On ne dit pas : "Ça nous montre que y a" !

Comme l'a fait l'essayiste français Raphaël Glucksmann, le 11 mars 2018, lors de son débat radiophonique dominical avec la journaliste française Natacha Polony ("Le duel Natacha Polony, Raphaël Glucksmann") sur la station publique française France Inter.

"Cela nous montre qu'il y a" aurait évidemment d'avantage convenu !

Prononcer intégralement et correctement de savantes locutions telles que : "dans le monde", "ce que l'on sait", "on le sait" ou "la seule chose que l'on sait", plutôt que : "dans l'monde", "c'qu'on sait", "on l'sait" ou "la seule chose qu'on sait", n'aurait par ailleurs vraisemblablement pas nuit à la clarté de l'échange.

Grâce soit en revanche rendue à son interlocutrice, madame Polony, de sa parfaite élocution, je le confesse bien reposante pour les oreilles, au regard de la lamentable bouillie verbale servie par son interlocuteur.

Pour l'ensemble de sa calamiteuse prestation, je décerne sans hésiter à Raphaël Glucksmann mon label de médiocrité "Fâchés avec le français".

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