"Marquis de Sade" et "Marquis".

Le groupe de rock français Marquis de Sade

Il s'agit des deux noms successifs d'un groupe de rock français, directement inspirés bien sûr du nom de l'homme de lettres, romancier, philosophe et homme politique français Donatien Alphonse François de Sade, né le 2 juin 1740 et mort le 2 décembre 1814, longtemps voué à l'anathème en raison de la part accordée dans son oeuvre à l'érotisme et à la pornographie.

  • "Marquis de Sade" est un groupe originaire de Rennes (35).

Actif entre 1977 et 1981, il est formé par Philippe Pascal, Franck Darcel , Pierre Thomas et Christian Dargelos. Il se scinde ensuite entre les groupes "Octobre" et "Marc Seberg". Et se reforme en 2017.

Issu de l'association de trois membres du groupe "Rats d'égouts" (Christian Dargelos, Pierre Thomas et Frank Darcel) et de deux membres de Penthotal Lethaly (Philippe Pascal et Anzia), Marquis de Sade est l'un des groupes les plus représentatifs de ce qui s'appellera la scène rock rennaise à partir de 1979.

Ce courant musical du rock français répondait à la "new wave" anglaise dans un style où se mélangeaient aussi bien les influences du Velvet Underground, de la trilogie berlinoise de David Bowie (les albums "Low", "Heroes" et "Lodger"), des vigoureux concerts des "Stranglers" (les albums "Raven" et "No More Heroes"), mais également du "funk" blanc des "Talking Heads". Les autres meneurs de cette scène rennaise étaient Kalashnikov, Tohu Bohu, Ubik, Sax Pustuls, Niagara, Étienne Daho et d'autres, leur dénominateur commun étant le duo de saxophonistes Daniel Paboeuf et Philippe Herpin, qui participaient à presque tous les disques de ces groupes, y compris ceux de Marquis de Sade.

Le festival des "Rencontres Trans Musicales" de Rennes (35), créé en 1979, est naturellement l'héritier direct de cette scène.

Au-delà de la fusion musicale qui a donné naissance à cette scène rennaise, le style de Marquis de Sade était celui d'un rock adulte, volontiers sombre et dépressif. Les paroles des chansons étaient en français ou en anglais avec quelques traits d'allemand. Ces chansons abordent des thèmes "européens", durs, complètement dénués d'humour et parfois un peu prétentieux : drogues, maladies, soumission, violence, endoctrinement, camps de travail, apocalypse.

Très soutenu par le magazine branché "Actuel", Marquis de Sade a posé en couverture du numéro 4 de février 1980 avec la légende : "Les jeunes gens modernes aiment leurs mamans".

Couverture-poster du n°4 du magazine "Actuel" de février 1980, consacré au groupe de rock rennais "Marquis de Sade"N°4 du magazine "Actuel" de février 1980, avec un article consacré au groupe de rock rennais "Marquis de Sade"

 

 

La carrière de Marquis de Sade est brève puisqu'ils n'ont sorti que deux disques.

Le premier disque du groupe de rock français Marquis de Sade : "Rue de Siam" (1979)

Le premier, "Dantzig Twist" (1979), contient les classiques Conrad Veidt, Set in Motion Memories et Walls. Le son brut, très marqué "post-punk", fait ensuite place sur "Rue de Siam" (1980) à une production plus sophistiquée et un mélange d'influences "new wave" et "funk".

Le deuxième disque du groupe de rock français Marquis de Sade : "Rue de Siam" (1980)

Le groupe n'a malheureusement connu qu'un succès public limité et seul le public "branché" le soutenait. De nombreux changements de musiciens ont émaillé la carrière pourtant brève du groupe.

En 1981, des différends d'ordre artistique entre le guitariste Franck Darcel et le chanteur Philippe Pascal font éclater le groupe, Frank Darcel fondant "Octobre", et Philippe Pascal réant "Marc Seberg".

L'écoute des disques de ces deux groupes rend cependant perplexe sur les différends artistiques des deux musiciens, car le style de Marquis de Sade s'y retrouve quasiment à l'identique.

"Marc Seberg" continue jusqu'en 1992, et sort plusieurs disques, Philippe Pascal continuant ensuite sa carrière au sein de diverses formations.

Octobre ne survit que deux ans, sortant deux disques, "Next Year in Asia" et "Paolino Parc", jamais réédités en CD. Plusieurs membres d'Octobre forment ensuite le groupe "Senso", auquel appartiendra le chanteur Pascal Obispo.

Avec le recul, Marquis de Sade apparaît comme un groupe culte.

Reformation

Le décès en 2013 du guitariste Frédéric Renaud met un terme au projet d'une reformation du groupe prévue lors des Transmusicales.

Affiche du concert anniversaire du groupe rennais Marquis de Sade, le 16 septembre 2017, à Rennes (35)

En 2017, Patrice Poch, un artiste et plasticien rennais, souhaite organiser une exposition pour les 40 ans du groupe, avec un tableau réalisé par un artiste différent pour chaque morceau des 2 disques. Les membres du groupe sont informés de la démarche et ils acceptent de donner un concert à l'occasion de l'exposition aux ateliers du vent à Rennes (35). Le concert prévu initialement dans une petite salle se tient le 16 septembre 2017. Il a lieu au Liberté et est complet : on y croise dans la salle notamment Pascal Obispo, Dominique A ou encore Étienne Daho. Un CD/DVD du concert sort peu de temps après.

Le groupe de rock français Marquis de Sade

L'engouement étant réel, une tournée de cinq dates suit. Elle commence le 18 mai 2018 à Saint-Brieuc (25), dans le cadre du festival Art Rock, puis Paris la Villette (avec une apparition d’Étienne Daho pour une reprise du Velvet Underground, "Ocean". Pascal Obispo montera sur scène pour interpréter un titre du groupe, "Wanda's Loving Boy"), les Vieilles Charrues à Carhaix (29) en juillet, puis Strasbourg (67), la Rochelle (17) et enfin Tarbes (65) le 10 novembre 2018.

À la suite de sessions dans un studio breton en décembre, un concert surprise est donné en marge des Transmusicales au bar le Marquis de Sade le samedi 8 décembre. De nouvelles compositions sont jouées, puis deux nouvelles dates de concert sont annoncées. Et le groupe se produit le 22 février 2019 à Paris (75) au Petit Bain9.

Marquis de Sade travaillait sur un troisième disque, projet interrompu par la mort de Philippe Pascal le 12 septembre 2019.

  • et "Marquis" (par ellipse de "Marquis de Sade") est le nom choisi, en juin 2020, par les trois musiciens suvivants du groupe (Frank Darcel, Éric Morgen et thierry Alexandre), après la mort de Philippe Pascal, pour continuer leur activité, un nouveau disque étant annoncé pour janvier 2021.

Source : wikipedia.org et www.ouest-france.fr

"Claude Villers".

Il s'agit du pseudonyme et du nom de plume du journaliste et homme de radio et de télévision français Claude Marx, né le 22 juillet 1944.

La majeure partie de sa carrière radiophonique s'est effectué à France Inter où il a successivement été auteur de sketches, animateur et producteur.

Passionné de trains, de paquebots, de voyages et d'aventures, Claude Villers est également écrivain et voyageur.

Il fait mille métiers (employé de banque au Crédit lyonnais pendant deux mois à 14 ans, catcheur de foire avec comme surnom "l'homme au masque de soie", de 14 à 17 ans, etc.), avant d'obtenir, à 17 ans et demi, en 1961, sa carte de presse, ce qui fait alors de lui le plus jeune journaliste de France.

Claude Villers, plus jeune journaliste de France, en 1961

Claude Villers fait ses débuts en 1961 dans la presse écrite notamment à "Paris-Jour", "Radio-Télé Magazine", "La Presse", "Plexus" ou "Paris-Presse".

Il commence à travailler à la radio en 1962, avant d'arriver à l'ORTF en 1964, où il participe à la création du Pop-Club avec José Artur, l'émission qui a amené à l'antenne la "musique de sauvages". Il a également été correspondant à New York et a couvert le festival de Woodstock, en août 1969, malgré l'opposition de sa hiérarchie.

Il est une des grandes voix de France Inter, où il anime d'extraordinaires émissions telles que "Pas de panique" (1972), "Marche ou rêve" (1976), "Comme on fait sa nuit on se couche" (1978), "La vie des Français sous l'Occupation", avec Henri Amouroux (1979), le célébrissime "Tribunal des flagrants délires" (1980 à 1983), avec les géniaux Pierre Desproges et Luis Rego, lui-même interprétant le rôle du président.

La fine équipe du "Tribunal des flagrants délires" : Claude Villers (3e en partant de la gauche), Luis Rego (1er) et Pierre Desproges (5e)

Mais aussi : "Marchands d'histoires" (1992 à 1995) ou "Je vous écris du plus lointain de mes rêves" (1997 à 2004)... pour ne citer que mes préférées.

Télévision

Entre 1972 et 1989, il produit et présente des émissions, réalise des documentaires et des films pour de grandes chaînes de télévision.

À la télévision, Claude Villers apparait occasionnellement pendant les années 1970, notamment dans des émissions portant sur ses passions : la musique américaine et les voyages.

À partir de 1980 il est présent chaque semaine pour animer une émission-jeu de Jean Frapat : "Télétests". L'adaptation télé du "Tribunal des flagrants délires" pour Antenne 2 se heurtant à une forme de censure, il abandonne rapidement. En 1982 il lance une émission de cinéma : "Ciné-Parade". Il participe à "Merci Bernard". En 1984 il présente depuis New York une émission spéciale en hommage à George Orwell. Et, en 1986, pour France 3 Grand Est, il présente une émission hebdomadaire consacrée aux cuisines du monde.

Autres radios

En 1981, il intègre la radio RMC en tant que directeur des programmes, mais l'expérience tourne court.

À la rentrée de 1982, il revient sur France Inter et reprend le "Tribunal des flagrants délires", qu'il avait abandonné en plein succès. Dans les années qui suivent, il changera plusieurs fois de radio, quittant de nouveau France Inter sur un désaccord, travaillant un temps avec Jean-Marie Cavada pour une version privée des "Flagrants délires", se posant un temps à France Culture, revenant à France Inter, qu'il quitte de nouveau puis retrouve après une nouvelle aventure.

Les raisons de ces nombreux changements ne sont pas seulement à chercher dans les vicissitudes du métier : Claude Villers a depuis longtemps reconnu cette manie de la bougeotte, ayant notamment toujours arrêté assez tôt chacune de ses formules d'émission, avant qu'elles ne commencent à se dégrader.

En juillet 1986, ce passionné de voyages et d'aventures fonde Pacific FM, "la radio voyage" comme il aime le dire dans son émission matinale.

Claude Villers a pris sa retraite le 27 juin 2004, et je continue de regretter amèrement la chaleur de sa voix et la qualité de ses émissions !

L'Équipe no 1, avec Jean Yanne et Jacques Martin
RTL
ORTF puis Radio France : France Inter
Le Pop-Club de José Artur
À plus d'un titre (1971)
Pas de panique (1972), avec comme musique générique le titre Jessica des Allman Brothers Band
Marche ou rêve (1976)
Comme on fait sa nuit on se couche (1978)
La Vie des Français sous l'Occupation avec Henri Amouroux (1979)
Le Tribunal des flagrants délires (1980 à 1983)
Bienvenue au Paradis (1988 à 1990), reprise du Tribunal des flagrants délires, Yvan Dautin tenant le rôle du procureur
Le Vrai-faux journal de France Inter (1991)
Marchands d'histoires (1992 à 1995)
Les Routes du rêve (1995)
Tous aux abris, où il joue le rôle du préfet Pimpon (1996)
Je vous écris du plus lointain de mes rêves (producteur/présentateur) (1997 à 2004)

Il est l'auteur d'une trentaine de livres dont 6 tomes de ses "Marchands d'histoires", publiés de 1993 à 1998 aux Éditions de la cité, en collaboration avec Christian Clères et Renaud Alberny.

Source : wikipedia.org

"Christophe Jakubyszyn".

Le journaliste français Christophe Jakubyszyn

Né le 8 juillet 1967, ce journaliste politique et économique français a, selon moi, le mérite d'assumer totalement la difficulté, pour ses compatriotes, à écrire et prononcer correctement (ja-ku-bi-zin) son nom d'origine polonaise : Bravo !

Éditorialiste des 13h et 20h de TF1 et chroniqueur politique de la matinale de LCI, il rejoint, à la rentrée 2019, le groupe NextRadioTV pour prendre la tête de l'émission "Good Morning Business" sur BFM Business et RMC Story.

Le journaliste français Christophe Jakubyszyn

Après un travail en entreprise, puis une entrée dans le monde de la presse et un passage à la Commission européenne3, il rejoint le quotidien Le Monde de 1995 à décembre 2008.

Après huit années d'investigation économique dans ce quotidien, il devient rédacteur en chef adjoint des pages économiques et vice-président de la Société des rédacteurs du Monde. Il y couvre ensuite la politique gouvernementale.

En janvier 2009, il est nommé directeur de la rédaction de la radio RMC.

En décembre 2012, Christophe Jakubyszyn quitte le groupe NextRadioTV pour le Groupe TF1 où il devient directeur adjoint, chargé du service politique TF1-LCI.

Depuis septembre 2015, il coprésente l'émission dominicale Le Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro sur LCI .

Le 3 mai 2017, il anime avec Nathalie Saint-Cricq, responsable du service politique de France 2, le traditionnel débat télévisé du second tour de l'élection présidentielle française opposant Marine Le Pen et Emmanuel Macron.

Et, en juillet 2019, son départ est annoncé pour BFM Business (groupe NextRadioTV), chaîne qu'il retrouve pour prendre la direction de la matinale, en remplacement de Stéphane Soumier.

Source : wikipedia.org

"Jules Berry".

L'acteur français Jules Berry

Il s'agit du nom d'artiste de l'acteur français Marie Louis Jules Paufichet, né le 9 février 1883 et mort le 23 avril 1951.

Jules Berry est né à Poitiers (86), où son père, quincailler, porte beau et se fait appeler "président Berry", en référence au duc de Berry.

Ce goût immodéré pour l’ostentation marquera le futur "Jules Berry", qui, en 1888, quitte le Poitou avec sa famille pour la capitale, leur père Louis ayant trouvé un poste de chef de rayon au magasin le Printemps.

Bon élève, Jules Berry est diplômé de l'école d'architecture et de l'École des beaux-arts.

Durant ces études il se découvre une grande attirance pour le théâtre et aimerait devenir acteur, mais les jolies filles et le jeu l’amènent à rater le Conservatoire. Qu’à cela ne tienne, il apprend à jouer du piano, suit des cours de diction, écrit des textes et s’habille de beaux costumes pour faire le galant.

Il décroche un premier engagement dans un théâtre parisien et prend pour nom de scène "Jules Berry". Il rêve du "Français" mais comprend vite que ce n’est pas pour lui.

Son chemin passe plutôt par les théâtres de boulevard où sa grandiloquence et son sens du comique lui offrent de petits rôles jusqu’à son départ pour le service militaire. De retour en 1908, il enchaîne à l’Athénée, au théâtre Antoine, à l’Ambigu et entame une carrière dans l’autre capitale francophone qu’est Bruxelles (Belgique), après avoir été remarqué lors d'une tournée à Lyon (69), par Jean-François Ponson, qui l'engage pour douze ans au théâtre des Galeries Saint-Hubert. Le public bruxellois lui réserve un très bon accueil. Et il crée dans la capitale belge une trentaine de pièces à succès de Marcel Achard, Alfred Savoir, Louis Verneuil et Roger Ferdinand.

La Grande Guerre l’appelle sous les drapeaux et Jules Berry se sent obligé de s’y faire également remarquer en gagnant la Croix de Guerre pour acte de bravoure !

L’entre-deux-guerres est une période faste pour lui car le cinéma "parlant" ouvre les bras à cet orateur exceptionnel.

L'acteur français Jules Berry

Dandy séducteur, portant cape et chapeau, il est la coqueluche du Tout-Paris et s’affiche avec les starlettes. Enjoué, mondain, joueur invétéré, talentueux au point de ne pas apprendre ses textes, on l’aime ou on le déteste, c’est selon.

Le cinéma

Il se lance dans le cinéma muet en 1908, à 25 ans, avec "Tirez s'il vous plaît" de Louis J. Gasnier, puis dans le parlant, en 1931, avec "Mon coeur et ses millions" de Berthomieu.

Affiche du film français "Mon coeur et ses millions" de Berthomieu (1931), premier film parlant de Jules Berry

Au total, il jouera dans 89 films où le pire côtoie le meilleur, mais souvent comme premier rôle, ou avec son nom au-dessus de l'affiche, ainsi qu'en atteste ces quelques exemples.

Affiche du film français "L'homme à la cagoule noire" (ou "La bête aux sept manteaux") de Jean de Limur (1937)Affiche du film français "L'inconnue de Monte-Carlo" de André Berthomieu (1938)Affiche du film français "Balthazar" de Pierre Colombier (1937)

Affiche du film français "Les loups entre eux" de Léon Mathot (1936)Affiche du film français "Carrefour" de Kurt (ou Curtis)i Bernhardt (1938)Affiche du film français "Café de Paris" de Yves Mirande et Georges Lacombe (1938)

Affiche du film français "Le disque 413" de Richard Pottier (1935)Affiche du film français "L'avion de minuit" de Dimitri Kirsanoff (1938)Affiche du film français "Marie-Martine" de Albert Valentin (1943)

Affiche du film français "Derrière la façade" de Yves Mirande et (1939)Affiche du film français "L'embuscade" de Fernand Rivers (1941)Affiche du film français "Balthazar" de Pierre Colombier (1937)

Affiche du film français "Le mort ne reçoit plus" de Jean Tarride (1943)

Jules Berry incarne la grandiloquence, l'extravagance, le fantasque dont Pierre Brasseur sera par la suite le digne héritier.

Il est assurément l'un des plus grands acteurs du cinéma français et compte parmi mes préférés.

L'acteur français Jules Berry, extraordinaire dans "Les visiteurs du soir" de Marcel Carné (1942)
L'acteur français Jules Berry, extraordinaire dans "Les visiteurs du soir" de Marcel Carné (1942)

Son rôle de diable machiavélique dans "Les visiteurs du soir", le film de Marcel Carné tourné en 1942, où il est admirable, marque le sommet de sa carrière.

Affiche du film français "Les visiteurs du soir" de Marcel Carné (1942)Affiche du film français "Les visiteurs du soir" de Marcel Carné (1942)

 

Affiche du film français "Les visiteurs du soir" de Marcel Carné (1942)Affiche du film français "Les visiteurs du soir" de Marcel Carné (1942)

Parmi ses meilleurs films, il convient de noter :

  • "Baccara" d'Yves Mirande (1935),

Affiche du film français "Baccara" de Yves Mirande (1935)

Affiche du film français "Baccara" de Yves Mirande (1935)
Affiche

 

 

  • "Le Crime de Monsieur Lange", de Jean Renoir (1935),

Affiche du film français "Le crime de monsieur Llange" de Jean Renoir (1935)

  • "27, rue de la Paix" de Richard Pottier (1936),

Affiche du film français "27, rue de la paix" de Richard Pottier (1936)

  •  "L'Habit vert" de Roger Richebé (1937),

Affiche du film français "L'habit vert" de Roger Richebé (1937)Affiche du film français "L'habit vert" de Roger Richebé (1937)

  • "Le Jour se lève", de Marcel Carné (1939) ,

Affiche du film français "Le jour se lève" de Marcel Carné (1939)

Affiche du film français "Le jour se lève" de Marcel Carné (1939)Affiche du film français "Le jour se lève" de Marcel Carné (1939)

Affiche du film français "Le jour se lève" de Marcel Carné (1939)Affiche du film français "Le jour se lève" de Marcel Carné (1939)

 

  • et "Le Voyageur de la Toussaint" de Louis Daquin (1943),

Affiche du film français "Le voyageur de la Toussaint" de Louis Daquin (1943)

Il met un terme à sa carrière cinématographique en 1951, avec "Les maître-nageurs" de Henri Lepage, pour interpréter les textes de Jacques Prévert.

Vie privée

Jules Berry a entretenu des liaisons successives avec les actrices Jane Marken, Suzy Prim et Josseline Gaël, son épouse, avec laquelle il a une fille nommée Michelle, née en 1939.

Joueur compulsif, il a malheureusement pour habitude de "flamber" tous ses cachets au casino et aux courses de chevaux.

Une crise cardiaque le conduit au Père Lachaise le 23 avril 1951, mettant un terme à une filmographie hors du commun.

Sources : wikipedia.org et www.avouspoitiers.fr

"Nicole Courcel".

L'actrice française Nicole Courcel

Il s'agit du nom d'artiste de l'actrice française Nicole Andrieu, née le 21 octobre 19311 et morte le 25 juin 2016.

L'actrice française Nicole Courcel

Élève au cours Simon, elle est remarquée par Jacques Becker qui lui fait faire des essais pour "Antoine et Antoinette" (1947), mais débute dans "Les amoureux sont seuls au monde " de Henri Decoin (1948) et "Aux yeux du souvenir" de Jean Delannoy (1948).

Affiche du film français "Rendez-vous de Juillet" de Jean Becker (1949)

Nicole Courcel et Daniel Gélin dans "Les rendez-vous de juillet" de Jean Becker (1949), le premier grand rôle de l'actrice
Nicole Courcel et Daniel Gélin dans "Les rendez-vous de juillet" de Jean Becker (1949), le premier grand rôle de l'actrice

Jacques Becker lui offre alors son premier grand rôle au cinéma, en 1949, dans "Rendez-vous de juillet". Son personnage s'appelle "Christine Courcel" et elle décide de conserver ce patronyme comme nom d'artiste pour la suite de sa carrière, devenant ainsi "Nicole Courcel".

Affiche du film français "la Marie du port" de Marcel Carné (1949)

Dès l'année suivante, en 1950, elle tourne "La Marie du Port" de Marcel Carné, aux côtés de Jean Gabin, et devient l'une des vedettes du cinéma français des années 1950 et 1960.

Nicole Courcel et Jean Gabin dans "La Marie du port", de Marcel Carné (1950)
Nicole Courcel et Jean Gabin dans "La Marie du port", de Marcel Carné (1950)

On la retrouve ainsi aux génériques de films tels que :

  • "Papa, maman, la Bonne et moi" et "Papa, maman, ma femme et moi" de Jean-Paul Le Chanois (1954 et 1956),

Affiche du film français "Papa, maman, la bonne et moi" de Jean-Paul Le Chanois (1954)Affiche du film français "Papa, maman, ma femme et moi" de Jean-Paul Le Chanois (1956)

  • "Si Versailles m'était conté..." de Sacha Guitry (1954),

Affiche du film français "Si Versailles m'était conté..." (1954)

Affiche du film français "Si Versailles m'était conté..." (1954)Affiche du film français "Si Versailles m'était conté..." (1954)

  • "Le Testament d'Orphée" de Jean Cocteau (1960),

Affiche du film français "Le testament d'Orphée" de Jean Cocteau (1960)

  • "La Nuit des généraux" d'Anatole Litvak (1967),

Affiche du film franco-britannique "La nuit des généraux" d'Anatole Litvak (1967)

  • "L'aventure c'est l'aventure" de Claude Lelouch (1972),

Affiche du film français "L'aventure c'est l'aventure" de Claude Lelouch (1972)

  • et "La gifle" de Claude Pinoteau (1974), l'un de mes films favoris de cette période !

Affiche du film français "La gifle" de Claude Pinoteau (1974)

Mais Nicole Courcel a également tourné sous la direction de réalisateurs tels que Yves Allégret, Claude Autant-Lara, André Cayatte, Claude Lelouch ou Agnès Varda

Elle arrête le cinéma en 1979, mais continue à jouer jusqu'en 2004 pour la télévision, où on a pu la voir dans des téléfilms ou des feuilletons, comme "Les Boussardel" (1972) ou "Les Thibault" (2003).

Et interrompt sa carrière théâtrale en 1982, après avoir joué dans près d'une vingtaine de pièces depuis 1952.

Vie privée

Elle est la mère de l'animatrice de télévision et critique gastronomique française Julie Andrieu, connue pour ses émissions culinaires.

 

L'actrice française Nicole Courcel et sa fille, la critique gastronomique française et animatrice d'émissions culinaires Julie Andrieu

Sources : wikipedia.org

"Le chirurgien des stars" ou "Le médecin des stars".

Le docteur Stéphane Delajoux, époux de l'animatrice de télévision Julie Andrieu, et surnommé "Le chirurgien des stars"

Il s'agit du surnom du neurochirurgien français Stéphane Delajoux, né le 12 décembre 1966.

Il doit son surnom au fait d'avoir eu pour patients plusieurs célébrités du cinéma et de la chanson, telles que les actrices françaises Marie Trintignant et Charlotte Gainsbourg, ou le chanteur français Johnny Hallyday.

Le docteur Stéphane Delajoux, époux de l'animatrice de télévision Julie Andrieu, et surnommé "Le chirurgien des stars"

Un temps réputé meilleur neurochirurgien français, le docteur Delajoux est cependant une personnalité très controversée, ayant fait l'objet de différentes condamnations pour fraude fiscale et escroquerie aux assurances ou pour des erreurs médicales.

Famille et vie privée

De 2004 à 2009, il entretient une relation avec l'actrice française Isabelle Adjani.

Puis avec la présentatrice de télévision et critique gastronomique française Julie Andrieu, qu'il épouse en août 2010, et avec laquelle il a deux enfants.

L'animatrice de télévision Julie Andrieu et son époux, le docteur Stéphane Delajoux, surnommé "Le chirurgien des stars"

Et il est le cousin de l'écrivain français Alexandre Jardin.

Source : wikipedia.org

"Honoré de Balzac".

L'écrivain français Honoré de Balzac (20 mai 1799 - 18 août 1850)

Il s'agit du nom du nom de plume de l'écrivain français Honoré Balzac, né le 20 mai 1799 (1er prairial an VII du calendrier républicain) et mort le 18 août 1850, à l'âge de 51 ans.

Romancier, auteur dramatique, critique littéraire, critique d'art, essayiste, journaliste et imprimeur, il a laissé l'une des plus imposantes œuvres romanesques de la littérature française, avec plus de quatre-vingt-dix romans et nouvelles parus de 1829 à 1855, réunis sous le titre "La comédie humaine".

À cela s'ajoutent "Les cent contes drolatiques" (1832-1837), ainsi que des romans de jeunesse publiés sous des pseudonymes et quelque vingt-cinq oeuvres ébauchées.

Balzac est un maître du roman français, dont il a abordé plusieurs genres, du roman philosophique avec "Le chef-d'oeuvre inconnu" (1831) au roman fantastique avec "La peau de chagrin" (1831) ou au roman poétique avec "Le lys dans la vallée" (1836).

Mais il a en particulier excellé dans la veine du réalisme, avec notamment "Le père Goriot" (1835)  et "Eugénie Grandet" (1833), des oeuvres d'un réalisme visionnaire, que transcende la puissance de son imagination créatrice.

Et des titres comme "L'auberge rouge" (1831), "Le médecin de campagne" (1833), "Le curé de Tours" (1832), "Le colonel Chabert" (1832), "César Birotteau" (1837), "Illusions perdues" (1837-1843), "Splendeurs et misères des courtisanes" (1838-1847), "Une ténébreuse affaire" (1841), "La cousine Bette" (1846) ou "Le cousin Pons" (1847) vous diront très certainement quelque chose.

Enfin, "La fille aux yeux d'or" (1835) est une nouvelle, adaptée au cinéma, en 1961, sous le même titre, par le réalisateur français Jean-Gabriel Albicocco, avec - dans le rôle-titre - une jeune actrice nommée Marie Laforêt, qui, avec ce film aura décroché un premier mari (pour quelques années, avant 3 autres) et un surnom, mais pour la vie.

Source : wikipedia.org

"Dubout".

Albert Dubout est un dessinateur humoristique, affichiste, cinéaste et peintre français, né le 15 mai 1905 et mort le 27 juin 1976.

Reconnaissable entre tous, son dessin se caractérise par son trait contourné et ses personnages caricaturaux, petits messieurs à chapeaux, très grosses dames en robe et scènes de foule mouvementées.

Originaire de Marseille (13), ce génie du dessin a épousé successivement deux artistes peintres : Renée Altier et Suzanne Ballivet.

Et eu l'honneur de figurer au Petit Larousse dès 1951.

Illustrations

Dubout a illustré près de 80 ouvrages, dont 18 recueils de dessins. Ainsi que des livres de Balzac, Beaumarchais, Boileau, Cervantès, Courteline, Mérimée, Poe, Rabelais, Racine, Rostand, Villon ou Voltaire.

Et, en 1965, il illustre les Aventures de San-Antonio à la demande de Frédéric Dard.

Il collabore à divers journaux et revues dont Le Rire, Marianne, Éclats de Rire, L'os libre, Paris-Soir, Ici Paris, etc.

Il réalise aussi des affiches de cinéma et de théâtre, en particulier pour Marcel Pagnol, ainsi que des décors.

Il travaille également dans la publicité, dessine de nombreuses couvertures de livres et pochettes de disques, ainsi que d'innombrables dessins mêlant humour et pornographie.

Affiches de films

Dubout a réalisé de très nombreuses affiches de films, que j'ai toujours beaucoup apprécié lorsque je les collectionnais.

Cinéma

Il réalise d'abord deux courts-métrages d'animation, en 1947 : "Anatole fait du camping" et "Anatole à la tour de Nesle", qui mettent en scène le malingre Anatole et son adversaire, le brutal Sparadra.

Il scénarise ensuite "La Rue sans loi" en 1950 et "Anatole chéri" en 1954, deux longs métrages, qui transposent son univers graphique en prise de vues réelle et sont des échecs commerciaux.

Peinture

Sa production de peintures à l'huile (70 tableaux) est plus confidentielle.

Source : wikipedia.org

"La fille aux yeux d'or".

Il s'agit du surnom de l'actrice et chanteuse française Marie Laforêt.

Disque 45t de la BOF Bande Originale du Film) du film français "La fille aux yeux dor" de Jean-Gabriel Albicocco 1961), adapté de la nouvelle homonyme de l'écrivain français Honoré de balzac (1835), qui vaudra à l'actrice et future chanteuse française Marie Laforêt, interprète du rôle-titre, son surnom
Disque 45t de la BOF Bande Originale du Film) du film français "La fille aux yeux dor" de Jean-Gabriel Albicocco 1961), adapté de la nouvelle homonyme de l'écrivain français Honoré de balzac (1835), qui vaudra à l'actrice et future chanteuse française Marie Laforêt, interprète du rôle-titre, son surnom

"Une victoire à la Pyrrhus".

Cette locution nominale du registre soutenu désigne : une victoire chèrement acquise, obtenue au prix de terribles pertes pour le vainqueur.

Cette expression fait allusion au roi d'Épire Pyrrhus Ier, dont l'armée remporta en Italie deux grandes victoires contre les Romains.

Buste du roi d'Épire Pyrrhus 1er

D'abord en 280 av. J.-C., à la bataille d'Héraclée (aujourd'hui Policoro (Basilicate)(Italie)) et la seconde à la bataille d'Ausculum (aujourd'hui Ascoli Satriano (Pouilles)(Italie)) en 279 av. J.-C..

Les deux s'avérant formidablement coûteuses en vies humaines, le souverain aurait déclaré : "Si nous devons remporter une autre victoire sur les Romains, nous sommes perdus" ou "Si nous devons remporter une autre victoire comme celle-ci, je rentrerai seul en Épire".

Nota bene : Pyrrhus Ier a régné sur l'Épire (le "continent" en grec), région historique et montagneuse des Balkans, partagée entre la Grèce et l'Albanie, de 306 à 272.

Localisation du royaume d'Épire, région historique et montagneuse des Balkans, partagée entre la Grèce et l'Albanie

Il ne saurait donc, bien évidemment, être confondu avec Pyrrhus II, son petit-fils !

Fils d'Alexandre II d'Épire, Pyrrhus II fut en effet également roi, à la suite de son grand-père et de son père, mais de 242 à 234 av. J.-C.

Je sais bien que vous vous en souveniez parfaitement, mais si - par extraordinaire - l'un d'entre vous l'avait oublié, ce petit rappel aura pu lui être utile.

Souvenir personnel

"La zizanie", le 15e album d'Astérix, publié en 1970 par les géniaux Albert Uderzo et René Goscinny

Comme tous les enfants de mon âge, j'imagine, j'ai découvert cette superbe expression en 1970, dans le 15e album d'Astérix, "La zizanie", grâce aux géniaux René Goscinny et Albert Uderzo.

Le garde-chiurme romain Victoiralapirus, sur la galère qui amène en Armorique Tullius Détritus, le 'stratège chargé par César de semer le désordre dans le célèbre village gaulois

"Victoiralipirus" est en effet le nom de l'un des garde-chiourme du navire romain conduisant en Gaulle, Tullius Détritus, le stratège chargé par César de semer le désordre dans le célèbre village gaulois.

Tullius Détritus, le stratège chargé par César de semer le désordre dans le célèbre village gaulois

Source : wikipedia.org

"Georges Courteline".

L'écrivain français Georges Courteline (25 juin 1858 - 25 juin 1929)

Il s'agit du nom de plume du romancier et auteur dramatique français Georges Moinaux ou Moineau, né le 25 juin 1858 et mort le 25 juin 1929.

Un patronyme familial incertain

Son patronyme semble n'avoir jamais été fixé définitivement. Son grand-père inscrit son fils Joseph (le père de Georges) sous le nom de "Moineau" mais signe "Moinaux". Un oncle, né en 1826, est enregistré sous le nom de "Morinaux" et opte plus tard pour "Moineaux"… Les générations suivantes utiliseront "Moinaux" ou "Moineau" indifféremment, sans que jamais le choix soit signifiant.

Vie privée

Sa compagne, l'actrice Suzanne Berty (13 novembre 1868 - 6 mai 1902), lui donne deux enfants : Lucile-Yvonne Moineau, née en 1893, et André Moineau, né en 1895 et qui consacrera sa vie au théâtre comme acteur et décorateur, sous le nom de Moineau-Courteline.

Il l'épouse en 1902 et rencontre après son décès l'actrice Marie-Jeanne Brécou (1869-1967), qu'il épouse en 1907.

Son oeuvre théâtrale

Georges Courteline est le fils de l'écrivain et auteur de théâtre Joseph Moineaux, connu sous le nom de plume de "Jules Moinaux".

Il fait son service militaire à Bar-le-Duc (55), en 1879, au 13e régiment de chasseurs à cheval, qui lui inspirera quelques-unes de ses satires, telles que "Les Gaîtés de l'escadron" (1886), "La vie de caserne" (1895), "Le 51e chasseurs" (1887), "Le train de 8 heures 47" (1888) ou "Les tire-au-cul : les gaîtés de l'escadron" (1904).

En 1880, il entre comme expéditionnaire au ministère de l'Intérieur, à la Direction générale des cultes, et se met à écrire sous le pseudonyme de "Courteline", afin de ne pas être confondu avec son père, Jules Moinaux.

Dans ses écrits, il dépeint notamment des fonctionnaires grisés par leur statut, des employés revendicatifs.

Son oeuvre la plus célèbre, le roman "Messieurs les ronds-de-cuir" (sous-titré "Tableaux-roman de la vie de bureau") (1893), plusieurs fois adaptée au cinéma et à la télévision, a largement contribué à faire entrer dans la langue française le substantif masculin du registre désuet "un rond-de-cuir" dans son acception désignant un employé de bureau ou un fonctionnaire sédentaire.

Affiche belge du film français "Messieurs les ronds-de-cuir" de Yves Mirande (1936), adapté du roman éponyme de Georges Courteline (1893)
Affiche belge du film français "Messieurs les ronds-de-cuir" de Yves Mirande (1936), adapté du roman éponyme de Georges Courteline (1893)
Affiche du film français "Messieurs les ronds-de-cuir" de Yves Mirande (1936), adapté du roman éponyme de Georges Courteline (1893)
Affiche du film français "Messieurs les ronds-de-cuir" de Yves Mirande (1936), adapté du roman éponyme de Georges Courteline (1893)

Son directeur Charles Dumay, un anticlérical convaincu, a des velléités d'auteur dramatique et Courteline le fait bénéficier de ses relations dans la presse pour que celle-ci loue le directeur ; en échange Dumay lui permet d'être peu assidu à son poste et de se consacrer à l'écriture.

Il arrête d'écrire en 1912, gérant les droits que lui rapportent son œuvre théâtrale.

Plusieurs de ses pièces sont adaptées au cinéma.

Affiche du film français "Les gaîtés de l'escadron" de Maurice Tourneur (1932), d'après la pièce de théâtre homonyme de Georges Courteline (1886)
Affiche du film français "Les gaîtés de l'escadron" de Maurice Tourneur (1932), d'après la pièce de théâtre homonyme de Georges Courteline (1886)
Affiche du film français "Le Train de 8h47" de Henry Wulschleger (1934), adapté du roman éponyme de Georges Courteline (1888)
Affiche du film français "Le Train de 8h47" de Henry Wulschleger (1934), adapté du roman éponyme de Georges Courteline (1888)

Commandeur de la Légion d'honneur, il reçoit un grand prix de l'Académie française et est élu à l'Académie Goncourt en 1926.

Gravement malade à partir de 1924 (il sera successivement amputé de ses deux jambes, en 1925 puis en 1929), il corrige et annote, de 1925 à 1927, ses Oeuvres complètes.

Source : wikipedia.org

"La première blonde hitchcockienne de l'histoire du cinéma".

Il s'agit de l'actrice et productrice tchèque Anny Ondra, vedette féminine du dernier film muet du maître du suspense : "The manxman" (1929).

Et de son premier film parlant ("Chantage") (1929), pour lequel elle a été doublé, en raison de son trop fort accent.

Qui demeure donc, à ce titre et à jamais, la première de la grande galerie des "blondes hitchcockiennes".

"Le commandant Cousteau" ou "Le pacha".

On a ainsi appelé, des décennies durant, l'officier de marine et explorateur océanographique français Jacques-Yves Cousteau, né le 11 juin 1910 et mort le 25 juin 1997.

Le commandant Jacques-Yves Cousteau

Inventeur, écrivain et cinéaste, il est connu pour avoir perfectionné avec Émile Gagnan le principe du scaphandre autonome avec l'invention du détendeur portant leurs noms, pièce essentielle à la plongée sous-marine moderne.

Les films et documentaires télévisés de ses explorations sous-marines en tant que commandant de la Calypso ont rencontré un succès planétaire.

Le commandant Jacques-Yves Cousteau

Cinéma

Jacques-Yves Cousteau a participé à la réalisation de plus d'une centaine de films documentaires, dont trois longs-métrages et a obtenu plusieurs récompenses internationales prestigieuses :

  • "Épaves" (1943), meilleur court métrage au Festival de Cannes 1946,
  • "Le Monde du silence" (1956), long-métrage coréalisé avec Louis Malle, Palme d'or du Festival de Cannes et Oscar du meilleur film documentaire en 1956,

Affiche du film français "Le monde du silence" de Jacques-Yves Cousteau et Louis Malle (1956)

  • "Histoire d'un poisson rouge" (1958), réalisé par Edmond Séchan Oscar du meilleur court-métrage de fiction en 1960,
  • "Le Monde sans soleil" (1964), réalisé par Jacques-Yves Cousteau, Oscar du meilleur film documentaire et Grand prix du cinéma français en 1964,
  • "Voyage au bout du monde" (1976), troisième et dernier de ses longs métrages, coréalisé avec Philippe Cousteau, son fils.

Livres

  • Le commandant Cousteau a notamment publié, en 1953, avec Frédéric Dumas le célébrissime "Le monde du silence".
Édition originale de 1953, du livre de Jacques-Yves Cousteau et Frédéric Dumas "Le monde du silence"
Édition originale de 1953, du livre de Jacques-Yves Cousteau et Frédéric Dumas "Le monde du silence"
  • Mais également, de 1981 à 1990, avec Philipe Diolé et Yves Paccalet, une série d'une douzaine de livres illustrés parus chez Flammarion, que je collectionnais et dévorais à chaque fois avec passion.

La collection de livres "L'odyssée du commandant Cousteau", parue chez Flammarion, dans les années 1980

  • et, avec Dominique Serafini, de 1985 à 1998, aux Éditions Robert Laffont "L'Aventure de l'équipe Cousteau en bandes dessinées", en 17 volumes.

Famille

Le commandant Cousteau a été, du 1er juillet 1937 au 1er décembre 1990, l'époux de l'exploratrice française Simone Melchior, qui l'a accompagné des décennies durant à bord de la Calypso.

Le commandant Jacques-Yves Cousteau et Simone Melchior, sa première épouse, sur la Calypso
Le commandant Jacques-Yves Cousteau et Simone Melchior, sa première épouse, sur la Calypso

Et avec laquelle il a eu deux fils, les plongeurs sous-marins, océanographes et cinéastes français Philippe Cousteau (6 mai 1938) et Jean-Yves Cousteau (30 décembre 1940 - 28 juin 1979).

Le commandant Jacques-Yves Cousteau et ses fils Philippe Cousteau et Jean-Michel Cousteau
Le commandant Jacques-Yves Cousteau et ses fils Philippe Cousteau et Jean-Michel Cousteau

Et deux petits-enfants, les militants écologistes franco-états-uniens Alexandra Cousteau (21 mars 1976) et Philippe Cousteau dit "Philippe Cousteau Jr" (20 janvier 1980), les enfants de son fils aîné Philippe.

À la mort de Simone, le 1er décembre 1990, Cousteau attend sept mois pour se remarier, le 28 juin 1991 avec l'hôtesse de l'air Francine Triplet, dont il a déjà deux enfants : Diane Élisabeth, née en 1979 et Pierre-Yves, née en 1981.

Source : wikipedia.org

"La reine des mots croisés".

Ainsi surnommait-on la verbicruciste Renée David, née en 1892 et décédée le 18 septembre 1938.

Journaliste de formation, elle fut la première mots-croisiste française.

Et elle demeure l'auteure inoubliable, dans les années 1930, de la célèbre définition "Vide les baignoires et remplit les lavabos" ("L'entracte"), souvent injustement attribuée à Tristan Bernard, le romancier et auteur dramatique, célèbre pour ses mots d'esprit.

Sur un sujet contigu, je vous recommande la lecture de mon article "Quelle est la différence entre un verbicruciste et un cruciverbiste ?".