Il résulte de la paronymie entre les formes conjuguées des verbes « Épeler » Vous m’épelez et « Plaire » Vous me plaisez.
J'ose espérer que ce petit échantillon de l'humour un tantinetmachiste et xénophobe des années 1980 ne m'attirera pas les foudres de mes amis féministes et lusitaniennes ou hispaniques !
au sens propre : Conformément aux lois et aux règlements en vigueur.
et, au sens figuré, dans le registre familier, : selon les manières en usage.
"En bonnet difforme" est un savoureux calembour créé par l'humoriste français Coluche, en 1977, dans son sketch "Le clochard analphabète". Grâce lui en soit rendue ici.
Il résulte de l’homophonie existant dans l’expression « Le ton monte » entre les substantifs masculins du langage courant « ton » et « thon« , ce dernier désignant au sens figuré, dans le registre argotique, une femme de forte corpulence jugée peu gracieuse.
« Je pratique l’onanisme » (registre soutenu), « Je me masturbe » (langage courant), voire « Je me branle » (registre argotique) !
Explication du calembour
Il résulte de l’homophonie entre les formes conjuguées « Je mastique » (1ère personne du singulier présent du verbe « Mastiquer » et « Je m’astique » (1ère personne du singulier présent du verbe « S’astiquer », qui signifie « Se masturber » dans le registre argotique).
Il résulte de l’homophonie entre les mots « paix » et « pet » ; « Lâcher une caisse » signifiant – au sens figuré – « Je vais lâcher un vent » dans le registre argotique (« Faire un pet » dans le langage courant ou « Péter » dans le registre familier) .
Il résulte de la prononciation « à la française » du mot anglais « Jerrican » ou « Jerrycan » (« Je ricane ») et de sa signification en français (« Un bidon »), à laquelle fait écho la réponse, « Je me bidonne ».