"Un doulos".

Ce substantif masculin relève du registre argotique et désormais du registre désuet.

Et il désigne, selon le contexte :

  • un chapeau,

Un borsalino ou "un doulos" ("chapeau" en argot)

Dans un registre contigu, je me permets de vous recommander la lecture de mon article consacré à toutes les autres façons de dire "Un chapeau" en français.

  • et, par métonymie, dans le langage secret des policiers et des hors-la-loi : celui qui en porte un, c'est à dire l'indicateur de police.
Jean-Paul Belmondo, excellent dans le rôle-titre du film français "Le doulos", réalisé en 1962 par Jean-Pierre Melville
Jean-Paul Belmondo, excellent dans le rôle-titre du film français "Le doulos", réalisé en 1962 par Jean-Pierre Melville

Ce terme a été popularisé grâce au film "Le doulos" réalisé en 1962 par Jean-Pierre-Pierre Melville, avec Jean-Paul Belmondo dans le rôle-titre, d'après le roman homonyme, écrit en 1957 par Pierre Lesou.

Source : wikipedia.org

Affiche du film français "Le doulos", de Jean-Pierre Melville (1962)
Affiche du film français "Le doulos", de Jean-Pierre Melville (1962)
"Le doulos", un roman français de Pierre Lesou, paru en 1957, n° 357 de la célèbre Série noire Gallimard
"Le doulos", un roman français de Pierre Lesou, paru en 1957, n° 357 de la célèbre Série noire Gallimard

"Maintenant elle va marcher beaucoup moins bien, forcément" !

La scène culte du film comique franco-italo-espagnol "Le corniaud", réalisé en 1965 par Gérard Oury : "Maintenant elle va marcher beaucoup moins bien, forcément" !

Cette phrase, entrée dans le langage courant il y a maintenant plus de 50 ans, s'utilise encore de nos jours, par dérision, lorsque l'on parle d'une machine totalement en ruine ou que l'on vient de casser.

Et elle fait référence à la petite 2 CV Citroën d'Antoine Maréchal (Bourvil) détruite par la grosse Rolls-Royce de Léopold Saroyan (Louis de Funès), dans le film comique franco-italo-espagnol "Le corniaud", réalisé en 1965 par Gérard Oury.

Le scénario du film s'inspire de l'un des épisodes du démantèlement de la "French Connection, l'affaire Jacques Angelvin. Ce présentateur de la télévision française avait été arrêté aux États-Unis en 1962 au volant d'une Buick Invicta provenant de France et dans laquelle plus de cinquante kilogrammes d'héroïne pure avaient été dissimulés. Et il avait clamé son innocence en prétendant avoir été dupé.

Antoine Maréchal (Bourvil) dans "Le corniaud", le film comique franco-italo-espagnol, réalisé en 1965 par Gérard Oury.

La réplique culte est dûe à Antoine Maréchal, le rôle-titre du film, interprété par Bourvil, alors à l'apogée de sa carrière.

L'autre protagoniste du film, Léopold Saroyan, le truand, est joué par Louis de Funès, qui connaît à cette époque une fulgurante ascension, notamment depuis les sorties des films "Le Gendarme de Saint-Tropez" et "Fantômas" en septembre et novembre 1964.

Affiche du film français "Le corniaud" de Gérard Oury (1965)

Tourné du 31 août au 7 décembre 1964, le film sort en France le 24 mars 1965 et rencontre dès sa sortie un énorme succès puisqu'il finit en tête des recettes de l'année 1965 avec 11 739 783 entrées. Plus d'un demi-siècle plus tard, sa popularité est telle que ce film culte du cinéma français est encore régulièrement diffusé à la télévision.

Source : wikipedia.org

Les invraisemblables sous-titres du DVD de "Quatre de l'espionnage", le film réalisé en 1936 par Alfred Hitchcock !

DVD du film britannique "Quatre de l'espionnage", d'Alfred Hitchcock (1936) ("Secret agent")

Mais qu'avait donc bu ou fumé la personne chargée de traduire en français les dialogues du film britannique "Secret agent", réalisé en 1936 par Alfred Hitchcock ?

On y trouve en effet les perles suivantes :

Fautes d'orthographe :

  • du télécabine,
  • innofensif,
  • les habitants sont si bon,
  • les réaction,
  • nous n'en sommes pas certain,
  • trop de rouge à lèvre,
  • un homme des caverne,

Faute de grammaire :

  • est prise à défaut,
  • quand avez vous quittée l'Angleterre ?

Fautes de conjugaison :

  • au cas où l'on téléphonerai,
  • il sera ce que tu as fait,
  • il travail,
  • je continu,
  • je n'en ferait rien,
  • je ne part pas,
  • je ne vous laisserez pas faire ça,
  • je ne vous retiends pas,
  • ne nous permettont aucun risque,
  • quelqu'un doit s'en occupé,
  • qu'il est pu croire,
  • tu commence.

Mots manquants :

  • n'est-pas général ?
  • partez vous pas aujourd'hui ?
  • voulez signer ?

Fautes d'accent :

  • c'est en Amérique, çà ?
  • déja,
  • diner,
  • il me plait,
  • j'apprècie,
  • je commençais a me lasser,
  • je préfére,
  • je répéte,
  • m'avoir presque agréssé,
  • maitre,
  • maitresse,
  • mystèrieux,
  • nôtre chambre,
  • quel intéret ?
  • répètons,
  • s'il vous plait (à trois reprises),
  • sa clè,
  • sôttise,
  • vôtre argent,
  • vôtre cravate,
  • vôtre rigolo de mari,
  • vôtre veston,
  • vous etes (à deux reprises),
  • vous êtiez,
  • vous me connaitrez mieux.

Les traits d'union manquants :

  • amène toi,
  • après demain,
  • asseyez vous,
  • avez vous ? (à deux reprises)
  • dites moi,
  • écoute moi,
  • excusez moi,
  • là haut,
  • n'est ce pas ? (à trois reprises),
  • n'est il pas adorable ?
  • qu'en dites vous ?
  • que dites vous ?
  • que faites vous ?
  • que pensez vous ?
  • suis je du voyage ?
  • voulez vous (à deux reprises),
  • vous êtes vous déjà rencontré ?

"L'arroseur arrosé"

"L'arroseur arrosé" ou plus exactement "Arroseur et arrosé", un film de Louis Lumière réalisé en 1895

Cette locution nominale désigne, au sens figuré : une personne ayant commis une farce qui se retourne contre elle. Et, plus généralement, une personne qui subit le contre-coup de ses actes, de ses comportements, par un effet boomerang.

On dit par exemple : "C'est bien fait pour toi : tu leur as fait croire que tu étais malade et ils t'ont cru, donc ils sont partis à la plage sans toi. Tu es l'arroseur arrosé !".

Cette expression entrée dans le langage courant est un héritage direct des premières heures du cinématographe, puisqu'elle est née d'un court-métrage muet noir et blanc, réalisé par Louis Lumière, dont il existe trois versions, la première s'intitulant "Le jardinier et le petit espiègle" et les deux suivantes "Arroseur et arrosé" (et non, comme on le pense souvent, "L'arroseur arrosé" !).

Ce film (on parle alors de "Vues photographiques animées") est montré pour la première fois le 21 septembre 1895, à La Ciotat (13), au cours d'une projection privée, puis mis à l'affiche des projections payantes organisées par les frères Lumière à Paris (75), dans le Salon indien du Grand Café, boulevard des Capucines, à partir du 28 décembre 1895, première projection historique de films photographiques animés.

Il est particulièrement célèbre dans le monde entier, car il s'agit des premières vues photographiques animées à suivre un scénario préétabli.

Scénario

L'histoire est des plus simples : un jardinier arrose son jardin. Un enfant, arrivé par derrière, met le pied sur le tuyau d'arrosage. L'homme regarde alors l'embout du tuyau, pensant qu'il est bouché. mais le petit espiègle retire son pied et le jardinier est aspergé. Il court ensuite après le jeune garçon, l'attrape et lui donne une fessée.

Et (dans la seconde version du film, datant de 1896) l'arrose à son tour.

Et elle est adaptée d'une célèbre page humoristique du dessinateur français Hermann Vogel, datant de 1887 et intitulée "L'arroseur".

"L'arroseur", une planche humoristique dessinée en 1887 par le dessinateur français Hermann Vogel

Tournage et acteurs

Le film est tourné dans le jardin de la propriété de la famille Lumière à La Ciotat (13), "Les Terres Rousses". L'arroseur arrosé est le jardinier des Lumière (François Clerc), et le chenapan est, dans la première version, un jeune électricien de La Ciotat travaillant sur la propriété des Lumière (Léon Trotobas), puis, dans la seconde, le fils d'un ouvrier de leur usine (Benoît Duval).

Source : wikipedia.org

Le casse-tête des titres anglais, états-uniens et français des films d'Alfred Hitchcock !

Adolescent, j'ai mis plusieurs années avant de comprendre et maîtriser correctement le véritable casse-tête que constituent les titres anglais, états-uniens et français des films d'Alfred Hitchcock !

En 1936, en effet, le maître du suspense réalise tout à la fois le film britannique "Secret agent"...

Affiche du film britannique "Secret agent" d'Alfred Hitchcock (1936)
Affiche du film britannique "Secret agent" d'Alfred Hitchcock (1936)
Affiche du film britannique "Secret agent" d'Alfred Hitchcock (1936)
Affiche du film britannique "Secret agent" d'Alfred Hitchcock (1936)

Qui devient en français "Quatre de l'espionnage"...

DVD du film britannique "Quatre de l'espionnage", d'Alfred Hitchcock (1936) ("Secret agent")
DVD du film britannique "Quatre de l'espionnage", d'Alfred Hitchcock (1936) ("Secret agent")

Et le film "Sabotage"...

Affiche du film britannique "Sabotage" d'Alfred Hitchcock (1936)

Qui devient en français "Agent secret"...

Affiche du film britannique "Sabotage" d'Alfred Hitchcock (1936)

DVD du film britannique "Agent secret" d'Alfred Hitchcock (1936) ("Sabotage")
DVD du film britannique "Agent secret" d'Alfred Hitchcock (1936) ("Sabotage")

Et aux États-Unis d'Amérique "The woman alone" !

Affiche états-unienne du film britannique "Sabotage" d'Alfred Hitchcock (1936), sorti outre-Atlantique sous le titre "The woman alone"
Affiche états-unienne du film britannique "Sabotage" d'Alfred Hitchcock (1936), sorti outre-Atlantique sous le titre "The woman alone"

Une oeuvre qu'il ne faut pas confondre avec son film états-unien de 1942 "Saboteur"...

Affiche du film états-unien "Saboteur" d'Alfred Hitchcock (1942)
Affiche du film états-unien "Saboteur" d'Alfred Hitchcock (1942)
Affiche du film états-unien "Saboteur" d'Alfred Hitchcock (1942)
Affiche du film états-unien "Saboteur" d'Alfred Hitchcock (1942)

Devenu en français "5e colonne" !

Affiche du film états-unien "5e colonne" d'Alfred Hitchcock (1942) ("Saboteur")
Affiche du film états-unien "5e colonne" d'Alfred Hitchcock (1942) ("Saboteur")
Affiche du film états-unien "5e colonne" d'Alfred Hitchcock (1942) ("Saboteur")
Affiche du film états-unien "5e colonne" d'Alfred Hitchcock (1942) ("Saboteur")

Mais il suffit de le savoir, me direz-vous, et vous êtes désormais parfaitement informés !

Interrogation écrite demain après-midi.

Source : wikipedia.org

On ne dit pas : "I'm'fait penser à Gary Cooper, dans L'homme au pistolet d'or" !

Comme a pu le déclarer, le 23 juin 2021, l’ancien joueur de rugby à XV et consultant sportif français Éric Blanc, dans l’émission vespérale "L’Équipe du soir", sur la chaîne de télévision française L’Équipe.

Car l'acteur états-unien Gary Cooper, né le 7 mai 1901 est mort le 13 mai 1961.

L'acteur états-unien Gary Cooper (7 mai 1901 -13 mai 1961)

Et ne risquait donc pas de figurer au générique de "L'Homme au pistolet d'or", neuvième opus de la série des films de James Bond est un film britannique de Guy Hamilton, sorti en 1974 et adapté du roman homonyme de Ian Fleming paru à titre posthume en 1965 !

Affiche du film états-unien "L'homme au pistolet d'or" de Guy Hamilton (1974)

À trop vouloir illustrer ses propos de formules imagées, Éric Blanc en arrive vraiment à dire n'importe quoi.

Pourquoi dire : "Un happy end" ?

L'actrice états-unienne Meg ryan et l'acteur états-unien Billy Crystal, dans le film états-unien "Quand Harry rencontre Sally", de Rob Reiner (1989)

Et pas : "Une fin heureuse" !

Cette formule de "UN happy end" est en effet d'autant plus inepte à mes yeux que :

  • s'agissant d'un type de "Fin", le féminin "UNE" aurait, à tout le moins, davantage convenu,
  • et que les anglophones n'utilise pas l'expression "Happy end"... mais "Happy ending" !

Mais après tout, "La fin heureuse" d'une histoire, notamment dans les films, est elle-même une spécialité états-unienne inepte, Hollywood ayant toujours eu tendance à privilégier ce type de fin, quitte à modifier la fin originale d'oeuvres adaptées au cinéma ou de films étrangers !

Ainsi de l'un de mes films français préférés, "Le grand bleu", de Luc Besson (1988), pour lequel la version états-unienne, "The big blue", ne montre pas Jacques Mayol ( Jean-Marc Barr) se laisser attirer par un dauphin, dans l'obscurité de l'océan qui le fascine, suivant ainsi le même chemin que son père et son ami Enzo Molinari (Jean Réno) avant lui... mais remonter à la surface pour jouer avec un dauphin !

Cette tendance aux fins heureuses a naturellement été la source de plusieurs conflits entre réalisateurs et producteurs, ces derniers estimant généralement qu'une fin heureuse serait plus vendeuse que la fin pessimiste voulue par le réalisateur, ce dernier ne parvenant généralement à faire connaître la fin qu'il avait prévue que des années plus tard grâce à la parution d'une version d'auteur ("Director's cut").

Deux de mes films états-uniens préférés font partie des cas les plus célèbres de ce genre de conflit  :

  • "Blade Runner" de Ridley Scott (1982),
    • La version "fin heureuse" (avec des images inédites du "Shining" de Stanley Kubrick) :
    • et un petit récapitulatif de l'ensemble des versions de ce film culte :
  • et "Brazil" de Terry Gillian (1985) :
    • La version "fin heureuse" privilégiée par le studio :
    • et la fin voulue par Terry Gilliam :

Le plus souvent, la fin heureuse tourne à l'avantage du héros ou de l'héroïne : les personnages confrontés à des dangers et difficultés, survivent et accomplissent leur mission. Et s'ils sont amoureux, ils parviennent à concrétiser leur amour.

Mais il arrive également que la fin heureuse se limite à un message optimiste, comme c'est le cas à la fin d'"Autant en emporte le vent" où, malgré la fin de sa relation avec Rhett Butler, Scarlett O'Hara déclare : "Après tout, demain est un autre jour !".

Source : wikipedia.org et monfilmculte.com

"Un chef opérateur de prise de vues", "Un chef opérateur", "Un chef-op", "Un chef op", "Un directeur de la photographie", "Un directeur de la photo", "Un directeur photo", "Un dir-phot", "Un dir phot" ou "Un DOP (Director Of Photography)".

Un "chef opérateur" ou "directeur de la photo"

Toutes ces locutions nominales masculines sont parfaitement synonymes.

Et elles désignent : le responsable, durant le tournage d'un film, de la prise de vues.

Fonction

Il s'agit d'un poste très important, puisqu'en collaboration étroite avec le réalisateur, il conçoit l'esthétique de l'éclairage.

Il dirige l'équipe d'électriciens-éclairagistes, celle-ci plaçant les projecteurs et accessoires selon ses directives. En accord avec le réalisateur, il peut assurer à la fois le cadre et la lumière.

Le directeur de la photographie est assisté par différents chefs de poste :

  • dans le domaine de la caméra : d'un cadreur, lui-même assisté d'un premier assistant opérateur, dit "pointeur" (chargé de faire le point),
  • dans le domaine de la lumière ou éclairage : d'un chef électricien, chargé de la mise en place des installations d'éclairage,
  • dans le domaine de la machinerie : d'un chef machiniste, supervisant l'installation de la caméra et la mise en oeuvre des mouvements de prises de vues ("travellings") et grues, à l'exception de l'utilisation d'un Steadicam,
  • dans le domaine de la gestion des supports numériques : d'un ingénieur de la vision ou "DIT  (Digital Imaging Technician)", spécialiste technique des formats numériques et servant d'intermédiaire entre le laboratoire (numérique) et le tournage.

À la finalisation du film, en postproduction, le directeur de la photographie supervise également, avec le réalisateur, l'étalonnage des images du film.

Parmi les plus grands directeurs de la photographie de l'histoire du cinéma français, on peut citer par exemple : Henri Alekan, Nestor Almendros, Raoul Coutard ou Pierre Lhomme.

Un "chef opérateur" ou "directeur de la photo"

Source : wikipedia.org

"Un cymbalier" ou "Une cymbalière" et "Un cymbaliste".

Ces deux substantifs paronymiques sont, il faut bien le dire, assez peu communément utilisés.

Ce qui a amené l'humoriste belge Alxe Vizorek à les évoquer de façon moqueuse - mais drôle - dans l'une de ses saynètes extraites de son spectacle "Alex Vizorek est une oeuvre d'art", datant de 2009.

  • "Un cymbalier" ou "Une cymbalière" est en effet un joueur de "Cymbales", un instrument de musique de la famille des percussions idiophones, consistant en un disque de métal généralement percé en son centre.
Le célèbre "cymbalier" ou "cymbaliste" du film états-unien "L'homme qui en savait trop", réalisé en 1956 par Alfred Hitchcock
Le célèbre "cymbalier" ou "cymbaliste" du film états-unien "L'homme qui en savait trop", réalisé en 1954 par Alfred Hitchcock

Le grand public se souvient généralement du cymbalier en concert au Royal Albert Hall de Londres (Grand Londres) (Grande-Bretagne), dont on attend si longtemps (plus de 8 minutes !) le coup de cymbales fatal, dans une célèbrissime séquence du film états-unien "L'homme qui en savait trop", réalisé en 1956 par Alfred Hitchcock, et constituant une deuxième version de son film homonyme de 1934, avec l'acteur français Pierre Fresnay, dans le rôle ensuite repris par Daniel Gélin.

  • tandis que "Un cymbaliste" peut être, selon le contexte :
    • soit un joueur de "Cymbales" et constituer en ce cas un synonyme de "Cymbalier" ou "Cymbalière",
Un cymbaliste jouant du cymbalum
Un cymbaliste jouant du cymbalum
    • soit un joueur de "Cymbalum", instrument de musique à cordes frappées d'origine hongroise.

Appartenant à la famille du tympanon, cette sorte de grande cythare sur caisse ou sur table est utilisée dans de petits ensembles, notamment par les Roms d'Europe centrale. Ce qui lui vaut son surnom de "Piano tzigane".

Il comporte environ cent vingt-cinq cordes métalliques, à raison de trois à cinq cordes par note.

Sources : wikipedia.org et www.cnrtl.fr

"Ben mon vieux, si j'aurais su, j'aurais pas v'nu" !

L'inoubliable "Petit Gibus" (Martin Lartigue) du film "La guerre des boutons", réalisé en 1962 par Yves Robert, d'après le roman homonyme de Louis Pergaud, paru en 1912

Cette réplique culte est entrée dans le langage courant.

Au point que l'on a presque fini par oublier que l'on doit normalement dire : "Si j'AVAIS su, jE NE SERAIS pas vEnu" !

Couverture du roman de Louis Pergaud, paru en 1912, "La guerre des boutons. Roman de ma douzième année"
Couverture du roman français de Louis Pergaud, paru en 1912, "La guerre des boutons. Roman de ma douzième année"

Elle nous vient de "La guerre des boutons", le film réalisé en 1962 par Yves Robert d'après le roman homonyme de Louis Pergaud, paru en 1912 et dont il constituait alors la seconde adaptation.

L'affiche du film français "La guerre des gosses", réalisé en 1936 par Jacques Daroy, première adaptation du roman français "La guerre des boutons", de Louis Pergaud, paru en 1912
L'affiche du film français "La guerre des gosses", réalisé en 1936 par Jacques Daroy, première adaptation du roman français "La guerre des boutons", de Louis Pergaud, paru en 1912
L'affiche du film "La guerre des boutons", réalisé en 1962 par Yves Robert, d'après le roman homonyme de Louis Pergaud, paru en 1912
L'affiche du film français "La guerre des boutons", réalisé en 1962 par Yves Robert, d'après le roman français homonyme de Louis Pergaud, paru en 1912
L'affiche du film "La guerre des boutons", réalisé en 1962 par Yves Robert, d'après le roman homonyme de Louis Pergaud, paru en 1912
L'affiche du film français "La guerre des boutons", réalisé en 1962 par Yves Robert, d'après le roman français homonyme de Louis Pergaud, paru en 1912
L'affiche du film "La guerre des boutons", réalisé en 1962 par Yves Robert, d'après le roman homonyme de Louis Pergaud, paru en 1912
L'affiche du film français "La guerre des boutons", réalisé en 1962 par Yves Robert, d'après le roman français homonyme de Louis Pergaud, paru en 1912

Cette excellente comédie enfantine nous narre les combats d'écoliers que se livrent les bandes d'enfants de deux villages rivaux, Longeverne et Velrans, l'auteur s'étant inspiré de la vie dans le village de Landresse (25), où il a enseigné deux ans.

Lire la suite

Pourquoi dire : "Slow motion" voire "Slow-mo" ou "Slo-mo"" ?

Et pas simplement, en français : "RALENTI" !

À savoir : un effet spécial, réalisé lors de la prise de vues ou en léger différé, et spécifique au cinéma et à la télévision, qui consiste à filmer un sujet en accélérant la cadence de prise de vues pour que le mouvement du sujet soit ralenti à la projection.

Source : wikipedia.org