"Un gavroche".

Ce mot désigne un gamin parisien gouailleur, débrouillard, à la vulgarité attachante, en référence au personnage de Gavroche, le fils des Thénardier, dans le célébrissime roman français "Les Misérables", publié en 1862 par Victor Hugo.

Il s'agit d'un roman historique, social et philosophique dans lequel on retrouve les idéaux du romantisme et ceux de Victor Hugo concernant la nature humaine.

Et le succès de cette oeuvre emblématique de la littérature française, qui décrit la vie de pauvres gens dans Paris (75) et la France provinciale du XIXe siècle a été tel, de même que celui de ses très nombreuses adaptations sous toutes les formes (films, comédies musicales, téléfilms, séries télévisées, pièces de théâtres, dessins animés), que les noms de plusieurs de ses personnages continuent d'être - un siècle et demi plus tard - des archétypes : "Gavroche", donc, mais également "Cosette" ou "les Thénardier".

Source : wikipedia.org

"Des Thénardier".

Ce mot désigne des personnes cupides et maltraitantes, exploitant la misère des autres et notamment des enfants, en référence aux Thénardier, ce couple d'aubergistes à Montfermeil (93) à qui Fantine confie sa fille Cosette, dans le célèbrissime roman français "Les Misérables", publié en 1862 par Victor Hugo.

Il s'agit d'un roman historique, social et philosophique dans lequel on retrouve les idéaux du romantisme et ceux de Victor Hugo concernant la nature humaine.

Et le succès de cette oeuvre emblématique de la littérature française, qui décrit la vie de pauvres gens dans Paris (75) et la France provinciale du XIXe siècle a été tel, de même que celui de ses très nombreuses adaptations sous toutes les formes (films, comédies musicales, téléfilms, séries télévisées, pièces de théâtres, dessins animés), que les noms de plusieurs de ses personnages continuent d'être - un siècle et demi plus tard - des archétypes : "les Thénardier", donc, mais également"Gavroche" ou "Cosette".

Source : wikipedia.org

 

"À la noix".

C'est au célèbre chansonnier et écrivain français Aristide Bruant,  que nous devons cette expression du registre familier, qui signifie "Sans aucune valeur".

On dit par exemple : "Aller à la mer à bicyclette ? Encore une de tes idées à la noix, mon pauvre Jean-Louis !".

"Un sacripant".

À l'instar de "Une rodomontade", ce mot nous vient directement de la littérature italienne, puisqu'il fait référence à Sacripante, roi de Circassie, un personnage de Boïardo Matteo Maria, dans "Roland amoureux" (1483), un long poème inachevé, complété par Nicolo degli Agostini et Lodovico Domenichi, puis refondu par Francesco Berni (1541). Et de L’Arioste, dans "Roland furieux" (1516), sa suite.

  • D'abord utilisé pour désigner un fanfaron, un bravache, un faux brave,
  • ce terme relève aujourd'hui du registre familier et désigne un chenapan, un vaurien, une personne capable de mauvais coups.

Sur un sujet contigu, je me permets de vous recommander la lecture de mon article consacré à toutes les façons de dire en français "Un jeune voyou" ou "Un petit voyou".

Source : wikipedia.org