"Jacques Seiler".

L'acteur et metteur en scène français Jacques Seiler

Jeune adolescent, au début des années 1970, je m'amusais du nom en forme de calembour ("J'accélère") de cet acteur et metteur en scène français, figurant au générique du feuilleton "Les nouvelles aventures de Vidocq", dans lequel il incarnait l'ancien bagnard Henri Desfossés.

Né le 16 mars 1928 et mort d'un cancer le 1er avril 2004, Jacques Seiler a interprété de nombreux seconds rôles au cinéma (environ 60, de 1957 à 2001) mais des premiers rôles au théâtre, notamment sous la houlette d'Yves Robert et de Roland Dubillard.

En 1970, il fonde sa propre compagnie, devenant un metteur en scène reconnu, en adaptant notamment des pièces de Robert Pinget, et Raymond Queneau.

Bien avant que cela ne devienne chose courante, il se rasait régulièrement le crâne car il faisait de la plongée sous-marine.

Il est particulièrement connu du grand public pour avoir tenu le rôle du sergent Bellec dans les films de Claude Zidi "Les bidasses en folie" (1971) et "Les bidasses s'en vont en guerre" (1974), interprétés par Les Charlots, avec lesquels il a joué dans six films.

Affiche du film français "Les bidasses en folie", de Claude Zidi (1971)Affiche du film français "Les bidasses s'en vont en guerre", de Claude Zidi (1974)

Le succès de ce personnage fut tel qu'il a même été envisagé, un temps, de réaliser un film autour de lui.

Le sergent Bellec, des films français "Les bidasses en folie" (1971) et "Les bidasses s'en vont en guerre" (1974), de Claude Zidi, interprétés par l'acteur et metteur en scène français Jacques SeilerLe sergent Bellec (Jacques Seiler) face aux Charlots bidasses

Et que la popularité de Jacques Seiler, dans les années 1970, faisait de lui une vedette, régulièrement invitée dans des émissions de variétés, comme celles de Jean-Christophe Averty.

Jacques Seiler n'a cependant jamais décroché un premier rôle dans une comédie au cinéma, et il resta le plus souvent cantonné à des seconds rôles, ou de petits rôles.

Source : wikipedia.org

"22h max".

"22h max", l'émission de Maxime Witek, sur BFM TV

J'aime assez le calembour du titre de cette émission vespérale d'information axée sur l'actualité, présentée depuis le 24 août 2020, du lundi au jeudi, par le journaliste français Maxime Witek, sur la chaîne de télévision française d'information en continu BFM TV.

Dans "22h max", Maxime Switek fait le tour des images marquantes et des déclarations fortes de la journée et fait vivre l'info du soir, entouré de chroniqueurs, d'invités et d'éditorialistes.

À l'image de ce que faisait précédemment sur cette même chaîne et ce même créneau horaire, les journalistes Jean-Baptiste Boursier avec l'émission "Grand Angle", d'août 2014 à juillet 2018, puis Bruce Toussaint, avec la même émission "Grand angle", d'août 2018 à juillet 2019, puis l'émission"Tonight Bruce Infos" d'août 2019 à juillet 2020.

Explication du calembour
Il résulte de l’homophonie entre les locutions « 22 heures max » (apocope de « maximum », c’est à dire « au plus tard », dans le registre familier) et « 22 heures maxime » (dont « max » constitue le diminutif habituel, par apocope).

Qu'est-ce qui déçoit le plus un amateur de gros seins naturels en Californie ?

Réponse
Explication du calembour
Il résulte de l’homophonie entre le mot anglais « silicon » (« silicium » en français) qui est le nom du matériau semi-conducteur utilisé pour fabriquer les puces des ordinateurs et le mot français « silicone » qui est le nom du matériau utilisé notamment pour la confection des prothèses mammaires.
Le mannequin états-unien Annie Hawkins-Turner, également connue sous son nom de scène de Norma Stitz (à prononcer ène-or-meuss-ti-z pour sa paronymie avec "Enormous tits" c'est à dire "Seins énormes"), possède la plus grosse poitrine naturelle du monde. Sa taille de bonnet : 102 ZZZ. Chacun de ses seins pèse 25 kg et son tour de poitrine fait deux mètres
Le mannequin états-unien Annie Hawkins-Turner, également connue sous son nom de scène de "Norma Stitz" (à prononcer ène-or-meuss-tit-ss pour sa subtile paronymie avec... "Enormous tits" c'est à dire "Seins énormes"), possède la plus grosse poitrine naturelle du monde. Sa taille de bonnet : 102 ZZZ. Chacun de ses seins pèse 25 kg et son tour de poitrine fait deux mètres

"L'info s'éclaire".

L'émission d'Axel de Tarlé "L'info s'éclaire", sur la chaîne de télévision publique française d'information en continu france info

J'aime bien le calembour du titre de cette émission de la chaîne de télévision française publique d'information en continu franceinfo.

Ce magazine d'actualité quotidien est présenté, depuis le 31 août 2020 par le journaliste français Axel de Tarlé, qui décrypte, en compagnie de journalistes de France Télévisions et d'experts, l'actualité du jour en France ou dans le monde, à travers des reportages et des analyses de la rédaction.

L'émission d'Axel de Tarlé "L'info s'éclaire", sur la chaîne de télévision publique française d'information en continu france info

Explication du calembour
Il résulte de l’homophonie entre les locutions « L’info s’éclaire » et « L’info c’est clair ».

L'émission d'Axel de Tarlé "L'info s'éclaire", sur la chaîne de télévision publique française d'information en continu france info

"L'édition spatiale".

Thomas Pesquet, le spationaute français

J'aime assez le calembour de ce titre, donnée par la chaîne de télévision française L'Équipe, à son émission spéciale, en direct, du 23 avril 2021, animée par Messaud Benterki et consacrée au décollage de la capsule états-unienne Crew Dragon de SpaceX, emportant à son bord le... cosmonaute - et non plus spationaute ! - français Thomas Pesquet pour son second vol dans l'espace à destination de la SSI (Station Spatiale Internationale).

Bien évidemment, il s'agit là d'un calembour bien connu et utilisé depuis longtemps par la presse. Et qui était par exemple le titre de la Lettre d'information bimestrielle du Secteur Jeunesse & acteurs de l'éducation, éditée par le CNES (Centre National d'Études Spatiales) à la fin des années 2000.

Lettre d'information bimestrielle du Secteur Jeunesse & acteurs de l'éducation, éditée par le CNES (Centre National d'Études Spatiales) à la fin des années 2000

Mais je le trouve toujours amusant et souhaitait le mentionner ici.