"Qui voit Ouessant voit son sang", "Qui voit Molène voit...

... sa peine", "Qui voit Sein voit son sein" et "Qui voit Groix voit sa croix" ou "Qui voit Groix voit sa joie".

Cette superbe série de phrases poétiques, se référant à quatre îles bretonnes (Ouessant, Molène, Sein et Groix), reflète les conditions de navigation difficiles en mer d'Iroise, au large des côtes occidentales de la Bretagne.

La variante "Qui voit Groix voit sa joie" traduit au contraire les conditions de navigation parfois plus favorables (et la joie qui en découle) au sortir de ladite mer.

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