Tout le monde connaît ne serait-ce que l'introduction de la célébre chanson du groupe de hard rock Deep Purple "Smoke on the water", mais nombreux sont ceux qui ignorent de quoi elle parle exactement....

Le disque 45 tours "Smoke on the water" du groupe de hard rock britannique Deep Purple (1971)

Sorti en 1972, l'année de mes 11 ans, la chanson "Smoke on the water" est assurément le titre le plus célèbre du groupe de  hard rock britannique Deep Purple.

Le groupe de hard rock britannique Deep purple, en 1971
Le groupe de hard rock britannique Deep purple, en 1971

Et tout le monde connaît son riff de guitare d’anthologie répété six fois  - sans doute le plus célèbre riff, tous instruments confondus, de toute l’histoire de la musique - sans même parfois connaître le nom du groupe.

Aussi me semble-t-il intéressant de connaître l'événement à l'origine directe de la naissance de cette chanson.

Au départ, un incendie

En décembre 1971, Deep Purple est en Suisse, où ils doivent enregistrer leur sixième album studio, "Machine Head" au Casino de Montreux (Vaud).

Le disque 33 tours "Machine Head" du groupe de hard rock britannique Deep Purple (1971)

Le 4 décembre, ils assistent dans ce même casino à un concert de Frank Zappa and the Mothers of Invention. Deux milles personnes sont présentes et, lorsqu'un homme tire une fusée éclairante, le plafond prend feu, puis les décors, avant que le bâtiment tout entier ne finisse en cendres, le public devant même sauter par les fenêtres du premier étage pour échapper aux flammes.

Le casino de Montreux (Vaud) (Suisse) en flammes, le 4 décembre 1971
Le casino de Montreux (Vaud) (Suisse) en flammes, le 4 décembre 1971
Le casino de Montreux (Vaud) (Suisse) en flammes, le 4 décembre 1971 (© John grandchamp, Christian Guhl Collection Zurcher)
Le casino de Montreux (Vaud) (Suisse) en flammes, le 4 décembre 1971 (© John grandchamp, Christian Guhl Collection Zurcher)

 

 

 

 

 

 

 

Le casino de Montreux (Vaud) (Suisse), après l'incendie du 4 décembre 1971
Le casino de Montreux (Vaud) (Suisse), après l'incendie du 4 décembre 1971

Parmi les rescapés, saufs mais traumatisés, se trouvent l’intégralité des membres de Deep Purple.

Réunis dans la véranda d’un restaurant, ils observent l’incendie mourir alors qu’un rideau de fumée obscurcit le lac Léman. Roger Glover, le bassiste, trouve l’image troublante et pense qu’elle pourrait donner un bon titre de chanson . Et Ian Gillan, le chanteur, imagine ses paroles : une description factuelle détaillée et chronologique des événements de la nuit. La conjonction des deux constituerait une sorte d’oeuvre documentaire, intitulée "Smoke on the water".

Un enregistrement compliqué

Privé de lieu d’enregistrement, le casino étant réduit en cendres, Deep Purple s’attelle tout de même à la réalisation de son album les jours suivants. Brièvement relocalisés au théâtre "Le Pavillon", ils sont expulsés manu militari par la police suisse, les riverains s'étant plaint de tapage nocturne. Ils atterrissent donc au Grand Hôtel de Territet, un établissement fermé au public durant l’hiver et situé en périphérie de la ville, pour enregistrer "Machine Head" sur le studio mobile aimablement prêté par les Rolling Stones.

L’enregistrement, étalé du 6 au 21 janvier 1972, est un sommet de difficultés techniques, au point d’obliger le groupe à travailler exclusivement à l’oreille, sans ambition de réécouter aucune prise avant leur retour en Angleterre.

Une chanson conçue en un temps record

Pour couronner la galère, l’album, conçu autour de six titres, s’avère trop court : il manque une dernière chanson.

Ian Gillan, le chanteur, se souvient : Notre manager, Martin Birch, nous a dit "J’ai une mauvaise nouvelle. Il manque sept minutes de matériel et il ne nous reste que vingt-quatre heures".

"Smoke on the water", dont les paroles sont ébauchées et le titre trouvé, s’impose au groupe comme la solution de secours.

Et la chanson est donc écrite et enregistrée en un temps record.

Un petit emprunt…

La musique, comme bien d'autres disciplines artistiques, on le sait bien, est souvent constituée de petits emprunts. Et Deep Purple n’échappe pas à la règle.

Le célèbre riff de guitare que n’importe quel adolescent s’amuse à reprendre est ainsi un copié-collé.

Car l'introduction de "Smoke on the water" est librement inspirée de l’introduction au piano de la chanson "Maria quiet", chantée par Astrud Gilberto et arrangée par Gil Evans sur l’album "Look to the rainbow", sorti en 1966.

Une chanson pas tout de suite appréciée

"Smoke on the water" n’est pas le premier titre sorti par la maison de disques pour promouvoir "Machine Head" en mars 1972. C’était "Never Before". Mais, elle n’a pas eu le succès escompté. Elle passe même complètement inaperçu aux Etats-Unis.

Mais l'album ayant atteint la première place des classements anglais, australiens, français, danois, finlandais, allemands, canadiens et yougoslaves, "Smoke on the water" est proposé en 45 tours l’année suivante, en mai 1973. Et il se classe à la quatrième place du Billboard 100 états-unien.

Pour le groupe, "C’était juste un titre de plus. Quand vous enregistrez en studio, vous ne faites pas la différence entre une chanson pas mal et une super chanson. D’ailleurs, ce n’est pas vous qui décidez si un morceau va vraiment prendre de l’importance, c’est le public".

Paroles

"We all came out to Montreux
On the Lake Geneva shoreline
To make records with a mobile
We didn't have much time
Frank Zappa and the Mothers
Were at the best place around
But some stupid with a flare gun
Burned the place to the ground

Smoke on the water
A fire in the sky
Smoke on the water

They burned down the gambling house
It died with an awful sound
Uh, Funky Claude was running in and out
Pulling kids on the ground
When it all was over
We had to find another place
But Swiss time was running out
It seemed that we would lose the race

Smoke on the water
A fire in the sky
Smoke on the water

We ended up at the Grand Hotel
It was empty, cold, and bare
But with the Rolling truck Stones thing just outside
Making our music there
With a few red lights, a few old beds
We make a place to sweat
No matter what we get out of this
Ha, I know, I know we'll never forget

Smoke on the water
A fire in the sky
Smoke on the water"

Paroliers : Ian Gillan, Jon Lord, Ritchie Blackmore, Roger Glover et Ian Paice

Sources : wikipedia.org, blog.culture31.com (Eva Kristina Mindszenti), Musixmatch et rocknfool.net

Étonnamment, la France et sa fameuse BnF (Bibliothèque nationale de France) aux 40 millions de livres et documents, n'est pas si bien pourvue que cela, au niveau mondial, tout au moins sur le plan quantitatif.

La Bibliothèque nationale de France, site Richelieu, à Paris (75)

Même en y ajoutant les 3,5 millions de documents de la BNU (Bibibliothèque Nationale et Universitaire) de Strasbourg (67), la deuxième bibliothèque du pays, notre pays peine en effet à rivaliser avec plusieurs autres grandes nations possédant plusieurs très importantes bibiothèques.

La Bibliothèque nationale de France, site François Mitterrand, à Paris (75)
La Bibliothèque nationale de France, site François Mitterrand, à Paris (75)
  • au premier rang desquels les États-Unis d'Amérique avec 5 bibliothèques, cumulant 270,1 millions de documents (chiffres de 2015).
    • Bibliothèque du Congrès (Congress Library) (158 millions),
La Bibliothèque du Congrès à Washington (États-Unis d'Amérique)
La Bibliothèque du Congrès à Washington (États-Unis d'Amérique)
    • Bibliothèque publique de New York (New York Public Library) (53,1 millions),
    • Bibliothèque publique de Boston (Boston Public Library) (22,4 millions),
    • Bibliothèque de l'État de New York (New York State Library) (20 millions),
    • Bibliothèque universitaire d'Harvard (Harvard University Library) (16,6 millions).
  • puis la Grande-Bretagne avec la British Library et ses 170 millions de documents,
Un aperçu du gigantisme des rayonnages des dépôts de la British Library, à Londres (Royaune-Uni)
Un aperçu du gigantisme des rayonnages des dépôts de la British Library, à Londres (Royaune-Uni)
  • la Russie et ses 4 bibliothèques, cumulant 122,4 millions de documents.
    • Bibliothèque de Russie (Russian State Library) (44,4 millions),
    • Bibliothèque nationale de Russie (National Library of Russia) (36,5 millions),
    • Bibliothèque de l'Académie des Sciences russe (Library of the Russian Academy of Sciences) (26,5 millions),
    • Bibliothèque de Sciences naturelles (Library of Natural Sciences) (15 millions),
  • le Canada avec la Bibliothèque et Archives du Canada et ses 54 millions de documents,
  • ou l'Allemagne et ses 2 bibliothèques, cumulant 48,1 millions de documents.
    • Bibliothèque nationale allemande (24,7 millions),
    • Bibliothèque d'État de Berlin (23,4 millions).

Source : www.idboox.com

Le casse-tête des titres anglais, états-uniens et français des films d'Alfred Hitchcock !

Adolescent, j'ai mis plusieurs années avant de comprendre et maîtriser correctement le véritable casse-tête que constituent les titres anglais, états-uniens et français des films d'Alfred Hitchcock !

En 1936, en effet, le maître du suspense réalise tout à la fois le film britannique "Secret agent"...

Affiche du film britannique "Secret agent" d'Alfred Hitchcock (1936)
Affiche du film britannique "Secret agent" d'Alfred Hitchcock (1936)
Affiche du film britannique "Secret agent" d'Alfred Hitchcock (1936)
Affiche du film britannique "Secret agent" d'Alfred Hitchcock (1936)

Qui devient en français "Quatre de l'espionnage"...

DVD du film britannique "Quatre de l'espionnage", d'Alfred Hitchcock (1936) ("Secret agent")
DVD du film britannique "Quatre de l'espionnage", d'Alfred Hitchcock (1936) ("Secret agent")

Et le film "Sabotage"...

Affiche du film britannique "Sabotage" d'Alfred Hitchcock (1936)

Qui devient en français "Agent secret"...

Affiche du film britannique "Sabotage" d'Alfred Hitchcock (1936)

DVD du film britannique "Agent secret" d'Alfred Hitchcock (1936) ("Sabotage")
DVD du film britannique "Agent secret" d'Alfred Hitchcock (1936) ("Sabotage")

Et aux États-Unis d'Amérique "The woman alone" !

Affiche états-unienne du film britannique "Sabotage" d'Alfred Hitchcock (1936), sorti outre-Atlantique sous le titre "The woman alone"
Affiche états-unienne du film britannique "Sabotage" d'Alfred Hitchcock (1936), sorti outre-Atlantique sous le titre "The woman alone"

Une oeuvre qu'il ne faut pas confondre avec son film états-unien de 1942 "Saboteur"...

Affiche du film états-unien "Saboteur" d'Alfred Hitchcock (1942)
Affiche du film états-unien "Saboteur" d'Alfred Hitchcock (1942)
Affiche du film états-unien "Saboteur" d'Alfred Hitchcock (1942)
Affiche du film états-unien "Saboteur" d'Alfred Hitchcock (1942)

Devenu en français "5e colonne" !

Affiche du film états-unien "5e colonne" d'Alfred Hitchcock (1942) ("Saboteur")
Affiche du film états-unien "5e colonne" d'Alfred Hitchcock (1942) ("Saboteur")
Affiche du film états-unien "5e colonne" d'Alfred Hitchcock (1942) ("Saboteur")
Affiche du film états-unien "5e colonne" d'Alfred Hitchcock (1942) ("Saboteur")

Mais il suffit de le savoir, me direz-vous, et vous êtes désormais parfaitement informés !

Interrogation écrite demain après-midi.

Source : wikipedia.org

Comment s'appellent les membres de l'équipage d'un vaisseau spatial : astronautes, cosmonautes, spationautes, taïkonautes voire vyomanautes ?

Un astronaute se déplaçant dans l'espace

"Spationaute", le terme français est un terme général souvent utilisé en Europe.

Les spationautes étaient choisis initialement parmi les pilotes militaires. Les critères de recrutement ont évolué par la suite et, si une bonne condition physique est toujours nécessaire, l'accent est désormais mis sur l'équilibre psychologique, la compétence technique ou scientifique selon le poste occupé et la capacité à s'exprimer dans les langues des principales nations spatiales (anglais, russe).

Le premier homme à être allé dans l'espace est le soviétique Youri Gagarine en 1961.

Le cosmonaute soviétique Youri Gagarine, premier homme dans l'espace, le 12 avril 1961
Le cosmonaute soviétique Youri Gagarine, premier homme dans l'espace, le 12 avril 1961

Et la soviétique Valentina Terechkova fut la première femme, en 1963.

La cosmonaute soviétique Valentina Tereshkova, première femme dans l'espace, le 16 juin 1963
La cosmonaute soviétique Valentina Tereshkova, première femme dans l'espace, le 16 juin 1963

Mais séjourner dans l'espace reste encore un privilège rare puisque après plus de cinquante années d'activité spatiale, en juillet 2015, seules 543 personnes (dont 56 femmes) avaient participé à une mission spatiale, dont 12 ont marché sur Lune, entre 1969 et 1972.

L'équipage états-unien d'Apollo XI, en juiillet 1969 : Neil Armstrong (à gauche) et Buzz Aldrin (à droite), les deux premiers hommes à avoir marché sur la lune, et Michael Collins (debout)
L'équipage états-unien d'Apollo XI, en juiillet 1969 : Neil Armstrong (à gauche) et Buzz Aldrin (à droite), les deux premiers hommes à avoir marché sur la lune, et Michael Collins (debout)

Terminologie

Les premiers vols spatiaux ont eu lieu durant la guerre froide opposant l'Union soviétique (devenue la Russie) et les États-Unis d'Amérique. Les Soviétiques, premiers à envoyer des hommes dans l'espace, désignèrent tout d'abord leurs voyageurs comme des "cosmonautes", mais dans le contexte de la guerre froide, les États-Unis d'Amérique lorsqu'ils envoyèrent leur premier homme dans l'espace quelques années plus tard, préférèrent le nommer différemment.

Ce conflit larvé a eu des répercussions indirectes en imposant le recours à des appellations différentes pour désigner la même activité : "astronaute" états-unien contre "cosmonaute" soviétique" (puis russe).

Par effet d'entraînement, des termes différents ont été utilisés par les journalistes pour distinguer les astronautes des principales nations spatiales. Mais sans grand souci de cohérence, puisque les ressortissants de plusieurs dizaines de nations ont volé sans appellation bien précise avec un tel système de désignation et que d'autres ont été successivement "cosmonaute" (avec les soviétiques puis les russes) et "astronaute" (avec les états-uniens).

À ce propos, en 2008 le linguiste Frédéric Allinne posait la question : "Comment appellera-t-on en français un astronaute suédois ? Ou un cosmonaute rwandais ? Nul ne sait. [...] Certains ont propagé l'idée qu'il faudrait employer des termes différents selon la nationalité de l'homme de l'espace : astronaute pour un citoyen des États-Unis, cosmonaute pour un Russe, spationaute pour un Européen et taïkonaute pour un Chinois. Ce serait le seul exemple dans toute la langue française d'un nom de métier adapté à la nationalité du professionnel ! Un danseur, un cuisinier ou un architecte ne changent pas de nom selon leur pays d'origine. Pas davantage dans le sport - haut lieu du chauvinisme, pourtant. En français journalistique, un patineur et un nageur restent un patineur et un nageur quelle que soit leur nationalité.
[...] Les professionnels francophones de l'information et leur public sont donc invités à renoncer à cette idée reçue absurde selon laquelle il faudrait employer des mots différents pour qualifier les cosmonautes ou astronautes des différents pays du monde. Cette lubie est d'autant plus sidérante que la navigation spatiale ne connaît ni frontières ni contours territoriaux d'aucune sorte".

"Astronaute"

C'est le terme le plus ancien en français (1927) et systématiquement utilisé jusqu'à l'apparition du terme concurrent "cosmonaute" en 1961.

Le mot "astronaute" associe les mots grecs "astron" qui signifie "étoile" et "nautes" voulant dire "navigateur".

Le terme a été inventé quelques années plus tôt par l'écrivain français J.-H. Rosny aîné (auteur de "La guerre du feu", en 1911). L'adjectif "astronautique" est déjà utilisé dans son roman "Les navigateurs de l'infini" publié en 1925. Et le pionnier de l'astronautique française André Hirsch raconte dans une interview le déroulement de la première réunion du Comité pour la promotion des voyages dans l’espace : "En 1927, à la première réunion du comité, nous avions la chance d'avoir parmi nous le président de l'Académie Goncourt qui s'appelait J.-H. Rosny aîné. Robert Esnault-Pelterie avait proposé pour cette science nouvelle, qu'il fallait bien tout de même baptiser, le nom de "sidération" par parallèle avec l'"aviation". Mais nous avons trouvé le titre un peu ridicule et, après avoir proposé le mot "cosmonautique", J.-H. Rosny aîné a proposé le mot "astronautique", qui a été adopté à l'unanimité et qui, on peut le dire, a fait le tour du monde. Dans le monde entier, aujourd'hui, cette recherche, cette science nouvelle, s'appelle l'astronautique".

En anglais, la NASA choisit d'utiliser le mot "astronaut" pour la première fois en décembre 1958 alors qu'elle recrute les premiers candidats au voyage dans l'espace. La NASA l'applique à tout membre d'équipage à bord d'un véhicule spatial de la NASA à destination de l'orbite terrestre ou au-delà. L'agence utilise également ce terme pour les personnes sélectionnées pour rejoindre son corps d'astronautes.

L'Agence spatiale européenne utilise également ce terme pour les membres de son corps d'astronautes.

De plus, "astronaute" est le terme officiellement privilégié par l'administration française depuis 2017.

"Cosmonaute"

Le mot désignait anciennement un astronaute employé par l'Agence spatiale fédérale russe. Dans ce sens, il fut utilisé pour la première fois en français en 1961 pour la mission de Youri Gagarine.

Il s'agit d'un terme anglicisé provenant du russe "kosmonavt", issu des mots grecs ancien "kosmos" qui signifie "univers" et "nautes", signifiant "navigateur" dans l'espace, dans le contexte d'un programme spatial russe.

Le cosmonaute Sergueï Krikalev, "le dernier soviétique"
Le cosmonaute Sergueï Krikalev, surnommé "le dernier soviétique", car parti le 18 mai 1991 sur le vol Soyouz TM-12 en tant que citoyen de l'Union soviétique, et revenu sur Terre le 25 mars 1992 en tant que citoyen russe, l'URSS ayant été entre-temps dissoute, le 25 décembre 1991 !
Trois cosmonautes russes
Trois cosmonautes russes

Les dictionnaires usuels et spécialisés associent souvent ce concept à l'ancien régime soviétique, compte tenu du fait que le premier cosmonaute a pris part à une mission spatiale effectuée à cette époque.

Le terme "cosmonaute" peut également désigner, dans un contexte plus large, toute personne qui voyage à bord d'un vaisseau spatial, quel que soit le pays responsable de la mission impliquée.

Les mots "cosmonaute" et "astronaute" sont synonymes dans toutes les langues, et leur utilisation est souvent influencée par des raisons politiques. Le 14 mars 1995 lors de la mission Soyouz TM-21, l'astronaute Norman Thagard est devenu le premier états-unien à aller dans l'espace à bord d'un lanceur russe, devenant ainsi le premier "cosmonaute états-unien".

Au premier rang, à gauche : Norman Thagard, premier "astronaute" états-unien devenu "cosmonaute", parti dans l'espace le 14 mars1995, avec une fusée russe Soyouz et revenu sur Terre, le 7 juillet 1995, à bord d'une navette spatiale états-unienne
Au premier rang, à gauche : Norman Thagard, premier "astronaute" états-unien devenu "cosmonaute", parti dans l'espace le 14 mars1995, avec une fusée russe Soyouz et revenu sur Terre, le 7 juillet 1995, à bord d'une navette spatiale états-unienne

"Spationaute"

Il s'agit d'un mot français issu du latin "spatium" signifiant "espace" et du grec "nautes" pour "navigateur".

Le terme est utilisé dans le cadre du programme Hermès proposé par le CNES (Centre National d'Etudes Spatiales) et par la Cité de l'espace, qui en fait usage dans le cadre de ses activités de "tourisme spatial" à Toulouse (31).

Mais contrairement à une idée répandue, ce terme ne désigne pas de manière spécifique un astronaute français.

Les 10 spationautes/astronautes français
Les 10 spationautes/astronautes français

 

Et, après avoir favorisé le mot "spationaute", l'administration française privilégie officiellement le terme "astronaute" depuis 2017.

Au Canada, l'OQLF (Office Québécois de la Langue Française), reconnait "spationaute" comme synonyme d'"astronaute" et de "cosmonaute", "astronaute" demeurant le terme le plus utilisé.

"Taïkonaute"

Ce terme est une francisation du chinois "taikongren", signifiant littéralement "personne/navigateur de l'espace" (de "taikong", "espace" ou "cosmos", et "ren", "personne"). C'est le nom parfois employé dans les médias pour désigner spécifiquement les voyageurs spatiaux chinois.

Mais les professionnels sinophones du secteur spatial, désignent leurs astronautes par le terme "yuhangyuan", signifiant littéralement "navigateur de l’univers" (de "yu", "univers", "hang", "naviguer", et "yuan", "membre").

Ce qui concourt à ne pas préconiser l'emploi du néologisme "taïkonaute".

Trois taïkonautes chinois
Trois (taïkonautes)/astronautes chinois

"Vyomanaute"

Ce terme désigne un astronaute indien travaillant pour un programme spatial indien, du sanskrit"vyoma" signifiant "ciel".

Au même titre que le terme "taïkonaute", l'usage de ce néologisme est critiqué par certains linguistes, qui font valoir "l'absurdité de prétendre imposer à la langue française la surcharge inouïe de désigner une même activité professionnelle par un nom différent selon la nationalité de qui exerce la profession ou pratique l'activité" (lire plus haut).

La tenue des futurs (wyomanautes)/astonautes indiens, dévoilée en 2018
La tenue des futurs (wyomanautes)/astonautes indiens, dévoilée en 2018

Source : wikipedia.org

Un grand bravo et un grand merci à la société Picard pour sa promotion "Les jours Picard", du 5 au 18 octobre 2020 !

Promotion "les jours Picard", du 5 au 18 octobre 2020

Incroyable, mais vrai : enfin une société qui ne nous écorche pas les oreilles avec une de ces satanées promotions en anglais, mentionnant des "Days" à ne surtout pas rater !

Je ne supporte plus d'entendre parler de ce type d'opérations commerciales allant des "Bricodays" (octobre 2020) de Cdiscount, aux "EQ days" (octobre 2020) ou aux "Star days" de Mercedès-Benz, en passant par les "Domino's days" (septembre 2020) ou les "MegaDays" (juin 2020) de Domino's Pizza, sans parler des "French days" de la grande distribution française, des "Cosy home days" (octobre 2020) de SOMFY et le "Singles' day" (journée des célibataires) de Carrefour..., qui ne semblent vraiment pas craindre de parler dans le vide et de ne pas être compris d'une bonne partie de la population !

Parce que communiquer ainsi en français est devenu - c'est un comble ! - presque exceptionnel, j'adresse ici mes plus vifs remerciements à la société Picard !

"Une toiture à redans partiels" ou "Une toiture à redents partiels" ou pourquoi les toits des anciennes usines ont souvent la même forme, en dents de scie.

Une toiture "en dents de scie", dite "toiture à redans partiels" ("Shed")

Cette locution nominale féminine constitue la véritable dénomination de ce que l'on appelle plus couramment une "toiture en dents de scie" ou, improprement - en anglais - "un shed" (puisque ce mot signifie "hangar" pour nos voisins d'outre-Manche, qui utilise une autre appellation, comme je l'explique plus loin).

Ce type de toiture est formé d’une succession de toits à deux versants de pente différente, le plus court étant généralement vitré, et couvrant le plus souvent un atelier industriel.

L'apparition de ce type de toiture est directement liée à la révolution industrielle et remonte au 19e siècle, en Angleterre.

En France, les plus anciennes sont considérées comme étant celles de l’usine métallurgique de l’Alliance, à Pont-Salomon (43) et datent de 1860.

Ces toits si particuliers ont tellement imprégné l'imaginaire collectif que, de nos jours encore, malgré leur disparition massive, la silhouette d'un bâtiment à redans partiels associé à une cheminée d’usine, constitue l’image-type de l’usine et - au-delà - de l’industrie :

Logo usineLogos usinesLogo usine

Le besoin de grandes surfaces éclairées pour les ateliers à une époque où l'éclairage électrique est encore rare amène les architectes à cette solution, car ce système de "dents de scie" permet d'amener au coeur des ateliers et usines la lumière naturelle venant de l’extérieur.

Et offre donc aux industriels la possibilité d’éclairer gratuitement, et en l’absence même d’électricité, d'immenses hangars sans fenêtres, où travaillent toute la journée d'innombrables ouvriers.

Ce principe des "dents de scie" permet d’installer sur la partie verticale une grande vitre orientée vers le Nord (dont la pente va souvent jusqu’à la verticale) afin d’offrir une luminosité constante. Dans l’hémisphère Nord, en effet, la lumière du Nord est la même toute la journée, ce qui permet d’éviter la surchauffe due au soleil direct ainsi que l’éblouissement des travailleurs.

L’autre côté, celui en pente, est couvert et orienté vers le Sud, face au soleil, afin de mettre l’intérieur de l’usine, et par voie de conséquence ses ouvriers, à l’ombre.

Et inversement dans l'hémisphère Sud.

L’appellation anglaise - en dehors de "sawtooth roof" ("toit en dents de scie ") - est d'ailleurs explicite : "northlight roof" ("toit à lumière du Nord"), ou, dans l’hémisphère Sud, "southlight roof" ("toit à lumière du Sud").

Ombre et lumière sont donc les deux raisons qui expliquent la forme si spécifique de ces toits d’usine.

Sources : wikipedia.org etwww.chosesasavoir.com

"Un duomots".

Il s'agit d'un type de jeu de mots très particulier et rare, dans lequel un mot est phonétiquement constitué de deux mots de même sens.

Par exemple :

  • "Bourvil" est constitué des mots "Bourg" et "Ville".
  • "Pégase" est constitué des mots "Pet" et de "Gaz".
  • et "Troufion" (ou "Trouffion") est constitué des mots "Trou" et de "Fion".

Sur un thème contigu, je vous recommande la lecture de mon article consacré aux "Auto-traductions".

Source : wikipedia.org

"Engage le jeu que je le gagne".

Cette phrase étonnante est un palindrome, c'est à dire un mot ou une phrase qui peut tout aussi bien se lire de gauche à droite, que de droite à gauche !

"Engage le jeu que je le gagne" se lit également "Engage le jeu que je le gagne" si vous partez de la dernière lettre de droite (le "e" de gagne") pour finir à la première lettre de gauche (le "e" de "Engage").

"La grognée", "La roulée" et "La teintée" ne sont pas des collègues de "La Goulue" !

Et d'ailleurs, aucune d'elle n'a bien entendu la notoriété de "La Goulue", et pour cause !

Ces trois noms désignent en effet des "tours" de chant ou phrases musicales composant le chant du canari du Harz, une région d'Allemagne.

Cet oiseau, créé vers le XIVe siècle en Allemagne, est directement issu des canaris sauvages des Iles Canaries.

D'abord élevés par les moines de ces îles, les canaris furent par la suite exportés en Europe, puis libérés par des marins lors d’un naufrage aux Iles Majorque.

Ils se répandirent alors en Italie, en Sicile, et dans le reste de l’Europe, mais surtout en Allemagne, où les mineurs de fond les descendaient dans leurs mines de charbon. À la moindre alerte de grisou, en effet, l’oiseau perdait connaissance, alertant ainsi les mineurs du danger.

Les habitants de la province du Harz organisèrent rapidement des concours de chant de canaris dans les cafés.

Petite merveille de la nature, le canari du Harz est en effet un véritable virtuose dont la profondeur d’intonation, la pureté du chant et son mode harmonieux, surpasse de beaucoup, par son répertoire, tous les autres canaris.

Source : wikipedia.org

"Les vrais noms des figures des cartes à jouer".

 
D'assez nombreuses personnes, je crois, ignorent le nom et surtout l'identité réelle ou supposée de toutes les figures de nos jeux de cartes, que sont les Rois, Reines (ou Dames) et Valets de Coeur, Carreau, Pique et Trèfle.

Et cela, même si ces noms figurent parfois désormais sur certains jeux de cartes, relativement récents me semble-t-il.

Je vous propose donc de faire plus ample connaissance avec ces messieurs-dames.

Les Rois

  • Le Roi de Coeur est Charles.

Sa barbe permet de penser qu'il s’agit sans doute de Charles Ier, dit "Charlemagne" ("Carolus magnus" ou "Charles le grand"), fondateur de la dynatie des carolingiens (de "Carolus"), surnommé "L'empereur à la barbe fleurie".

  • Le Roi de Carreau est César.

Jules de son prénom, puisqu'il s'agit du célèbre général, homme politique et écrivain romain (12 ou 13 juillet 100 av. J.-C. - 15 mars 44 av. J.-C.), qui conquit la Gaule et se fit nommer dictateur pour dix ans, puis à vie (plus pratique, mais plus dangereux : l'histoire l'a prouvé...).

  • Le Roi de Pique est David, un personnage de la Bible. Le plus célèbre fait d’armes de ce héros légendaire est d’avoir vaincu le géant Goliath d’un jet de pierre. Mais il a également fondé l’ancien État d'Israël avec son fils Salomon, à la sagesse proverbiale.

  • Et le Roi de Trèfle est Alexandre.

Autrement dit : le roi de Macédoine Alexandre le Grand, le fils de Philippe II, qui étendit son royaume jusqu’en Inde. Et fonda Alexandrie en 331 av J.-C.

Les Reines (ou Dames)

Reine (ou Dame) de Coeur

  • La Reine (ou Dame) de Coeur est Judith.

Présente dans la Bible, cette charmante personne, symbole de la féminité et de l’amour, est notamment connue pour avoir coupé la tête de son amant, Holopherne, alors que celui-ci sommeillait paisiblement...

Le romancier anglais Lewis Carroll y fait bien entendu référence dans son célébrissime roman écrit en 1865, "Les aventures d'Alice au pays des merveilles", adapté en 1951 par les studios d'animation états-uniens Disney, avec son épouvantable reine de Coeur, qui ne cesse de hurler "Qu'on leur coupe la tête !".

Reine de Carreau

  • La Reine (ou Dame) de Carreau est Rachel .

On la retrouve également dans la Bible, puisqu'elle est la seconde femme de Jacob dont elle eut deux fils : Joseph et Benjamin.

Reine de Pique

  • La Reine (ou Dame) de Pique est Pallas.

Et elle est la seule dame représentée de profil. Sous ce nom étrange se cache en réalité la déesse grecque de la Sagesse et de la Guerre Athéna, parfois nommée ainsi.

Reine de Trèfle

  • Et la Reine (ou Dame) de Trèfle est Argine.

Cette personne n’existe pas : il s’agit simplement de l’anagramme du mot "Regina", qui signifie "Reine" en latin.

Les Valets

Ils sont traditionnellement les figures les plus faibles, sauf lorsqu’ils sont atouts à la belote.

Valet de coeur

  • Le Valet de Coeur est Lahire.

Ce célèbre et fidèle compagnon de Jeanne d’Arc combattit à ses côtés lors du siège d’Orléans (45) et tenta de la délivrer après sa capture.

Valet de Carreau

  • Le valet de Carreau est Hector.

Son identité est incertaine puisqu'il s'agirait, selon certains, du célèbre héros troyen, fils du roi Priam. Et pour d’autres d’Hector de Galard, valeureux capitaine de Charles VII, devenu chambellan de Louis XI.

Valet de pique

  • Le Valet de Pique est Hogier ou Ogier.

Ce chevalier danois légendaire, évoqué notamment dans les chansons de geste, était l’un des fidèles de Charlemagne. Il n'est guère connu en dehors du Danemark et jouit d’une mauvaise réputation en France, où il figure souvent comme carte à éviter. Par exemple au Polignac ou au Pouilleux.

Valet de trèfle

  • Et le Valet de Trèfle est Lancelot.

Il s’agit bien évidemment du célèbre chevalier de la Table Ronde, dévoué au roi Arthur (jusqu’à un certain point, du moins, puisque ce vil gredin commet le péché d’adultère avec la Reine Guenièvre...) et chargé de mener la quête du Graal.

www.cartes.net

Les 19 verbes français spécifiques signifiant "Mettre bas".

De nombreuses espèces animales - toutes mammifères - disposent d'un verbe spécifique pour désigner l'action d'action d'avoir un petit ou de "mettre bas", appelée "parturition" ou "mise bas".

Ainsi :

  • chez les animaux domestiques :
    • la chatte chatonne d'un chaton (verbe "chatonner") ou chatte d'un chaton (registre désuet) (verbe "chatter"),

Une chatte ayant mis bas ses chatons

    • et la chienne chienne d'un chiot (verbe "chienner"), mais elle ne chiotte pas !

Le "chiennage" : une chienne mettant bas ses chiots

  • chez les animaux de la ferme :
    • l'ânesse ânonne d'un ânon (verbe "ânonner"),
    • la brebis agnèle d'un agneau (verbe "agneler"),

L'agnelage : une brebis en train de mettre bas son agneau

    • la chèvre biquette d'un biquet (verbe "biqueter") (registre familier et registre désuet) ou chevrete, chevrète, chevrette ou chevrote d'un chevreau (verbes "chevreter", "chevrèter", "chevretter" ou "chevroter"),
    • la jument pouline d'un poulain (verbe "pouliner") puis repouline d'un autre poulain (verbe "repouliner"),

Le "poulinage" : une jument venant de mettre bas son poulain

    • la  lapine lapine (verbe "lapiner") (pour les normands), levrète ou levrette d'un lapereau (verbes "levreter" ou "levretter"),
    • la truie cochonne d'une gorette, d'un cochonnet, d'un goret, ou d'un porcelet (verbe "cochonner"), mais elle ne gorette pas (verbe "goreter") !

Le "goretage" : une truie mettant bas ces gorets

    • et la vache vêle d'un veau (verbe "vêler").

Une vache, dans un pré, en train de vêler

  • et chez les animaux sauvages :
    • la biche faonne d'un faon (verbe "faonner"),
    • la hase levrète ou levrette d'un levraut (verbes "levreter" ou "levretter"),
    • et la louve louvète d'un louveteau (verbe "louveter").

Source : wiktionary.org

Lorsque Jean Giraud trouvait son inspiration dans le pilote d'un feuilleton états-unien...

"Hondo et les apaches" de Lee H. Katzin (1967)
  • "La Piste des Sioux" est le neuvième album de la célébrissime série de bande dessinée western "Blueberry", créée le 31 octobre 1963 sous le nom de "Fort Navajo, une aventure du Lieutenant Blueberry", par Jean Giraud (au dessin) et Jean-Michel Charlier (au scénario).
Couverture de "La piste des sioux" (1971), le 9e album de Fort navajo, une aventure du Lieutenant Blueberry, de Jean Giraud et Jean-Michel Charlier.
Couverture de "La piste des sioux" (1971), le 9e album de Fort navajo, une aventure du Lieutenant Blueberry, de Jean Giraud et Jean-Michel Charlier.

D'abord prépublié dans le journal hebdomadaire Pilote avant d’être publié en album en 1971, il s'agit du troisième volume du "Cycle du cheval de fer", après "Le cheval de fer" (1970) et "L'homme aux poings d'acier"(1970) et avant "Le général Tête jaune" (1972).

Heureuse période où l'on pouvait ainsi se délecter de quatre albums de Blueberry en 2 ans !

Affiche du film états-unien "Hondo, l'homme du désert" de John farrow (1953)
Affiche du film états-unien "Hondo, l'homme du désert" de John farrow (1953)
  • "Hondo, l'homme du désert" ("Hondo") est un film états-unien, réalisé en relief (3-D) en 1953 par John Farrow, le mari de l'actrice Maureen O'Sullivan (la "Jane" des six premiers "Tarzan" avec Johnny Weissmuller) et le père de Mia Farrow, l'ancienne compagne de Woody Allen.
Affiche du film états-unien "Hondo, l'homme du désert" de John farrow (1953)
Affiche du film états-unien "Hondo, l'homme du désert" de John farrow (1953)

Avec John Wayne dans le rôle-titre. Et d'après un roman homonyme ("Hondo") publié la même année (1967) par le romancier Louis L'amour, auteur - entre autres - de la série "Hopalong Cassidy" (sous le nom de Tex Burns).

Hondo (John Wayne) et lson chien Sam, dans "Hondo, l'homme du désert" de John Farrow (1953)
Hondo (John Wayne) et son chien Sam, dans "Hondo, l'homme du désert" de John Farrow (1953)
  • Le succès important du film - une des plus grosses recettes parmi toutes les productions 3-D des années 1950 - entraîne la création, 14 années plus tard, de "Hondo", un feuilleton télévisé états-unien en 17 épisodes de 60 minutes, diffusé entre le 8 septembre 1967 et le 29 décembre 1967 sur le réseau ABC.

Et en France, sur la première chaîne de l'ORTF, à partir du 5 juin 1970.

Avec l'acteur états-unien Ralh Taeger (30 juillet 1936 - 11 mars 2015) dans le rôle-titre.

Ralph Taeger dans le rôle-titre du feuilleton états-unien "Hondo" (1967) sorti en France en 1970.
Ralph Taeger dans le rôle-titre du feuilleton états-unien "Hondo" (1967) sorti en France en 1970.
  • Réalisé par Lee H. Katzin, le pilote du feuilleton est sorti en salle la même année (1967), sous le titre "Hondo et les apaches" ("Hondo and the apaches").
Affiche en anglais du téléfilm "Hondo et les apaches" de Lee H. Katzlin (1967)
Affiche en anglais du téléfilm "Hondo et les apaches" de Lee H. Katzlin (1967)

Au vu des différentes photos et affiches promotionnelles de ce "téléfilm", on peut raisonnablement penser que Jean Giraud s'en est inspiré pour la réalisation de la magnifique couverture de "La piste des sioux".

Et cela bien qu'il n'en ait étrangement jamais parlé à Numa Sadoul lors de leurs nombreux entretiens, lui qui pourtant - je cite Numa - "n’avait aucune gêne à avouer ses sources".

Source : wikipedia.org