"Moha La Squale".

Le rappeur français Moha La Squale

Il s'agit du nom de scène du rappeur français Mohamed Bellahmed, né le 24 février 1995.

Celui-ci est constitué de l'apocope de son prénom - Moha - à laquelle il a ajouté le surnom du personnage d'un film éponyme, réalisé en 2000 par Fabrice Genestal ("La squale").

Affiche du film français "La squale" de Fabrice Genestal (2000)

Sa carrière a débuté en 2017.

Et, à partir de juillet 2018, il collabore avec la marque de vêtement Lacoste, qui, pour la première fois, propose à un artiste de concevoir ses tenues de scène.

Le rappeur français Moha La Squale
Source : wikipedia.org

Lorsque Jean Giraud trouvait son inspiration dans le pilote d'un feuilleton états-unien...

"Hondo et les apaches" de Lee H. Katzin (1967)
  • "La Piste des Sioux" est le neuvième album de la célébrissime série de bande dessinée western "Blueberry", créée le 31 octobre 1963 sous le nom de "Fort Navajo, une aventure du Lieutenant Blueberry", par Jean Giraud (au dessin) et Jean-Michel Charlier (au scénario).
Couverture de "La piste des sioux" (1971), le 9e album de Fort navajo, une aventure du Lieutenant Blueberry, de Jean Giraud et Jean-Michel Charlier.
Couverture de "La piste des sioux" (1971), le 9e album de Fort navajo, une aventure du Lieutenant Blueberry, de Jean Giraud et Jean-Michel Charlier.

D'abord prépublié dans le journal hebdomadaire Pilote avant d’être publié en album en 1971, il s'agit du troisième volume du "Cycle du cheval de fer", après "Le cheval de fer" (1970) et "L'homme aux poings d'acier"(1970) et avant "Le général Tête jaune" (1972).

Heureuse période où l'on pouvait ainsi se délecter de quatre albums de Blueberry en 2 ans !

Affiche du film états-unien "Hondo, l'homme du désert" de John farrow (1953)
Affiche du film états-unien "Hondo, l'homme du désert" de John farrow (1953)
  • "Hondo, l'homme du désert" ("Hondo") est un film états-unien, réalisé en relief (3-D) en 1953 par John Farrow, le mari de l'actrice Maureen O'Sullivan (la "Jane" des six premiers "Tarzan" avec Johnny Weissmuller) et le père de Mia Farrow, l'ancienne compagne de Woody Allen.
Affiche du film états-unien "Hondo, l'homme du désert" de John farrow (1953)
Affiche du film états-unien "Hondo, l'homme du désert" de John farrow (1953)

Avec John Wayne dans le rôle-titre. Et d'après un roman homonyme ("Hondo") publié la même année (1967) par le romancier Louis L'amour, auteur - entre autres - de la série "Hopalong Cassidy" (sous le nom de Tex Burns).

Hondo (John Wayne) et lson chien Sam, dans "Hondo, l'homme du désert" de John Farrow (1953)
Hondo (John Wayne) et son chien Sam, dans "Hondo, l'homme du désert" de John Farrow (1953)
  • Le succès important du film - une des plus grosses recettes parmi toutes les productions 3-D des années 1950 - entraîne la création, 14 années plus tard, de "Hondo", un feuilleton télévisé états-unien en 17 épisodes de 60 minutes, diffusé entre le 8 septembre 1967 et le 29 décembre 1967 sur le réseau ABC.

Et en France, sur la première chaîne de l'ORTF, à partir du 5 juin 1970.

Avec l'acteur états-unien Ralh Taeger (30 juillet 1936 - 11 mars 2015) dans le rôle-titre.

Ralph Taeger dans le rôle-titre du feuilleton états-unien "Hondo" (1967) sorti en France en 1970.
Ralph Taeger dans le rôle-titre du feuilleton états-unien "Hondo" (1967) sorti en France en 1970.
  • Réalisé par Lee H. Katzin, le pilote du feuilleton est sorti en salle la même année (1967), sous le titre "Hondo et les apaches" ("Hondo and the apaches").
Affiche en anglais du téléfilm "Hondo et les apaches" de Lee H. Katzlin (1967)
Affiche en anglais du téléfilm "Hondo et les apaches" de Lee H. Katzlin (1967)

Au vu des différentes photos et affiches promotionnelles de ce "téléfilm", on peut raisonnablement penser que Jean Giraud s'en est inspiré pour la réalisation de la magnifique couverture de "La piste des sioux".

Et cela bien qu'il n'en ait étrangement jamais parlé à Numa Sadoul lors de leurs nombreux entretiens, lui qui pourtant - je cite Numa - "n’avait aucune gêne à avouer ses sources".

Source : wikipedia.org

"Robert Saidreau".

Il s'agit du nom de scène du réalisateur français Jean Marie Robert Sordes, né le 19 septembre 1875 et mort le 5 décembre 1925.

Acteur dans une demi-douzaine de films muets, entre 1912 et 1921, ce scénariste et producteur français a réalisé 14 films muets entre 1920 et 1925.

Dont la première adaptation cinématographique de la célèbre pièce écrite en 1894 par Georges Feydeau, "Un fil à la patte".

Source : wikipedia.org

"Un rôle-titre".

Il s'agit dun rôle donnant son titre à une pièce, un opéra ou un film.

Par exemple :

  • Aida, dans l'opéra homonyme de Giuseppe Verdi de 1871,
  • le malade imaginaire dans la pièce de homonyme de Molière de 1673,
  • ou Cléopâtre dans le film homonyme de Joseph L. Mankiewicz de 1963.

Affiche du film états-unien "Cléopatre" de Joseph L. Mankiewicz (1963)

L'interprète exécutant le rôle-titre n'est pas toujours le personnage principal, et le rôle-titre peut être ou ne pas être le protagoniste.

  • cans la mini-série télévisée "Shogun" de Jerry London en 1980 par exemple, Toshiro Mifune a le rôle-titre, mais le rôle principal est joué par Richard Chamberlain,
  • et dans le film de James Bond "L'Homme au pistolet d'or" de Guy Hamilton en 1974, le titre désigne Francisco Scaramanga le principal antagoniste du héros Bond, et non celui-ci.

  • Le personnage du titre dans une oeuvre est celui auquel le titre se réfère.
    • comme Harry Potter dans la série de romans de J.K. Rowlling,
    • ou Roméo et Juliette dans la pièce homonyme de Shakespeare.
  • Le personnage du titre n'a pas besoin d'être fictif, il peut s'agir d'une personne réelle.
    • comme Erin Brockovich dans le film homonyme de Steven Soderbergh en 2000,

Affiche du film états-unien "Erin Brockovich" de Steven Soderbergh (2000)

    • ou John Forbes Nash, Jr. (Russel Crowe) dans le film "Un homme d'exception" de Ron Howard en 2001.
  • Le personnage du titre n'a pas besoin d'être explicitement nommé dans le titre, mais le titre peut s'y référer par un mot ou une expression :
    • comme Benjamin Braddock (Dustin Hoffman) dans "Le lauréat" de Mike Nichols en 1967,

Affiche du film états-unien "Le Lauréat" de Mike Nichols (1967)

    • ou Mathilde Bauchard (Fanny Ardant) dans "La femme d'à côté" de François Truffaut en 1981.

Affiche du film français "La femme d'à côté" de François Truffaut (1981)

  • Le personnage du titre ne doit pas nécessairement être l'objet de la totalité du titre au sens strictement grammatical.
    • l'oncle Tom est ainsi le personnage du titre de "La Case de l'oncle Tom" de Harriet Beecher Stowe en 1852,
    • par exemple Sauron dans le roman "Le Seigneur des Anneaux" de J.R.R. Tolkien en 1954,
    • ou Dracula dans le roman homonyme de Bram Stoker en 1897.
  • Le personnage du titre peut enfin ne pas apparaître du tout :
    • par exemple l'Arlésienne dans la nouvelle homonyme d'Alphonse Daudet en 1866,
    • ou Godot dans la pièce "En attendant Godot" de Samuel beckett en 1948.

Naturellement, dans ces cas là il n'y pas de rôle-titre, le personnage du titre n'ayant pas à être incarné par un acteur.

Source : wikipedia.org

"Alpaguer quelqu'un" ou "Se faire alpaguer".

"Alpaguer" est un verbe du registre argotique signifiant : arrêter, appréhender un individu.

On dit par exemple : "Jean-Eudes et Henri-Benoît se sont fait alpaguer par les keufs !".

Il a été, je crois, assez largement popularisé par le titre du film français "L'alpagueur", réalisé en 1976 par Philippe Labro, avec Jean-Paul Belmondo dans le rôle-titre, qui y interprétait un ancien chasseur de fauves devenu chasseur de primes, qui "alpaguait" force malfrats.

Affiche du film français "L'alpagueur" de Philippe Labro (1976)

Le verbe "Alpaguer" dérive du terme "Alpague", qui, au milieu du XIXe siècle, désignait des vêtements masculins de haute qualité confectionnés avec de la laine d’alpaga, un mammifère originaire d’Amérique du Sud.

Par association d’idées, un habit étant quelque chose que l’on enfile et que l’on porte sur soi, le mot "alpague" a ensuite qualifié le dos, puis un individu en lui-même.

On utilisait ainsi des expressions telles que :

  • "Tomber sur l’alpague", synonyme de "Tomber sur le dos" et signifiant "s’en prendre à quelqu’un",
  • ou bien "Avoir la police sur l’alpague", lorsqu’un criminel était traqué par des agents.

Enfin, dans le courant du XXe siècle, le mot est devenu un verbe.

Source : www.cnews.fr

"Robert Dalban".

L'acteur français Robert Dalban

Il s'agit du nom de scène de l'acteur français Gaston Barré, né le 19 juillet 1903 et mort le 3 avril 1987.

Débuts sur les planches : théâtre, caf'conc', opérettes et revues

Robert Dalban débute au théâtre en 1919, à l'âge de seize ans, aux côtés de Harry-Max et Maurice Dorléac, le père de Françoise Dorléac et Catherine Deneuve et l'époux de Renée Simonot .

Sous le nom de scène de "R.Q.", il est comique troupier au caf'conc' "Les Trois Mousquetaires".

Aux débuts des années 1920, il effectue une tournée aux États-Unis avec la grande Sarah Bernhardt et on le retrouve dans des opérettes et des revues au cours des années 1930.

Il joue plusieurs fois avec l'actrice Gaby Morlay, qui le pousse vers le cinéma, où il débute en 1934.

Cinéma

Avec plus de deux cents films à son actif entre 1934 et 1986, il est l'un des "seconds rôles" masculins les plus célèbres du cinéma français.

Il a donné la réplique aux plus grands acteurs du cinéma français : Jean Gabin, Alain Delon, Lino Ventura, Bernard Blier, Paul Meurisse, Jean Marais ou Louis de Funès.

Tourné sous la houlette des plus grands réalisateurs : Christian-Jaque, Henri Decoin, Henri-Georges Clouzot, Jean Delannoy, René Clément, Gilles Grangier, Jean-Pierre Melville, Henri Verneuil, Sacha Guitry, Marc Allégret, Édouard Molinaro, Yves robert, Gérard Oury, Roger Vadim, Georges Lautner, Claude Autant-Lara, André Hunebelle, Marcel Carné, Julien Duvivier, André Cayatte, Claude Pinoteau, Patrice Leconte, Philippe de Broca, Jacques Deray, Jean-Jacques Annaud, Francis Veber ou Yves Boisset.

Mais également Charles Gérard, Michel Audiard, Robert Hossein, Pierre Richard, Robert Lamoureux, Michel Lang ou Gérard Lauzier.

Et son physique aux traits marqués ainsi que sa gouaille populaire ont, je crois, durablement marqué tant le grand public que les cinéphiles.

Acteur fétiche de Georges Lautner, sous la direction duquel il a tourné pas moins de onze films, aussi bien du côté de la police que du côté des truands, il est notamment :

Affiche du film français "Marie-Octobre" de Julien Duvivier (1959)

  • le serrurier Léon Blanchet, ancien camarade de la Résistance de Marie-Octobre (Danielle Darrieux) dans le film du même nom, réalisé en 1959 par Julien Duvivier,

L'acteur français Robert Dalban dans le film "Les tontons flingueurs" de Georges Lautner (1963)

  • le légendaire majordome Jean et son fameux "Yes, sir !", dans "Les tontons flingueurs" de Gorges Lautner (1963),

Affiche du film français "Les tontons flingueurs" de Georges Lautner (1963)

Affiche du film français "Le pacha" de Georges Lautner (1968)

Robert Dalban est aussi, bien sûr, en 1950, la voix française de Rhett Butler (Clark Gable) dans la super-production états-unienne de David O. Selznick "Autant en emporte le vent", sortie en 1939 aux États-Unis d'Amérique.

Affiche du film états-unien "Autant en emporte le vent" de Victor Fleming (1939) sorti en France en 1950

Vie familiale

Robert Dalban a été le premier mari de l'actrice française Madeleine Robinson (1940-1946), avec laquelle il aura un fils, Jean-François, né en 1941, avant d'épouser la chanteuse et actrice belge Francine Claudel.

Source : wikipedia.org

"Féodor Atkine".

L'acteur français Feodor Atkine

Cet acteur français d'origine russo-polonaise est né le 27 février 1948.

Il a débuté au théâtre en 1970 et beaucoup tourné pour la télévision à partir de 1975.

Cinéma

À partir de 1972, il interprète de nombreux seconds rôles au cinéma, où il tourne en français, mais aussi en anglais ou en espagnol.

Il a ainsi tourné pour Fred Zinnemann, Woody Allen, Sidney Pollack, Robert Altman, Jeannot Swarc, Philip Kaufman, John Frankenheimer, Roland Joffé ou Oliver Stone !

Ou Bigas Luna, Carlos Saura et Pedro Almodovar.

En France, on l'a notamment vu dans les films de Michel Audiard, Claude Zidi, Nelly Kaplan, Robin Davis, Jacques Deray, Claude Lelouch, Éric Rohmer, Patrick Schulmann, José Pinheiro, Andrzej Zulawski, Jean-Pierre Mocky, Aline Issermann, Raoul Ruiz, Marion Vernoux, Pierre Salvadori, Laurent Tirard.

L'acteur français Feodor Atkine

Doublage

Féodor Atkine est également un grand nom du doublage, un domaine où il est extrêmement actif.

Il est notamment la voix française régulière de William Hurt, Ben Kingsley, Hugo Weaving, Hugh Laurie ("Dr House"), Frank Langella, Jonathan Banks et, depuis 2012, de Tommy Lee Jones, ainsi que - entre autres - l'une des voix de Jeremy Irons.

Il a également été la voix du personnage de "Jafar" dans les films d'animation "Aladdin" (1992) et "Le Retour de Jafar" (1994).

Ainsi que de nombreux autres personnages de films d'animation, en particulier de chez Disney.

Source : wikipedia.org

"Orbal" ou "Georges Orbal".

L'acteur français Orbal

Il s'agit du nom d'artiste de l'acteur français Gaston Étienne Philippe Labro, né le 22 novembre 1898 et mort le 31 janvier 1983.

Son pseudonyme "Orbal" constitue l'anagramme de son patronyme "Labro", écrit à l'envers.

Mais je ne pense pas pour autant qu'il ait été le frère aîné du réalisateur français Maurice Labro, né le 21 septembre 1910 et mort le 23 mars 1987.

En dehors de wikipedia, internet n'offre pratiquement aucune information sur cet acteur de seconds rôles, dont j'ai eu toutes les peines du monde à trouver une photo pour illustrer mon article.

Je sais qu'il a joué quelques fois au théâtre entre 1948 et 1957.

Et a tourné dans pas moins 75 films de 1931 à 1962.

Quelques uns des plus grands réalisateurs de cette période ont fait appel à Orbal : Marc Allégret, Yves Allégret, Jacques Becker, Marcel Carné ("La fleur de l'âge" en 1947), Marcel L'Herbier, Sacha Guitry ("Ils étaient neuf célibataires" en 1939), Pierre Prévert, et même... Preston Sturges ("Les carnets du major Thompson" en 1955) !

Et il a tourné à cinq reprises sous la direction de André Hunebelle et dix fois avec Berthomieu.

Surtout, en ce qui me concerne, son nom figure au générique de nombreux films de plusieurs de mes acteurs français préférés des années 1930 à 1970, comme Bourvil, Raimu ou Michel Simon.

Affiche du film français "L'héroîque monsieur Boniface" De Maurice Labro (1949)
Affiche du film français "L'héroîque monsieur Boniface" De Maurice Labro (1949)

Et surtout Fernandel, auprès duquel il a tourné plus de dix films.

Affiche du film français "Casimir" de Richard Pottier (1950)
Affiche du film français "Casimir" de Richard Pottier (1950)
Affiche du film français "Une vie de chien" de Maurice Cammage (1943)
Affiche du film français "Une vie de chien" de Maurice Cammage (1943)

Source : wikipedia.org

Pourquoi dire : "Un screenwriter" et "Le screenwriting" ?

Et pas : "Un scénariste" et "La scénarisation" !

Ou, s'il est réellement nécessaire de le préciser : "Un scénariste de cinéma et de télévision" et "La scénarisation cinématographique et télévisuelle".

Michel Deville

Le réalisateur français Michel Deville

Ce réalisateur, scénariste et producteur français est né le 13 avril 1931.

Michel Deville est entré dans le milieu du cinéma par l'assistanat. D'abord stagiaire à la réalisation, il a grimpé tous les échelons jusqu'à devenir premier assistant ; notamment du réalisateur Henri Decoin, pendant près de dix ans.

Il co-réalise son premier film en 1958, avec Charles Gérard : "Une balle dans le canon".

Affiche du film français "Une balle dans le canon" de Charles Gérard et Michel Deville (1958)

Puis crée sa propre société de production, Éléfilm, en 1961, afin de financer son premier film réalisé seul : "Ce soir ou jamais".

Affiche du film français "Ce soir ou jamais" de Michel Deville (1961)

Ses films suivants "Adorable Menteuse" (1962) et "À cause, à cause d'une femme" (1963), bien qu'ils tranchent sur la production cinématographique de l'époque par leur extrême joliesse et leur marivaudage poético-humoristique frisant le maniérisme, sont néanmoins bien accueillis, tant par la critique que par le public.

Lire la suiteMichel Deville

"Mijanou Bardot".

L'actrice française Mijanou Bardot, soeur cadette de Brigitte Bardot

Il s'agit du nom d'artiste de l'actrice française Marie-Jeanne Bardot, née le 5 mai 1938.

Elle a tourné neuf films de 1956 à 1970, dont "Une balle dans le canon" de Charles Gérard et Michel Deville (1958), "Ramuntcho" de Pierre Schoendoerffer (1959) et "La Collectionneuse" d'Éric Rohmer (1967).

Affiche du film français "Une balle dans le canon" de Charles Gérard (1958)Affiche du film français "Ramuntcho" de Pierre Schoendoerffer (1959)

Après son dernier film en 1970, elle met un terme définitif à sa carrière d'actrice et s'expatrie aux États-Unis d'Amérique, où elle est devenu créatrice de meubles en fondant, à la fin des années 1970, sa propre entreprise, "Espace Loggia".

L'actrice française Mijanou Bardot, soeur cadette de Brigitte Bardot

Famille

Comme son nom l'indique, elle est la soeur cadette de la célèbrissime actrice française Brigitte Bardot.

Les actrices françaises Brigitte Bardot et Mijanou Bardot, sa soeur cadette

Et à ce titre, comme elle, bien sûr, son patronyme "Bardot" est - on l'ignore souvent - le nom d'un animal hybride appartenant à la famille des équidés, également appelé "Bardeau".

Mijanou Bardot a épousé, au début des années 1960, l'acteur belge Patrick Bauchau, dont la carrière a débuté en 1963 et qui se poursuit toujours actuellement.

Source : wikipedia.org

René Havard

L'acteur et scénariste français René Havard

Cet acteur et scénariste français est né le 20 décembre 1923 et mort le 7 décembre 1987.

Son visage est bien connu des spectateurs et cinéphiles français, mais son nom infiniment  moins, comme bien souvent malheureusement pour les acteurs de seconds rôles.

On l'a pourtant beaucoup vu :

  • que ce soit au cinéma, où il a débuté en 1946 et joué dans 60 films dont 26 films entre 1955 et 1959.

Il apparaît par exemple dans le rôle de l'inspecteur Morin, dans "Bob le flambeur" de Jean-Pierre Melville (1956), dans celui du photographe de mode de "Rue des prairies" de Denys de la Pattelière (1959) ou du comte Bussière dans "La vache et le prisonnier" d'Henri Verneuil (1959).

  • au théâtre où il a joué dans une quinzaine de pièces, entre 1949 et 1983.
  • ou à la télévision ; notamment dans "Les cinq dernières minutes", "Les brigades du tigre" ou "Châteauvallon".

"Un taxi pour Tobrouk", le roman écrit en 1961 par l'acteur René Havard, dont a été tiré le film éponyme, réalisé la même année par Denys de la Pattelière

Mais René Havard est également l'auteur d'un roman dont il a tiré le scénario du film éponyme... le génial "Un taxi pour Tobrouk", écrit en 1961 et réalisé la même année par Denys de la Pattelière, avec Lino Ventura, Charles Aznavour et Maurice Biraud.

Et ces fabuleux dialogues de Michel Audiard, avec les célèbres "Intellectuels assis" confrontés à la "Brute qui marche" !

Affiche du film français "Un taxi pour Tobrouk" de Denys de la Patellière (1961)

Source : wikipedia.org