"Un veau".

Ce substantif masculin polysémique désigne, selon le contexte :

  • au sens propre :

Un veau

    • un mammifère domestique herbivore de la famille des bovidés.

Le "Veau" est le petit de la vache et du taureau, avant son sevrage, à un an.

Le terme s'applique au mâle et à la femelle (appelée "Veau femelle"), le substantif féminin "Velle" n'étant que très rarement usité.

Et l'on l'élève pour sa viande (blanche) et sa peau.

Une bufflesse et son veau
Une bufflesse et son veau
    • par extension, parfois : un petit d'un grand mammifère herbivore dont la progéniture n'a pas de nom spécifique, comme le bison ou le buffle.
Une femelle morse et son veau
Une femelle morse et son veau
    • ou un petit de certains mammifères marins comme le morse.
    • en architecture : la partie supérieure de la ferme d'un cintre supportant tout ou partie d'une voûte pendant sa construction.
  • et au sens figuré, dans le registre familier :
Un vieux break états-unien des années 1970
Un vieux break états-unien des années 1970
    • une automobile usagée, un véhicule lent, qui n'avance pas, a peu de reprises et est peu performant.

On dit par exemple : "Avec ton veau on n'est pas arrivé : on ne dépasse pas le 100 km heure !".

    • ou : une personne lourde de corps ou d'esprit.

On dit par exemple : "Qu'est-ce que tu veux qu'il comprenne à ce bouquin : ce type est un veau !".

Source : www.languefrancaise.net

"Fiat Cross : Economically sexy" !

Publicité télévisée de janvier 2021 pour la Fiat Cross : "Economically sexy"

Tel est le nom du véhicule et le slogan 100% anglais que nous impose la firme turinoise FIAT, dans ses publicités télévisées françaises de janvier 2021 !

Certes l'astérisque nous offre une traduction... mais pourquoi se contenter de "Économique et sexy", alors que la formule 100% française "Économique et sympa (par acocope de sympathique)" aurait, je pense tout aussi bien fait l'affaire ?

"Une voiture de remise", "Une voiture de petite remise" et "Une voiture de grande remise".

Ces différentes appellations remontent au XVIIe siècle, sous l'Ancien Régime, où il existait, à proximité du palais du Louvre, à Paris (75), deux bâtiments appelés "La grande remise" et "La petite remise", dans lesquels devaient stationner les carrosses en fonction de leur importance des voitures et de la qualité des personnes transportées.

Du 20 juillet 1955 au 31 décembre 2009, elles ont été à nouveau utilisées, afin de désigner différents types de véhicules loués avec chauffeur :

  • "Une voiture de petite remise" est une voiture mise à disposition d'une clientèle moyennant paiement, dans certains territoires où l'offre de taxis est faible ou inexistante.

Mais cette catégorie de véhicules est amenée à disparaître, plus aucune autorisation ne pouvant être délivrée depuis le 28 octobre 2010. Cette autorisation, personnelle, n'étant effet pas cessible, les véhicules de petite remise disparaitront avec l’arrêt d’activité des détenteurs actuels d'autorisation.

  • et "Une voiture de grande remise" est une voiture de tourisme de luxe, conduite par le propriétaire ou son préposé selon des conditions fixées à l'avance entre les parties.

Cette appellation a été remplacée par "Un VTC" (alors même que l'on devrait dire "Une" !) pour "Voiture de Tourisme avec Chauffeur" (du 1er janvier 2010 au 31 décembre 2014) ou " Voiture de Transport avec Chauffeur" (depuis le 1er janvier 2015).

Il s'agit d'un moyen de TPPP ou T3P (Transport Public Particulier de Personnes), mis à disposition uniquement sur réservation, avec un conducteur professionnel souvent appelé "Chauffeur privé".

Un VTC (Voiture de Transport avec Chauffeur, anciennement Voiture de Tourisme avec Chauffeur)

Vous pouvez également lire mon article consacré à la polysémie du substantif féminin "Une remise".

Sources : www.csnert.fr et wikipedia.org

25 façons de dire "Une automobile", "Une vieille automobile" ou "Une automobile en très mauvais état".

Une automobile

  • Nous disposons ainsi d'au moins 14 façons de dire "Une automobile" :

"Une tuture" relève du langage enfantin.

"Une bagnole", "Une caisse", "Une chignole" et "Une tire" appartiennent au registre argotique.

Et "Un taxi" au registre familier, de même que l'apocope "Une auto". Et, pour nos amis québecois : "Un char".

"Une voiture" relève du langage courant.

Tandis que "Un véhicule automobile" appartient au registre soutenu.

Et que les locutions nominales "Un véhicule particulier" (VP) ou "Un véhicule de tourisme" relèvent du jargon administratif et du jargon mercatique.

"Une titine" (registre familier) désigne uniquement une petite voiture. Tandis que "Une gamos" (registre argotique) désigne - pour les jeunes - un véhicule haut de gamme).

Un véhicule automobile très ancien ou "Un tacot"

  • 2 façons de dire "Une vieille automobile" :

"Un tacot" appartient au registre familier.

Et "Une teuf-teuf" (gémination) relève du langage enfantin.

Une vieille bagnole

  • et 8 façons de dire "Une automobile en très mauvais état" :

"Une chiotte", "Une guimbarde" et "Un os" relèvent du registre argotique.

De même que "Un veau" (idiotisme animalier), qui s'applique aux véhicules jugés insuffisamment puissants ou rapides.

"Une poubelle", "Un tape-cul", "Un tas de boue" et "Un tas de ferraille" appartiennent au registre familier.

Et "Une épave" au langage courant.

Source : www.dictionnairedelazone.fr

Pourquoi dire : "Le warm-up" ?

Et pas, selon le contexte :

  • en athlétisme : "Le tour de chauffe", c'est à dire un tour de piste effectué avant une course, afin de permettre aux athlètes de s’échauffer,
  • et en sport mécanique : "Le tour de chauffe", "Le tour de formation" ou "Le tour de mise en place" !

C'est à dire un tour de circuit, effectué à vitesse réduite par les participants d'une course avant le départ de celle-ci, afin de leur permettre de vérifier l'état du circuit et les conditions de roulage, de mettre en température le moteur, les pneus et les freins (ils effectuent pour cela des zigzags et des accélérations-freinages), et de s'assurer du bon comportement du véhicule.

Source : wikipedia.org

"L'attelage" ou "Un attelage".

Ce substantif masculin du langage courant est polysémique puisqu'il désigne tout à la fois :

  • "L'attelage" : l'action ou manière d'atteler :
    • un animal ou un groupe d'animaux de trait,
    • un véhicule (automobile, tracteur, remorque, wagon, etc.),
  • et "Un attelage" :
    • l'animal ou le groupe d'animaux attelés à un même objet à tirer.
    • la partie du harnais attelant l'animal de trait à la voiture (dispositif de liaison).
    • le dispositif de liaison mécanique des véhicules entre eux. Par exemple entre une automobile et une remorque ou une caravane.
Un crochet d'attelage d'automobile
Un crochet d'attelage d'automobile
Un crochet d'attelage d'automobile
Un crochet d'attelage d'automobile

Ou entre un tracteur et une remorque, des outils ou des machines.

Boule d'attelage de tracteur
Boule d'attelage de tracteur
    • spécifiquement dans les mines : le système de fixation de la cage au câble qui la soutient.
    • ou dans le domaine ferroviaire : le dispositif d'accrochage entre les wagons.
Un attelage de wagons
Un attelage de wagons
Un attelage de wagons
Un attelage de wagons
    • généralement, dans le domaine technique : un type de liaison articulée de deux pièces, l'une tractrice, l'autre tractée.

Sources : www.larousse.fr, wiktionary.org et www.cnrtl.fr

"Rembrailler" et "Rembrayer".

Ces deux verbes paronymiques ne doivent en aucun cas être confondus car ils ne veulent absolument pas dire la même chose :

  • "Rembrailler" (ran-braï-é) s'utilise en effet sous la forme pronominale "Se rembrailler" et signifie, pour les méridionaux : se rhabiller, rajuster ses vêtements.
  • tandis que "Rembrayer" (ran-brè-yé) ou "Réembrayer" (ré-an-brè-yé) signifie :
    • au sens propre : embrayer à nouveau, après avoir débrayé.

On dit par exemple : "Avec un parcours aussi sinueux et accidenté, j'ai passé mon temps à débrayer et rembrayer".

    • et par analogie ou au sens figuré : se remettre à fonctionner.

On dit par exemple : "Après deux mois de confinement j'ai eu du mal à rembrayer".

Sources : www.cnrtl.fr

"Un ciel de toit" ou "Une garniture de pavillon".

Un "ciel de toit" ou "garniture de pavillon"

Ces deux locutions nominales désignent la partie intérieure du toit d'un véhicule automobile.

C'est à dire : la partie que l'on voit en levant la tête, lorsque l'on est assis sur son siège.

Un "ciel de toit" ou "garniture de pavillon", sorti du véhiucle pour être nettoyé ou réparé
Un "ciel de toit" ou "garniture de pavillon", sorti du véhiucle pour être nettoyé ou réparé

Source : www.vroomly.com

On ne dit pas : "Le futur s'ouvre à vous" ! (1/2)

Publicité Hyundai du 1er juillet au 30 septembre 2019 : "Le futur s'ouvre à vous"

Comme le proclament les affiches et encarts presse de la publicité automobile Hyundai du 1er juillet au 30 septembre 2019.

Mais : "L'AVENIR s'ouvre à vous" !

Au moins cette firme a-t-elle déjà le mérite de ne pas nous avoir imposé comme nombre d'autres - y compris françaises, c'est un comble ! - un slogan (voire une publicité parlée ou écrite) intégralement en anglais.

NB : en septembre 2020, la firme coréenne Samsung a repris le même slogan pour son téléphone portable multifonction Samsung Galaxy Zfold 2 5G.

La gamme "EQ" ou "EQ power".

Logo de la gamme EQ de Mercedès

Telle est le sigle anglais (i-kiou-dai-ye-z) que le constructeur automobile allemand Mercedes-Benz nous impose pour désigner, depuis 2019, sa gamme de véhicules électriques à batterie.

Ce mystérieux "EQ", que pas un consommateur sur 100 ni un français sur 100 000 ne doit connaître, signifie en effet : "Electric Quotient" !

Les choses n'auraient-elles pas été bien plus claires si l'on nous avait parlé d'électromobilité intelligente ?

On ne dit pas : "Un autoroute" !

Mais : "UnE autoroute" !

Il s'agit en effet d'un substantif féminin du langage courant, qui désignait à l'origine une route réservée à la circulation automobile, sur laquelle était bannies les circulations hippomobile et piétonne.

Et depuis plus d'un demi-siècle : une route à chaussées séparées pour chacun des deux sens et sans croisements, conçue pour la circulation rapide des automobiles.

Une autoroute française

Ou encore, au sens figuré : une voie ou un parcours rapide.

Le mot "Autoroute" est attesté en français depuis au moins 1927, la première "Autostrada" italienne ayant été inaugurée en 1924 à Lainate (Lombardie) (Italie).

L'inauguration du premier tronçon (Milan-Varèse) de l'Autoroute des Lacs, la première autoroute du monde, le 21 septembre 1924, à Lainate (Lombardie), par le roi d'Italie Victor-Emmanuel III de Savoie
L'inauguration du premier tronçon (Milan-Varèse) de l'Autoroute des Lacs, la première autoroute du monde, le 21 septembre 1924, à Lainate (Lombardie), par le roi d'Italie Victor-Emmanuel III de Savoie

On a du reste, un temps, utilisé - en parallèle du mot "Autoroute" - le vocable "Autostrade" (pluriel italien de "Autostrada"), qui appartient aujourd'hui au registre désuet.

Source : wiktionary.org

"L'ancienne régie", "La régie", "La firme de Boulogne-Billancourt" ou " Le constructeur français".

Les usines Renault, à Boulogne-Billancourt (92)

Ces différentes locutions désignent toutes la société Renault, un constructeur automobile français fondé officieusement le 1er octobre 1898 et officiellement le 25 février 1899, à Boulogne-Billancourt (92) par les frères Louis, Marcel et Fernand Renault.

L'entrée de la société Renault Frères, à Boulogne-Billancourt (92)
L'entrée de la société Renault Frères, à Boulogne-Billancourt (92)

Et devenue "Régie Nationale des Usines Renault", lors de sa nationalisation par le GPRF (Gouvernement Provisoire de la République Française), le 15 janvier 1945, après l'arrestation, à la Libération, comme collaborateur, de Louis Renault, son dirigeant, qui meurt en prison avant son procès.

L'industriel français Louis Renault
L'industriel français Louis Renault
Herman Goering, Adolf Hitler et Louis Renault, au Salon de l'automobile de Berlin, en 1935 : l'industriel français leur présente le prototype de sa Juvaquatre
Herman Goering, Adolf Hitler et Louis Renault, au Salon de l'automobile de Berlin, en 1935 : l'industriel français leur présente le prototype de sa Juvaquatre

Privatisée en 1996, la société s'est ensuite successivement alliée aux constructeurs japonais Nissan, en 1999, et Mitsubishi, en 2017.

Le siège du groupe Renault, à Boulogne-Billancourt (92), de nos jours
Le siège du groupe Renault, à Boulogne-Billancourt (92), de nos jours

Source : wikipedia.org

"Jidéhem".

Le dessinateur et scénariste belge Jean de Mesmaeker, plus connu sous son nom de plume de Jidéhem

Il s'agit du nom de plume du dessinateur et scénariste belge Jean De Mesmaecker, né le 21 décembre 1935 et mort le 30 avril 2017.

Jidéhem signait sous ce pseudonyme créé à partir des initiales de son patronyme : Jean De Mesmaeker, un nom naturellement bien connu des lecteurs de "Gaston Lagaffe".

Lorsque André Franquin créa, le 17 mars 1960, le personnage d’un homme d’affaires acariâtre ne parvenant jamais à faire signer ses contrats, il lui donna, en effet, le nom de De Mesmaeker, son assistant, Jidéhem, ayant remarqué qu’il ressemblait à son propre père, qui exerçait le métier de commercial. Son apport à la bande dessinée franco-belge ne se limite cependant pas à cette amusante anecdote.

Monsieur de Mesmaeker par Jidéhem (Jean De Mesmaeker)
Monsieur De Mesmaeker dessiné par Jidéhem (Jean De Mesmaeker)

Car  Jidéhem fut bien davantage qu’un très précieux collaborateur de Franquin : un auteur à part entière, qui a fait l’essentiel de sa carrière dans l'hebdomadaire belge "Spirou".

Jean De Mesmaeker apprend à dessiner, enfant, en recopiant des aventures de Tintin, avant de suivre les cours de l’Institut Saint-Luc, l’une des écoles d’art belges les plus réputées.

"Ginger"

Très admiratif de Maurice Tillieux, il s’inspire alors de son personnage de "Félix" pour créer une série policière dont le héros est un détective privé du nom de "Ginger".

N°27 de la 12e année (1955) de l'hebdomadaire belge "Héroïc-Albums", avec en couverture "La mort et les 4 petits copains", une aventure de "Ginger", par Jidéhem
N°27 de la 12e année (1955) de l'hebdomadaire belge "Héroïc-Albums", avec en couverture "La mort et les 4 petits copains", une aventure de "Ginger", par Jidéhem

Le premier épisode est publié en 1954, alors qu’il n’a pas encore 20 ans, en quatrième de couverture du journal Héroïc-Albums, dirigé par Fernand Cheneval. La disparition de ce magazine, deux ans plus tard, interrompra par la même occasion les aventures de "Ginger". Jidéhem attendra plus de deux décennies pour les reprendre, en 1979, dans Spirou.

Page 4 de couverture de la série d'albums de bande dessinée belges "Ginger" par Jidéhem

Assistant de Franquin

André Franquin, le père du marsupilami et de Gaston Lagaffe

En 1956, Charles Dupuis, le patron du magazine de Marcinelle (banlieue de Charleroi), l’envoie chez André Franquin qui, débordé par ses multiples séries ("Spirou et Fantasio", "Gaston Lagaffe" et "Modeste et Pompon") a besoin d’un assistant.

Jean de Mesmaeker (Jidéhem) et André Franquin, au début des années 1960
Jean de Mesmaeker (Jidéhem) et André Franquin, au début des années 1960

"Starter"

En 1957, André Franquin lui confie la chronique automobile qu’il tient dans Spirou avec le journaliste sportif Jacques Wauters (qui l'a lancée en 1952) à travers le personnage de "Starter", un jeune mécano-pilote proposant des "essais voiture" à des lecteurs n’ayant pourtant pas l’âge d’avoir le permis de conduire; que Franquin a créé graphiquement en 1956.

"Starter 1963" : un recueil des chroniques et essais automobiles "Starter" parues dans l'hebdomadaire belge "Spirou", publié en 1962
"Starter 1963" : un recueil des chroniques et essais automobiles "Starter" parues dans l'hebdomadaire belge "Spirou", publié en 1962
Starter en Fiat Dino, en couverture du n°1556 de Spirou du 8 février 1968
Starter en Fiat Dino, en couverture du n°1556 de Spirou du 8 février 1968

Jidéhem animera la rubrique jusqu'en 1978, illustrant 700 essais ou reportages.

Un fou de bagnoles

Qu’elle soit sportive, familiale ou utilitaire, Jidéhem aimait la voiture sous toutes ses formes. Combien en dessina-t-il tout au long de sa carrière ? Difficile à dire, mais probablement plusieurs milliers. A celles auxquelles il consacra des illustrations dans les pages du journal "Spirou", il convient en effet ajouter toutes celles qu’il glissa dans les planches d’autres dessinateurs, et tout particulièrement André Franquin, en tant qu’assistant spécialisé dans les décors. Ceci étant, les repérer n’était pas difficile : qu’il s’agisse ou non de modèles existants, les bagnoles "à la Jidéhem" se reconnaissaient immédiatement par leurs courbes élégantes et l’impression de dynamisme qui se dégageait d’elles.

Spirou, Spip et le marsupilami, dans la Turbotraction, par André Franquin et Jidéhem

Bras droit de Franquin pour "Gaston Lagaffe"

Même si le style de Jidéhem est plus proche de celui de Tillieux que du sien, Franquin a acquis une grande confiance en ce collaborateur discret, au point d’envisager de lui abandonner Gaston, ce qu’il ne fera pas.

Deuxième album demi-format de la série de bande dessinée belge "Gaston Lagaffe" (1963)
Deuxième album demi-format de la série de bande dessinée belge "Gaston Lagaffe" (1963)

Jidéhem se contentera d’aider son mentor pour les décors, mais aussi dans la mise en place des personnages et dans le scénario. Plus de 400 gags de Lagaffe seront ainsi codessinés par Franquin et Jidéhem jusqu’en 1968.

"Gala de gaffes à gogo", album R1 de la série de bande dessinée belge "Gaston Lagaffe", dessiné par André Franquin avec des décors de Jidéhem, et reprenant les albums demi-format 1 ("Gala de gaffes") et 2 ("Gaffes à gogo")
"Gala de gaffes à gogo", album R1 de la série de bande dessinée belge "Gaston Lagaffe", dessiné par André Franquin avec des décors de Jidéhem, et reprenant les albums demi-format 1 ("Gala de gaffes") et 2 ("Gaffes à gogo")

Et pour "Spirou et Fantasio"

Plus indispensable que jamais, l’assistant sera également mobilisé, à la même époque, sur "Les Aventures de Spirou et Fantasio", dont il réalisera les décors de nombreux albums cultes tels que "Le nid des marsupilamis" (1960), "Le Voyageur du Mésozoïque" (1960), "Z comme Zorglub" (1961) ou "QRN sur Bretzelburg" (1966).

Sollicité par d’autres dessinateurs pour des décors, comme Roba pour "La Ribambelle" ou Walthéry pour "Natacha", Jidéhem parviendra néanmoins à dépasser son statut de "super-assistant".

"Sophie"

Alors qu’il a beaucoup misé sur "Starter", qui vit ses propres histoires en marge de ses chroniques automobiles, celui-ci va se faire voler la vedette par un personnage secondaire, une petite fille prénommée "Sophie", comme la propre fille de l’auteur, apparue subrepticement dans "L’oeuf de Karamazout", en 1964.

Son principal trait de caractère, la malice, lui est d’un précieux secours pour déjouer les projets d’affreuses crapules s’intéressant de trop près aux prototypes de son papa inventeur. Vingt et un albums suivront, jusqu’en 1995. Jidéhem s’éloignera alors progressivement d’une bande dessinée franco-belge en mal de renouvellement, dont il fut l’un des plus précieux artisans.

"Ginger" et "Sophie" par Jidéhem
"Ginger" et "Sophie"
Sophie, Ginger, Véraline, Starter et Pipette: les personnages du dessinateur belge Jidéhem
Sophie, Ginger, Véraline, Starter et Pipette

Sources : wikipedia.org et wwww.lemonde.fr

On ne dit pas : "La suspension est plus domestique que militaire" !

Le mécanicien Edd China et le concessionnaire Mike Brower, de l'émission de télévision britannique "Wheeler dealers : occasions à saisir"

Comme je l'ai entendu, le 16 septembre 2020, dans le doublage du 7e épisode de la saison 13, consacré au Land Rover IIA 1965, de l'émission britannique "Wheeler dealers : occcasions à saisir", de la chaîne de télévision française RMC Découverte.

Mais : "La suspension est plus CIVILE que militaire" !