On n'écrit pas : "Une mengue" ni "Un menguier" !

Mais : "Une mAngue" et "Un mAnguier" !

Avec un "a".

  • Le manguier est un grand arbre tropical originaire des forêts d'Inde, du Pakistan et de la Birmanie, où il pousse encore à l'état sauvage.

Doté d'un feuillage persistant, dense et vert foncé, le manguier est largement cultivé en Asie méridionale pour son fruit, la mangue.

C'est probablement, avec le palmier-dattier, l'un des arbres fruitiers les plus anciennement cultivés.

Un manguier

  • et la mangue est le fruit du manguier.

La mangue est rouge et sa chair est d'une belle couleur orangée et d'un parfum exquis.

Son nom vient du tamoul "mangay", repris en portugais : "manga".

Une mangue

Source : wikipedia.org

"Un marronnier".

Ce substantif masculin désigne :

  • au sens propre, dans le langage courant : un arbre dont on compte une quinzaine d'espèces d'arbres et arbustes caducs, réparties dans toutes les zones tempérées du globe.

Le marronnier d'Inde est très répandu dans les parcs publics et le long des avenues en Europe comme en Amérique du Nord.

Un marronnier

  • et au sens figuré, dans le jargon journalistique et dans le registre familier : un article ou un reportage d'information de faible importance meublant une période creuse, consacré à un événement récurrent et prévisible.

Les sujets abordés dans un marronnier sont souvent simplistes, parfois mièvres.

Parmi les marronniers les plus courants, on peut citer les articles concernant les soldes, le changement d'heure d'été ou d'hiver, le marché de l'immobilier, les départs en vacances, la rentrée scolaire, les fêtes de fin d'année, la météo ou encore les embouteillages.

On peut également citer les "serpents de mer", sujets non saisonniers mais néanmoins régulièrement traités, sur des thèmes sociétaux, historiques (au gré des innombrables commémorations possibles), scientifiques, etc.

Ainsi par exemple des thèmes de la franc-maçonnerie ou du marché de l'immobilier, souvent aux premières loges dans la presse hebdomadaire française.

Un serpent de mer de la presse hebdomadaire française : les francs-maçons

Source : wiktionary.org

On n'écrit pas : "Un chataigner", "Un châtaigner" ou "Un chataignier", pas plus que "Un chateigner", "Un châteigner", "Un chateignier" ou "un châteignier" !

Châtaigniers en fleurs

Mais : "Un châtaignIer" !

Avec un "â" et un "i" après le n.

Le châtaignier commun est renommé pour son fruit, la châtaigne.

Les châtaigniers sont des arbres à la croissance modérément rapide pour les espèces asiatiques, et très rapide pour les espèces américaines et le châtaignier commun. Le châtaignier du Japon peut mesurer jusqu'à 15 mètres de haut, le châtaignier chinois 20 mètres de haut, le châtaignier commun, qui est le plus courant en Europe 30 mètres de haut, et le châtaignier d'Amérique 45 mètres de haut.

Les châtaigniers fournissent les châtaignes qui sont réunis par deux ou trois dans une bogue, sorte de coque ronde hérissée d'épines.

Des châtaignes

Les châtaignes de plusieurs espèces sont consommées, en Europe, en Asie et Amérique du Nord.

Ces châtaignes peuvent être mangées crues, bouillies, grillées ou rôties, fraîches ou séchées. Une fois ramassées, le séchoir à châtaignes permet de les sécher pour les conserver avant consommation, soit directement, soit après transformation par exemple sous forme de farine (pain en période de disette, pulenda corse).

À l'heure actuelle, en France, ces fruits servent surtout à la fabrication de marrons glacés, de crème de marrons et de marrons au naturel pour accompagner la dinde de Noël.

Ces fruits font également partie du régime alimentaire d'oiseaux (geais, corbeaux, pigeons) et de mammifères (sangliers, cerfs, écureuils).

Source : wikipedia.org

"Blond comme les blés" ou "Blonde comme les blés".

Un petit garçon "blond comme les blés"

Cette très jolie locution adjectivale en forme d'idiotisme botanique s'utilise généralement pour qualifier la couleur d'une chevelure.

Elle relève du langage courant et signifie tout simplement : blond(e), proche du jaune doré, à l'image des épis dorés du blé mûr.

Un champ de blé mûr

On dit par exemple : "Enfant, j'étais blond comme les blés".

Source : usito.usherbrooke.ca

15 façons de dire : "Une gifle".

Une gifle

"Une baffe", "Une beigne", "Une mandale", "Une tarte", "Une tarte à cinq doigts" (idiotismes alimentaires et idiotisme numérique pour le second) et "Une torgnole" appartiennent au registre populaire.

"Une calotte", "Une giroflée", "Une giroflée à cinq feuilles" (idiotismes botaniques et idiotisme numérique pour le second), "Un taquet" ou "Une taloche" appartiennent au registre familier.

Ainsi que "Une mornifle" et "Une talmouse", qui relèvent désormais - hélas ! - du registre désuet.

"Une claque" relève du langage courant.

Et "Un soufflet" appartient au registre soutenu.

"Rouge comme un coq", "Rouge comme une pivoine" ou "Rouge comme une tomate".

Ces différentes locutions adjectivales qualifient toutes le visage d'une personne devenant écarlate.

On dit par exemple :

  • "Mon oncle était rouge comme un coq après avoir voulu porter tout seul un coffre à moitié plein de vieux outils",

"Rouge comme un coq"

  • "Ma mère était rouge comme une pivoine quand notre voisin lui a dit qu'elle avait la plus jolie poitrine du quartier",

"Rouge comme une pivoine"

  • et "Mon copain est devenu rouge comme une tomate quand la prof de maths lui a fait remarquer que sa braguette était ouverte".

Source : wiktionary.org

8 façons de dire "Un asiatique" ou "Un chinois".

Un jeune asiatique

Ces différents mots ou locutions nominales se révèlent cependant tous aussi injurieux et racistes les uns que les autres. Et appartenant tous de ce fait au registre argotique : "un asiate", "un bouffeur de riz", "un bridé", "une face de citron" ou "un jaune".

"Un niakoué" ou - par apocope - "un niak" désigne principalement un vietnamien et "un chinetoque" un chinois.

Mais les deux termes s'appliquent également, par extension, à l'ensemble des asiatiques.

"Couper la poire en deux".

Une demi-poire

Cette locution verbale en forme d'idiotisme numérique et d'idiotisme alimentaire relève du registre familier.

Et elle signifie, au sens figuré : établir un compromis, choisir pour une position médiane, partager, répartir équitablement ; renoncer à une partie de ses prétentions pour parvenir à un accord, trouver une entente mutuelle, un terrain d’entente commun.

On dit par exemple : "Je suis à mille euros et vous à deux-mille euros. Coupons la poire en deux et disons mille-cinq-cents euros".

Source : www.edilivre.com, www.expressio.fr, www.femmeactuelle.fr et www.linternaute.fr

"Les carottes sont cuites".

Cette locution verbale en forme d'idiotisme culinaire relève du registre familier.

Et elle signifie, au sens figuré : il n’y a plus rien à faire, il n'y a plus aucun espoir, c’est trop tard, tout est perdu ; la situation est irrémédiablement compromise.

On dit par exemple : "La police va arriver, nous sommes blessés et coincés, sans possibilité de nous enfuir : les carottes sont cuites".

Sources : www.linternaute.fr, www.expressio.fr et wiktionary.org

"Un bâton de vieillesse".

J'aime beaucoup cette locution nominale masculine en forme d'idiotisme botanique relève malheureusement de nos jours du registre désuet.

Et elle désigne :

  • au sens propre : la canne qu'utilisent les vieillards pour faciliter leur déambulation,

Un bâton de vieillesse au sens propre

  • et au sens figuré : le réconfort, le soutien moral sur lequel ces vieillards peuvent s'appuyer ; la personne qui sert d'appui à une personne âgée vulnérable, dépendante et qui l'assiste dans ses besoins.

En particulier, autrefois : un enfant attentionné, plein de piété filiale.

Ou, plus souvent, de nos jours : une aide ménagère ou une aide à domicile rémunérée.

On dit par exemple : "Heureusement que j'ai ma fille pour m'aider de temps à autres : elle est mon bâton de vieillesse".

Un bâton de vieillesse au sens figuré

Sources : www.persee.fr, www.linternaute.fr et psychologies-polard.fr

"La dormance".

Des arbres fruitiers encore en dormance

Cet étrange substantif féminin désigne : toutes les formes de vie ralenties.

Il correspond à la période où, dans le cycle de vie d’un organisme, la croissance, le développement et/ou l'activité physique sont temporairement arrêtés, au repos.

Ce qui réduit l'activité métabolique et aide donc l’organisme à conserver de l’énergie.

On parle notamment de dormance à propos de l'arrêt temporaire de la croissance d'un végétal, dû à de mauvaises conditions climatiques telles que le froid.

On dit par exemple : "La végétation est encore en dormance".

Sources : wikipedia.org et Le Robert