"Jason Chicandier" ou " Chicandier".

L'humoriste français Jason Chicandier

Il s'agit du nom d'artiste de l'humoriste français Laurent Regairaz, né le 9 septembre 1978.

Notaire de formation, il est devenu juriste d'entreprise avant de se lancer dans le spectacle en 2018, à l'âge de 40 ans.

Il se fait renvoyer de son emploi de secrétaire général en novembre 2018 suite à une vidéo intitulée "****** de banquier", l’actionnaire majoritaire de son employeur étant une banque.

Et en décembre il publie une vidéo intitulée "Vendredi Bleu Métal" qui sera vue plusieurs millions de fois.

Également auteur et acteur, il a créé en février 2019 la société de production Daph’Prod.

L'humoriste français Jason Chicandier sur la radio Rire et Chansons

Et devient, en 2020, chroniqueur sur RTL puis sur Rire et Chansons.

Source : wikipedia.org

"Jain"

La chanteuse française, auteure-compositrice-interprète, Jain

Il s'agit du nom de scène de l'ACI française Jeanne Galice, née le 7 février 1992.

Elle a choisi ce mononyme en référence à une phrase du jaïnisme, religion proche de l'hindouisme, qui dit : "Ne sois pas désolé de perdre et ne sois pas fier si tu gagnes".

Jain chante en anglais et son style de musique mélange la pop avec de nombreux autres genres dont la musique électronique, le reggae et diverses musiques du monde, inspiré par ses nombreux séjours à l'étranger.

De manière tout à fait exceptionnelle, moi qui n'aime que très rarement tout ce qui a moins de 20 ou 30 ans en matière artistique - et cela, que ce soit en matière de cinéma, bande dessinée ou chanson - je dois confesser avoir successivement aimé trois de ses chansons entre 2015 et 2018... sans même savoir qu'elles n'avaient qu'une seule et même ACI !

"Makeba (2015),

"Come" (2015)

Et "Alright (2018).

Sources : wikipedia.org

Anémone

L'actrice française Anémone

Il s'agit du nom de scène de l'actrice et scénariste française Anne Bourguignon, née le 9 août 1950 et morte d'un cancer le 30 avril 2019.

L'actrice française Anémone

Elle tient son pseudonyme du premier film dans lequel elle a tourné, "Anémone" de Philippe Garrel, en 1968.

Anémone a été la compagne de l'homme politique écologiste Brice Lalonde et du réalisateur Philippe Galland.

Elle a commencé sa carrière au café-théâtre, avec la troupe du Splendid.

C'est Coluche qui lui offre son premier grand rôle au cinéma dans "Vous n'aurez pas l'Alsace et la Lorraine" en 1977.

Affiche du film français "Vous n'aurez pas l'Alsace et la Lorraine" de Coluche (1977)

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Étiemble

L'écrivain français René Étiemble dit Étiemble

Il s'agit du nom de plume de l'écrivain français René Étiemble, né le 26 janvier 1909 et mort le 7 janvier 2002).

Cet universitaire français, traducteur de poésie et reconnu comme éminent sinisant était un spécialiste du confucianisme et du haïku.

Défenseur des littératures extra-européennes, Étiemble fut le directeur de la collection "Connaissance de l'Orient" chez Gallimard , qui avait pour but de faire connaître en France les littératures asiatiques, qu'elles soient chinoise, japonaise, indienne ou vietnamienne.

Considéré comme comme le véritable introducteur en France de la littérature comparée, il est le fondateur de la revue littéraire "Valeurs" dont le premier numéro paraît en 1945. Et le Directeur littéraire des éditions du Scarabée.

Enfin, polémiste érudit, il fut - et je l'admire pour cela - un ardent défenseur de la langue française et un pourfendeur du "franglais".

"Parlez-vous franglais ?", paru en 1964, fut d'ailleurs son livre le plus célèbre.

Écrivant l'anglais comme le français, il estimait qu'aucune de ces deux langues n'avait à empiéter l'une sur l'autre, chacune ayant à respecter son génie propre. Et citait à cet égard en exemple le "packet-boat" francisé en "paquebot" et le "riding-coat" dont on avait fait avec bonheur la "redingote".

Source : wikipedia.org

"Mag-Avril"

L'actrice française Mag-Avril

Il s'agit du nom d'artiste de l'actrice française Marguerite Perrée-Sauvan, née le 9 mars 1899 et morte le 4 novembre 1985.

Elle a débuté au théâtre en 1949, après avoir commencé à tourner pour le cinéma en 1941.

Bien qu'on la retrouve au générique de 66 films jusqu'en 1974, elle n'a jamais eu, je crois, de rôle très important.

Mais comme je regarde toujours intégralement les génériques des films (*), j'ai très vite retenu son nom - étonné par son étrange pseudonyme -, puisqu'on la retrouve dans pas moins de 11 films de ma vidéothèque personnelle :

  • "Coeur de coq" de Maurice Cloche (1946), "Le boulanger de Valorgue" de Henri Verneuil (1953), "Le chômeur de Clochemerle" de Jean Boyer (1957), "Les vignes du Seigneur" du même réalisateur (1958), "La cuisine au beurre" de Gilles Grangier (1963), "Le bon roi Dagobert" de Pierre Chevalier (1963), aux côtés de Fernandel,

Affiche du film français "Le bon roi Dagobert" de Pierre Chevalier (1963)

  • "Lady paname" de Henri Jeanson (1950), aux côtés de Louis Jouvet,

Affiche du film français "Lady Paname" de Henri Jeanson (1950)

  • "Le cas du Docteur Laurent" de Jean-Paul Le Chanois (1957) et "Les misérables" du même réalisateur (1958), aux côtés de Jean Gabin,

  • "Fortunat" d'Alex Joffé (1960), "La cuisine au beurre" de Gilles Grangier (1963) et même "La grande vadrouille" de Gérard Oury (1966) aux côtés de Bourvil !

Affiche du film français "Fortunat" de Alex Joffé (1960)

Aujourd'hui bien oubliée de tous, j'ai eu toutes les peines du monde à trouver une misérable photo d'elle sur internet...

(*) : Je ne parle naturellement pas de ces génériques actuels interminables de 5 à 8 minutes, qui, par obligation légale, nous égrènent sempiternellement  - en particulier à la fin des films à gros budget états-uniens - la liste exhaustive des noms de l'intégralité des chauffeurs, assistants stagiaires éclairagistes et autres remplaçants menuisiers des deux ou trois équipes de tournages, ainsi que des dizaines de cascadeurs ou des centaines de spécialistes des effets spéciaux !

Mes lecteurs réguliers ont compris depuis belle lurette que mes goûts cinématographiques m'empêchent le plus souvent de trouver le moindre intérêt dans un film de moins d'un petit quart de siècle !

Source : wikipedia.org

"Montéhus".

Montéhus

Il s'agit du nom de scène du chansonnier français Gaston Mardochée Brunswick, né le 9 juillet 1872 et mort le 31 décembre 1952. Il est notamment l'auteur des chansons antimilitaristes "Gloire au 17e", "La Butte Rouge" et "La Jeune Garde".

D'abord socialiste modéré, il évolue en 1906 vers un antimilitarisme radical, avant de rejoindre l'Union sacrée en 1914, et d'adhérer à la SFIO dans les années 1930.

"Talleyrand".

La carrière exceptionnelle du prince Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord m'a toujours fasciné !

Cet homme politique et diplomate français, né le 2 février 1754 et mort le 17 mai 1838, a en effet servi tous les régimes politiques successifs de 1789 à 1836, dont la Révolution, le Directoire, un empereur (Napoléon 1er) et quatre rois (Louis XVI, Louis XVIII, Charles X et Louis Philippe) !

Et c'est à son génie et à sa rouerie que la France, pourtant vaincue, doit de ne pas être sortie laminée du Congrès de Vienne (du 18 septembre 1814 au 9 juin 1815), organisé par les pays vainqueurs de Napoléon 1er à Waterloo (Belgique).

"Voltaire".

Voltaire

Il s'agit du nom de plume de l'écrivain et philosophe français François-Marie Arouet, né le 21 novembre 1694 et mort le 30 mai 1778.

Représentant le plus célèbre de la philosophie des Lumières, il a dominé son époque par la durée de sa vie, l'ampleur de sa production littéraire et la variété des combats politiques qu'il a menés. Son influence est décisive sur la bourgeoisie libérale avant la Révolution française et pendant le début du XIXe siècle.

En  faveur d’une monarchie modérée et libérale, éclairée par les "philosophes", il a mis sa notoriété au service des victimes de l’intolérance religieuse ou de l’arbitraire. Et a pris position dans des affaires qu’il a rendu célèbres ("L'affaire Calas", pour n'en citer qu'une).

Son œuvre littéraire est riche et variée : son importante production théâtrale, ses longs poèmes épiques et ses œuvres historiques ont fait de lui l’un des écrivains français les plus célèbres au XVIIIe siècle. Mais son œuvre comprend également des contes (dont le célèbre "Candide ou l'Optimisme") ainsi qu'une gigantesque correspondance, dont nous connaissons plus de 15 000 lettres sur un total parfois estimé à 40 000.

Il a fréquenté les Grands et courtisé les monarques tout au long de sa vie, sans dissimuler son dédain pour le peuple. Mais il a également été en butte aux interventions du pouvoir, qui l'embastille et le contraint à l’exil en Angleterre ou loin de Paris. Resté trois ans auprès de Frédéric II à Berlin (Allemagne), il se réfugie un peu plus tard à Genève (Suisse), avant d’acquérir un domaine à Ferney (01) , sur la frontière franco-genevoise, à l’abri des puissants.

Revenu à Paris en 1778, ovationné par le peuple après une absence de près de 28 ans, il y meurt à 83 ans.

Soucieux de son aisance matérielle, qui garantit sa liberté et son indépendance, Voltaire a accumulé une fortune considérable dans des opérations spéculatives et dans la vente de ses ouvrages, ce qui lui permet de s’installer en 1759 au château de Ferney (01) et d'y vivre sur un grand pied, tenant table et porte ouvertes. Le pèlerinage à Ferney (01) fait partie en 1770-1775 du périple de formation de l’élite européenne éclairée. Investissant ses capitaux, il fait du village misérable de Ferney (01) une petite ville prospère, rebaptisée "Ferney-Voltaire" dès le 24 novembre 1793, soit moins de 15 ans après sa mort.

Le château de Voltaire, à Ferney devenue Ferney-Voltaire (01)
Le château de Voltaire, à Ferney devenue Ferney-Voltaire (01)

La Révolution française voit en lui, comme en Rousseau, un précurseur, si bien qu'il entre au Panthéon en 1791, le deuxième après Mirabeau. À cette même période, le "quai des Théatins" où l'écrivain habitait à Paris (75) au moment de sa mort, sera rebaptisé "quai Voltaire".

Célébré par la IIIe République (dès 1870, à Paris (75), un boulevard et une place portent son nom, puis une rue, en 1883), il a nourri, au XIXe siècle, les passions antagonistes des adversaires et des défenseurs de la laïcité de l’État et de l’école publique, et, au-delà, de l’esprit des Lumières.

Source : wikipedia.org