On n'écrit pas : "Boîter", "Boîteuse" ou "Boiteux" ni "Emboiter" !

Mais : "BoIter", "Boiteuse" et "Boiteux", SANS "î". Car ils n'ont pas de lien avec le mot "Boîte", qui s'écrit avec un "i".

Et : "EmboÎter" AVEC un "î". Car il est directement lié au mot "Boîte".

Le verbe "Boîter" avec un "î" n'existe pas, imais est cependant utilisé par les militants politiques, dans le registre familier et en tant que néologisme, pour signifier "distribuer en boîtes à lettres".

 

On ne dit pas : "La ministre n'a pas connaissance du niveau nécessaire aux masques" !

La femme politique française LaREM Agnès Buzyn

Comme l'a pitoyablement déclaré l'ancienne ministre des solidarités et de la santé Agnès Buzyn, le 30 juin 2020, lors de son audition, à l'Assemblée nationale, devant la Mission d'information sur l'impact, la gestion et les conséquences dans toutes ses dimensions de l'épidémie de Coronavirus-Covid 19.

Mais : "La ministre n'a pas connaissance du NOMBRE DE MASQUES nécessaires" !

Pour ce charabia indigne d'un ministre, qui plus est au cours d'une audition préparée de longue date et pour laquelle je ne doute pas qu'elle se soit entouré de conseillers en communication, je lui décerne mon label de médiocrité "Fâchés avec le français".

Pourquoi dire : "Flash info" ou "Breaking news" ?

Ainsi que le font de nombreuses stations de radio françaises depuis des années.

Ou comme l'inscrivent désormais presque systématiquement sur leurs écrans, depuis ces dernières années, la plupart des chaînes de télévision françaises d'information en continu.

Et pas :

  • "Dernière nouvelle", "Information de dernière minute" ou "Nouvelle de dernière minute", pour "Flash info" !
  • et : "Dernières nouvelles", "Informations de dernière minute" ou "Nouvelles de dernière minute", pour "Breaking News" !

 

Source : context.reverso.net

On n'écrit pas : "Les tous derniers" ni "Les tous premiers" !

Mais : "Les touT derniers" et "Les touT premiers" !

Il suffit de penser aux formes féminines correspondantes, qui sont naturellement : "Les touTES dernières" et "Les touTES premières".

... ET de savoir que l'on ne doit pas mettre de "s" à ce "tout", alors que l'on en met un à "touteS".

Très simple n'est-ce-pas, pour nos enfants et autres amis étrangers, qui doivent véritablement nous maudire !

On ne dit pas : "On f'ra la note d'Icardi dans cinq minutes" !

Le journaliste sportif franco-algérien Messaoud Bentarki

Comme l'a déclaré, le 27 septembre 2020, le journaliste sportif franco-algérien Messaoud Bentarki, dans l'émission vespérale "L'Équipe du soir", sur la chaîne de télévision française L'Équipe.

Mais : "On NOTEra Icardi dans cinq minutes" !

 

On ne dit pas : "Le projet qu'est en train d'faire Rennes" !

L'ancien joueur de football français Ludovic Obraniak

Comme l'a lamentablement déclaré l'ancien joueur international de football franco-polonais devenu consultant, Ludovic Obraniak, le 15 septembre 2020, dans l'émission "L'Équipe d'Estelle", de la chaîne de télévision française L'Équipe.

Mais : "Le projet qu'est en train dE BÂTIR Rennes" !

Pour ses anglicismes, ses fautes de grammaire et ses phrases construites en dépit du bon sens, je lui décerne mon label de médiocrité "Fâchés avec le français".

On ne dit pas : "C'était pas l'objet d'être le procès à Raoult" !

Le journaliste français Alexandre Devecchio

Comme l'a lamentablement déclaré le journaliste français Alexandre Devecchio, le 15 septembre 2020, dans l'émission "Le débat", de la chaîne de télévision française d'information en continu LCI.

Mais : "CETTE AUDITION N'AVAIT PAS POUR objet d'être le procès DE Raoult" !

Pour cet épouvantable charabia, je lui décerne mon label de médiocrité "Fâchés avec le français".

On ne dit pas : "Ce quartier c'est un quartier très large, très grand" !

La journaliste française Sarah-Lou Cohen, chef du service police-justice sur BFM

Comme l'a déclaré, le 25 septembre 2020, la journaliste française Sarah-Lou Cohen, chef du service police-justice de la chaîne de télévision française d'information en continu BFMTV.

Mais : "Ce quartier EST TRÈS ÉTENDU" !

Parce que cette jeune femme est une professionnelle du verbe, qu'elle est une journaliste expérimentée, qu'elle parlait là d'une pratique relevant de son domaine de compétence, que les événements de ces dernières années lui ont malheureusement beaucoup trop donné l'occasion de peaufiner, et parce qu'enfin elle nous a gratifié en quelques minutes à peine d'au moins deux autres phrases - pour moi - inacceptables (*), je lui décerne sans hésitation mon label de médiocrité "Fâchés avec le français".

(*) : "Un homme correspondant au signalement fait par les victimes" et "Nos reporters qui sont sur place voient en nombre des policiers qui sont armés".