Mes articles consacrés aux fautes de français, anglicismes, pléonasmes, tics de langage, etc. n'ont pas disparu !

Je les ai simplement ôtés de la page d'accueil.

Cliquez sur le mot-clé "Ce qui m'irrite lorsque j'écoute ou lis les organes d'information" et vous les retrouverez.

Je craignais en effet que leur multiplication ne commence à perturber la lecture des personnes pour lesquelles il ne s'agit pas d'une véritable préoccupation.

Exemple d'article "Ce qui m'irrite lorsque j'écoute ou lis les organes d'information"

"Mettre le holà".

Cette locution verbale relève du langage courant.

Et elle signifie : mettre fin à quelque chose, ou intervenir pour faire revenir une situation au calme quand celle-ci est agitée. Ou pour faire revenir au sujet, s'il s'agit d'un débat.

On dit par exemple : "J'ai dû mettre le holà, car mes enfants prenaient la maison pour un hôtel".

Cette formule remonte au milieu du XVIIe siècle. "Holà" est en effet une interjection servant à interpeller les chevaux d'un attelage afin de tempérer leur hardeur ou leur demander de s'arrêter.

Sources : wiktionary.org, www.linternaute.fr, www.expressio.fr et www.larousse.fr

"Casablanca".

Casablanca, capitale économique du Maroc

Casablanca est une ville située au Centre-Ouest du Maroc.

Capitale économique du pays et capitale de la région de Casablanca-Settat, il s'agit de la plus grande ville du Maghreb par la population, avec 4,36 millions d'habitants en 2014.

D'une superficie de 384 km2 (Paris en fait 105), Casablanca est située sur la côte atlantique, à environ 80 km au Sud de Rabat, la capitale administrative.

Casablanca, capitale économique du Maroc

Les habitants de la ville se nomment "Casablancais" et "Casablancaise" en français. Et "Bidawa" ou "Casawa" en arabe marocain.

Rendue légendaire par le film Casablanca (1942), la ville possède un patrimoine architectural moderne important, dû à la diversité architecturale qu'elle a connue pendant le XXe siècle, où elle était alors le laboratoire de la modernité d'une nouvelle génération d'architectes ayant étudié à l'École nationale supérieure des beaux-arts de Paris (75).

Casablanca possède l'une des plus grandes mosquées du monde, la Mosquée Hassan-II, un emblème architectural dont le minaret culmine à plus de 200 mètres (la tour Montparnasse, à Paris (75), ne le dépasse que de 9 mètres).

La mosquée Hassan II, à Casablanca (Maroc)

Ville au passé turbulent, 440 ans après avoir été rasée par les Portugais, Casablanca fut quasiment détruite lors du bombardement de la ville par les Français en 1907 lors d'une insurrection faisant des milliers de victimes et constituant l'élément déclencheur de la Campagne du Maroc. Durant les années de plomb, sous le règne du roi Hassan II, la ville fut également assiégée par l'armée pendant les émeutes de 1981, faisant des centaines de victimes.

Casablanca connait aujourd'hui une période de croissance économique, marquée par de grands chantiers d'aménagement du territoire : éradication des quartiers insalubres, , création d'un nouveau centre d'affaires, construction du réseau de tramway, développement du réseau autoroutier et ferré avec l'accueil de la première LGV (Ligne à Grande Vitesse) d'Afrique.

Situation géographique

Casablanca est localisée sur la plaine de la Chaouia, région historiquement agricole et à ce jour l'un des principaux pôles de l'activité agricole du pays. Sa position sur la côte atlantique lui permet l'accès aux ressources maritimes.

Climat

Casablanca possède un climat méditerranéen à forte tendance océanique particulièrement agréable. Sa localisation en bordure de l'océan Atlantique lui confère des hivers doux et relativement humides, ainsi que des étés modérément chauds mais sans précipitations. La température moyenne annuelle y est de 18,88 °C, et le cumul annuel des précipitations s'élève à 426,1 mm.

Pendant l'hiver, le gel est quasiment absent, la température la plus basse jamais enregistrée étant de -2,7 °C. L'été, les températures sont généralement agréables lorsque le vent souffle de la mer. En revanche, lors des épisodes de vent de terre (équivalent marocain du sirocco), la ville peut enregistrer des températures caniculaires pendant quelques jours. Ainsi, la température maximale enregistrée est de 40,5 °C.

Urbanisme

Casablanca s'est développée à partir de la médina et du premier bassin du port, essentiellement à partir de 1920. C'est l'urbaniste Henri Prost qui en a dessiné les premières extensions entre les années 1917 et 1922. Lorsque celui-ci quitte le Maroc en 1923, l'essentiel de la structure de Casablanca est définie.

Casablanca, capitale économique du Maroc (© Scott E Barbour)

Dans les années 1950, l’architecte Michel Écochard dirige pendant 6 ans le service d'urbanisme du protectorat français et dessine un nouveau plan d'extension et d'organisation de la ville33.

La médina constitue le coeur historique de la ville. Elle est entourée d’une muraille et de huit portes dont la plus connue, la porte de Marrakech est à l'entrée Sud de la vieille ville.

La porte de Marrakech à Casablanca (Maroc)

À l'Est de la médina se déploie le quartier Art déco qui fut le quartier européen de la ville sous le protectorat français.

Étymologie

Casablanca signifie "la maison blanche" en espagnol et fait référence aux ruines d'une maison blanchie à la chaux qui servait d'amer aux marins ibériques naviguant dans les parages.

C’est à partir de 1781 que la locution nominale espagnole Casa Blanca fut employée. À cette date, des négociants italiens originaires de Venise (Vénétie) (Italie), les frères Chiappe, firent sortir pour la première fois des cargaisons de céréales depuis le nouveau port construit sur ordre de Mohammed III. Leur affaire fut reprise en 1788 par la compagnie espagnole Cinco-Grémios qui possédait le monopole de l'exportation du blé de la Chaouïa via ce port et répandit donc l'usage du nom Casablanca à l'étranger.

Histoire

Les Espagnols s'installèrent en nombre à partir du début du XIXe siècle, rejoints ensuite par d'autres Européens, notamment des Britanniques, des Français, des Belges et des Allemands, qui obtinrent la création de consulats nationaux à Casablanca durant les années 1860. À cette population européenne s'ajouta une communauté juive séfarade de plus en plus importante, qui servait d'intermédiaire pour les maisons de commerce étrangères implantées dans les différents ports de la côte marocaine.

Durant l'entre-deux-guerres, Casablanca abrite la plus forte communauté européenne du Maroc, les Européens représentant environ 60 % de la population casablancaise. Le centre-ville moderne et les quartiers résidentiels d'Anfa, de Longchamp et de l'Oasis accueillent essentiellement des familles françaises aisées de colons, de fonctionnaires et d'industriels, tandis que de nombreux Espagnols (dont des anti-franquistes à partir de 1936) mais aussi des Corses et Italiens se concentrent dans les quartiers populaires du Maarif, de Bourgogne et des Roches Noires. On trouve également mais en nombre plus restreint des Suisses, des Anglo-Saxons (britanniques et états-unien), des Arméniens, des Grecs, et quelques Russes blancs. Les Marocains pour leur part se répartissent entre l'ancienne médina, la nouvelle médina (quartier des Habous) et les nombreux bidonvilles qui commencent à surgir à Ben M'sick et aux Carrières centrales.

Juste après la fin de la Seconde Guerre mondiale et à la suite du discours du sultan Mohamed V à Tanger, la ville se retrouve au coeur de la revendication nationale pour l'indépendance du Maroc. À partir de 1947 et surtout des années 1950, de nombreux bouleversements et troubles émaillent la vie casablancaise, à commencer par les affrontements meurtriers entre la population marocaine et les tirailleurs sénégalais, le 7 avril 1947, ainsi que l'attentat du Marché central de Casablanca le jour de Noël 1953, causant 18 morts européens et celui du 14 juillet 1955 à Mers-Sultan.

La ville fut un port stratégique durant la Seconde Guerre mondiale, lorsqu'elle accueillit la conférence de Casablanca, un sommet anglo-états-unien réunissant, du 14 au 24 janvier 1943, le Premier ministre Winston Churchill et le président Franklin Delano Roosevelt, afin de préparer la stratégie des Alliés après la défaite de l'Axe germano-nippon et la réorganisation de l'Europe libérée.

La conférence de Casablanca (Maroc) réunit le général français Henri Giraud, le Premier ministre britannique Winston Churchill, le général français Charles de Gaulle et le président états-unien Franklin Delano Roosevelt
La conférence de Casablanca (Maroc) réunit le général français Henri Giraud, le Premier ministre britannique Winston Churchill, le général français Charles de Gaulle et le président états-unien Franklin Delano Roosevelt

Après l'indépendance en 1956, la ville devint de facto le coeur économique du pays, symbole d'un Maroc moderne, dynamique et ouvert sur le monde.

Mais qui va néanmoins connaitre plusieurs périodes d'émeutes.

Casablanca, capitale économique du Maroc

Économie

Casablanca connait aujourd'hui une période de croissance économique, marquée par de grands chantiers d'aménagement du territoire : éradication des bidonvilles et relogement des populations en condition salubre, construction du réseau de tramway, développement du réseau autoroutier et ferré avec l'accueil de la première LGV (Ligne à Grande Vitesse) d'Afrique.

Premier pôle industriel du pays avec plus d'un tiers des établissements industriels du pays, Casablanca concentre 55 % des unités productives, et près de 60 % de la main-d’oeuvre industrielle. Casablanca réalise 50 % de la valeur ajoutée du Maroc, et attire 48 % des investissements.

À elle seule, elle emploie 39 % de la population active du Maroc et représente 35 % de la consommation électrique nationale. L'aéroport de Casablanca accueille 51 % des passagers aériens et son port, avec celui de Mohammédia, assure 54 % des échanges maritimes extérieurs.

Premier port du Maroc et deuxième du continent africain, le port de Casablanca, d'où partent les cargaisons de céréales et surtout de phosphates, dont le Maroc est le deuxième producteur mondial, est également l'un des plus grands ports artificiels au monde et le plus grand port d'Afrique du Nord.

Le port de Casablanca (Maroc)Le port de Casablanca (Maroc)

Première place financière du Royaume et du Maghreb, elle concentre 30 % du réseau bancaire et la quasi-totalité des sièges des banques et assurances du Maroc ; elle est également le siège de nombreuses entreprises nationales et internationales ainsi que de multinationales pour la région Afrique du Nord et Afrique de l'Ouest.

En septembre 2018, Casablanca annonce une richesse de 42 milliards de dollars, ce qui la place à la neuvième place du classement des villes africaines les plus riches.

La BVC (Bourse des Valeurs de Casablanca) est le marché officiel des actions au Maroc. Créée le 7 novembre 1929, sous le nom d'Office de compensation des valeurs mobilières, elle est l'une des plus dynamiques d'Afrique et se classe première du Maghreb, deuxième d'Afrique après celles de Johannesbourg (Afrique du Sud) et du monde arabe après celle de Riyad (Arabie Saoudite) avec une capitalisation de 90 milliards de dollars.

Cinéma

Affiche du film états-unien "Casablanca" de Michael Curtiz (1942)Affiche anglo-américaine du film états-unien "Casablanca" de Michael Curtiz (1942)Affiche anglo-américaine du film états-unien "Casablanca" de Michael Curtiz (1942)

Casablanca est aujourd'hui célèbre dans le monde entier grâce au superbe film états-unien "Casablanca", du réalisateur Michael Curtiz (1942), interprété par Ingrid Bergman et Humphrey Bogart.

Ayant remporté 3 Oscars, il est considéré comme le film le plus romantique de l'histoire du cinéma.

Affiche du film états-unien "Casablanca" de Michael Curtiz (1942)Affiche du film états-unien "Casablanca" de Michael Curtiz (1942)

Et compte assurément parmi les 5 films préférés du cinéphile invétéré que je suis (près de 4 000 films en DVD).

Affiche italienne du film états-unien "Casablanca" de Michael Curtiz (1942)
Affiche italienne du film états-unien "Casablanca" de Michael Curtiz (1942)

Architecture

En un demi-siècle, soit entre les années 1910 et 1960, Casablanca devient une grande métropole et la capitale économique du Maroc. Ce développement effervescent a également été accompagné d'un extraordinaire mouvement d'urbanisation, faisant à son tour figure de terrain d'expérimentation dans le domaine de l'architecture. Depuis, une variété particulièrement riche de styles cohabitent et enrichissent l'espace architectural de la ville de Casablanca.

Parmi les différentes influences architecturales de cette époque, on retrouve entre autres le style arabo-andalou revisité à la française, l'art nouveau, l'art déco, le cubisme, le mouvement moderne et le brutalisme.

C'est notamment par les réalisations d'un grand nombre d'architectes reconnus que s'exprime cette unique hétérogénéité de style.

Depuis le début du siècle, et en raison de l'image de "ville nouvelle" que véhiculaient les pionniers et colons, Casablanca a en effet attiré de nombreux architectes de différents pays.

À partir des années 1950, le développement économique commence à influer sur l'architecture de la ville. Fortement imprégnée de culture américaine, la bourgeoisie casablancaise investit dans des villas aux accents californiens. Ces villas sont marquées avant tout par la personnalité de leurs architectes, ainsi que par leur style ultra-moderne.

Par ailleurs, Casablanca devient en 1950 le siège de la construction du premier gratte-ciel du continent africain. C'est en effet cette année-là que l'immeuble Liberté conçu par l'architecte Léonard Morandi et haut de 78 mètres, sort de terre.

L'immeuble Liberté, à Casablanca (Maroc)

Source : wikipedia.org

Un mois de novembre moins désastreux que le mois d’octobre pour J’aime les mots.

Des chiffres en hausse

* avec 167 812 visiteurs différents (contre 162 900 en octobre, en 30 jours au lieu de 31),

* dont 157 467 via Google et les moteurs de recherche (contre 151 098 en octobre, en 30 jours au lieu de 31).

Pour ceux que cela intéresse, les chiffres détaillés ont été mis à jour, comme d’habitude, sur la page "Statistiques du blogue".

On ne dit pas : "On met vraiment toutes les prudences nécessaires" !

La journaliste française Amélie Carrouër, de la chaîne de télévision française d'information en continu LCI

Ainsi qu’a pu lamentablement le déclarer, le 27 novembre 2022, la journaliste française Amélie Carrouër, dans l’émission "En toute franchise", sur la chaîne de télévision française d'information en continu LCI.

Mais : "On PREND vraiment toutes les PRÉCAUTIONS ORATOIRES nécessaires" !

Mais comment est-il sincérement possible de sortir un tel charabia après au moins 5 années d'études supérieures et quatorze d'années de carrière en tant que professionnelle du verbe ?

"Mon Dieu, gardez-moi de mes amis. Quant à mes ennemis, je m'en charge."

On ne connait pas avec certitude l'auteur de cette superbe formule.

Bien que souvent attribuée au génial Voltaire, elle serait en réalité beaucoup plus ancienne.

Dans son "Encyclopédie des citations" de 1959, le linguiste français Paul Dupré la fait en effet remonter à l'Anthologie Palatine, un recueil de poèmes allant de la période classique à la période byzantine de la littérature grecque, paru au XIIe siècle.

Et le doxographe et compilateur grec de l'Antiquité tardive (Ve ou VIe siècle) Jean Stobée (en latin Ioannes Stobaeus), dans son Anthologie, à Antigone II, un roi de Macédoine ayant vécu vers 225 av. J.-C.

Elle fait référence au fait que c'est souvent de son propre camp que viennent les critiques les plus acerbes et les coups les plus rudes. Et qu'il est généralement plus facile de parer les attaques de ses véritables ennemis, clairement identifiés, que les traîtrises et autres coups bas venus de son propre entourage.

Sources : www.lepoint.fr, www.babelio.com et wikipedia.org

"Céans".

J'aime beaucoup cet adverbe.

  • Relevant du domaine juridique, il signifiait autrefois (registre désuet), dans les jugements et les arrêts : "ici", "en ce lieu", "en ces lieux" ou "là où nous nous trouvons",

On disait par exemple : "Vous avez été convoqué devant la cour de céans".

  • mais ne se dit plus, de nos jours, que par plaisanterie, dans le registre soutenu, notamment dans la locution "Le maître de céans", désignant "Le maître de maison".

On dit par exemple : "Je serai ravi de vous revoir céans".

Sources : Le Robert, www.larousse.fr et www.dictionnaire-juridique.com

"Un mange-disque".

Un mange-disque

Cet étrange substantif masculin ne doit pas manquer d'interpeller les moins de 20 ou 30 ans !

Il désigne en effet : un électrophone des années 1970, presque entièrement fermé, dans lequel une fente permet d’introduire un disque vinyle, habituellement de 17 cm, dit "45 tours".

L’appareil lit le disque, avant de l’éjecter une fois terminé.

Un mange-disque

On n'écrit pas : "Appoline de Malherbe" !

La journaliste française Apolline de Malherbe

Mais "APoLLine de Malherbe" !

Avec un seul "p" et deux "l".

Cette journaliste et animatrice audiovisuelle française est née le 21 mars 1980.

Elle est la fille du peintre Guy de Malherbe et de la galeriste Marie-Hélène de La Forest-Divonne. Elle fait partie de la famille de Malherbe, une famille noble d'ancienne extraction (XIVe siècle).

Et elle est la compagne d'Harold Hauzy, ancien conseiller en communication de Manuel Valls.

Elle notamment travaillé pour la chaîne d'information en continu BFM TV entre 2007 et 2012 et y travaille de nouveau depuis 2013.

Depuis le 24 août 2020, elle est aux commandes de la matinale "Apolline Matin", diffusée en direct entre 6h et 8h30, en simultané sur RMC et RMC Découverte jusqu'en 2021 et depuis 2021 sur RMC Story.

Études

Après des études de lettres, Apolline de Malherbe passe un master en sociologie politique à Sciences Po (2005) et un master en service public (la même année). Engagée politiquement, elle soutient la candidature de Jean-Pierre Chevènement en 2002.

Vie professionnelle

En début de carrière, elle intègre l'équipe chargée de préparer les interviews politiques matinales de Christophe Barbier. En 2007, elle publie son premier essai intitulé "Politiques cherchent Audimat désespérément" (Albin Michel), ouvrage qui reçoit le prix Edgar-Faure du livre politique, puis elle rejoint le groupe NextRadioTV. Elle devient alors productrice à BFM radio puis elle entre la même année à BFM TV comme chef d'édition, aux côtés de Ruth Elkrief, Olivier Mazerolle et Hedwige Chevrillon.

De 2008 à 2011, elle est correspondante de BFM TV à Washington, et en 2011, elle se fait connaitre du grand public en couvrant l'affaire DSK pour cette chaîne et pour différents médias anglo-saxons, notamment CNN, NBC et ABC. En 2012, de retour en France, elle entre chez Canal+.

Après une année passée sur la chaine cryptée, elle revient en septembre 2013 sur BFM TV en tant qu'éditorialiste politique. Elle présente notamment "BFM Politique" et devient la remplaçante de Jean-Jacques Bourdin dans "Bourdin Direct".

Parallèlement, elle enseigne le journalisme politique à Sciences Po.

À la rentrée 2017, parallèlement à "BFM Politique", toujours animée de 12h à 14h le dimanche, elle présente une nouvelle émission politique "Et en même temps", chaque dimanche entre 18h et 20h sur BFM TV.

À la rentrée de fin août 2020, à la suite de l'arrêt de la matinale "Bourdin Direct" animée par Jean-Jacques Bourdin depuis 2001 sur RMC, elle reprend les commandes de la case 6h-8h30 avec une nouvelle matinale intitulée "Apolline Matin", toujours diffusée en simultané sur RMC et RMC Découverte.

Depuis le 19 juillet 2021, son émission "Apolline Matin" est transférée de RMC Découverte à RMC Story. Elle remplace Jean-Jacques Bourdin dans l'interview politique de 8h35, lorsqu'il est écarté de l'antenne après une plainte pour tentative d'agression sexuelle.

Source : wikipedia.org

"Tirer à sa fin" ou "Toucher à sa fin".

Ces deux locutions verbales parfaitement synonymes relèvent du langage courant.

Et elles signifient :

  • au sens propre : arriver à terme, arriver à la fin ; être près de finir, d'être terminé, de se finir, de se terminer.

On dit par exemple : "Le régime est près de s'effondrer : il tire à sa fin".

  • et sens figuré : être près de mourir ; agoniser.

On dit par exemple : "Mon arrière grand-père touche à sa fin".

Source : wiktionary.org, www.linternaute.fr et langue-francaise.tv5monde.com

Félicitations à Cyril Chauquet.

Le pêcheur français Cyril Chauquet

Spectateur régulier de son émission de pêche sportive et d'aventures "Mordu de la pêche", créée en 2005, j'ai en effet pu constater qu'il n'était pratiquement jamais arrivé que je sois choqué par des mots, tournures ou formules employé dans ses commentaires, ce qui mérite bien d'être souligné tellement cela est exceptionnel !

À peine quelques anglicismes de temps à autres, mais bien moins que partout ailleurs.

Seul petit bémol, mais il n'y est absolument pour rien : son émission est diffusée en France depuis 2015 (sur la chaîne RMC Découverte) - ainsi qu'en Europe francophone - sous le nom de "Pêche XXL".

À l'étranger, la série existe en anglais et est diffusée dans plus de 120 pays sur des chaînes telles que Netflix, Discovery Channel ou la BBC sous le nom "Chasing Monsters".

Né en 1976, Cyril Chauquet s’installe au Canada en 2003.

Il y crée son propre épisode pilote qui conduit à la création de cette intéressante série d’émissions de voyages de pêche et d’aventure à l'occasion desquelles il capture (et relâche) des poissons tous plus gros les uns que les autres.

Le pêcheur français Cyril Chauquet

En 2005, l’émission est produite en deux langues et se nomme "Mordu de la pêche" dans les pays francophones et "Fishing Adventurer" dans le reste du monde.

Dès 2006, le succès de l'émission permet à Cyril Chauquet de l'exporter aux États-Unis d'Amérique et en Europe.

À ce jour, la série comporte 7 saisons, pour un total de 97 épisodes.

Source : wikipedia.org