"Dominique Davray".

L'actrice française Dominique Davray

Il s'agit du nom de scène de l'actrice française Marie-Louise Gournay, née le 27 janvier 1919 et morte le 16 août 1998.

Même s'il se souvient d'elle pour l'avoir vue à maintes reprises, le grand public ignore malheureusement souvent son nom.

Ayant fait ses débuts au cinéma au début des années 1940, Dominique Davray a en effet joué de très nombreux rôles secondaires, incarnant les femmes accortes ou légères, mais au caractère bien trempé.

Les actrices françaises Simone Signoret et Dominique Davray, dans le film français "Casque d'or" de Jacques Becker (1952)
Simone Signoret et Dominique Davray, dans "Casque d'or" de Jacques Becker (1952)

On la remarque dans le rôle de Julie, auprès de Simone Signoret, dans "Casque d'or" de Jacques Becker (1952), en inénarrable "Alsacienne en costume" dans "Les espions" de Henri-Georges Clouzot (1957), en "gouvernante fataliste" auprès de Corinne Marchand dans "Cléo de 5 à 7" d’Agnès Varda (1962), puis dans le rôle de "Madame Mado" dans le cultissime "Les tontons flingueurs".

Plus tard, du milieu des années 1960 jusqu’aux années 1970 et l’âge venant, ses emplois se modifient et elle joue les femmes matures de caractère, qu’elles soient religieuses, infirmières, concierges ou prostituées (au moins six !). Elle tient de nombreux petits rôles dans bon nombre de comédies, notamment aux côtés de Louis de Funès pour plusieurs scènes devenues cultes, comme dans :

  • "Le tatoué", de Denys de la Patellière (1967), où elle joue la femme idiote de Louis de Funès.
  • "Le gendarme en ballade" de Jean Girault (1970), où elle joue la "religieuse forte".

Après avoir personnifié "Gilette la charonne" dans "Notre-Dame de Paris" de Jean Delannoy, en 1956, elle apparaît pour la dernière fois au cinéma en incarnant un autre personnage de Victor Hugo : "La Magnon", dans la version de Robert Hossein des "Misérables" de Victor Hugo (1982).

Riche de plus de 70 films, sa filmographie comporte des noms de réalisateurs aussi prestigieux que :

Yves Allégret, Jacques Becker, Jean Becker, Bertrand Blier, Jean-Claude Brialy, Marcel Carné, André Cayatte, Henri-Georges Clouzot, Philippe De Broca, Denys de La Patellière, Jean Delannoy, Jacques Deray, Julien Duvivier, Jean Girault, Gilles Grangier, Pierre Granier-Deferre, Pierre Grimblat, Sacha Guitry, Robert Hossein, Georges Lautner, Jean-Paul Le Chanois, Gérard Oury, Jean-Marc Thibault, Agnès Varda, Henri Verneuil et Claude Zidi.

L'actrice française Dominique Davray et l'acteur français Robert Lamoureux, dans le film français "Papa, maman, la bonne et moi" de Jean-Paul Le Chanois (1954)
Dominique Davray et Robert Lamoureux, dans "Papa, maman, la bonne et moi" de Jean-Paul Le Chanois (1954)
L'actrice française Dominique Davray et l'acteur français Jean Martin, dans le film français "L'aile ou la cuisse" de Claude Zidi (1974)
Dominique Davray et Jean Martin, dans "L'aile ou la cuisse" de Claude Zidi (1974)

Et même : Alfred Hitchcock, Anatole Litvak et Joshua Logan (le réalisateur de "Bus stop") !

Source : wikipedia.org

"Ginette Leclerc".

L'actrice française Ginette Leclerc

Il s'agit du nom de scène et du nom d'artiste de l'actrice française Geneviève Menut, née le 9 février 1912 et morte d'un cancer le 2 janvier 1992.

L'actrice française Ginette Leclerc

Avec ses yeux de braise, son sourire charnel et sa voix canaille, Ginette Leclerc a été, des années durant, la représentation même de la femme fatale et de la vamp des bas-fonds. Elle disait d'ailleurs d'elle, avec malice : "Je suis l'actrice qui a fait le plus longtemps le trottoir et qui a été le plus souvent assassinée".

L'actrice française Ginette Leclerc dans le film français "Le corbeau" de Henri-Georges Clouzot (1943)
Ginette Leclerc dans "Le corbeau", de Henri-Georges Clouzot (1943)

Vie privée

Ginette se marie à dix-huit ans, le 20 octobre 1930, avec un danseur de seize ans son aîné, Lucien Leclerc, "pour ne pas travailler". Elle veut en effet être danseuse, mais sa famille s'oppose à ce choix. Toutefois, le ménage ne dure pas et elle divorce le 3 juillet 1939, conservant cependant son patronyme de femme mariée comme nom d'artiste et nom de scène.

Plus tard, Ginette Leclerc partage pendant une dizaine d'années la vie du comédien Lucien Gallas, dont elle a fait la connaissance en 1936 sur le tournage du film "La loupiote", de Jean Kemm et Jean-Louis Bouquet.

Affiche du film français "La loupiotte" de Jean Kemm et Jean-Louis Bouquet (1936)

L'actrice française Ginette Leclercet l'acteur français Lucien Gallas, dans le film français "Le val d'enfer" de Maurice Tourneur (1943)
Ginette Leclerc et Lucien Gallas, dans "Le val d'enfer" de Maurice Tourneur (1943)

 

 

 

 

 

 

 

Elle a des débuts assez difficiles, posant pour des cartes postales "coquines", et faisant de la figuration pour le cinéma à partir de 1932, jusqu'au jour où elle est remarquée par Jacques Prévert.

Cinéma

Cette grande vedette du cinéma français, aujourd'hui très injustement oubliée, à mes yeux, a joué dans près de cent films, de 1932 à 1978.

Affiche du film français "Ciboulette" de Claude Autant-Lara (1933)

Claude Autant-Lara confie un petit rôle à Ginette Leclerc dans "Ciboulette" en 1933, lançant le véritable début de sa carrière, suivi bientôt, en 1934, par "L'hôtel du libre échange" de Georges Feydeau, transposé au cinéma par Marc Allégret.

Affiche du film français "Hôtel du libre échange" de Marc Allégret (1934) d'après Georges Feydau

Affiche du film français "L'homme de nulle part" de Pierre Chenal (1936)Affiche du film français "Prison sans barreaux" de Léonide Moguy (1938)

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"L'homme au masque de soie".

Il s'agit du nom de scène, lorsqu'il était catcheur... du journaliste et homme de radio et de télévision Claude Villers, né le 22 juillet 1944.

De 1958 à 1961, alors qu'il n'était âgé que de 14 à 18 ans, en effet, celui-ci a interprété le rôle de l'un des quatre frères masqués d'une troupe de catch ambulant.

"Jules Berry".

L'acteur français Jules Berry

Il s'agit du nom d'artiste de l'acteur français Marie Louis Jules Paufichet, né le 9 février 1883 et mort le 23 avril 1951.

Jules Berry est né à Poitiers (86), où son père, quincailler, porte beau et se fait appeler "président Berry", en référence au duc de Berry.

Ce goût immodéré pour l’ostentation marquera le futur "Jules Berry", qui, en 1888, quitte le Poitou avec sa famille pour la capitale, leur père Louis ayant trouvé un poste de chef de rayon au magasin le Printemps.

Bon élève, Jules Berry est diplômé de l'école d'architecture et de l'École des beaux-arts.

Durant ces études il se découvre une grande attirance pour le théâtre et aimerait devenir acteur, mais les jolies filles et le jeu l’amènent à rater le Conservatoire. Qu’à cela ne tienne, il apprend à jouer du piano, suit des cours de diction, écrit des textes et s’habille de beaux costumes pour faire le galant.

Il décroche un premier engagement dans un théâtre parisien et prend pour nom de scène "Jules Berry". Il rêve du "Français" mais comprend vite que ce n’est pas pour lui.

Son chemin passe plutôt par les théâtres de boulevard où sa grandiloquence et son sens du comique lui offrent de petits rôles jusqu’à son départ pour le service militaire. De retour en 1908, il enchaîne à l’Athénée, au théâtre Antoine, à l’Ambigu et entame une carrière dans l’autre capitale francophone qu’est Bruxelles (Belgique), après avoir été remarqué lors d'une tournée à Lyon (69), par Jean-François Ponson, qui l'engage pour douze ans au théâtre des Galeries Saint-Hubert. Le public bruxellois lui réserve un très bon accueil. Et il crée dans la capitale belge une trentaine de pièces à succès de Marcel Achard, Alfred Savoir, Louis Verneuil et Roger Ferdinand.

La Grande Guerre l’appelle sous les drapeaux et Jules Berry se sent obligé de s’y faire également remarquer en gagnant la Croix de Guerre pour acte de bravoure !

L’entre-deux-guerres est une période faste pour lui car le cinéma "parlant" ouvre les bras à cet orateur exceptionnel.

L'acteur français Jules Berry

Dandy séducteur, portant cape et chapeau, il est la coqueluche du Tout-Paris et s’affiche avec les starlettes. Enjoué, mondain, joueur invétéré, talentueux au point de ne pas apprendre ses textes, on l’aime ou on le déteste, c’est selon.

Le cinéma

Il se lance dans le cinéma muet en 1908, à 25 ans, avec "Tirez s'il vous plaît" de Louis J. Gasnier, puis dans le parlant, en 1931, avec "Mon coeur et ses millions" de Berthomieu.

Affiche du film français "Mon coeur et ses millions" de Berthomieu (1931), premier film parlant de Jules Berry

Au total, il jouera dans 89 films où le pire côtoie le meilleur, mais souvent comme premier rôle, ou avec son nom au-dessus de l'affiche, ainsi qu'en atteste ces quelques exemples.

Affiche du film français "L'homme à la cagoule noire" (ou "La bête aux sept manteaux") de Jean de Limur (1937)Affiche du film français "L'inconnue de Monte-Carlo" de André Berthomieu (1938)Affiche du film français "Balthazar" de Pierre Colombier (1937)

Affiche du film français "Les loups entre eux" de Léon Mathot (1936)Affiche du film français "Carrefour" de Kurt (ou Curtis)i Bernhardt (1938)Affiche du film français "Café de Paris" de Yves Mirande et Georges Lacombe (1938)

Affiche du film français "Le disque 413" de Richard Pottier (1935)Affiche du film français "L'avion de minuit" de Dimitri Kirsanoff (1938)Affiche du film français "Marie-Martine" de Albert Valentin (1943)

Affiche du film français "Derrière la façade" de Yves Mirande et (1939)Affiche du film français "L'embuscade" de Fernand Rivers (1941)Affiche du film français "Balthazar" de Pierre Colombier (1937)

Affiche du film français "Le mort ne reçoit plus" de Jean Tarride (1943)

Jules Berry incarne la grandiloquence, l'extravagance, le fantasque dont Pierre Brasseur sera par la suite le digne héritier.

Il est assurément l'un des plus grands acteurs du cinéma français et compte assurément parmi mes préférés.

L'acteur français Jules Berry, extraordinaire dans "Les visiteurs du soir" de Marcel Carné (1942)
L'acteur français Jules Berry, extraordinaire dans "Les visiteurs du soir" de Marcel Carné (1942)

Son rôle de diable machiavélique dans "Les visiteurs du soir", le film de Marcel Carné tourné en 1942, où il est admirable, marque le sommet de sa carrière.

Affiche du film français "Les visiteurs du soir" de Marcel Carné (1942)Affiche du film français "Les visiteurs du soir" de Marcel Carné (1942)

 

Affiche du film français "Les visiteurs du soir" de Marcel Carné (1942)Affiche du film français "Les visiteurs du soir" de Marcel Carné (1942)

Parmi ses meilleurs films, il convient de noter :

  • "Baccara" d'Yves Mirande (1935),

Affiche du film français "Baccara" de Yves Mirande (1935)

Affiche du film français "Baccara" de Yves Mirande (1935)
Affiche

 

 

  • "Le Crime de Monsieur Lange", de Jean Renoir (1935),

Affiche du film français "Le crime de monsieur Llange" de Jean Renoir (1935)

  • "27, rue de la Paix" de Richard Pottier (1936),

Affiche du film français "27, rue de la paix" de Richard Pottier (1936)

  •  "L'Habit vert" de Roger Richebé (1937),

Affiche du film français "L'habit vert" de Roger Richebé (1937)Affiche du film français "L'habit vert" de Roger Richebé (1937)

  • "Le Jour se lève", de Marcel Carné (1939) ,

Affiche du film français "Le jour se lève" de Marcel Carné (1939)

Affiche du film français "Le jour se lève" de Marcel Carné (1939)Affiche du film français "Le jour se lève" de Marcel Carné (1939)

Affiche du film français "Le jour se lève" de Marcel Carné (1939)Affiche du film français "Le jour se lève" de Marcel Carné (1939)

 

  • et "Le Voyageur de la Toussaint" de Louis Daquin (1943),

Affiche du film français "Le voyageur de la Toussaint" de Louis Daquin (1943)

Il met un terme à sa carrière cinématographique en 1951, avec "Les maître-nageurs" de Henri Lepage, pour interpréter les textes de Jacques Prévert.

Vie privée

Jules Berry a entretenu des liaisons successives avec les actrices Jane Marken, Suzy Prim et Josseline Gaël, son épouse, avec laquelle il a une fille nommée Michelle, née en 1939.

Joueur compulsif, il a malheureusement pour habitude de "flamber" tous ses cachets au casino et aux courses de chevaux.

Une crise cardiaque le conduit au Père Lachaise le 23 avril 1951, mettant un terme à une filmographie hors du commun.

Sources : wikipedia.org et www.avouspoitiers.fr

"Dick Rivers".

Le chanteur de rock français Dick Rivers

Il s'agit du nom de scène du chanteur français Hervé Forneri, né le 24 avril 1945 et mort le 24 avril 2019.

Le chanteur de rock français Dick Rivers

Dick Rivers est le chanteur et le cofondateur, à l'âge de seulement 15 ans, du groupe de rock français "Les chats sauvages" (1961-1965).

Et il est - avec Johnny Hallyday et Eddy Mitchell - l'un de ceux qui ont popularisé le rock'n'roll en France.

Surnommé "L'Elvis de Nice" (06) (la ville dont il était originaire), Dick Rivers a enregistré trente-trois disques studio et trois en public en cinquante-cinq ans de carrière.

Le groupe de rock français "Les chats sauvages" et son chanteur Dick Rivers

En 1969, âgé de 23 ans, il réalise son rêve : rencontrer son idole, Elvis Presley, après un concert à Las Vegas (Nevada) (États-Unis d'Amérique).

Il a la chance de pouvoir s’entretenir quelques minutes avec celui à qui il doit son nom de scène.

Dolores Hart et Elvis Presley (Deke Rivers) dans le film états-unien "Loving you" de Hal Kanter (1957)
Dolores Hart et Elvis Presley (Deke Rivers) dans le film états-unien "Loving you" de Hal Kanter (1957)

Elvis Presley (Deke Rivers) dans le film états-unien "Loving you" de Hal Kanter (1957)

Elvis Presley se nomme en effet "Deke Rivers" dans le film américain de Hal Kanter de 1957, "Amour frénétique" (fort judicieuse traduction du titre original "Loving you").

Affiche du film états-unien "Loving you" de Hal Kanter (1957)
Affiche du film états-unien "Loving you" de Hal Kanter (1957)

Source : wikipedia.org

"Django Rheinhardt".

Le guitariste de jazz français Django Reinhardt

Il s'agit du nom de scène du guitariste de jazz français Jean Reinhardt, né le 23 janvier 1910 et mort le 16 mai 1953.

"Django" est un mot romani signifiant "Je m'éveille".

Son style de jeu et de composition a été suivi d'adeptes, donnant naissance à un style de jazz à part entière, le jazz manouche.

Issu d’une famille sinté, il demeure aujourd’hui encore l'un des guitaristes les plus respectés et influents de l’histoire du jazz.

Grièvement blessé dans l'incendie de sa roulotte, en 1928, à l'âge de 18 ans, ce virtuose de la guitare a gardé toute sa vie les séquelles de ses brûlures à la main gauche qui l'ont obligé à trouver une nouvelle technique et à jouer dans un style si particulier que ses adeptes des générations suivantes poussent l'idolâtrie jusqu'à s'entraver les doigts pour reproduire son infirmité et sa technique.

Le guitariste de jazz français Django Reinhardt

Plusieurs de ses descendants sont devenus guitaristes :

  • Henri Reinhardt, son fils aîné issu d'un premier mariage (1929-1992),
  • Babik Reinhardt, son second fils (1944-2001),
  • David Reinhardt (1986-), son petit-fils (fils de Babik),
  • et Lévis Adel-Reinhardt (1997-), un autre petit-fils (fils de Henri).

Source : wikipedia.org

"Kent", "Kent Hutchinson" et "Kent Cokenstock"".

Le chanteur et écrivain français Kent

Il s'agit des noms de scène et noms de plume du chanteur, dessinateur et écrivain français Hervé Despesse, né 31 mars 1957.

Il est le cofondateur, en 1975, à Lyon (69), du groupe punk français Starshooter, dont il était le chanteur et guitariste.

Le groupe punk lyonnais Starshooter (1975-1982)
Le groupe punk lyonnais Starshooter (1975-1982)

À la séparation du groupe, en 1982, il enregistre le premier de ses 16 albums (à ce jour) : "Amours propres".

Le premier 33 tours solo du chanteur français Kent (1982)
Le premier 33 tours solo du chanteur français Kent (1982)

À titre personnel, je garde un excellent souvenir de sa chanson "J'aime un pays", enregistrée en 1990. Extrait du disque "À nos amours", elle constitue une alternative à "La Marseillaise".

Kent a également écrit et dessiné six albums de bande dessinée entre 1982 et 1986. Le titre du premier d'entre eux - "Sales amours" - constitue naturellement un clin d'oeil au titre de son premier 33 tours paru la même année ("Amours propres").

"Sales amours" premier album de bande dessinée, écrit et dessiné en 1982 par le chanteur Kent
"Sales amours" premier album de bande dessinée, écrit et dessiné en 1982 par le chanteur Kent

Il est également l'auteur de huit romans, parus entre 1989 et 2019.

"Peine perdue", le huitième roman du chanteur Kent, paru en 2019
"Peine perdue", le huitième roman du chanteur Kent, paru en 2019

Ainsi que de la chanson "Juste quelqu'un de bien", élue meilleure chanson de l'année en 1994 et interprétée par la chanteuse française Enzo Enzo, avec laquelle il a enregistré l'album "Enfin seuls !" en 1997.

Source : wikipedia.org

"Fransoa Superstar".

Le chanteur français François-Xavier Renou alias Fransoa Superstar

Il s'agit du nom de scène, en Indonésie, du chanteur français François-Xavier Renou.

Il reprend en indonésien, avec succès, à partir de 2010, des tubes de la variété française des années 60, 70, 80, tels que ceux de Claude François ("Si j'avais un marteau", devenue "Kalau saya kaya"), Joe Dassin ("Siffler sur la colline", devenue "Nakal Nakal"), Stromae ("Alors on danse", devenue Gensi Dong") ou Plastic Bertrand ("Ça plane pour moi", devenue "Aku lapar"), son plus grand succès

Diplômé dans le secteur de la Bijouterie Joaillerie Gemmologie, il a travaillé pendant une dizaine d'années dans un atelier de joaillerie qui produisait et créait entre autre pour Hermès et Cartier. François-Xavier Renou s'est ensuite mis à son compte, à la suite d'un dépôt de brevet effectué en 1998. Il a à ce jour déposé 7 brevets d'invention dans le secteur de la Bijouterie Joaillerie et accessoires de mode.

Avec son épouse, Caroline, il a créé sa propre marque d'accessoires et de bijoux fantaisie haut de gamme "KMO Paris".

Avant de commencer à s'intéresser aux objets et antiquités.

Se présentant comme "artiste, marchand d'art et acheteur pour des galeries en Asie", il rejoint l'équipe des acheteurs de l'émission "Affaire conclue" sur la chaîne de télévision publique France 2, le 19 août 2020.

L'ancien chanteur français François-Xavier Renou

Sources : www.gala.fr, www.cinetelerevue.be et www.wikipedia.org

"Enzo Enzo".

Il s'agit du nom de scène en forme de gémination de l'auteure-compositrice-interprète française Körin Ternovtzeff, née le 29 août 1959.

Bassiste du trio "Lili Drop", de 1981 à 1985, elle avait enregistré un premier 45 tours en 1982 sous le nom de Korïn Noviz.

Avant de changer de nom de scène en 1984 pour son deuxième 45 tours.

Elle est notamment l'interprète de la chanson "Quelqu'un de bien", écrite par le chanteur français Kent et élue meilleure chanson de l'année en 1994.

Le 45 tours "Juste quelqu'un de bien" de la chanteuse Enzo Enzo (1993)

Source : wikipedia.org

 

"Inès Reg".

L'humoriste française Inès Reg

Il s'agit du nom de scène de l'humoriste française Inès Reghioua, née le 20 juillet 1992.

Ayant participé à partir de 2013 au Jamel Comedy Club, elle fait une première apparition au "Marrakech du rire" en 2019.

Par ailleurs, en août de la même année, une vidéo d'elle devient très populaire sur les réseaux sociaux : "C'est quand que tu vas mettre des paillettes dans ma vie, Kevin ?".

Le titre de celle-ci serait d'ailleurs devenu une phrase culte, à en croire certains organes d'information.

Au point de lui permettre en tous cas de rejoindre la troupe des Enfoirés en mars 2020.

Le succès de cette vidéo me plonge pourtant personnellement, je l'avoue, dans des abîmes de perplexité, tant je reste de marbre face à l'inconsistance et à la médiocrité de ce texte d'une nullité crasse.

Source : wikipedia.org

"Catherine Lara".

La chanteuse et violoniste française Catherine Lara

Il s'agit du nom de scène de l'auteur-compositeur-interprète et violoniste française Catherine Bodet, née le 29 mai 1945.

Arrangeuse et productrice, elle est surnommée "La rockeuse de diamant".

Elle est fille de parents violonistes et pianistes et étudie le violon dès l'âge de cinq ans. Un instrument de prédilection auquel elle rend plusieurs fois hommage dans ses chansons. Elle obtient le 1er prix du conservatoire de Versailles (78) en 1958, puis le 2e prix de violon au conservatoire national de Paris (75) en 1965. Avant que le 1er prix de musique de chambre lui soit décerné au conservatoire national de Paris (75) en 1966.

En sortant du Conservatoire de Paris (75), elle crée un orchestre de chambre, "Les musiciens de Paris", dont elle est le premier violon et qu'elle dirige pendant huit ans. Elle crée ensuite le "Quatuor Lara", qui accompagne sur scène des chanteurs comme Claude Nougaro ou Nana Mouskouri. Ou en studio, comme Françoise Hardy et Maxime Le Forestier.

Elle compose les musiques des films "Docteur Françoise Gailland" (1975), "Les hommes préfèrent les grosses" (1981) et "La triche" (1984).

À partir de l'album "Coup d'feel" en 1979, sa musique s'affirme délibérément rock. Elle apparaît cheveux courts et torse nu sur la pochette de "Geronimo" en 1980.

Disque 33t de Catherine Lara "Geronimo" (1980)
Disque 33t de Catherine Lara "Geronimo" (1980)

Puis en cuir pour "La rockeuse de diamant" (1983), un succès, imposant un look audacieux et libéré.

Disque 33t de Catherine Lara "La rockeuse de diamant" (1983)
Disque 33t de Catherine Lara "La rockeuse de diamant" (1983)

En 1986 sort son album "Nuit magique", écrit par Luc Plamondon. La chanson titre devient un grand tube. Catherine Lara est consacrée meilleure interprète féminine aux Victoires de la musique et le clip reçoit une Caméra d'or au Festival de Cannes.

La chanteuse et violoniste française Catherine Lara en 1984

En 1986, elle reprend l'air de "Nuit magique" pour composer des sonaux de "La fréquence Magique", une radio successivement rebaptisée "Programme Europe 2" (1987-1997), "Europe 2" (1997-2007) et "Virgin Radio" au 1er janvier 2008., "Europe 2". Elle en fut la marraine, ainsi qu'une animatrice occasionnelle.

Et en 1987, elle publie une autobiographie intitulée "L'Aventurière de l'archet perdu".

Depuis 1990 sa carrière s'est fait plus discrète.

Et en 2020, elle fait une tournée pour fêter ses cinquante ans de carrière et faire ses adieux à la scène.

Une féministe qui assume sa bisexualité

Dans la chanson "Autonome" (1983), Catherine Lara affiche ouvertement ses préférences sexuelles : "Longtemps j'ai pensé ce que pensaient les autres, Longtemps j'ai vécu comme si j'étais une autre […], Longtemps j'ai connu des amours parallèles […] Jusqu'au jour, où Autonome, Autonome, Libre d'aimer une femme ou un homme… " (paroles de Luc Plamondon).

Féministe convaincue, Catherine Lara est une des premières vedettes françaises à être sorti du placard dès la première moitié des années 1980. Et demeure, à ce jour, l'une des rares artistes françaises à s'exprimer publiquement sur son homosexualité.

Au-delà de la chanson "Autonome," Catherine Lara s'affirme en 1986, lors de l’émission "Mon Zénith à moi". Interrogée par l'animateur Michel Denisot : "Qu'est-ce que vous regardez en premier chez un homme ?", Catherine Lara rétorque : "Sa femme".

Elle a été la compagne de l'humoriste Muriel Robin de 1990 à 1995.

L'humoriste et actrice française Muriel robin et la chanteuse et violoniste française Catherine Lara, le 9 juillet 1990, au mariage de Johnny Hallyday et d'Adeline Blondieau
L'humoriste et actrice Muriel robin et la chanteuse et violoniste Catherine Lara, le 9 juillet 1990, au mariage de Johnny Hallyday et d'Adeline Blondieau

Et, depuis 1995, de la directrice des éditions musicales de TF1, Samantha Llorens.

La chanteuse et violoniste française Catherine Lara et son épouse Samantha Llorens
La chanteuse et violoniste française Catherine Lara et sa compagne Samantha Llorens

Source : wikipedia.org

"Andrex".

L'acteur français Andrex

Il s'agit du nom de scène et du nom d'artiste du chanteur et acteur français André Jaubert, né le 23 janvier 1907 et mort le 10 juillet 1989.

Originaire de Marseille (13), on retrouve ce célèbre second rôle du cinéma français au générique de 63 films, de 1932 à 1969.

C'est sur les bancs de l'école communale qu'il rencontre l'acteur français Fernandel, avec lequel il se lie d’une profonde amitié qui ne se démentira jamais. Par la suite, Fernandel le lancera en effet au cinéma, en l'aidant à avoir des rôles tout au long de sa vie.

La chanson

Aidé par le célèbre chanteur Maurice Chevalier, Andrex fait ses débuts comme chanteur à l’Alcazar de Marseille (13), à la fin des années 1930, avant de "monter" à Paris (75) en 1930 et de se produire au Concert Mayol.

Il se tourne ensuite vers le théâtre et l’opérette.

En 1932, il est embauché au Casino de Paris, ce qui lui ouvre les portes des plus grands music-halls de la capitale : l’ABC, Bobino ou le Théâtre de l'Empire.

L'acteur français Andrex

Son plus grand succès sera "Bébert" ("Chez Bébert le monte-en-l'air"), la chanson du film "Fou d'amour" de Paul Mesnier (1943).

Mais il chantait aussi "Comme de bien entendu", en 1939, aux côtés d'Arletty et de Michel Simon, dans le film de Jean Boyer "Circonstances atténuantes".

Le cinéma

Il tourne son premier film en 1932 et joue dès l'année suivante avec son ami d’enfance Fernandel, dans "Le coq du régiment" de Maurice Cammage.

Au total, on les retrouve ensemble au générique de pas moins de... 29 films, car Fernandel, qui n'avait jamais commencé à tourner qu'une année avant lui, est rapidement devenu très célèbre et réservait souvent à son ami Andrex un rôle à ses côtés dans les films qu'il tournait.

Affiche du film français "Angèle" de Marcel Pagnol (1934)

On les retrouve ainsi au générique du chef-d’œuvre de Marcel Pagnol "Angèle" (1934), et dans tous les autres succès populaires de l’époque : "François 1er" de Christian-Jaque (1937), "Ignace" de Pierre Colombier (1937), "Barnabé" d'Alexander Esway (1938) ou "Les cinq sous de Lavarède" (1939).

Affiche du film français "Le mouton à cinq pattes" de Henri Verneuil (1954)

Ainsi que dans des films comme "Un carnet de bal" de Julien Duvivier (1937), "Fric-frac" de Maurice Lehmann (1939), "La table-aux-crevés" (1951) et "Le mouton à cinq pattes" (1954), tous les deux de Henri Verneuil, "Honoré de Marseille" de Maurice Regamey (1956), "Cocagne" de Maurice Cloche (1961), "La cuisine au beurre" de Gilles Grangier (1963), qui réunit Bourvil et Fernandel ou "L'âge ingrat" du même réalisateur (1964), qui réunit Jean Gabin et Fernandel.

Affiche du film français "La cuisine au beurre" de Gilles Grangier (1963)

Affiche du film français "L'âge ingrat" de Gilles Grangier (1964)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Andrex joue également dans des films et sous la direction de réalisateurs aussi célèbres que : "Toni" de Jean Renoir (1934), "Gribouille" de Marc Allégret (1937), "L'étrange monsieur Victor" de Jean Grémillon (1937), "Hôtel du Nord" de Marcel Carné" (1938), "La marseillaise" de Jean Renoir (1938), "Circonstances atténuantes" de Jean Boyer (1939),  "Manon" d’Henri-Georges Clouzot (1949), "Si Paris nous était conté" de Sacha Guitry (1955), "L'aîné des Ferchaux" de Jean-Pierre Melville (1962), "Monsieur" de Jean-Paul Le Chanois (1963) ou "La bourse et la vie" de Jean-Pierre Mocky (1966).

Affiche du film français "Monsieur" de Jean-Paul Le Chanois (1964)

Et bien évidemment dans deux des trois films réalisés par son grand ami Fernandel : "Simplet" (1942) et "Adhémar ou le jouet de la fatalité" (1951). Car il ne figure pas - étrangement - au générique d'"Adrien" (1943).

Affiche du film français "Adhémar ou le jouet de la fatalité" de Fernandel (1951)

Après 1969 on ne reverra plus Andrex que deux fois au cinéma : en 1979, dans "Charles et Lucie" de Nelly Kaplan et en 1983, dans "Cap Canaille" de Jean-Henri Roger et Juliet Berto.

Affiche du film français "Cap canaille" de Jean-Henri Roger et Juliet Berto (1983)

Source : wikipedia.org

"Hélène Dieudonné".

L'actrice française Hélène Dieudonné

Il s'agit du nom de scène et du nom d'artiste de l'actrice française Hélène de Schoulguina, née le 24 décembre 1887 et morte le 29 septembre 1980.

"Hélène Dieudonné" est devenu son véritable patronyme à partir du 28 octobre 1916, lorsque son père - avec lequel sa mère et elle avaient toujours vécu - l'a reconnu, alors qu'elle avait déjà 29 ans.

Elle fait partie de ces actrices que l'on a vues très souvent au cinéma dans de petits rôles, mais qui ont marqué les mémoires.

Ses traits doux, la bonté de son regard et sa voix nasillarde y sont sûrement pour quelque chose. Elle fut élue "la plus charmante grand-mère du cinéma français".

Grâce à son père, l'artiste dramatique Alphonse Dieudonné, elle côtoie enfant Sarah Bernhardt et Lucien Guitry.

À onze ans, elle monte sur les planches à Monte-Carlo pour jouer aux côtés de son père puis entre au Conservatoire d'art dramatique où elle se lie d'amitié avec une autre élève, Françoise Rosay.

Elle devient une actrice connue tant au théâtre qu'au cinéma muet. Elle se marie le 30 septembre 1927 avec Antoine Hugues et interrompt sa carrière, partant vivre dans le Midi de la France pendant dix-sept ans. Elle perd son jeune enfant, puis son mari et décide, à cinquante-huit ans, de revenir à Paris (75).

Mais elle est oubliée et ne trouve pas de rôles. Sinon grâce à son amie Françoise Rosay, qui lui permet de remonter sur les planches auprès d'elle, en 1953.

De 1957 à 1965, Hélène Dieudonné joue dans huit pièces.

Et dans 37 films, de 1959 à 1976.

Parmi les plus notables : "La belle américaine" (1961) et "Le petit  baigneur" (1967), tous deux de Robert Dhéry. Ainsi que quatre films avec Jean Gabin : "Les vieux de la vieille" (1960) et "Le cave se rebiffe" (1961), tous deux de Gilles Grangier, et "Le président" (1960) et "Un singe en hiver" (1960), tous deux de Henri Verneuil.

On la voit également énormément à la télévision, où elle débute à 71 ans. D'abord dans le feuilleton "Les cinq dernières minutes" (1958-1973), puis, notamment, dans "Les enquêtes du commissaire Maigret" (1967-1990), "Janique Aimée" (1963), "Belle et Sébastien" (1965), "Sébastien parmi les hommes" (1968) ou "Ardéchois coeur fidèle" (1974).

Né en 1961, elle a ainsi souvent été la grand-mère des feuilletons télévisés de mon enfance.

Elle finit par prendre sa retraite en 1977, à l'âge de 90 ans, et meurt quatre ans plus tard.

Source : wikipedia.org

"Moha La Squale".

Le rappeur français Moha La Squale

Il s'agit du nom de scène du rappeur français Mohamed Bellahmed, né le 24 février 1995.

Celui-ci est constitué de l'apocope de son prénom - Moha - à laquelle il a ajouté le surnom du personnage d'un film éponyme, réalisé en 2000 par Fabrice Genestal ("La squale").

Affiche du film français "La squale" de Fabrice Genestal (2000)

Sa carrière a débuté en 2017.

Et, à partir de juillet 2018, il collabore avec la marque de vêtement Lacoste, qui, pour la première fois, propose à un artiste de concevoir ses tenues de scène.

Le rappeur français Moha La Squale
Source : wikipedia.org

"Robert Saidreau".

Il s'agit du nom de scène du réalisateur français Jean Marie Robert Sordes, né le 19 septembre 1875 et mort le 5 décembre 1925.

Acteur dans une demi-douzaine de films muets, entre 1912 et 1921, ce scénariste et producteur français a réalisé 14 films muets entre 1920 et 1925.

Dont la première adaptation cinématographique de la célèbre pièce écrite en 1894 par Georges Feydeau, "Un fil à la patte".

Source : wikipedia.org