"Moha La Squale".

Le rappeur français Moha La Squale

Il s'agit du nom de scène du rappeur français Mohamed Bellahmed, né le 24 février 1995.

Celui-ci est constitué de l'apocope de son prénom - Moha - à laquelle il a ajouté le surnom du personnage d'un film éponyme, réalisé en 2000 par Fabrice Genestal ("La squale").

Affiche du film français "La squale" de Fabrice Genestal (2000)

Sa carrière a débuté en 2017.

Et, à partir de juillet 2018, il collabore avec la marque de vêtement Lacoste, qui, pour la première fois, propose à un artiste de concevoir ses tenues de scène.

Le rappeur français Moha La Squale
Source : wikipedia.org

"Robert Saidreau".

Il s'agit du nom de scène du réalisateur français Jean Marie Robert Sordes, né le 19 septembre 1875 et mort le 5 décembre 1925.

Acteur dans une demi-douzaine de films muets, entre 1912 et 1921, ce scénariste et producteur français a réalisé 14 films muets entre 1920 et 1925.

Dont la première adaptation cinématographique de la célèbre pièce écrite en 1894 par Georges Feydeau, "Un fil à la patte".

Source : wikipedia.org

"Robert Dalban".

L'acteur français Robert Dalban

Il s'agit du nom de scène de l'acteur français Gaston Barré, né le 19 juillet 1903 et mort le 3 avril 1987.

Débuts sur les planches : théâtre, caf'conc', opérettes et revues

Robert Dalban débute au théâtre en 1919, à l'âge de seize ans, aux côtés de Harry-Max et Maurice Dorléac, le père de Françoise Dorléac et Catherine Deneuve et l'époux de Renée Simonot .

Sous le nom de scène de "R.Q.", il est comique troupier au caf'conc' "Les Trois Mousquetaires".

Aux débuts des années 1920, il effectue une tournée aux États-Unis avec la grande Sarah Bernhardt et on le retrouve dans des opérettes et des revues au cours des années 1930.

Il joue plusieurs fois avec l'actrice Gaby Morlay, qui le pousse vers le cinéma, où il débute en 1934.

Cinéma

Avec plus de deux cents films à son actif entre 1934 et 1986, il est l'un des "seconds rôles" masculins les plus célèbres du cinéma français.

Il a donné la réplique aux plus grands acteurs du cinéma français : Jean Gabin, Alain Delon, Lino Ventura, Bernard Blier, Paul Meurisse, Jean Marais ou Louis de Funès.

Tourné sous la houlette des plus grands réalisateurs : Christian-Jaque, Henri Decoin, Henri-Georges Clouzot, Jean Delannoy, René Clément, Gilles Grangier, Jean-Pierre Melville, Henri Verneuil, Sacha Guitry, Marc Allégret, Édouard Molinaro, Yves robert, Gérard Oury, Roger Vadim, Georges Lautner, Claude Autant-Lara, André Hunebelle, Marcel Carné, Julien Duvivier, André Cayatte, Claude Pinoteau, Patrice Leconte, Philippe de Broca, Jacques Deray, Jean-Jacques Annaud, Francis Veber ou Yves Boisset.

Mais également Charles Gérard, Michel Audiard, Robert Hossein, Pierre Richard, Robert Lamoureux, Michel Lang ou Gérard Lauzier.

Et son physique aux traits marqués ainsi que sa gouaille populaire ont, je crois, durablement marqué tant le grand public que les cinéphiles.

Acteur fétiche de Georges Lautner, sous la direction duquel il a tourné pas moins de onze films, aussi bien du côté de la police que du côté des truands, il est notamment :

Affiche du film français "Marie-Octobre" de Julien Duvivier (1959)

  • le serrurier Léon Blanchet, ancien camarade de la Résistance de Marie-Octobre (Danielle Darrieux) dans le film du même nom, réalisé en 1959 par Julien Duvivier,

L'acteur français Robert Dalban dans le film "Les tontons flingueurs" de Georges Lautner (1963)

  • le légendaire majordome Jean et son fameux "Yes, sir !", dans "Les tontons flingueurs" de Gorges Lautner (1963),

Affiche du film français "Les tontons flingueurs" de Georges Lautner (1963)

Affiche du film français "Le pacha" de Georges Lautner (1968)

Robert Dalban est aussi, bien sûr, en 1950, la voix française de Rhett Butler (Clark Gable) dans la super-production états-unienne de David O. Selznick "Autant en emporte le vent", sortie en 1939 aux États-Unis d'Amérique.

Affiche du film états-unien "Autant en emporte le vent" de Victor Fleming (1939) sorti en France en 1950

Vie familiale

Robert Dalban a été le premier mari de l'actrice française Madeleine Robinson (1940-1946), avec laquelle il aura un fils, Jean-François, né en 1941, avant d'épouser la chanteuse et actrice belge Francine Claudel.

Source : wikipedia.org

"Orbal" ou "Georges Orbal".

L'acteur français Orbal

Il s'agit du nom d'artiste de l'acteur français Gaston Étienne Philippe Labro, né le 22 novembre 1898 et mort le 31 janvier 1983.

Son pseudonyme "Orbal" constitue l'anagramme de son patronyme "Labro", écrit à l'envers.

Mais je ne pense pas pour autant qu'il ait été le frère aîné du réalisateur français Maurice Labro, né le 21 septembre 1910 et mort le 23 mars 1987.

En dehors de wikipedia, internet n'offre pratiquement aucune information sur cet acteur de seconds rôles, dont j'ai eu toutes les peines du monde à trouver une photo pour illustrer mon article.

Je sais qu'il a joué quelques fois au théâtre entre 1948 et 1957.

Et a tourné dans pas moins 75 films de 1931 à 1962.

Quelques uns des plus grands réalisateurs de cette période ont fait appel à Orbal : Marc Allégret, Yves Allégret, Jacques Becker, Marcel Carné ("La fleur de l'âge" en 1947), Marcel L'Herbier, Sacha Guitry ("Ils étaient neuf célibataires" en 1939), Pierre Prévert, et même... Preston Sturges ("Les carnets du major Thompson" en 1955) !

Et il a tourné à cinq reprises sous la direction de André Hunebelle et dix fois avec Berthomieu.

Surtout, en ce qui me concerne, son nom figure au générique de nombreux films de plusieurs de mes acteurs français préférés des années 1930 à 1970, comme Bourvil, Raimu ou Michel Simon.

Affiche du film français "L'héroîque monsieur Boniface" De Maurice Labro (1949)
Affiche du film français "L'héroîque monsieur Boniface" De Maurice Labro (1949)

Et surtout Fernandel, auprès duquel il a tourné plus de dix films.

Affiche du film français "Casimir" de Richard Pottier (1950)
Affiche du film français "Casimir" de Richard Pottier (1950)
Affiche du film français "Une vie de chien" de Maurice Cammage (1943)
Affiche du film français "Une vie de chien" de Maurice Cammage (1943)

Source : wikipedia.org

"Mijanou Bardot".

L'actrice française Mijanou Bardot, soeur cadette de Brigitte Bardot

Il s'agit du nom d'artiste de l'actrice française Marie-Jeanne Bardot, née le 5 mai 1938.

Elle a tourné neuf films de 1956 à 1970, dont "Une balle dans le canon" de Charles Gérard et Michel Deville (1958), "Ramuntcho" de Pierre Schoendoerffer (1959) et "La Collectionneuse" d'Éric Rohmer (1967).

Affiche du film français "Une balle dans le canon" de Charles Gérard (1958)Affiche du film français "Ramuntcho" de Pierre Schoendoerffer (1959)

Après son dernier film en 1970, elle met un terme définitif à sa carrière d'actrice et s'expatrie aux États-Unis d'Amérique, où elle est devenu créatrice de meubles en fondant, à la fin des années 1970, sa propre entreprise, "Espace Loggia".

L'actrice française Mijanou Bardot, soeur cadette de Brigitte Bardot

Famille

Comme son nom l'indique, elle est la soeur cadette de la célèbrissime actrice française Brigitte Bardot.

Les actrices françaises Brigitte Bardot et Mijanou Bardot, sa soeur cadette

Et à ce titre, comme elle, bien sûr, son patronyme "Bardot" est - on l'ignore souvent - le nom d'un animal hybride appartenant à la famille des équidés, également appelé "Bardeau".

Mijanou Bardot a épousé, au début des années 1960, l'acteur belge Patrick Bauchau, dont la carrière a débuté en 1963 et qui se poursuit toujours actuellement.

Source : wikipedia.org

Colette Renard

La chanteuse française Colette Renard

Il s'agit du nom de scène de la chanteuse et actrice française Colette Raget, née le 1er novembre 1924 et morte d'un cancer le 6 octobre 2010.

Elle a notamment triomphé dans le rôle-titre de la comédie musicale "Irma la douce", de Marguerite Monnot, qu'elle a joué de 1956 à 1967.

Elle a connu de nombreux succès populaires avec ses chansons. Et elle est sans doute la dernière chanteuse inspirée par les réalistes d'après-guerre. Sa voix très expressive et son interprétation ainsi que sa diction la rendent reconnaissable au premier couplet.

Elle a enregistré plusieurs albums de chansons érotiques, paillardes ou grivoises.

La plus célèbre d'entre elles est certainement "Les Nuits d'une demoiselle", où elle énumère pas moins de 28 délicieuses façons imagées d'évoquer la masturbation ou la pénétration !

Elle n'est que très peu passé à la télévision, car elle refusait de chanter en présonorisation.

La chanteuse française Colette Renard

Coette Renard a joué dans quelques films ainsi que dans la série télévisée "Plus belle la vie".

Vie privée

Mariée à quatre reprises - avec Jean Houssin (1945-1947), Georges Chottin (1952-1955), Raymond Legrand (1960-1969) et Michel Wandler-Maurette (1978-2002) - Colette Renard a également entretenu une liaison très médiatisée avec l'acteur et chanteur Franck Fernandel dans les années 1970.

Source : wikipedia.org

Jarry

L'humoriste français Jarry

Il s'agit du nom de scène de l'humoriste français Anthony Lambert, né le 5 août 1977.

Il l'a choisi dès l'âge de 17 ans, alors qu'il faisait du théâtre au lycée, en prenant le nom de jeune fille de sa mère, "Jarry".

Acteur, metteur en scène et animateur de télévision, c'est en 2007 qu'il joue son premier spectacle seul en scène, "Entre fous émois".

Avant de mettre en scène ses confrères humoristes Charlotte Gabris (2012-2013), Ariane Brodier (2012-2017), Élisabet Buffet (2013), Jeff Panacloc (2013-2015) et BenH (2018).

Source : wikipedia.org

"Éric Rohmer".

Le réalisateur français Éric Rohmer

Il s'agit du nom de plume et du nom d'artiste du réalisateur français Maurice Schérer, né le 21 mars 1920 et mort le 11 janvier 2010.

Il a réalisé au total vingt-trois longs métrages qui constituent une oeuvre atypique et personnelle, en grande partie (pour les deux tiers de ses longs métrages) organisée en trois cycles : les "Contes moraux", les "Comédies et proverbes" et les "Contes des quatre saisons".

Considéré avec Jean-Luc Godard, François Truffaut, Claude Chabrol et Jacques Rivette comme l'une des figures majeures de la Nouvelle Vague, il a obtenu en 2001 à la Mostra de Venise un Lion d'or pour l'ensemble de sa carrière.

Éric Rohmer, le 8 septembre 2001, à la Mostra de Venise, recevant un Lion d'or pour l'ensemble de sa carrière

Comme ses camarades de la Nouvelle Vague, Éric Rohmer a commencé sa carrière dans le cinéma comme critique. Après avoir rédigé ses premiers articles à la fin des années 1940, il rejoint les Cahiers du cinéma peu après leur création au début des années 1950. Et devient rédacteur en chef de la revue de 1957 à 1963. Parallèlement à sa carrière de critique, il réalise tout au long des années 1950 des courts métrages et peut même réaliser, en 1959, son premier long métrage, "Le signe du lion". Mais à la différence de ceux de Claude Chabrol, François Truffaut et Jean-Luc Godard, ses premiers films ne rencontrent aucun succès.

Évincé des Cahiers du cinéma par Jacques Rivette en 1963, il travaille pour la télévision scolaire, pour laquelle il réalise des films pédagogiques. Dans le même temps, il entame la réalisation de ses "Six contes moraux" et s'assure une indépendance financière en créant avec Barbet Schroeder sa propre société de production, Les Films du Losange. Il rencontre un premier succès d'estime en 1967 avec "La Collectionneuse", puis accède à une notoriété internationale avec les trois films suivants : "Ma nuit chez Maud" (1969), "Le genou de Claire" (1970) et "L'amour l'après-midi" (1972).

Au cours des années 1980, après deux films d'époque, adaptés d'œuvres littéraires ("La Marquise d'O…" et "Perceval le Gallois"), il réalise les six films du cycle "Comédies et proverbes" puis au cours des années 1990 le cycle des "Contes des quatre saisons".

Avant de revenir, dans les années 2000, à la réalisation de films d'époque.

Le cinéma d'Éric Rohmer se caractérise à la fois par :

  • l'importance du thème des rencontres amoureuses et de la séduction,
  • l'écriture et l'importance de ses dialogues,
  • et une grande économie de moyens. Malgré sa notoriété, Rohmer a en effet souvent tourné dans des conditions proches de l'amateurisme, avec une équipe technique légère et une caméra 16 mm.

Source : wikipedia.org

"Jain"

La chanteuse française, auteure-compositrice-interprète, Jain

Il s'agit du nom de scène de l'ACI française Jeanne Galice, née le 7 février 1992.

Elle a choisi ce mononyme en référence à une phrase du jaïnisme, religion proche de l'hindouisme, qui dit : "Ne sois pas désolé de perdre et ne sois pas fier si tu gagnes".

Jain chante en anglais et son style de musique mélange la pop avec de nombreux autres genres dont la musique électronique, le reggae et diverses musiques du monde, inspiré par ses nombreux séjours à l'étranger.

De manière tout à fait exceptionnelle, moi qui n'aime que très rarement tout ce qui a moins de 20 ou 30 ans en matière artistique - et cela, que ce soit en matière de cinéma, bande dessinée ou chanson - je dois confesser avoir successivement aimé trois de ses chansons entre 2015 et 2018... sans même savoir qu'elles n'avaient qu'une seule et même ACI !

"Makeba (2015),

"Come" (2015)

Et "Alright (2018).

Sources : wikipedia.org

"Jean-Claude Pascal".

L'acteur français Jean-Claude Pascal

Il s'agit du nom d'artiste, du nom de scène et du nom de plume de l'acteur, chanteur et écrivain français Jean-Claude Villeminot, né le 24 octobre 1927 et mort le 5 mai 1992.

En 1944, à l'âge de 17 ans, il s'engage dans la Deuxième division blindée et reçoit la Croix de guerre.

Après avoir été un temps styliste de mode chez Hermès puis chez Christian Dior, il devient vite mannequin, tout en dessinant des costumes pour le théâtre et en suivant les Cours Simon pour devenir comédien.

  • La même année, en 1949, à 22 ans, il obtient un premier rôle au théâtre dans "La Dame aux Camélias" et débute dans le cinéma, où il incarne des rôles de séducteur.

Sa carrière est fulgurante : il tourne 17 films entre 1951 et 1954 et devient, une dizaine d'années durant, l'un des acteurs de cinéma les plus appréciés du public français, et en particulier de la gent féminine.

Affiche du film français "Le fils de Caroline chérie" de Jean Devaivre (1954)  Affiche du film français "Le fils de Caroline chérie" de Jean Devaivre (1954)Affiche du film français "Le fils de Caroline chérie" de Jean Devaivre (1954)

Avec son physique de mannequin, son regard ténébreux et son charme viril, ce jeune premier avait en effet de sérieux arguments pour plaire aux femmes et Jean-Claude Pascal a fait rêver toute une génération de midinettes des années 50.

Affiche du film français "Le fils de Caroline chérie" de Jean Devaivre (1954)

Il est systématiquement en tête d'affiche et on le fait notamment jouer avec deux des plus grandes actrices européennes des années 1950 et 1960 : Brigite Bardot, Romy Schneider.

Affiche du film français "La belle et l'empereur" de Axel von Ambesser (1959)  Affiche du film français "Milord l'arsouille" de André Haguet (1955)

En 1955, à l'occasion du tournage d'un roman-photos avec une jeune mannequin, il lui trouve son nom d'artiste : Marie-José Nat !

  • Au début des années 60, la nouvelle vague est moins intéressée par son physique de séducteur. Il amorce donc un tournant dans sa carrière et devient chanteur.

Après une première chanson écrite par Charles Aznavour, en 1955 ("Je voudrais"), Jean-Claude Pascal donne son premier récital en 1961, à Bobino, avec des chansons signées par de jeunes auteurs comme Jean Ferrat, Serge Gainsbourg et Bernard Dimey. Excusez du peu !

Là aussi, le succès va être fulgurant, grâce au Concours Eurovision de la chanson 1961 qu'il remporte, à 34 ans, en représentant le Luxembourg avec la chanson "Nous les Amoureux".

Le disque super 45 tours de Jean-Claude Pascal "Nous les amoureux", 1er grand prix de l'Eurovision 1961

Ce titre va devenir un immense succès. Mais ce que ses contemporains ne savent pas, à part le cercle averti des milieux homosexuels, c'est que les paroles de cette chanson ont été écrites pour dénoncer la répression contre les amours homosexuelles, encore condamnées à la prison par la justice, à l'enfer par la religion et à la réprobation par la société .

Décrivant le point de vue de deux amants qui vivent un amour que la société n'accepte pas, le texte de cette ballade comporte un double sens, les amants en question étant naturellement des homosexuels, mais cette nuance est subtilement distillée par le texte, rédigé de telle manière qu'on ne peut savoir si le chanteur s'adresse à un homme ou à une femme ("L'heure va sonner des nuits moins difficiles - et je pourrai t'aimer sans qu'on en parle en ville..."), et la plus grande partie du public ne la perçoit évidemment pas à l'époque.

L'année suivante, en 1962, il reçoit le prix de l'Académie Charles-Cros. Et Jean-Claude Pascal enregistrera au total, jusqu'en 1983 près d'une cinquantaine de disques dans toutes les langues, dont 17 en français.

  • Dans les années 1970, il revient au cinéma, à la télévision et au théâtre avant de donner un dernier tournant à sa carrière.

Reconverti en écrivain dans les années 1980, Jean-Claude Pascal publie romans noirs et romans historiques, ainsi que ses mémoires. À partir de ce moment, il n'aura plus de difficultés pour aborder ouvertement son homosexualité et certains de ses livres le feront, comme "L'amant du roi" (1991), qui évoque sous un angle historique l'amour du roi Louis XIII pour son favori, le duc de Luynes.

Jean-Claude Pascal meurt prématurément, presque oublié, à l'âge de 64 ans, d'un cancer de l'estomac.

Souvenir personnel

L'un de mes meilleurs amis de lycée devenu historien ayant été son conseiller en matière historique, à partir de 1988, j'ai été un témoin indirect des dernières années de la vie de Jean-Claude Pascal.

Je puis à ce titre témoigner de ce qu'il méritait bien son titre d''"homme le plus élégant de France", ainsi qu'il l'avait été désigné plusieurs années de suite.

Et je me souviens avoir été personnellement choqué que les organes d'information ne fassent pratiquement pas mention de sa mort.

Paroles de "Nous les amoureux" (1961)

Nous les amoureux
On voudrait nous séparer
On voudrait nous empêcher
D'être heureux

Nous les amoureux
Il paraît que c'est l'enfer
Qui nous guette
Ou bien le fer
Et le feu.
C'est vrai, les imbéciles et les méchants
Nous font du mal, nous jouent des tours
Pourtant rien n'est plus évident
Que l'amour

Nous les amoureux
Nous ne pouvons rien contre eux
Ils sont mille et l'on est deux
Les amoureux
Mais l'heure va sonner
Des nuits moins difficiles
Et je pourrai t'aimer
Sans qu'on en parle en ville
C'est promis
C'est écrit.

Nous les amoureux
Le soleil brille pour nous
Et l'on dort sur les genoux
Du bon Dieu
Nous les amoureux
Il nous a donné le droit
Au bonheur et à la joie
D'être deux

Alors, les sans-amour, les mal-aimés,
Il faudra bien nous acquitter
Vous qui n'avez jamais été
Condamnés
Nous les amoureux
Nous allons vivre sans vous
Car le ciel est avec nous
Les amoureux.

(Maurice Vidalin, sur une musique de Jacques Datin)

Sources : www.hexagonegay.com et wikipedia.org

Jacques Loti

Il s'agit du nom d'artiste du peintre français Jacques Loti-Viaud, né le 21 juillet 1926 et mort en novembre 2015.

Avoir repris le nom de plume de son père le célèbre écrivain Pierre Loti ne lui aura cependant pas permis, à ma connaissance, de se faire un nom dans l'histoire de la peinture française...

Source : wikipedia.org

Pierre Loti

L'écrivain français Pierre Loti

Il s'agit du nom de plume de l'écrivain et officier de marine français Louis-Marie-Julien Viaud, né le 14 janvier 1850 et mort le 10 juin 1923.

Son oeuvre romanesque est en grande partie d'inspiration autobiographique et Pierre Loti s'est nourri de ses voyages pour écrire ses romans.

Par exemple à Tahiti pour "Le mariage de Loti (Rarahu)" (1882), au Sénégal pour "Le roman d'un spahi" (1881) ou au Japon pour "Madame Chrysanthème" (1887).

Il a gardé toute sa vie une attirance très forte pour la Turquie, qui se resent principalement dans "Aziyadé" (1879), et sa suite "Fantôme d'Orient" (1892).

L'écrivain français Pierre Loti dans sa maison orientale de Rocherfort (17)

Pierre Loti a également exploité l'exotisme régional dans certaines de ses oeuvres les plus connues, comme celui de la Bretagne dans les romans "Mon frère Yves" (1883) ou "Pêcheur d'Islande" (1886), et celui du Pays basque dans la pièce de théâtre "Ramuntcho" (1897).

Le romancier français Pierre Loti en habit d'académicien

Élu à l'Académie française en 1891, il a droit à des funérailles nationales en 1923 et sa maison à Rochefort (17) est devenue un musée.

La maison orientale de l'écrivain français Pierre Loti, à Rochefort (17)   La maison orientale de l'écrivain français Pierre Loti, à Rochefort (17)

 

Source : wikipedia.org