Devinette : "Pourquoi les anciennes pièces de monnaie belges ont-elles failli comporter une pince à épiler sur une face et une gomme à effacer sur l'autre ?".

Explication du calembour
Parce que d’un côté ça épile et de l’autre ça efface !
Explication du calembour
Il résulte de l’homophonie entre les formes conjugées « Ça épile » et « Ça efface » et les formes conjuguées « Ça est pile » et « Ça est face », correspondant à la façon dont nos amis belges disent « C’est pile » et « C’est face » !
Avers (face) et revers (pile) de la pièce belge de 10 francs datant de 1976
Avers (face) et revers (pile) de la pièce belge de 10 francs datant de 1976
Une pince à épiler professionnelle en inox à bouts recourbés de marque Nogent
Une pince à épiler professionnelle en inox à bouts recourbés de marque Nogent
Une gomme à effacer de marque Maped
Une gomme à effacer de marque Maped

"Marche ou rêve".

1976 : Claude Villers "Marche ou rêve" sur France Inter

J'adorais le titre en forme de calembour de cette excellente émission, créée et animée par le génial Claude Villers, en 1976, sur la station radiophonique française publique France Inter.

Explication du calembour
Il résulte de la paronymie entre « Rêve », forme conjuguée du verbe « Rêver » à la troisième personne du singulier de l’impératif présent et celle du verbe « Crever », « Crève », présente dans la locution verbale d’origine militaire « Marche ou crève« .

Calembour : connaissez-vous l'histoire du têtard qui arrivait en retard ?

Réponse
Il croyait toujours qu’il était tôt, alors qu’il est têtard. Et il n’était plus dans l’étang !
Explication du calembour
Il résulte de l’homophonie entre les locutions verbales « Il est têtard » et « Il était tard », ainsi qu’entre les locutions adverbiales « Dans l’étang » et « Dans les temps ».

Têtard

"Vous ici ? Je vous croyais au zoo !".

Cette formule en forme de calembour s'utilise - par plaisanterie - lorsque l'on rencontre de façon fortuite un ami (ou une connaissance masculine) en un lieu inattendu.

Explication du calembour
Le calembour résulte de l’homophonie entre les locutions verbales « Je vous croyais au zoo » (qui se prononce je-vous-croi-yai-zo-zo) et « Je vous croyais zozo ».

 

"Plume de canard".

J'aime beaucoup cette magnifique définition de verbicruciste désignant : un journaliste !

  • "Une plume" est en effet, au sens figuré : un auteur, un écrivain.

Par exemple : La "plume" d'une personnalité politique de haut rang est la personne qui lui écrit ses discours. Comme le fut le futur écrivain et académicien français Erik Orsenna, de 1982 à 1983, pour le président François Mitterrand.

  • Et "Un canard" est, dans le registre argotique : un journal.

"Une plume de canard" est donc une personne qui écrit dans les journaux, c'est à dire : un journaliste.

CQFD !

Dites "Volontiers" plutôt que "Bien" !

Par exemple : "Je mangerais volontiers des pâtes !", plutôt que "Je mangerais bien des pâtes !".

Cela pourra, au surplus, éventuellement vous permettre d'éviter d'être la risée de vos amis des années durant !

Souvenir personnel

Tel fut en effet le cas - pendant toutes les années 1980 - de l'un de mes anciens camarades de classe terminale, avec lesquels j'avais coutume de traîner, durant ma première année d'histoire, dans le grand hall du bâtiment de Lettres de l'université de Paris-X Nanterre (92).

Alors que conformément à nos habitudes nous refaisions le monde autour d'un mauvais café, l'infortuné avait eu le malheur de lâcher à voix haute, au passage d'une splendide enseignante quadragénaire : "Ouah : celle-là je la baiserais bien !".

Ce à quoi la rousse flamboyante avait aussitôt rétorqué, tout aussi peu discrètement que lui, dans ce vaste couloir noir de monde : "Sans doute voulez-vous dire volontiers, jeune homme ?".

Vous imaginez aisément la gêne du jeune homme d'à peine dix-huit ans, tant vis-à-vis du regard aussi narquois qu'incendiaire de la perfide couguar avant l'heure (c'est du moins, certainement, ce dont rêvaient les jeunes paltoquets que nous étions !), que vis-à-vis des dizaines de personnes  présentes... et de nous, ses copains, naturellement écroulés de rire !

Surtout lorsque l'on sait que - subtils et légers comme nous l'étions alors - il  ne nous a pas fallu plus de cinq ans pour commencer à nous lasser de le présenter systématiquement à l'ensemble de la gent féminine à grands coups de : "Je te préviens, Pierre-François te baiserait bien !".