Malgré une fréquentation catastrophique depuis une semaine (- 6 %, du jamais vu depuis deux ans !), J’aime les mots a fêté ce 8 juillet 2021, son 600 000e visiteur différent dans 205 pays ou territoires.

Ce chiffre a été atteint 40 jours après avoir célébré le 500 000e lecteur différent, le 29 mai 2021.

Alors qu’il avait fallu 450 jours pour fêter le 100 000e, le 22 septembre 2020.
Puis 89 jours pour atteindre le 200 000e, le 20 décembre 2020.
68 jours pour atteindre le 300 000e, le 26 février 2021.
50 jours pour atteindre le 400 000e, le 17 avril 2021.
Et 42 jours pour atteindre le 500 000e, le 29 mai 2021.

J'aime les mots compte à ce jour, 8 juillet 2021 :

  • 7 583 articles,
  • 6 570 photos,
  • 318 vidéos,
  • ainsi qu'un lexique exclusif de 4 215 mots.

J’aime les mots fête ce 1er juillet 2021 le deuxième anniversaire de sa mise en ligne "technique", le 1er juillet 2019 !

Gâteau de 2e anniversaire

Je vous remercie tous chaleureusement pour votre fidélité et vos partages.

Et tout particulièrement les plus anciens d'entre vous, présents dès le premier semestre d'essai et de démarrage, lorsque J'aime les mots ne réunissait encore que quelques dizaines ou centaines de lecteurs par mois...

Imaginez un peu : 1 074 lecteurs seulement au total durant les six premiers mois (11 en juillet 2019, 34 en août, 95 en septembre, 126 en octobre, 245 en novembre, 563 en décembre), contre 2 750 par jour en moyenne, au cours de ce mois de juin 2021, dont six journées à plus de 3 000 !

Je vous donne rendez-vous à tous le 1er juillet 2022, pour le 3e anniversaire de J’aime les mots, afin de célébrer au moins, je l'espère, la barre des 200 000 lecteurs/mois.

Ballons "2 ans"

Résultats mitigés en juin pour J’aime les mots.

Statistiques
  • 82 223 lecteurs différents ce mois-ci (contre 77 812 en mai), soit une hausse de + 5% (contre 15% en mai), mais avec seulement 30 jours contre 31 (ce qui équivaut donc à 9% contre 11%),
  • dont 78 555 via Google (contre 73 973 en mai), soit une hausse de +6% (contre 14% en mai), mais avec seulement 30 jours contre 31 (ce qui équivaut donc à 10% contre 12%),
  • avec des lecteurs dans 205 pays ou territoires désormais, puisque j’ai obtenu ce mois-ci mes premiers lecteurs en Antarctique, en Micronésie et en Somalie.
  • et 4 records de fréquentation quotidienne :

3 114visiteurs le 2juin 2021,

3 210 visiteurs le 9 juin 2021,

3 352 visiteurs le 15 juin 2021,

Et 3 513 visiteurs le 16 juin 2021 !

Comme à l'accoutumée, pour ceux que cela intéresse, les chiffres détaillés ont été mis à jour sur la page "Statistiques du blogue" : https://jaimelesmots.com/statistiques/

205e pays ou territoire pour J'aime les mots, ce 24 juin 2020, avec un premier lecteur en Micronésie !

Localisation des États Fédérés de Micronésie

Les États fédérés de Micronésie (en anglais : "Federated States of Micronesia", souvent abrégé en "FSM"), généralement davantage connus, par ellipse, sous le simple nom de "Micronésie", sont un État fédéral du Sud-Ouest de l'océan Pacifique Nord, en libre association avec les États-Unis d'Amérique.

Celui-ci est situé dans une partie de l'archipel des îles Carolines, à l’Est des Philippines, et composé de quatre États, s'étendant dans l'ordre de l'Ouest à l'Est et comptant environ 103 000 habitants en 2010, dont 6 650 à Palikir, sa capitale fédérale depuis 1989 :

Carte des États Fédérés de Micronésie

  • Yap, dont la capitale est Colonia : 118 km2 et 11 400 habitants,
  • Chuuk, appelé Truk jusqu’en janvier 1990, dont la capitale est Weno : 127 km2 et 49 000 habitants,
  • Pohnpei, appelé Ponape jusqu’en 1984, dont la capitale est Kolonia, ancienne capitale fédérale, et dans lequel se situe Palikir, la novelle capitale fédérale : 347 km2 et 36 000 habitants,
  • et Kosrae. dont la capitale est Tofol : 110 km2 et 6 600 habitants.

Carte des États Fédérés de Micronésie

Ne pas confondre l'État et la région du même nom

L'État de "Micronésie" ne doit surtout pas être confondu avec la région "Micronésie", qui appartient à l'Océanie et a été dénommée ainsi par l'explorateur français Jules Dumont d'Urville.

Cette région s'étend en effet bien au-delà du seul territoire de l'État "Micronésie", puisqu'elle comprend également les îles Marshall, une partie des Kiribati (îles Gilbert et Banaba), les îles Mariannes (États-Unis), Nauru et les Palaos.

Géographie

Les États fédérés de Micronésie sont composés de 607 îles réparties sur 2 860 km.

Melekeok, aux îles Palaos, se trouve à 445 km à l'Ouest-Sud-Ouest de Colonia, la capitale de Yap, cette dernière étant située à 845 km à l'Ouest-Sud-Ouest d'Hagatna, à Guam.

Et Delap-Uliga-Darrit, aux îles Marshall, se situe à 1 459 km à l'Est de la capitale de la fédération, Palikir, celle-ci étant située à 1 638 km à l'Est-Sud-Est de Guam.

Bien qu’appartenant politiquement aux États fédérés de Micronésie, les îles de Nukuoro et Kapingamarangi n'appartiennent pas à la région de Micronésie : il s'agit d'enclaves polynésiennes.

Les frontières des États fédérés de Micronésie sont exclusivement maritimes. Elles délimitent les zones économiques exclusives de la Micronésie, qui, en atteignant les 2 992 415 km2, la classent au 14e rang mondial. Un classement à rapporter à son 188e rang mondial pour ce qui est de la superficie terrestre, avec ses 702 km2 de terres émergées.

Source : wikipedia.org

L'Empire de J'aime les mots vient de s'aggrandir, ce 20 juin 2021, d'un gigantesque 204e pays ou territoire, puisqu'il s'agit de tout un continent : l'Antarctique !

Carte de l'Antarctique, à l'extrême-Sud du globe terrestre

Pour tout vous dire, je ne l'avais même pas inscrit dans la liste de pays ou territoires à conquérir, tant il me semblait pratiquement impossible de décrocher un jour un seul lecteur doté d'une adresse électronique en .aq !

Et puis voilà : le premier est venu hier sur J'aime les mots ! Qu'il en soit ici grandement remercié.

L'Antarctique, parfois appelé "le Continent Austral" ou "le Continent Blanc" (un idiotisme chromatique), est le continent le plus méridional de la Terre.

Localisation de l'Antarctique, à l'extrême-Sud du globe terrestre
Localisation de l'Antarctique, à l'extrême-Sud du globe terrestre

Localisation

Situé autour du pôle Sud, il est entouré des océans Atlantique, Indien et Pacifique et des mers de Ross et de Weddell. Il forme le coeur de la "région antarctique" qui inclut également les parties émergées du plateau des Kerguelen ainsi que d'autres territoires insulaires de la "plaque antarctique" plus ou moins proches.

L'ensemble de ces territoires, qui partagent des caractéristiques écologiques communes, constitue l'"écozone antarctique".

Localisation de l'Antarctique, à l'extrême-Sud du globe terrestre
Localisation de l'Antarctique, à l'extrême-Sud du globe terrestre

Un gigantesque territoire inhospitalier

Avec une superficie de 14 millions de kilomètres carrés, l'Antarctique est plus petit que l'Asie, l'Afrique ou l'Amérique ; seules l'Europe et l'Océanie sont plus petites que lui. Quelque 98 % de sa surface sont recouverts d'une couche de glace d'une épaisseur moyenne de 1,6 km. C'est pourquoi la morphologie du sous-sol antarctique reste encore peu connue voire inconnue, alors que petit à petit se dévoile la présence de lacs subglaciaires et de chaînes de montagnes subglaciaires comme celle de Gamburtsev.

L'Antarctique est le continent le plus froid, le plus sec et le plus venteux. C'est également, de tous les continents, celui qui a l'altitude moyenne la plus élevée. Puisqu'il n'y tombe que peu de précipitations, excepté sur ses parties côtières où elles sont de l'ordre de 200 mm par an, l'intérieur du continent constitue le plus grand désert du monde.

Un continent inhabité

À part les bases scientifiques, il n'y a pas d'habitat humain permanent et l'Antarctique n'a pas de population indigène connue.

Seuls des plantes et des animaux adaptés au froid, au manque de lumière et à l'aridité y survivent, comme des manchots, des phoques, des poissons, des crustacés, des mousses, des lichens et de nombreux types d'algues.

Le nom "Antarctique" vient du grec (antarktikos), qui signifie "opposé à l'Arctique" (*) .

Une découvertes très tardive

Bien que des mythes et des spéculations concernant une "Terra Australis" ("Terre Australe ") remontent à l'Antiquité, le continent n'est aperçu pour la première fois – de façon attestée – qu'en 1819 par le navigateur britannique William Smith. Cette découverte suscita un vif intérêt de la part des chasseurs de phoques européens et américains qui affluèrent sur les côtes antarctiques dans les années qui suivirent et s'employèrent à décimer une population de plusieurs millions d'individus, au point de parvenir pratiquement à son extinction en 1830.

Un continent très étudié

À la suite du traité sur l'Antarctique signé en 1959 par douze États et suivi en 1991 par le protocole de Madrid, l'ensemble des territoires situés au sud du 60e parallèle sud acquiert un statut particulier : les activités militaires y sont interdites ainsi que l'exploitation des ressources minérales sauf celles qui sont menées à des fins scientifiques. Les signataires accordent la priorité aux activités de recherche scientifique. Les expériences en cours sont effectuées par plus de 4 000 scientifiques de diverses nationalités et ayant des intérêts différents. Considéré comme une réserve naturelle, le continent est protégé par la Convention sur la conservation de la faune et la flore marines de l'Antarctique (CCAMLR) et divers accords internationaux sur la protection de la biodiversité et sur la restriction du tourisme.

Le tourisme

Modeste ressource jusque dans les années 1980, le tourisme attire de plus en plus de visiteurs : 10 000 en 2000, 37 000 en 2010, soit neuf fois plus de personnes que le nombre de scientifiques présents. La majorité des touristes se concentre durant l'été à proximité de la péninsule Antarctique. Depuis 1991, des mesures de régulation et de protection ont été prises. L’Association internationale des voyagistes antarctiques (IAATO), qui regroupe 80 % des voyagistes opérant sur ce continent, a établi un code de conduite, prône un tourisme éducatif et coopère avec les scientifiques en mettant à leur service la logistique et les moyens de transport. Aussi les États se sont inspirés de ses travaux et données pour élaborer un code international très contraignant.

(*) : Pour ceux qui ne parviendraient pas à se souvenir que l'Antarctique est au Sud et l'Arctique au Nord, découvrez-donc un moyen mnémotechnique très simple.

Source : wikipedia.org

Nouveaux records de fréquentation pour J'aime les mots, ce 15 juin 2021 !

Des chiffres en hausse

Avec 3 352 visiteurs différents (contre 3 210 le 9 juin dernier).

Dont 3 188 via Google et les différents moteurs de recherche (contre 3 049 le 9 juin).

Et cela, grâce à la rencontre France-Allemagne, de phase de poule de l'Euro 2020, durant laquelle plus de 310 amateurs de ballon rond sont venus consulter mes articles :

Grâce leur en soit rendue !

203e pays ou territoire, ce 3 juin 2021, pour J'aime les mots, avec un premier lecteur en Somalie !

Carte de la Somalie

La république fédérale de Somalie est un pays situé à l'extrémité orientale de la Corne de l'Afrique.

Ancienne colonie britannique et italienne, son indépendance date du 1er juillet 1960.

Ce pays sans État ou presque depuis 1991 est considéré comme le plus corrompu et le plus défaillant du monde. Et comme l'un des plus pauvres.

Géograpĥie

La Somalie est entourée par :

  • le golfe d'Aden au Nord,
  • l'océan Indien à l'Est et au Sud-Est,
  • Djibouti au Nord-Ouest,
  • l'Éthiopie à l'Ouest,
  • et le Kenya au Sud-Ouest.

Carte de la Somalie

Le pays possède 3 025 km de côtes et 2 366 km de frontière terrestre, dont plus de la moitié avec l'Éthiopie.

Sa superficie est de 637 657 km2 (la France en fait 643 801, dont 543 965 en métropole).

Le pays est essentiellement composé de plaines arides, de moins de 100 mètres au-dessus de la mer, au Centre et au Sud.

Le Nord du pays est plus montagneux, son point culminant étant le Shimbiris (2 416 m).

Un état fédéral

Depuis 2016, la Somalie est officiellement divisée en 6 États autonomes :

  • Somalie-du-Sud-Ouest,
  • Pount,
  • Somaliland,
  • Jubaland,
  • Hirshabelle,
  • Galmudug

Carte de la Somalie

Entités non-reconnues

Du fait de la guerre civile en cours depuis 1991, on trouve en Somalie, de nombreuses entités de fait contrôlant une grande partie du territoire :

  • le Somaliland, au Nord-Ouest (capitale : Hargeisa), est une république auto-proclamée depuis 1991, installée sur le territoire de l'ancienne Somalie britannique, dont elle se considère l'héritière. Il revendique son indépendance mais n'est pas reconnu par la communauté internationale qui ne souhaite pas voir les frontières modifiées et le considère donc comme une région autonome de la Somalie.
  • le Pount, au Nord-Est (capitale : Garowe), est un État auto-proclamé en 1998, ne réclamant pas son indépendance mais souhaitant intégrer une prochaine République fédérale somalienne.
  • le Maakhir (capitale : Badhan) est un État auto-proclamé en 2007, s'étant rattaché au Pount en 2009, après avoir été l'objet d'une guerre entre le Pount et le Somaliland.
  • SSC (Soul, Sanaag et Cayn) : objet de tensions entre Pount et Somaliland, cette région s'est doté d'une administration se voulant autonome, sur le modèle du Pount.
  • l' Awdal est un État auto-proclamé, ancienne portion du Somaliland, ayant souhaité s'en détacher en 2010.
  • Saaxil (capitale : Berbera) est une province autoproclamée, détachée illégalement.
  • le Galmudug (capitale : Gall Kacyo) est un État auto-proclamé en 2006, entretenant des rapports avec le Pount et souhaitant intégrer, à l'instar de ce dernier, une prochaine République fédérale somalienne.
  • le Jubaland/Azanie : ancienne République auto-proclamée, plusieurs fois conquise par les islamistes du Sud du pays, le Jubaland a décidé de se transformer en Azanie, État auto-proclamé, en 2010.
  • l'Himan et Heeb est un État auto-proclamé.

Auxquels il convient d'ajouter :

  • les territoires contrôlés par Ahlu Sunna wal Jamaa, un groupe islamique soufi,
  • et les territoires contrôlés par Harakat al-Chabab al-Moudjahidin, un groupe islamiste.

Économie

Depuis le début des années 1990, la guerre civile entrave le développement économique du pays.

L'économie de la Somalie est surtout agricole, mais est aussi basée sur l'exploitation du sel. L'économie est assistée par l'aide internationale et les rentrées de devises de la diaspora, évaluées à plus de 60 % du PIB en 2007.

En 2001, la Somalie était classée dernière sur la liste des pays par indice de développement humain. Elle n'est plus classée depuis.

La monnaie nationale, le shilling somalien, n'a plus de valeur depuis 1991.

Le réseau routier est dans un état catastrophique. Les routes, ou ce qu'il en reste, de grandes pistes de terre, sont dangereuses, truffées de nids de poules et écumées par des bandes armées. Certaines zones sont encore truffées de mines, vestiges de la guerre de sécession entre le Somaliland et la Somalie.

Vu l'état catastrophique du réseau routier, pénétrer dans l'intérieur de la Somalie, en dehors des côtes relève de l’expédition, un déplacement de 40 km nécessitant toute une journée.

Il n'y a plus de système d'assurances en Somalie depuis 1991.

Ni de service postal, c'est-à-dire de courrier international et national. Et cela depuis la fermeture des bureaux de poste en janvier 1991. Voire 1987 pour plusieurs provinces.

L'essentiel du réseau internet de Somalie existe presque exclusivement au Somaliland.

Les villes de Somalie, hormis quelques rues de Mogadiscio, n'ont pas d'électricité. La compagnie nationale d'électricité de Somalie a cessé en 1990, année où les employés de la compagnie se sont retrouvés au chômage, à la suite de la guerre civile.  À Mogadiscio, l'électricité est disponible pour seulement quelques rares familles, souvent liées aux chefs de guerre, ou du nouveau gouvernement Somalien, aidé par l'ONU et la communauté internationale. Le soir, vue de la Station spatiale internationale, la Somalie apparaît quasiment complètement en noir, presque comme la Corée du nord, ou certains pays africains pauvres.

Démographie

Le pays compte environ 15,44 millions d'habitants en 2018, dont environ 1,6 millions dans la capitale, Mogadiscio.

Mais les estimations sont extrêmement difficiles en raison du nombre important de nomades et de réfugiés tentant de fuir la famine et les guerres interclans.

Éducation

Le taux d'analphabétisme est de 61 % pour les adultes, de 47 % pour les jeunes hommes entre 15 et 24 ans, et de 63 % pour les jeunes femmes de la même tranche d'âge. Il touche surtout l'intérieur du pays, hors Mogadiscio où sont concentrées quelques très rares écoles privées.

Depuis 1991, il n'y a plus d'État pour encadrer le système éducatif. L'université de Mogadiscio ne fonctionne plus. Les écoles publiques sont fermées depuis janvier 1991. Et même depuis 1987 au Centre et dans l'Est du pays, avec l'avancée de la guerre civile.

Les rares Somaliens diplômés vivent en général hors de Somalie, où ils ont plus de perspectives de trouver des emplois.

Depuis 1991, les archives ne sont plus protégées : les centres des impôts, les mairies, ou autres bâtiments administratifs ont été fermés, puis, généralement pillés. De nombreux documents ont été brûlés, dont des cadastres, et les registres d'enregistrements des naissances.

Tous les fonctionnaires, agents administratifs, enseignants, personnels communaux ont perdu leurs emplois en janvier 1991, date ou l'État somalien s'est effondré.  Mais les salaires n'étaient plus versés depuis déjà plusieurs mois.

Alimentation

La Somalie est régulièrement exposée à des épisodes de sécheresse qui provoquent des famines : en 2011, 250 000 personnes y avaient laissé la vie. Ces épisodes sont de plus en plus fréquents, vraisemblablement à cause du réchauffement climatique.

Deux millions de personnes, dont une forte proportion d’enfants, sont proches de la famine en 2019, et trois millions d’autres n’ont qu’un accès très aléatoire à la nourriture.

L’aide internationale est précaire et très insuffisante. Les donateurs étrangers n’honorent pas toujours leurs promesses : seulement 35 % de l’aide promise pour l'année 2019 a été versée. Ce ne sont pas tant les pays voisins qui font défaut mais surtout les pays occidentaux, principalement les États-Unis. L’ONU estime que lors du premier semestre 2019, le nombre de personnes secourues a diminué de moitié par rapport à l’année précédente. Et 80 % des enfants malnutris n’ont accès à aucun traitement médical.

Héritage de la colonisation italienne, la consommation de pâtes et de pizzas fait partie du quotidien de nombreux Somaliens.

Corruption

En 2010, selon l'enquête de Transparency International, la Somalie avait le plus mauvais IPC (Indice de Perception de la Corruption) de tous les pays du monde.

Source : wikipedia.org

Résultats satifaisants en mai pour J’aime les mots.

Statistiques
  •  77 812 lecteurs différents ce mois-ci (contre 67 761 en avril), soit une hausse de + 15% (contre 10% en avril), mais avec 31 jours contre 30.
  • Dont 73 973 via Google (contre 64 735 en avril), soit une hausse de +14% (contre 10% en avril).
  • Avec des lecteurs dans 202 pays ou territoires désormais, puisque j’ai obtenu ce mois-ci mes premiers lecteurs au Bhoutan, aux Îles Caïmans, à Saint-Christophe-et-Niévès ainsi qu’au Soudan du Sud !

L’Asie devient ainsi le premier continent pour lequel je possède des lecteurs dans chacun des pays ou territoires (au nombre de 48).

  • Enfin, J’aime les mots a fêté ce 29 mai 2021, son 500 000e visiteur différent.

Pour ceux que cela intéresse, les chiffres détaillés ont été mis à jour sur la page "Statistiques du blogue" : https://jaimelesmots.com/statistiques/

J’aime les mots a fêté ce 29 mai 2021, son 500 000e visiteur différent dans 202 pays ou territoires !

Les 500 000 visiteurs différents dépassés par jaimelesmots.com, le 29 mai 2021

Ce chiffre a été atteint 42 jours après avoir célébré le 400 000e lecteur différent, le 17 avril 2021.

 

Alors qu’il avait fallu précédemment :

  • 450 jours pour fêter le 100 000e, le 22 septembre 2020,
  • 89 jours pour atteindre le 200 000e, le 20 décembre 2020,
  • 68 jours pour atteindre le 300 000e, le 26 février 2021,
  • 50 jours pour atteindre le 400 000e, le 17 avril 2021.

Si tout va bien, j’espère donc atteindre le 600 000e dans environ 37 jours, soit aux alentours du 5 juillet 2021, pour les deux ans de J’aime les mots...

Et le 1 000 000e, dans environ 6 mois, vers le... 7 février 2022, donc après 29 mois d'existence.

 Cela, du moins, sur la base d'une croissance mensuelle moyenne espérée de 10% (contre 14% pour les 5 derniers mois).

J'aime les mots compte à ce jour, 29 mai 2021 :

  • 7 216 articles,
  • 5 888 photos,
  • 274 vidéos,
  • 4 019 mots dans son lexique,