"Marche ou crève".

Cette expression du registre argotique est emprunté au langage militaire et s'utilise, au sens figuré :

  • pour évoquer une discipline de fer et brutale.

On dit par exemple : "La société dans laquelle je travaillais avant ne faisait pas de cadeau : c'était vraiment Marche ou crève !".

  • ou : pour qualifier une situation dans laquelle il n'est plus possible de reculer et où l'on doit avancer coûte que coûte pour réussir ("marcher"), au risque de tout perdre ("crever").

On dit par exemple : "Nous sommes trop avancés dans ce projet pour faire machine arrière ; c'est désormais Marche ou crève !".

Sources : www.cnrtl.fr, wiktionary.org ou www.languefrancaise.net

"Reprendre du service".

Cette locution nominale du langage courant, en forme d'idiotisme militaire, signifie :

  • au sens propre : se réengager au sein de l'armée pour une nouvelle période,
  • et au sens figuré :
    • retrouver son emploi, sa fonction, ou son usage, en parlant d'une personne,

On dit par exemple : "Durant le confinement de mars-avril 2020, de nombreux médecins, infirmiers et aides-soignants, ont­ ­accepté de reprendre du service pour compenser les personnels absents, en isolation ou malades".

    • ou, plus rarement, d'un objet.

On dit par exemple : "Il paraît que votre épouse attend un heureux événement et que la poussette et le siège auto vont bientôt reprendre du service".

Source : wiktionary.org

"En butte (à quelque chose)" ou "Être en butte (à quelque chose)".

Cette locution nominale du langage courant, qui semble remonter aux alentours du XVIe siècle, signifie, au sens figuré : exposé (à quelque chose) ou être exposé (à quelque chose).

On dit par exemple : "En butte à de violentes attaques, il devait  réagir rapidement".

Ou : "Être en but à une forte discrimination".

Il s'agit étonnamment d'une expression d'origine militaire.

  • "Une butte" est en effet une légère élévation de terrain, naturelle ou artificielle colline ou tertre.

Un butte, légère élévation de terrain, naturelle ou artificielle

Et comme l'on y plaçait autrefois les cibles lors des exercices de tir à l'arquebuse, s'y trouver revenait donc à s'exposer au danger.Un arquebusier en position de tir

  • Aujourd'hui encore, les militaires parlent de "Butte de tir" pour désigner la petite élévation de terre ou de maçonnerie à laquelle est fixée ou adossée la cible destinée aux exercices de tir.

Une butte de tirUne butte de tir

Sur un sujet contigu, je vous recommande la lecture de l'expression - elle aussi d'origine militaire - "De but en blanc".

Sources : wiktionnary.org et www.larousse.fr

"Un pont trop loin", "Être un pont trop loin", "S'avérer être un pont trop loin" ou "Se révéler être un pont trop loin".

Héritage langagier du cinéma et de la littérature, cette formule en forme d'idiotisme architectural, que l'on entend parfois, fait référence à un film et à un roman relatant un épisode de la Seconde Guerre mondiale situé aux Pays-Bas, en septembre 1944.

Et elle signifie concrètement, au sens figuré : trop ambitieux, trop dangereux, trop risqué, au-delà de ce qu'il est raisonnablement possible de faire ou de réussir.

C'est le réalisateur britannique Richard Attenborough, qui a réalisé, en 1977, le film "Un pont trop loin", d'après le roman éponyme de Cornelius Ryan, écrit en 1974.

Affiche du film américano-britannique "Un pont trop loin" de richard Attenborough (1977)

Les deux évoquent par le menu l'opération Market Garden, la plus grande offensive aéroportée de l'histoire, au cours de laquelle furent engagés 34 000 parachutistes.

Cette opération militaire alliée de la Seconde Guerre mondiale se déroula du 17 au 25 septembre 1944.

Principalement menée par les armées britanniques, il s'agissait d'une tentative de prendre des PONTS franchissant les principaux fleuves des Pays-Bas occupés par les Allemands.

Market Garden devait notamment permettre d'atteindre la ville d'Arnhem, située sur la rive du Rhin, derrière le troisième PONT à prendre.

Le succès aurait permis aux Alliés de contourner la ligne Siegfried afin d'accéder à l'un des principaux centres industriels du IIIe Reich, la Ruhr, et donc de terminer plus rapidement la guerre, peut-être avant Noël 1944.

Proposée par le maréchal britannique Montgomery, cette opération risquée avait rencontré l'opposition des généraux américains Patton et Bradley, qui voulaient continuer leur offensive au Sud, car ils avaient encore en mémoire les paroles du vainqueur d'El-Alamein qui se faisait fort de s'emparer de Caen (14) dès le soir du 6 juin 1944, alors que la ville n'était tombée que le 21 juillet...

L'opération Market Garden a finalement échoué. Ses objectifs finaux ne furent pas atteints malgré la libération d'une partie du territoire néerlandais. Et les Alliés ont perdu environ 16 000 hommes, contre 8 000 pour les Allemands.

Sans doute Montgomery avait-il visé "UN PONT TROP LOIN" ?

Source : wikipedia.org

"L'arquebuse".

Ce substantif féminin désigne tout à la fois :

Une arquebuse italienne à double rouet de la fin du XVIe siècle

  • une arme à feu de portée effective limitée (moins de 50 mètres), assez lourde et encombrante, mais dont on pouvait épauler les dernières versions.

L'arquebuse à mèche, apparue vers 1450, a une masse de 5 à 9 kilogrammes et nécessite la prise d'appui sur une fourche appelée "fourquin".

Un arquebusier en position de tir

Les premières arquebuses à rouet semblent avoir été inventées au tout début du XVIe siècle en Allemagne du Nord. Leur fabrication se développe en Europe à partir de 15152. Cette arquebuse, plus maniable peut s'épauler, mesure de 0,80 à 1,30 mètre, pèse de 4 à 7 kilogrammes et tire une balle d'à peine 25 g.

L'arquebuse a une faible cadence de tir (un tir par minute) et son canon s'échauffe vite.

On distingue par la suite :

    • l'arquebuse à canon lisse, utilisée pour la chasse et destinée à tirer de la grenaille, très lourde et souvent fixée sur un chariot pour favoriser son transport le long des étangs pour la chasse au gibier d'eau,
    • et l'arquebuse à canon rayé, plus courte et plus maniable, destinée au tir à balle.

L'arquebuse est contemporaine des premiers "mousquets", qui finissent par la remplacer ; des armes bien plus lourdes, et nécessitant toujours la fourche de support (la "fourquine"), mais de plus gros calibre, lançant des projectiles capables de traverser toutes les armures.

Les arquebuses sont rapidement le support des plus belles ornementations des armuriers de l'époque : dorures, gravures, inserts en corne ou en ivoire sculptés, parfois même de pierres précieuses. Elles servent comme objet de décoration dans les demeures des plus riches seigneurs pour montrer aux visiteurs l'habileté des artisans qu'ils emploient.

  • et une boisson préparée par macération et distillation de plantes choisies pour leurs vertus naturelles (trente-trois selon le fabricant).

L'arquebuse (anciennement "eau d'arquebuse") tient son nom de ce qu'elle était censée guérir les blessures faites par les coups d'arquebuses et les armes à feu.

Deux anciennes bouteilles d'eau d'arquebuse de l'Hermitage
Deux anciennes bouteilles d'eau d'arquebuse de l'Hermitage

La recette définitive en a été élaborée en 1857 par le frère Emmanuel, qui était (selon les sources) herboriste ou infirmier , de la communauté des frères maristes de l'Hermitage de La Valla-en-Gier, près de Saint-Chamond (42).

À partir de 1869, la production a lieu à l'hermitage de Saint-Genis-Laval (69), puis a suivi l'exil des frères maristes à Carmagnola (Piémont) (Italie), en 1903, avant de revenir à Saint-Genis-Laval (69) en 1926.

Une bouteille d'Arquebuse de l'Hermitage

La commercialisation de l’arquebuse de l’Hermitage est assurée depuis 1986 par l’entreprise Cherry Rocher. En 1997, les frères maristes de la Sainte-Famille étaient encore les seuls possesseurs des secrets de fabrication de l’arquebuse.

Source : wikipedia.org

"De but en blanc".

Cette expression du langage courant en forme d'idiotisme chromatique et d'idiotisme militaire signifie :

  • au sens figuré : directement, brusquement, sans préambule ni précautions.

On dit par exemple : Mon professeur m'a demandé de but en blanc si j'accepterais d'aller dîner avec lui !".

  • et au sens propre : en ligne droite, pour qualifier une façon de tirer au canon à portée moyenne.

Un canon de campagne

Le mot "but" (ou "butte") désignait en effet le monticule sur lequel on plaçait le canon pour tirer.

Tandis que le mot "blanc" désignait la cible, une autre butte.

Tirer "de but en blanc" correspondait donc :

    • à l'origine : à un tir en ligne droite, le plus direct possible ; avec la "trajectoire" la plus "tendue" possible,
    • puis, par extension : directement, c’est-à-dire rapidement, sans sommation ou hésitation.

Source : wiktionary.org

 

"Une victoire à la Pyrrhus".

Cette locution nominale du registre soutenu désigne : une victoire chèrement acquise, obtenue au prix de terribles pertes pour le vainqueur.

Cette expression fait allusion au roi d'Épire Pyrrhus Ier, dont l'armée remporta en Italie deux grandes victoires contre les Romains.

Buste du roi d'Épire Pyrrhus 1er

D'abord en 280 av. J.-C., à la bataille d'Héraclée (aujourd'hui Policoro (Basilicate)(Italie)) et la seconde à la bataille d'Ausculum (aujourd'hui Ascoli Satriano (Pouilles)(Italie)) en 279 av. J.-C..

Les deux s'avérant formidablement coûteuses en vies humaines, le souverain aurait déclaré : "Si nous devons remporter une autre victoire sur les Romains, nous sommes perdus" ou "Si nous devons remporter une autre victoire comme celle-ci, je rentrerai seul en Épire".

Nota bene : Pyrrhus Ier a régné sur l'Épire (le "continent" en grec), région historique et montagneuse des Balkans, partagée entre la Grèce et l'Albanie, de 306 à 272.

Localisation du royaume d'Épire, région historique et montagneuse des Balkans, partagée entre la Grèce et l'Albanie

Il ne saurait donc, bien évidemment, être confondu avec Pyrrhus II, son petit-fils !

Fils d'Alexandre II d'Épire, Pyrrhus II fut en effet également roi, à la suite de son grand-père et de son père, mais de 242 à 234 av. J.-C.

Je sais bien que vous vous en souveniez parfaitement, mais si - par extraordinaire - l'un d'entre vous l'avait oublié, ce petit rappel aura pu lui être utile.

Souvenir personnel

"La zizanie", le 15e album d'Astérix, publié en 1970 par les géniaux Albert Uderzo et René Goscinny

Comme tous les enfants de mon âge, j'imagine, j'ai découvert cette superbe expression en 1970, dans le 15e album d'Astérix, "La zizanie", grâce aux géniaux René Goscinny et Albert Uderzo.

Le garde-chiurme romain Victoiralapirus, sur la galère qui amène en Armorique Tullius Détritus, le 'stratège chargé par César de semer le désordre dans le célèbre village gaulois

"Victoiralipirus" est en effet le nom de l'un des garde-chiourme du navire romain conduisant en Gaulle, Tullius Détritus, le stratège chargé par César de semer le désordre dans le célèbre village gaulois.

Tullius Détritus, le stratège chargé par César de semer le désordre dans le célèbre village gaulois

Source : wikipedia.org

"Sur-le-champ".

Cette locution adverbiale du langage courant en forme d'idiotisme militaire daterait du XVe siècle et signifiait à l'origine : ici même, à l'endroit où l'on se trouve, en référence au "champ de bataille".

De nos jours, elle signifie :

On dit par exemple : "Il a été arrêté sur-le-champ".

Ou : "Nous avons pris des mesures sur-le-champ".

  • mais également : sans préparation.

On dit par exemple : "Il a harangué la foule sur-le-champ".

Ou : "Le ministre a répondu sur-le-champ à ces attaques".

Source : wiktionary.org

 

"Un terrain miné", "Être en terrain miné" ou "Avancer en terrain miné".

La locution nominale masculine "Un terrain miné" appartient au langage courant désigne :

  • au sens propre : un terrain ou une zone garni de mines, d'explosifs,
  • par extension : un lieu ou une zone dangereuse,
  • et au sens figuré : un sujet délicat.

On dit par exemple : "Avec l'adoption pour les couples homosexuels, le gouvernement avance en terrain miné".

Ou : "Fais attention avec ce sujet : tu es en terrain miné".

Et l'on peut également utiliser - dans le même registre de langue - l'expression "Terrain glissant"Source : www.larousse.fr

"Un appelé".

Ce substantif masculin désignait par ellipse lexicale et par opposition au soldat de métier : un "appelé du contingent" ou un "appelé du service militaire" (jusqu'en 1965) devenu "un appelé du service national" (après 1965).

Et cela jusqu'au 30 novembre 2001, date à laquelle les derniers "troufions" (ou "trouffions") ou "bidasses" ont été libérés en vertu de la loi du 28 octobre 1997.

"En prendre pour son grade", "Barder pour son matricule", "Chier pour son matricule" ou "En prendre pour son matricule".

Ces différentes expressions en forme d'idiotismes militaires signifient : aller mal, barder, être mauvais, dangereux, fâcheux ; avoir des ennuis, des problèmes, du souci à se faire ; se faire fortement gronder, punir, sanctionner, sermonner.

On dit par exemple :

  • "Si tu ne rentres pas tout de suite tu vas en prendre pour ton grade car les parents sont furieux",
  • "Ça va barder pour son matricule si Michel oublie encore l'anniversaire de sa gonzesse",
  • "Ça va chier pour ton matricule car le patron a appris que c'était toi qui avais rayé la carrosserie de sa bagnole",
  • ou : "J'en ai pris pour mon matricule au boulot car cela faisait trois fois que j'arrivais en retard cette semaine".

Toutes ces expressions remontent au début du XXe siècle et puisent leurs sources dans l'argot des casernes et des prisons.

Dans l'administration pénitentiaire ou à l'armée, en effet, le "Matricule" désigne d'abord : le registre où sont inscrits et répertoriés les noms des prisonniers ou soldats, avec leur numéro d'inscription sur ce registre matricule.

Et, par extension : le prisonnier ou le soldat lui-même.

"Pour son grade" ou "Pour son matricule" s'emploie donc à la place de "pour lui".

En terme de niveaux de langage :

  • "En prendre pour son grade", "Barder pour son matricule" et "En prendre pour son matricule" relèvent du registre familier,
  • tandis que "Chier pour son matricule" appartient au registre vulgaire ainsi qu'au registre scatologique.

Sources : www.languefrancaise.net et expressions-francaises.fr

"À la hussarde", "Faire l'amour à la hussarde" et "Hussarder".

  • "À la hussarde" est une locution adverbiale du registre familier signifiant :
    • brusquement, impétueusement et sans ménagement.

On dit par exemple : "Le Premier ministre a pris l'habitude de faire passer ses réformes à la hussarde".

    • brusquement, sans délicatesse ni distinction.

On dit par exemple : "Il est entré dans la villa à la hussarde, sans même avoir annoncé son arrivée ni sonné au portail".

    • à la manière des hussards (un "manteau à la hussarde"  ou un "cheval équipé à la hussarde"),
    • ample aux cuisses et étroit aux chevilles, pour un pantalon (un "pantalon à la hussarde"),
    • dont la tige monte en s'évasant, pour des bottes (des "bottes à la hussarde"),
    • d'origine hongroise, pour la "danse à la hussarde" ou par ellipse "la hussarde".
  • "Faire l'amour à la hussarde" est une locution verbale du registre familier signifiant : avoir une relation sexuelle rapide, éventuellement un peu brutale, sans s'embarrasser des préliminaires.

On dit par exemple : "Ses nombreuses maîtresses ne l'ont jamais caché et c'est de notoriété publique : le président Chirac faisait l'amour à la hussarde. Ce n'est pas pour rien qu'on le surnommait Cinq minutes douche comprise".

Dans le même registre militaire, on dit également "Aimer à la dragonne".

  • et "Hussarder" est un verbe du registre familier signifiant : agir avec hardiesse, promptitude.

On dit par exemple : "Je n'aime pas perdre mon temps lorsque j'agis, quitte, je le reconnais, à hussarder".

Sources : wiktionary.org, www.larousse.fr et www.cnrtl.fr

"Un brûlot".

  • Au sens propre, ce substantif masculin désignait autrefois : un petit navire chargé de matières combustibles, destiné à incendier les bâtiments ennemis.
  • et au sens figuré, il désigne aujourd'hui : ce qui est susceptible de causer des dégâts, un scandale ; en particulier un article de journal polémique, "incendiaire".

On dit par exemple : "Cet article est un brûlot : vous ne pouvez pas publier une chose pareille !".

Source : wiktionary.org

"L'EMR-SSA".

L'EMR-SSA (Élément Militaire de Réanimation du Service de Santé des Armées), couramment appelé "Hôpital militaire de campagne", déployé à Mulhouse (68), du 21 mars au 17 avril 2020

Ce sigle désigne l'Élément Militaire de Réanimation du Service de Santé des Armées, couramment appelé "hôpital militaire de campagne".

L'EMR-SSA (Élément Militaire de Réanimation du Service de Santé des Armées), couramment appelé "Hôpital militaire de campagne", déployé à Mulhouse (68), du 21 mars au 17 avril 2020

Celui-ci a été déployé à proximité du Centre Hospitalier Émile Muller de Mulhouse (68) du 21 mars au 17 avril 2020, afin de soulager les structures médicales publiques de la région Grand Est.

L'EMR-SSA (Élément Militaire de Réanimation du Service de Santé des Armées), couramment appelé "Hôpital militaire de campagne"

Cette éphémère structure médicale modulaire sous tente, d'une capacité de 30 lits de réanimation, était dédiée à la prise en charge, par du personnel médical des armées, de patients atteints de la maladie à coronavirus 2019.

Sources : www.defense.gouv.fr et www.lepoint.fr

"Un trébuchet".

Ce substantif masculin est construit à partir du verbe "trébucher" dont l'acception en métrologie signifie : emporter par sa pesanteur.

Et il désigne trois objets différents utilisant tous un mécanisme à bascule :

Trébuchet

  • une machine de guerre utilisée dans l'Antiquité et au Moyen Âge pour la défense et le siège des places fortifiées, permettait de lancer, très loin de très lourds projectiles (de grosses pierres le plus souvent).

Cet engin militaire fonctionnant avec un contrepoids articulé est souvent confondu avec la catapulte.Un trébuchet utilisé pour récupérer ou capturer les oiseaux

  • un piège à oiseaux, en forme de cage, avec ou sans contrepoids, souvent utilisée pour récupérer les oiseaux dans les volières.

Cette acception du mot "trébuchet" se retrouve dans l'expression "Prendre au trébuchet".

Trébuchet de bijoutier

  • et une petite balance comportant deux plateaux suspendus à un fléau, essentiellement utilisée par les bijoutiers et destinée à peser avec précision de faibles quantités de matière.

Cette acception du mot "trébuchet" se retrouve dans les expressions "Des espèces sonnantes et trébuchantes" et "Peser au trébuchet".

Source : wiktionary.org