207e pays ou territoire pour J'aime les mots, ce 15 septembre 2021, avec un premier lecteur sur l'île de Guam !

Localisation de l'île de Guam, dans le Pacifique

Les amateurs d'histoire contemporaine connaissent bien le nom de cette île de 549 km2 (Marseille en fait 240 et New york 783), occupée par les japonais durant la Seconde Guerre mondiale.

Située dans l'Est-Sud-Est de la mer des Philippines, à la lisière de celle-ci avec l'océan Pacifique, et au Sud-Sud-Ouest des Mariannes du Nord, elle est la plus grande île de Micronésie et de l'archipel des îles Mariannes, dont elle est l'île la plus méridionale.

Guam est un territoire non incorporé des États-Unis d'Amérique disposant d'un gouverneur élu et d'un parlement.

Carte de l'île de Guam, dans le Pacifique

Sa population est d'environ 180 000 habitants, dont environ 1 100 dans sa capitale, Hagatna (anciennement appelée Agana).

Et les Chamorros constituent la population indigène de l'île, colonisée par l'Espagne du XVIe siècle jusqu'à sa cession aux États-Unis en 1898, après la défaite espagnole dans la guerre hispano-américaine.

Une île stratégique

Durant la Seconde Guerre mondiale, Guam est attaquée par l'Empire du Japon et conquise trois jours après l'attaque de Pearl Harbor, après la première bataille de Guam en décembre 1941. Dans le cadre de la campagne des îles Mariannes et Palaos pendant l'été 1944, l'île est reconquise par les États-Unis lors de la seconde bataille de Guam.

La reconquête de l'île de Guam, en juillet-août 1944
La reconquête de l'île de Guam, en juillet-août 1944

Elle demeure une importante base pour les forces armées des États-Unis d'Amérique dans le Pacifique, avec la base aérienne Andersen Air Force Base, équipée pour les raids de bombardement stratégique, et l'une des trois bases navales de la région capables d'accueillir les porte-avions de l'US Navy.

Le 8 août 2017, durant l'escalade des tensions entre les États-Unis et la Corée du Nord, cette dernière a menacé de frapper l'île de Guam. Mais l'île est équipée du dernier bouclier de protection antimissiles disponible à ce jour.

Localisation de l'île de Guam, dans le Pacifique

Le syndrome de Guam

Il s'agit d'une maladie neurologique chronique dégénérative endémique à laquelle j'ai consacré par ailleurs un article dont je me permets de vous recommander la lecture.

Une île infestée de serpents

Enfin, l'herpétophile que je suis connaît également Guam pour abriter plus de deux millions de serpents bruns arboricoles (Boiga irregularis), un animal introduit quelques années après la Seconde Guerre mondiale, probablement par un cargo militaire ou commercial en provenance de la Papouasie-Nouvelle-Guinée.

N'ayant aucun prédateur sur l'île, ce serpent a causé l'extinction de douze espèces d'oiseaux endémiques de l'île sur quatorze, et est responsable de la disparition de deux espèces de chauve-souris endémiques sur trois et de six espèces de lézards. Ce qui a provoqué une explosion du nombre des araignées.

Un boiga irregularis ou serpent brun arboricole

Source : wikipedia.org

"Saint-Michel Chef-Chef".

J'ai toujours été amusé par le curieux nom en forme de gémination de cette localité, qui a donné son nom à la Biscuiterie St-Michel, fondée en 1905 et produisant notamment la "galette St-Michel".

Logotype de la biscuiterie St-MichelUn paquet de Galettes Saint-Michel

Située dans l'Ouest de la France, dans le département de la Loire-Atlantique (44), en région Pays de la Loire, à 18 km au Sud de Saint-Nazaire (44), elle comptait, en 2018, 5 173 habitants, appelés les "Michelois" et les "Micheloises".

Localisation de la commune de Saint-Michel Chef-Chef (44)Localisation de la commune de Saint-Michel Chef-Chef (44)

 

Et l'origine et l'histoire de son nom est expliquée ainsi sur le site de la mairie :

Saint-Michel-Chef-Chef se nommait à l'origine Saint-Michel du Chevecier.  La consultation des archives municipales et des registres paroissiaux, révèle que différentes orthographes interviennent selon les époques. Des changements vraisemblablement dus à des prononciations différentes et aux transcriptions fantaisistes des scribes. Du XIe au XVIe siècle, on peut ainsi relever : Chevecier, Chevechier, Chevescier, Chevescher, Cheveché, etc.

Avec l’introduction de la lettre "f", ces appellations se transforment et apparaissent alors les formes Chevechef et Chef-cier.

De 1630 à 1673, Chevechef sera d’usage courant. Chefchef ou Chef-Chef apparaîtra ensuite.

Le 16 nivôse an II (1792), pour satisfaire à un décret de la convention qui ordonne aux communes de changer leurs noms respectifs s’ils rappellent les souvenirs de la royauté, de la féodalité et de la superstition, le Conseil décide de s’en tenir au seul nom de Chef-Chef.

Puis, le premier pluviôse an II (1793), il est décidé de nommer la commune Les Sablons.

Enfin, le 12 brumaire an IV (1794), le Conseil municipal décide, à la demande des concitoyens, de reprendre le nom de Saint-Michel-Chef-Chef.

Sources : wikipedia.org et www.stmichelchefchef.fr

Les mots "Boycott" et "Boycotter" ne sont pas des anglicismes !

Le britannique Charles Cunningham Boycott (1832-1897), à l'origine des mots "Boycott" ou "Boycottage" et du verbe "Boycotter"

Pas plus que le substantif masculin "Boycottage" (boï-ko-tage), synonyme de "Boycott" ou l'adjectif "Boycotté/ée/ées/és" (boï-ko-té").

"Boycotter" (boï-ko-té) un verbe désignant, selon le contexte, le fait de :

  • refuser collectivement :
    • d'acheter, de vendre ou d'utiliser un ou des produits,
    • de participer à une manifestation ou à une action publique (administrative, politique, sportive, etc), afin de l'empêcher de réussir,
  • ou cesser volontairent toute relation avec un individu, une collectivité (société, pays, etc.) ; refuser de l'accueillir ou de répondre à ses invitations ; lui interdire, par une mise en quarantaine collective, l'exercice de ses activités professionnelles, de ses échanges économiques.

Contrairement à ce que l'on croit souvent, me semble-t-il, il ne s'agit nullement de mots anglais, mais de mots dérivant du nom du britannique Charles Cunningham Boycott, né le 12 mars 1832 et mort le 19 juin 1897.

D'abord capitaine de l'armée britannique, il devient, après sa démission, propriétaire terrien dans le comté de Mayo, en Irlande.

C'est dans ce comté que se passe l'événement qui rend son nom célèbre, puisque c'est contre lui qu'est lancé le premier blocus répertorié de l'histoire contemporaine, même s'il n'est pas appelé "boycott" à l'époque.

John Crichton, troisième comte Erne possédait des terres qu'il faisait administrer par Charles Cunningham Boycott. Durant l'été 1879, à l'appel du dirigeant de la Ligue Agraire ("Land League") Charles Stewart Parnell et face à de mauvaises récoltes cette année-là, les fermiers se coordonnèrent afin d'obtenir du comte Erne une réduction de 25 % de leurs loyers sur la même période. Mais celui-ci refuse et envoie le capitaine Boycott expulser les mauvais payeurs. Boycott subit alors un blocus de leur part qui alla jusqu'à sacrifier leur récolte, les mercenaires moissonneurs, protégés par l'armée britannique, étant arrivés trop tard. Cette action très dure entraîna la ruine de Charles Cunningham Boycott, dont le patronyme est rapidement devenu un substantif et un verbe. Dès 1880 en France, année au cours de laquelle on le retouve dans les colonnes du journal Le Figaro.

Sources : wikipedia.org, www.cnrtl.fr et Le Robert

"De l'audace, encore de l'audace, toujours de l'audace !".

On connaît souvent cette phrase, sans savoir, le plus souvent, me semble-t-il, qu'il s'agit d'une citation de l'homme politique français Georges Jacques Danton, l'une des figures majeures de la Révolution française, né le 26 octobre 1759 et mort guillotiné le 5 avril 1794.

Incarnant la "Patrie en danger" dans les heures tragiques de l’invasion d’août 1792 par les troupes autrichiennes, il s'efforce de fédérer contre l'ennemi toutes les énergies de la nation et d'user de tous les expédients, n'hésitant pas, par pragmatisme, à entamer des négociations secrètes avec les monarques coalisés pour obtenir une paix rapide.

C'est ainsi qu'il déclare, le 2 septembre 1792, à l'Assemblée : "Le tocsin qu'on va sonner n'est point un signal d'alarme, c'est la charge sur les ennemis de la patrie. Pour les vaincre, il nous faut de l'audace, encore de l'audace, toujours de l'audace, et la France sera sauvée !"/

Sources : wikipedia.org et www2.assemblee-nationale.fr

"À Rome, fais comme les Romains".

Cette expression proverbiale signifie : il faut se plier aux règles et s' accoutumer aux usages du lieu où l'on se trouve.

Elle est directement issue de la phrase en latin médiéval du IVe siècle "Si fueris Romae, Romano vivito more; si fueris alibi, vivito sicut ibi", attribuée à Ambroise de Milan et signifiant littéralement "Si tu es à Rome, vis comme les Romains ; si tu es ailleurs, vis comme on y vit".

Ambroise de Milan
Ambroise de Milan

Telle est en effet la réponse que celui-ci aurait fait à saint Augustin, lorque préparant son voyage à Rome, il aurait demandé à Ambroise si le jour de repos devait se prendre le samedi comme à Milan ou le dimanche comme à Rome.

Sources : wiktionary.org et miscellanees.me

"Monter sur ses grands chevaux".

Cette étrange locution verbale en forme d'idiotisme animalier signifie, au sens figuré : s'énerver, se mettre en colère, hausser le ton, menacer ; être hautain, prendre son interlocuteur de haut.

Il s'agit d'une expression d'origine à la fois militaire et moyenâgeuse.

Au Moyen Âge, en effet, les chevaux les plus grands et les plus robustes étaient utilisés comme "chevaux de bataille" ou "destriers" (appelés ainsi parce qu'ils étaient tenus de la main droite par l'écuyer lorsque les chevaliers ne les montaient pas).

Deux chevaliers en armure sur leurs destriers (reconstitution)

Et cela pour de nombreuses raisons :

  • pouvoir porter un chevalier combattant avec une lourde armure lors des batailles,
  • donner fière allure aux chevaliers et constituer un symbole de puissance,
  • et leur permettre d’observer le champ de bataille et de dominer leurs adversaires.

L'expression "Partir sur ses grands chevaux" était donc, à l'époque, utilisée au sens propre et signifiait simplement "Partir à la bataille sur de grandes montures".

Des chevaliers du Moyen Âge, "montés sur leurs grands chevaux" au sens propre

Sources : www.projet-voltaire.fr, www.linternaute.fr et wiktionary.org

On ne dit pas : "Réparties T-un peu partout sur le territoire" !

Rémy Lacaze, le fondateur de l'association française "Mémorial du front du Médoc"

Comme peut le déclarer Rémy Lacaze, le fondateur de l'association française Mémorial du front du Médoc, dans le documentaire "Les villes françaises sous l'Occupation. Bordeaux", réalisé en 2018 par Vincent Néquache, et diffusé le 26 juin 2021, sur la chaîne de télévision française RMC Découverte.

Mais simplement : "Réparties UN peu partout sur le territoire" !

Un magnifique "cuir", ce procédé de langage consistant à lier les mots entre eux avec un "t" ne faisant partie d’aucun mot.

"Mettre sa main au feu".

"Mettre sa main au feu" (© Ça m'intéresse)

"Cette locution verbale appartient au langage courant.

Et elle signifie, au sens figuré : être sûr de quelque chose ; affirmer, assurer énergiquement, fermement quelque chose ; soutenir une idée, une opinion avec ferveur, par tous les moyens ; et montrer la force de sa conviction en acceptant d'en répondre à ses risques et périls.

On dit par exemple : "C'est vrai mon chéri qu'il s'agit de ton assistante . Car elle semble n'avoir qu'à peine 20 ans et ne pas parler le français. J'aurais mis ma main au feu qu'il s'agissait d'une prostituée !".

Ou : "Je mettrais ma main au feu que la Macédoine du Nord, pour sa première participation au championnat d'Europe de football, en juin et juillet 2021, ne parviendra pas en demi-finale".

L'expression fait référence au Moyen Âge, une période durant laquelle l'une des manières de rendre la justice consistait à soumettre l’accusé à l’épreuve du feu (généralement un fer rouge) du jugement de Dieu (ou "Ordalie"). Cela consistait par exemple à saisir avec la main droite une barre de fer rougie au feu et à la porter pendant une dizaine de pas. Ou à placer la main dans un gantelet de fer également rougi au feu. La main était par la suite bandée dans un sac de cuir scellé par le juge. Pour savoir si l'accusé était coupable ou innocent, on regardait trois jours plus tard l'évolution de la plaie. Une "belle" plaie, correctement cicatrisée était considérée comme synonyme d'innocence. Une vilaine plaie au contraire prouvait la culpabilité ; la sentence étant proportionnelle à l'état de la plaie !

Mais inutile de préciser que - les miracles étant peu fréquents - les "belles" plaies se faisaient rares.

Instaurée par les Francs au VIème siècle, cette pratique barbare sera interdite par un édit de Saint Louis, en 1258.

Sources : www.expressio.fr, wiktionary.org,www.caminteresse.fr et www.historia.fr

"Un homard rouge".

Cette locution nominale en forme d'idiotisme animalier et d'idiotisme chromatique désignait au XVIIe siècle, en Amérique du Nord, dans le registre familier et de façon péjorative : un soldat britannique.

Et cela, bien sûr, par analogie avec le grand crustacé marin décapode, aux pattes antérieures armées de grosses pinces,

Un homard

Ce sont les révolutionnaires américains qui qualifiaient ainsi les soldats de la Couronne britannique durant la guerre d'indépendance américaine.

Les jeunes garçons nés comme moi dans les années 1950-1970 (je suis de 1961) connaissent bien cette formule pour l'avoir lue et relue dans les aventures de Yann Duroc, un athlétique trappeur américain d'origine bretonne dit "Blek" ou "Blek le Roc", un personnage de bande dessinée créé en 1954, par le studio EsseGesse composé de Pietro Sartoris, Dario Guzzon et Giovanni Sinchetto, pour l'éditeur italien Dardo sous le nom de "Il grande Blek". La série fut publiée 14 années durant, jusqu'en 1967, lorsqu'un litige opposa les auteurs à l'éditeur, les amenant à abandonner le personnage pour en créer un autre similaire chez un concurrent : "Capt'ain Swing" ("Comandante Mark" en Italie).

Le héros de bande dessinée "Blek le Roc"

En France, ces aventures ont été publiées simultanément dans deux revues petit format noir et blanc des éditions LUG (pour "Lugdunum", le nom romain de la ville de Lyon (69) où elles avaient leur siège) :

  • "Kiwi" : 582 numéros de septembre 1955 à décembre 2003,
Le trappeur Blek le roc agressant un "homard rouge" en couverture du n° 329 de septembre 1982 de la revue petit format "Kiwi"
Le trappeur Blek le roc agressant un "homard rouge" en couverture du n° 329 de septembre 1982 de la revue petit format "Kiwi"
  • et "Blek" ("Les albums du grand Blek") : 519 numéros de juillet 1963 à mars 1994.
Le jeune trappeur Roddy et Blek le Roc se débarrassant de deux "homards rouges", en couverture du n°1 de la revue petit format (Les albums du grand)"Blek", en juillet 1963
Le jeune trappeur Roddy et Blek le Roc se débarrassant de deux "homards rouges", en couverture du n°1 de la revue petit format (Les albums du grand)"Blek", en juillet 1963
Blek le Roc se débarrassant d'un "homard rouge", en couverture du n°9 de la revue petit format (Les albums du grand)"Blek", en novemnre 1963
Blek le Roc se débarrassant d'un "homard rouge", en couverture du n°9 de la revue petit format (Les albums du grand)"Blek", en novemnre 1963

N'est-ce pas les gars que vous vous souvenez de Blek et de sa fameuse exclamation "Mille putois !".

Ou de ses fidèles compagnons, le jeune trappeur Roddy ainsi que le professeur Occultis ?

Blek le Roc, Roddy et le professeur Occultis
Blek le Roc, Roddy et le professeur Occultis

Ce site incroyable vous en propose toutes les couvertures : https://www.bdovore.com/serie-bd-12313-les-albums-du-grand-blek-petit-format

Source : wikipedia.org

On n'écrit pas : "Laurent Deutsch" !

L'acteur français Lorant Deutsch

Mais : "LORAnt Deutsch" !

Cet acteur, animateur et écrivain français, né le 27 octobre 1975 possède en effet un prénom hongrois, hérité de son père, l'homme politique français d'origine hongroise Jean-Pierre Deutsch, ayant fui la répression communiste de 1956.

Laurent Deutsch a débuté comme acteur adolescent, dans le feuilleton télévisé franco-québecois "Les intrépides" (1992).

Et sans doute vous souvenez vous de cette publicité de 1997 pour le premier yaourt à boire" Yop" (mis sur le marché dès 1974, on l'ignore souvent).

Il est révélé dans des comédies comme "Le ciel, les oiseaux et... ta mère !" de Djamel Bensalah (1999), "Trois zéros" de Fabien Ontenente (2002) ou "Ripoux 3", de Claude Zidi (2003).

L'acteur français Lorant Deutsch

Et on a peu le voir dans une trentaine de films, une trentaine de téléfilms et feuilletons télévisés et une vingtaine de pièces de théâtre.

Surtout, Lorant Deutsch est devenu très connu du grand public pour avoir publié plusieurs ouvrages de vulgarisation sur l'histoire de France, dont "Métronome : l'histoire de France au rythme du métro parisien", paru en 2009 et vendu à plus de 500 000 exemplaires.

"Métronome : l'histoire de France au rythme du métro parisien", un livre de vulgarisation historique de l'acteur français Lorant Deutsch paru en 2009 et écoulé à plus de 500 000 exemplaires

Ou "Hexagone : sur les routes de l'histoire de France", paru en 2013 et tiré initialement à 220 000 exemplaires et réimprimé dès sa parution.

"Hexagone. Sur les routes de l'histoire de France", un livre de vulgarisation historique de l'acteur français Lorant Deutsch paru en 2013

L'daptation sous forme de quatre documentaires télévisé de "Métrononome" et sa diffusion, en mai 2012, sur France 5, ont fait l'objet de diverses critiques de la part de plusieurs professeurs d'histoire et de militants politiques, qui reprochent à l'ouvrage diverses erreurs et l'accusent d'être biaisé par les opinions monarchistes de son auteur, et de ne fournir qu'une vision réactionnaire des faits historiques, caricaturale, biaisée et linéaire.

Époux de l'actrice française Marie-Julie Baup, Lorant Deutsch se définit politiquement comme "royaliste de gauche".

L'actrice française Marie-Julie Baup, épouse de l'acteur français Lorant Deutsch

Source : wikipedia.org