On ne dit pas : "Les prix s'envolent, dès qu'on parle du PSG, d'un joueur" !

Le journaliste sportif français Pierre Maturana

Comme l'a déclaré, le 5 janvier 2019, le journaliste sportif français Pierre Maturana, dans l'émission "L'Équipe Mercato", de la chaîne de télévision française "L'Équipe".

Mais : "Les prix d'un joueur s'envolent, dès qu'on parle du PSG" !

Parce qu'il est coutumier du fait et s'exprime souvent très mal, je lui décerne mon label de médiocrité "Fâchés avec le français".

On ne dit pas : "Comme même" ni "Combien même" !

Mais seulement : "QUAND même" et "QUAND BIEN même", bien sûr !

Je suis effaré à chaque fois que j'entends quelqu'un utiliser l'une ou l'autre de ces deux formulations qui relèvent du registre populaire et du pur solécisme.

On dit par exemple :

  • "Quand même : tu aurais pu te débrouiller pour arriver à l'heure",
  • ou "Quand bien même je serais fatigué, je te promets de venir à ta soirée".

On ne dit pas : "Y en a qui croivent" ni "Il y en a qui croivent", pas plus que "Y en a qui croyent" ou "Il y en a qui croyent" !

Mais, beaucoup plus simplement : "CERTAINS CROIENT" ou "Il y en a qui CROIENT" !

On ne dit pas : "Faire du baume au coeur" ni "Le passé qu'i z'ont eu" !

Mais : "Mettre du baume au coeur" ! et "Leur passé".

N'en déplaise au jeune Jonathan Joncquais, âgé de 14 ans, entendu au journal de 6H, le 6 mai 2019, sur France Inter.

Ce jeune normand est certes doté d'un fort esprit patriotique, puisque très engagé depuis trois ans déjà au sein de l'association des anciens combattants d'Étalondes (76).

Mais il pourrait également davantage respecter la langue de son pays.

Son jeune âge jouant en sa faveur, je ne le gratifierai pas de mon perfide label "Fâchés avec le français".

 

On ne dit pas : "C'est un objectif que j'me suis fait" !

Comme l'a déclaré un intellectuel nommé Gildas, "dans l'émission "Caraïbes : ma vie en vacances" diffusée le 24 août 2019 sur la chaîne culturelle "Chérie 25".

Mais : C'est un objectif que je me suis fixé" !

On ne dit pas : "C'est pas tout le monde qui peut faire ça" ni "Pas tout le monde peut faire ça" et encore moins "Pas tout l'monde y peut faire ça" !

Mais : "Tout le monde NE peut PAS faire ça" !