"Un pétrin" ou "Le pétrin".

Ce substantif masculin désigne :

  • au sens propre, dans le langage courant :
    • dans le registre désuet : un coffre de bois au fond parfois arrondi, fermé d'un couvercle à charnières, et dans lequel le boulanger pétrissait autrefois manuellement la pâte à pain.

Pétrir

On dit également "Une huche" ou "Une maie".

Un pétrin ancien en chêne massif
Un pétrin ancien en chêne massif
Un pétrin ancien en merisier
Un pétrin ancien en merisier
    • ou, plus récemment : un appareil industriel composé d'une cuve (d'abord en bois puis métallique) parfois fixe, parfois rotative, et de bras actionnés mécaniquement, utilisé pour pétrir la pâte à pain ou pour malaxer d'autres produits.

Un ancien pétrin de boulangerUn pétrin mécanique de boulanger

Un pétrin-mélangeur professionnel de boulanger
Un pétrin-mélangeur professionnel
Un pétrin à spirale
Un pétrin à spirale
  • et au sens figuré, dans le registre familier : une situation difficile, inextricable, très embarrassante, pénible, d'où il semble impossible de sortir.

On dit par exemple : "Avec cette crise économique je me retrouve dans le pétrin".

Source : www.cnrtl.fr, www.larousse.fr et Le Robert

On n'écrit pas : "Un chataigner", "Un châtaigner" ou "Un chataignier", pas plus que "Un chateigner", "Un châteigner", "Un chateignier" ou "un châteignier" !

Châtaigniers en fleurs

Mais : "Un châtaignIer" !

Avec un "â" et un "i" après le n.

Le châtaignier commun est renommé pour son fruit, la châtaigne.

Les châtaigniers sont des arbres à la croissance modérément rapide pour les espèces asiatiques, et très rapide pour les espèces américaines et le châtaignier commun. Le châtaignier du Japon peut mesurer jusqu'à 15 mètres de haut, le châtaignier chinois 20 mètres de haut, le châtaignier commun, qui est le plus courant en Europe 30 mètres de haut, et le châtaignier d'Amérique 45 mètres de haut.

Les châtaigniers fournissent les châtaignes qui sont réunis par deux ou trois dans une bogue, sorte de coque ronde hérissée d'épines.

Des châtaignes

Les châtaignes de plusieurs espèces sont consommées, en Europe, en Asie et Amérique du Nord.

Ces châtaignes peuvent être mangées crues, bouillies, grillées ou rôties, fraîches ou séchées. Une fois ramassées, le séchoir à châtaignes permet de les sécher pour les conserver avant consommation, soit directement, soit après transformation par exemple sous forme de farine (pain en période de disette, pulenda corse).

À l'heure actuelle, en France, ces fruits servent surtout à la fabrication de marrons glacés, de crème de marrons et de marrons au naturel pour accompagner la dinde de Noël.

Ces fruits font également partie du régime alimentaire d'oiseaux (geais, corbeaux, pigeons) et de mammifères (sangliers, cerfs, écureuils).

Source : wikipedia.org

"Une vache à lait".

Cette locution nominale féminine désigne :

  • au sens propre, dans le domaine agricole : une vache à laquelle on a enlevé son veau et dont le lait est employé pour les besoins de l’homme.

On parle également de "Vache laitière".

Une vache à lait

  • et au sens figuré, dans le registre familier :
    • une personne que l’on exploite ou une chose dont on tire un profit continuel (idiotisme alimentaire et idiotisme animal).

On dit par exemple : "Je suis la vache à lait de la famille !".

    • dans le domaine du commerce : une activité qui réclame peu d’investissement et qui génère une trésorerie importante (idiotisme alimentaire et idiotisme animal).

On dit par exemple : "Ce magasin est la vache à lait du groupe".

Sources : www.linternaute.fr, Le Robert, wiktionary.org et dictionnaire.notretemps.com

"Qui vole un oeuf, vole un boeuf".

Ce proverbe en forme de paronomase est également un idiotisme animalier et un idiotisme alimentaire.

Et il signifie que celui qui vole des objets de faible valeur finira par dérober des biens de plus grande valeur.

Par extension, la personne qui commet un délit et entre en délinquance en commettra d'autres. Et celui qui est capable de commettre un petit larcin peut aussi bien se rendre coupable d'un méfait bien plus conséquent.

Par conséquent, peu importe la valeur de l’objet volé,c'est le principe même du vol qui doit être condamné, et il convient donc de punir l'auteur d'un vol indépendamment de la valeur de ce qu'il a dérobé.

On dit par exemple : "J'ai licencié mon apprenti : il m'avait pris un bidon d'huile. Et, comme on dit : qui vole un oeuf, vole un boeuf".

Sources : www.lalibre.be et wiktionary.org, www.linternaute.fr et www.expressio.fr

On ne dit pas : "Un ranequin" ni "Un rannequin" ! !

Mais : "Un raMequin" !

Ce substantif masculin désigne un petit plat, en porcelaine, en verre ou en terre cuite, utilisé pour la cuisson au four ou au bain-marie. Il permet de cuire de petits plats individuels tels qu'un soufflé, une crème brûlée ou des oeufs cocotte.

Le ramequin tire son nom du mot néerlandais "rammeken", qui désignait une petite pâtisserie chaude à base de fromage toujours populaire en Suisse sous le nom de "ramequin au fromage".

Un ramequin au fromage

Par métonymie, le mot en est venu à désigner le récipient où l'on cuit de la crème fromagée, puis par extension, un plat que l'on utilise pour cuire, au four ou au bain-marie, des oeufs, crèmes ou entremets.

Un ramequin

Il ne doit pas être confondu avec le ravier, petit plat de forme allongée dans lequel on sert des hors-d'œuvre.

Un ravierUn ravier

 

Source : wikipedia.org

"Fricasser chair et poisson".

Cette jolie locution verbale en forme d'idiotisme alimentaire et d'idiotisme animalier relève du registre désuet et du registre familier.

Et elle signifie, au sens figuré : faire bonne chère, bien manger, ripailler.

Source : www.cnrtl.fr

"La sauter" ou "Je la saute".

Ce verbe signifie, selon le contexte, dans le registre argotique :

  • avoir faim.

On dit par exemple : "Bon, on bouffe quand ? Je la saute, moi".

  • ou : coucher avec une personne de sexe féminin ; avoir une relation sexuelle avec elle.

On dit par exemple : "Si je connais la frangine de Kevin ? Mais je la saute depuis deux piges !.

 

"Faire la fine bouche".

Cette locution verbale en forme d'idiotisme corporel relève du registre familier.

Et elle signifie : se montrer dédaigneux, délicat, difficile, exigeant ; grimacer ; faire des façons et des simagrées ; faire le difficile face à ce qui est apprécié ordinairement ; être difficile à contenter ; être difficile sur la nourriture.

À l'origine - dès la deuxième moitié du XVe siècle - on disait "Faire la petite bouche" à propos d'une personne ne mangeant que des mets très raffinés.

Avec le temps, l'expression a évolué : le mot "petite" a été remplacé par "fine" et le sens de l'expression s'est étendu à toutes choses normalement appréciées.

On dit par exemple : "Je n'ai pas fait la fine bouche : j'ai pris ce boulot en attendant de trouver mieux".

Ou : "Si tu avais vraiment faim tu ne ferais pas la fine bouche".

Sources : www.expressio.fr, wiktionary.org, expressions-francaises.fr et www.linternaute.fr

"Saler la soupe".

Cette locution verbale en forme d'idiotisme alimentaire relève du registre familier.

Utilisée par les coureurs cyclistes, elle signifie, au sens figuré : prendre un excitant, des "vitamines", autrement dit se doper.

On dit par exemple, d'un coureur moyen ayant effectuée une course exceptionnelle : "Tiens, il a du saler la soupe celui-là".

Mais on utilise également, toujours au sens figuré, la formule : "Charger la chaudière" ou "Se charger".

8 façons de dire "Un asiatique" ou "Un chinois".

Un jeune asiatique

Ces différents mots ou locutions nominales se révèlent cependant tous aussi injurieux et racistes les uns que les autres. Et appartenant tous de ce fait au registre argotique : "un asiate", "un bouffeur de riz", "un bridé", "une face de citron" ou "un jaune".

"Un niakoué" ou - par apocope - "un niak" désigne principalement un vietnamien et "un chinetoque" un chinois.

Mais les deux termes s'appliquent également, par extension, à l'ensemble des asiatiques.

"Une biscotte".

Ce substantif féminin désigne :

  • au sens propre, dans le langage courant : une tranche de pain de mie grillée au four.

On dit par exemple : "pour mon petit-déjeuner, j'adore tremper des biscottes beurrées dans mon café".

Une biscotte

  • et au sens figuré, dans le registre familier et dans le jargon du football : un carton jaune.

On dit par exemple : "Il ne méritait vraiment pas de prendre cette deuxième biscotte synonyme d'exclusion".

Un arbitre brandissant une biscotte (carton jaune)