"Éric Blanc".

Ce nom peut désigner deux personnalités différentes, puisque "Éric Blanc" est à la fois :

L'humoriste français Éric Blanc

  • le nom d'artiste de l'humoriste français d'origine béninoise Éric Degbegni, né le 13 octobre 1965.

Également imitateur et acteur, il débute sa carrière en 1986 avec des imitations de Valéry Giscard d’Estaing, Frédéric Mitterrand ou Yannick Noah et enchaîne rapidement par des prestations régulières à la télévision dont "La Classe", sur France 3.

Il passe en vedette au Bataclan et à Bobino, et connaît le succès dans la deuxième moitié des années 1980, grâce à ses numéros d'imitateur, les organes d'information français le présentant alors comme le seul noir imitant les blancs célèbres.

Affiche du film français "Black Mic Mac 2", de Marco Pauly (1988)Affiche du film français "L'invité surprise", de Georges Lautner (1988)

En 1988, il tient la vedette du film "Black Mic Mac 2", de Marco Pauly, et l'année suivante celle du film "L'invité surprise", de Georges Lautner, dans lequel il partage le haut de l'affiche avec Victor Lanoux, Jean Carmet et Michel Galabru.

Sa carrière connaît cependant un coup d'arrêt violent en raison de démêlés judiciaires avec le critique de cinéma Henry Chapier, Éric Blanc ayant imité ce dernier lors de la cérémonie des Césars et lors de l'émission "Bains de minuit", présentée par Thierry Ardisson, le 16 octobre 1987, en se moquant de l'homosexualité du journaliste.

Éric Blanc se trouve alors, à partir de 1988, "interdit" de télévision mais poursuivant néanmoins ses activités, apparaissant au théâtre et, plus rarement, au cinéma.

L'ancien joueur de rugby à XV et consultant sportif français Éric Blanc, cofondateur de la marque de vêtement "Eden park"

  • et le nom d'un ancien joueur de rugby à XV français, devenu consultant sportif, né le 20 septembre 1959.

Évoluant au poste de trois-quarts centre, Éric Blanc a effectué l'essentiel de sa carrière au Racing club de France (1976-1984, 1989-1990 et 1991-1995), avec lequel il a été champion de France en 1990 et vice-champion en 1987.

Mais il a également joué au CA Brive et au RC Narbonne, avec lequel il a remporté le Challenge Yves du Manoir en 1991.

Beau-frère du joueur de rugby international français Franck Mesnel, il a créé avec celui-ci, ainsi que Marcel Francotte, la ligne de vêtements "Eden Park" en 1987.

Aujourd'hui coprésident de l'association Racing Club de France, il est depuis plusieurs années consultant sportif :

    • à la radio sur RMC et Europe 1,
    • et à la télévision, sur Eurosport, TV5 Monde, Direct 8 puis La chaîne L'Équipe pour laquelle il commente les rencontres internationales de rugby internationaux diffusés par la chaîne et intervient en tant que chroniqueur de l'émission vespérale d'olivier Ménard "L'Équipe du soir", où il est surnommé "Rico Blanco de la Plata".

Source : wikipedia.org

"L'homme-serpent", "L'homme-tronc", "La chenille humaine", "Le cigare humain" ou "Le torse vivant".

L'artiste de cirque états-unien d'origine guyanaise Prince Randian, Randion ou Rardion (12 octobre 1871 - 19 décembre 1934), dans le film culte de Tod Browning "Freaks / La monstrueuse parade" (1932)

Il s'agit des différents surnom de l'artiste de cirque états-unien d'origine guyanaise "Prince Randian", "Randion" ou "Rardion", né le 12 octobre 1871 et mort le 19 décembre 1934.

Atteint du syndrome tétra-Amélie, une maladie génétique très rare, il ne possédait ni bras ni jambes.

Il est mondialement célèbre pour son incroyable apparition dans le rôle de"The living torso" ("Le torse vivant"), dans le film culte de Tod Browning "Freaks / La Monstrueuse Parade", sorti en 1932, dans lequel il s'allume, seul, malgré son handicap, une cigarette à l'aide d'une allumette !

Malgré son pseudonyme de Prince Randian, il n'était nullement de sang royal, mais né dans une famille de travailleurs indiens.

Et son véritable nom de naissance demeure mystèrieux.

Marié avec une femme d’origine indienne, connue sous le nom de Princess Sarah, il a eu avec elle quatre filles et un fils !

Polyglotte, il parlait couramment hindi, anglais, allemand et français.

C'est par l'intermédiaire de l'entrepreneur de spectacles états-unien Phineas T. Barnum, qu'en 1889, à l'âge de 18 ans, le jeune infirme avait immigré aux États-Unis d'Amérique et était, jusqu'à sa mort des suites d'une crise cardiaque, devenu une attraction populaire du spectacle de monstres humains ("Freak show") de Coney Island, à New York.

 

Randian décède  le 19 décembre 1934, à l'âge de 63 ans.

"Jason Chicandier" ou " Chicandier".

L'humoriste français Jason Chicandier

Il s'agit du nom d'artiste de l'humoriste français Laurent Regairaz, né le 9 septembre 1978.

Notaire de formation, il est devenu juriste d'entreprise avant de se lancer dans le spectacle en 2018, à l'âge de 40 ans.

Il se fait renvoyer de son emploi de secrétaire général en novembre 2018 suite à une vidéo intitulée "****** de banquier", l’actionnaire majoritaire de son employeur étant une banque.

Et en décembre il publie une vidéo intitulée "Vendredi Bleu Métal" qui sera vue plusieurs millions de fois.

Également auteur et acteur, il a créé en février 2019 la société de production Daph’Prod.

L'humoriste français Jason Chicandier sur la radio Rire et Chansons

Et devient, en 2020, chroniqueur sur RTL puis sur Rire et Chansons.

Source : wikipedia.org

"Celia Siderova", "Maria Istromena" et "Cyd Charisse".

L'actrice états-unienne Cyd Charisse surnommée "Les jambes" ou "Les plus belles jambes du monde".

Il s'agit des noms d'artiste successifs de l'actrice et danseuse états-unienne Tula Ellice Finklea, épouse Charisse, née le 8 mars 1922 et morte le 17 juin 2008.

Après des cours de ballet dans sa jeune enfance, elle intègre, en 1934, dès l'âge de 12 ans, la formation des Ballets russes de Monte-Carlo, avec lesquels elle se produit sous les pseudonymes de "Celia Siderova" et "Maria Istromena".

À 17 ans, elle épouse, en 1939, à Paris, le chorégraphe Nico Charisse. Le prénom de Cyd qu'elle adoptera plus tard est inspiré du surnom que lui donnait son jeune frère quand il était petit, " Sid" (dérivé de "Sis", l'apocope de "Sister" : "soeur " en anglais).

Après la dissolution de la troupe au début de la Seconde Guerre mondiale, elle regagne Hollywood, où elle décroche quelques petits rôles dansés non crédités, avant d'être remarquée pour son pas de deux avec le danseur Fred Astaire, dans "Ziegfeld Follies" en 1946. Une prestation qui lui procure un contrat de sept ans avec la MGM.

L'actrice états-unienne Cyd Charisse surnommée "Les jambes" ou "Les plus belles jambes du monde".

Réputée avoir "Les plus belles jambes du monde", Cyd Charisse est surnommée "Les jambes" ("Tthe legs"), tout comme Lauren Bacall était surnommée "Le regard" ("The look").

Des jambes qu'elle fait assurer pour 5 millions de dollars dès 1952.

En 1952, le danseur Gene Kelly la choisit comme partenaire pour le numéro sans paroles du film "Chantons sous la pluie" ("Broadway Melody").

L'actrice états-unienne Cyd Charisse surnommée "Les jambes" ou "Les plus belles jambes du monde". Ici avec Fred Astaire, dans "Tous en scène" de Vincente Minelli (1953)

Bien qu'elle ne soit pas chanteuse (elle sera doublée dans tous ses films), ses qualités plastiques et artistiques lui permettent de décrocher son premier rôle principal parlant, en 1953, dans "Tous en scène" de Vincente Minnelli, dans lequel elle retrouve Fred Astaire.

Affiche du film états-unien "Tous en scène", de Vincente Minelli (1953)Affiche du film états-unien "Tous en scène", de Vincente Minelli (1953)

S'ensuivent au cours des années 1950 plusieurs films musicaux à succès qui la hissent au rang de vedette, dont "La belle de Moscou" de Rouben Mamoulian, en 1957, une nouvelle version du "Ninotchka" d'Ernst Lubitsch (1939), l'avant-dernier film de Greta Garbo.

Affiche du film états-unien "La belle de Moscou", de Rouben Mamoulian (1957)

Le déclin du genre dans les années 1960 est également le sien, mais elle a attaché son nom aux grandes heures de la comédie musicale.

Affiche du film états-unien "Traquenard", de Nicholas Ray (1958)
Affiche du film états-unien "Traquenard", de Nicholas Ray (1958)

Vie privée

Divorcée de Nico Charisse en 1947, elle se remarie, en 1948, avec le chanteur et acteur états-unien Tony Martin.

Source : wikipedia.org

"Dominique Davray".

L'actrice française Dominique Davray

Il s'agit du nom de scène de l'actrice française Marie-Louise Gournay, née le 27 janvier 1919 et morte le 16 août 1998.

Même s'il se souvient d'elle pour l'avoir vue à maintes reprises, le grand public ignore malheureusement souvent son nom.

Ayant fait ses débuts au cinéma au début des années 1940, Dominique Davray a en effet joué de très nombreux rôles secondaires, incarnant les femmes accortes ou légères, mais au caractère bien trempé.

Les actrices françaises Simone Signoret et Dominique Davray, dans le film français "Casque d'or" de Jacques Becker (1952)
Simone Signoret et Dominique Davray, dans "Casque d'or" de Jacques Becker (1952)

On la remarque dans le rôle de Julie, auprès de Simone Signoret, dans "Casque d'or" de Jacques Becker (1952), en inénarrable "Alsacienne en costume" dans "Les espions" de Henri-Georges Clouzot (1957), en "gouvernante fataliste" auprès de Corinne Marchand dans "Cléo de 5 à 7" d’Agnès Varda (1962), puis dans le rôle de "Madame Mado" dans le cultissime "Les tontons flingueurs".

Plus tard, du milieu des années 1960 jusqu’aux années 1970 et l’âge venant, ses emplois se modifient et elle joue les femmes matures de caractère, qu’elles soient religieuses, infirmières, concierges ou prostituées (au moins six !). Elle tient de nombreux petits rôles dans bon nombre de comédies, notamment aux côtés de Louis de Funès pour plusieurs scènes devenues cultes, comme dans :

  • "Le tatoué", de Denys de la Patellière (1967), où elle joue la femme idiote de Louis de Funès.
  • "Le gendarme en ballade" de Jean Girault (1970), où elle joue la "religieuse forte".

Après avoir personnifié "Gilette la charonne" dans "Notre-Dame de Paris" de Jean Delannoy, en 1956, elle apparaît pour la dernière fois au cinéma en incarnant un autre personnage de Victor Hugo : "La Magnon", dans la version de Robert Hossein des "Misérables" de Victor Hugo (1982).

Riche de plus de 70 films, sa filmographie comporte des noms de réalisateurs aussi prestigieux que :

Yves Allégret, Jacques Becker, Jean Becker, Bertrand Blier, Jean-Claude Brialy, Marcel Carné, André Cayatte, Henri-Georges Clouzot, Philippe De Broca, Denys de La Patellière, Jean Delannoy, Jacques Deray, Julien Duvivier, Jean Girault, Gilles Grangier, Pierre Granier-Deferre, Pierre Grimblat, Sacha Guitry, Robert Hossein, Georges Lautner, Jean-Paul Le Chanois, Gérard Oury, Jean-Marc Thibault, Agnès Varda, Henri Verneuil et Claude Zidi.

L'actrice française Dominique Davray et l'acteur français Robert Lamoureux, dans le film français "Papa, maman, la bonne et moi" de Jean-Paul Le Chanois (1954)
Dominique Davray et Robert Lamoureux, dans "Papa, maman, la bonne et moi" de Jean-Paul Le Chanois (1954)
L'actrice française Dominique Davray et l'acteur français Jean Martin, dans le film français "L'aile ou la cuisse" de Claude Zidi (1974)
Dominique Davray et Jean Martin, dans "L'aile ou la cuisse" de Claude Zidi (1974)

Et même : Alfred Hitchcock, Anatole Litvak et Joshua Logan (le réalisateur de "Bus stop") !

Source : wikipedia.org

"Ginette Leclerc".

L'actrice française Ginette Leclerc

Il s'agit du nom de scène et du nom d'artiste de l'actrice française Geneviève Menut, née le 9 février 1912 et morte d'un cancer le 2 janvier 1992.

L'actrice française Ginette Leclerc

Avec ses yeux de braise, son sourire charnel et sa voix canaille, Ginette Leclerc a été, des années durant, la représentation même de la femme fatale et de la "vamp" des bas-fonds.

Elle disait d'ailleurs d'elle, avec malice : "Je suis l'actrice qui a fait le plus longtemps le trottoir et qui a été le plus souvent assassinée".

L'actrice française Ginette Leclerc dans le film français "Le corbeau" de Henri-Georges Clouzot (1943)
Ginette Leclerc dans "Le corbeau", de Henri-Georges Clouzot (1943)

Vie privée

Ginette se marie à dix-huit ans, le 20 octobre 1930, avec un danseur de seize ans son aîné, Lucien Leclerc, "pour ne pas travailler". Elle veut en effet être danseuse, mais sa famille s'oppose à ce choix. Toutefois, le ménage ne dure pas et elle divorce le 3 juillet 1939, conservant cependant son patronyme de femme mariée comme nom d'artiste et nom de scène.

Plus tard, Ginette Leclerc partage pendant une dizaine d'années la vie du comédien Lucien Gallas, dont elle a fait la connaissance en 1936 sur le tournage du film "La loupiote", de Jean Kemm et Jean-Louis Bouquet.

Affiche du film français "La loupiotte" de Jean Kemm et Jean-Louis Bouquet (1936)

L'actrice française Ginette Leclercet l'acteur français Lucien Gallas, dans le film français "Le val d'enfer" de Maurice Tourneur (1943)
Ginette Leclerc et Lucien Gallas, dans "Le val d'enfer" de Maurice Tourneur (1943)

 

 

 

 

 

 

 

 

Elle a des débuts assez difficiles, posant pour des cartes postales "coquines", et faisant de la figuration pour le cinéma à partir de 1932, jusqu'au jour où elle est remarquée par Jacques Prévert.

Cinéma

Cette grande vedette du cinéma français, aujourd'hui très injustement oubliée, à mes yeux, a joué dans près de cent films, de 1932 à 1978.

Affiche du film français "Ciboulette" de Claude Autant-Lara (1933)

Claude Autant-Lara confie un petit rôle à Ginette Leclerc dans "Ciboulette" en 1933, lançant le véritable début de sa carrière, suivi bientôt, en 1934, par "L'hôtel du libre échange" de Georges Feydeau, transposé au cinéma par Marc Allégret.

Affiche du film français "Hôtel du libre échange" de Marc Allégret (1934) d'après Georges Feydau

Affiche du film français "L'homme de nulle part" de Pierre Chenal (1936)Affiche du film français "Prison sans barreaux" de Léonide Moguy (1938)

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"Nicole Courcel".

L'actrice française Nicole Courcel

Il s'agit du nom d'artiste de l'actrice française Nicole Andrieu, née le 21 octobre 1931 et morte le 25 juin 2016.

L'actrice française Nicole Courcel

Élève au cours Simon, elle est remarquée par Jacques Becker qui lui fait faire des essais pour "Antoine et Antoinette" (1947), mais débute dans "Les amoureux sont seuls au monde " de Henri Decoin (1948) et "Aux yeux du souvenir" de Jean Delannoy (1948).

Affiche du film français "Rendez-vous de Juillet" de Jean Becker (1949)

Nicole Courcel et Daniel Gélin dans "Les rendez-vous de juillet" de Jean Becker (1949), le premier grand rôle de l'actrice
Nicole Courcel et Daniel Gélin dans "Les rendez-vous de juillet" de Jean Becker (1949), le premier grand rôle de l'actrice

Jacques Becker lui offre alors son premier grand rôle au cinéma, en 1949, dans "Rendez-vous de juillet". Son personnage s'appelle "Christine Courcel" et elle décide de conserver ce patronyme comme nom d'artiste pour la suite de sa carrière, devenant ainsi "Nicole Courcel".

Affiche du film français "la Marie du port" de Marcel Carné (1949)

Dès l'année suivante, en 1950, elle tourne "La Marie du Port" de Marcel Carné, aux côtés de Jean Gabin, et devient l'une des vedettes du cinéma français des années 1950 et 1960.

Nicole Courcel et Jean Gabin dans "La Marie du port", de Marcel Carné (1950)
Nicole Courcel et Jean Gabin dans "La Marie du port", de Marcel Carné (1950)

On la retrouve ainsi aux génériques de films tels que :

  • "Papa, maman, la Bonne et moi" et "Papa, maman, ma femme et moi" de Jean-Paul Le Chanois (1954 et 1956),

Affiche du film français "Papa, maman, la bonne et moi" de Jean-Paul Le Chanois (1954)Affiche du film français "Papa, maman, ma femme et moi" de Jean-Paul Le Chanois (1956)

  • "Si Versailles m'était conté..." de Sacha Guitry (1954),

Affiche du film français "Si Versailles m'était conté..." (1954)

Affiche du film français "Si Versailles m'était conté..." (1954)Affiche du film français "Si Versailles m'était conté..." (1954)

  • "Le Testament d'Orphée" de Jean Cocteau (1960),

Affiche du film français "Le testament d'Orphée" de Jean Cocteau (1960)

  • "La Nuit des généraux" d'Anatole Litvak (1967),

Affiche du film franco-britannique "La nuit des généraux" d'Anatole Litvak (1967)

  • "L'aventure c'est l'aventure" de Claude Lelouch (1972),

Affiche du film français "L'aventure c'est l'aventure" de Claude Lelouch (1972)

  • et "La gifle" de Claude Pinoteau (1974), l'un de mes films favoris de cette période !

Affiche du film français "La gifle" de Claude Pinoteau (1974)

Mais Nicole Courcel a également tourné sous la direction de réalisateurs tels que Yves Allégret, Claude Autant-Lara, André Cayatte, Claude Lelouch ou Agnès Varda

Elle arrête le cinéma en 1979, mais continue à jouer jusqu'en 2004 pour la télévision, où on a pu la voir dans des téléfilms ou des feuilletons, comme "Les Boussardel" (1972) ou "Les Thibault" (2003).

Et interrompt sa carrière théâtrale en 1982, après avoir joué dans près d'une vingtaine de pièces depuis 1952.

Vie privée

Elle est la mère de l'animatrice de télévision et critique gastronomique française Julie Andrieu, connue pour ses émissions culinaires.

 

L'actrice française Nicole Courcel et sa fille, la critique gastronomique française et animatrice d'émissions culinaires Julie Andrieu

Sources : wikipedia.org

"Lisa Azuelos", "Lisa Azuelos-Aessandrin" ou "Lisa Alessandrin".

La réalisatrice française Lisa Azuelos.

Il s'agit des différents noms d'artiste et nom de plume de la réalisatrice et écrivaine française Élise Azuelos, née le 6 novembre 1965.

Également actrice et scénariste, elle a fait officaliser son prénom d'usage, "Lisa", qui avait été refusé par l'administration à sa naissance, amenant ses parents à la déclarer sous celui d'"Élise".

Nous l'avons découverte en 2006, avec le film "Comme t'y es belle".

Affiche du film français "Comme t'y es belle !" de Lisa Azuelos (2006)

Et elle a remporté, en 2009, un important succès commercial avec "LOL", un film réalisé avec sa fille Carmen Alessandrin, sur les relations mère-fille.

Interprété par Sophie Marceau et Christa Theret, celui-ci a en effet attiré plus de trois millions de spectateurs dans les salles françaises.

Affiche du film français "LOL (Laughing Out Loud)" de Lisa Azuelos (2009)

Elle a en revanche connu un cuisant échec avec sa version états-unienne, pourtant réalisée par elle-même en 2015 avec les vedettes Demi Moore et Myley Cyrus : "LOL USA".

"LOL USA" : la version américaine - réalisée également par elle - du film français de 2009 de Lisa Azuelos "LOL (Loughing Out Loud)" (2015)

Famille

Elle est la fille de la chanteuse et actrice française Marie Laforêt et de l'homme d'affaires français Judas Azuelos.

La chanteuse et actrice française naturalisée suisse Marie laforêt et sa fille, la réalisatrice française Lisa Azuelos.

Lisa Azuelos a également été, de 1991 à 2012, l'épouse du réalisateur français Patrick Alessandrin.

Le réalisateur français Patrick Alessandrin

Avec lequel elle a eu, en 1991, une fille, Carmen Alessandrin, devenue réalisatrice en 2018 ("Interrail").

La réalisatrice française Lisa Azuelos et sa fille la réalisatrice française Carmen Alessandrin

Source  wikipedia.org

"Andrex".

L'acteur français Andrex

Il s'agit du nom de scène et du nom d'artiste du chanteur et acteur français André Jaubert, né le 23 janvier 1907 et mort le 10 juillet 1989.

Originaire de Marseille (13), on retrouve ce célèbre second rôle du cinéma français au générique de 63 films, de 1932 à 1969.

C'est sur les bancs de l'école communale qu'il rencontre l'acteur français Fernandel, avec lequel il se lie d’une profonde amitié qui ne se démentira jamais. Par la suite, Fernandel le lancera en effet au cinéma, en l'aidant à avoir des rôles tout au long de sa vie.

La chanson

Aidé par le célèbre chanteur Maurice Chevalier, Andrex fait ses débuts comme chanteur à l’Alcazar de Marseille (13), à la fin des années 1930, avant de "monter" à Paris (75) en 1930 et de se produire au Concert Mayol.

Il se tourne ensuite vers le théâtre et l’opérette.

En 1932, il est embauché au Casino de Paris, ce qui lui ouvre les portes des plus grands music-halls de la capitale : l’ABC, Bobino ou le Théâtre de l'Empire.

L'acteur français Andrex

Son plus grand succès sera "Bébert" ("Chez Bébert le monte-en-l'air"), la chanson du film "Fou d'amour" de Paul Mesnier (1943).

Mais il chantait aussi "Comme de bien entendu", en 1939, aux côtés d'Arletty et de Michel Simon, dans le film de Jean Boyer "Circonstances atténuantes".

Le cinéma

Il tourne son premier film en 1932 et joue dès l'année suivante avec son ami d’enfance Fernandel, dans "Le coq du régiment" de Maurice Cammage.

Au total, on les retrouve ensemble au générique de pas moins de... 29 films, car Fernandel, qui n'avait jamais commencé à tourner qu'une année avant lui, est rapidement devenu très célèbre et réservait souvent à son ami Andrex un rôle à ses côtés dans les films qu'il tournait.

Affiche du film français "Angèle" de Marcel Pagnol (1934)

On les retrouve ainsi au générique du chef-d’œuvre de Marcel Pagnol "Angèle" (1934), et dans tous les autres succès populaires de l’époque : "François 1er" de Christian-Jaque (1937), "Ignace" de Pierre Colombier (1937), "Barnabé" d'Alexander Esway (1938) ou "Les cinq sous de Lavarède" (1939).

Affiche du film français "Le mouton à cinq pattes" de Henri Verneuil (1954)

Ainsi que dans des films comme "Un carnet de bal" de Julien Duvivier (1937), "Fric-frac" de Maurice Lehmann (1939), "La table-aux-crevés" (1951) et "Le mouton à cinq pattes" (1954), tous les deux de Henri Verneuil, "Honoré de Marseille" de Maurice Regamey (1956), "Cocagne" de Maurice Cloche (1961), "La cuisine au beurre" de Gilles Grangier (1963), qui réunit Bourvil et Fernandel ou "L'âge ingrat" du même réalisateur (1964), qui réunit Jean Gabin et Fernandel.

Affiche du film français "La cuisine au beurre" de Gilles Grangier (1963)

Affiche du film français "L'âge ingrat" de Gilles Grangier (1964)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Andrex joue également dans des films et sous la direction de réalisateurs aussi célèbres que : "Toni" de Jean Renoir (1934), "Gribouille" de Marc Allégret (1937), "L'étrange monsieur Victor" de Jean Grémillon (1937), "Hôtel du Nord" de Marcel Carné" (1938), "La marseillaise" de Jean Renoir (1938), "Circonstances atténuantes" de Jean Boyer (1939),  "Manon" d’Henri-Georges Clouzot (1949), "Si Paris nous était conté" de Sacha Guitry (1955), "L'aîné des Ferchaux" de Jean-Pierre Melville (1962), "Monsieur" de Jean-Paul Le Chanois (1963) ou "La bourse et la vie" de Jean-Pierre Mocky (1966).

Affiche du film français "Monsieur" de Jean-Paul Le Chanois (1964)

Et bien évidemment dans deux des trois films réalisés par son grand ami Fernandel : "Simplet" (1942) et "Adhémar ou le jouet de la fatalité" (1951). Car il ne figure pas - étrangement - au générique d'"Adrien" (1943).

Affiche du film français "Adhémar ou le jouet de la fatalité" de Fernandel (1951)

Après 1969 on ne reverra plus Andrex que deux fois au cinéma : en 1979, dans "Charles et Lucie" de Nelly Kaplan et en 1983, dans "Cap Canaille" de Jean-Henri Roger et Juliet Berto.

Affiche du film français "Cap canaille" de Jean-Henri Roger et Juliet Berto (1983)

Source : wikipedia.org

"Pascale Roberts".

L'actrice française Pascale Roberts

Il s'agit du nom d'artiste de l'actrice française Marie-José Walsain-Laurent, née le 21 octobre 1930 et morte d'un cancer le 26 octobre 2019.

Née d’un père anglo-italien et d’une mère créole, Pascale Roberts débute sa carrière en 1952, en étant embauchée par la télévision américaine pour un contrat d'un an, alors qu'elle demeure à Londres.

L'actrice française Pascale Roberts

Cinéma

Pascale Roberts commence ensuite à tourner pour le cinéma, comme actrice de seconds rôles, jouant dans quelques 56 films en 54 ans, de 1954 à 2008.

Affiche du film français "Le bon roi Dagobert" de Pierre Chevalier (1963)

Elle est la partenaire de Fernandel dans "Le bon roi Dagobert" de Pierre Chevalier (1963) et interprète la victime dans "Compartiment tueurs" de Costa-Gavras (1965).

Affiche du film français "Compartiment tueurs" de Costa-Gavras (1965)

En 1975, elle joue son rôle le plus célèbre : celui de la mère de la victime Isabelle Huppert, dans "Dupont Lajoie" de Yves Boisset.

Affiche du film français "Dupont Lajoie" de Yves Boisset (1975)

Au tout début des années 1980, elle est la partenaire d'Alain Delon dans "Trois hommes à abattre" (1980) et "Pour la peau d'un flic" (1981).

On la voit également dans "Le grand chemin" de Jean-Loup Hubert (1987).

Ainsi que dans six films de Robert Guédiguian, de "À la vie à la mort" (1995) à "Lady jane" (2008), en passant par le célèbre "Marius et Jeannette" (1997).

Affiche du film français "Marius et Jeannette" de Robert Guédiguian (1997)

Télévision

À la télévision, elle joue notamment dans le feuilleton "Chambre à louer" (1965).

Ainsi que dans le feuilleton télévisé quotidien "Le temps de vivre... le temps d'aimer" (1973), dans lequel elle est en vedette avec l'acteur Jean-Claude Pascal.

Et elle décroche son dernier grand rôle en juin 2008 : celui de Wanda Legendre, la mère de Blanche Marci, un personnage récurrent du feuilleton français "Plus belle la vie", diffusé sur France 3. Elle y apparaît jusqu'au 25 novembre 2016, avant de devoir arrêter les tournages pour raisons de santé.

J'ai personnellement été assez stupéfait le jour où j'ai pris conscience de son âge, car je la pensais sensiblement plus jeune.

Ainsi, je trouve que l'on a vraiment peine à croire qu'elle a déjà 79 ans dans cet extrait de l'épisode n°1 190 de "Plus belle la vie", datant du 2 avril 2009.

Enseignant de théâtre

Pascale Roberts a dispensé des cours de théâtre à l'EICAR (Ecole Internationale de Création Audiovisuelle et de Réalisation), à Paris (75), durant plusieurs années.

L'actrice française Pascale Roberts

Vie privée

Épouse de l'acteur Pierre Mondy (1957 -1966), elle s'est ensuite mariée avec l'acteur Michel Le Royer (l'un des héros de mon enfance, à travers le feuilleton télévisé "Corsaires et flibustiers", diffusé en 1966), puis avec l'écrivain Pierre Rey.

Jean-Michel Le Royer et Christian Barbier, dans le feuilleton télévisé français "Corsaires et flibustiers" (1966)
Jean-Michel Le Royer et Christian Barbier, dans le feuilleton télévisé français "Corsaires et flibustiers" (1966)

Source : wikipedia.org

"Hélène Dieudonné".

L'actrice française Hélène Dieudonné

Il s'agit du nom de scène et du nom d'artiste de l'actrice française Hélène de Schoulguina, née le 24 décembre 1887 et morte le 29 septembre 1980.

"Hélène Dieudonné" est devenu son véritable patronyme à partir du 28 octobre 1916, lorsque son père - avec lequel sa mère et elle avaient toujours vécu - l'a reconnu, alors qu'elle avait déjà 29 ans.

Elle fait partie de ces actrices que l'on a vues très souvent au cinéma dans de petits rôles, mais qui ont marqué les mémoires.

Ses traits doux, la bonté de son regard et sa voix nasillarde y sont sûrement pour quelque chose. Elle fut élue "la plus charmante grand-mère du cinéma français".

Grâce à son père, l'artiste dramatique Alphonse Dieudonné, elle côtoie enfant Sarah Bernhardt et Lucien Guitry.

À onze ans, elle monte sur les planches à Monte-Carlo pour jouer aux côtés de son père puis entre au Conservatoire d'art dramatique où elle se lie d'amitié avec une autre élève, Françoise Rosay.

Elle devient une actrice connue tant au théâtre qu'au cinéma muet. Elle se marie le 30 septembre 1927 avec Antoine Hugues et interrompt sa carrière, partant vivre dans le Midi de la France pendant dix-sept ans. Elle perd son jeune enfant, puis son mari et décide, à cinquante-huit ans, de revenir à Paris (75).

Mais elle est oubliée et ne trouve pas de rôles. Sinon grâce à son amie Françoise Rosay, qui lui permet de remonter sur les planches auprès d'elle, en 1953.

De 1957 à 1965, Hélène Dieudonné joue dans huit pièces.

Et dans 37 films, de 1959 à 1976.

Parmi les plus notables : "La belle américaine" (1961) et "Le petit  baigneur" (1967), tous deux de Robert Dhéry. Ainsi que quatre films avec Jean Gabin : "Les vieux de la vieille" (1960) et "Le cave se rebiffe" (1961), tous deux de Gilles Grangier, et "Le président" (1960) et "Un singe en hiver" (1960), tous deux de Henri Verneuil.

On la voit également énormément à la télévision, où elle débute à 71 ans. D'abord dans le feuilleton "Les cinq dernières minutes" (1958-1973), puis, notamment, dans "Les enquêtes du commissaire Maigret" (1967-1990), "Janique Aimée" (1963), "Belle et Sébastien" (1965), "Sébastien parmi les hommes" (1968) ou "Ardéchois coeur fidèle" (1974).

Né en 1961, elle a ainsi souvent été la grand-mère des feuilletons télévisés de mon enfance.

Elle finit par prendre sa retraite en 1977, à l'âge de 90 ans, et meurt quatre ans plus tard.

Source : wikipedia.org