"Des éconocroques".

J'aime beaucoup ce subtantif féminin pluriel.

Relevant du registre désuet et du registre populaire, il désigne : des économies.

On dit par exemple : "Ma frangine a fait des éconocroques pour s'acheter une bagnole".

Sur un sujet contigu, je me permets de vous recommander la lecture de mon article consacré à la locution nominale masculine "Bas de laine".

23 façons de dire : "Être riche" ou "Être très riche".

Être très riche"

"Avoir plein de blé", "Avoir plein de fric", "Avoir plein de pognon", "Être blindé", "Être plein aux as", "Être plein de fric", "Être très friqué" ou "Être super friqué" relèvent du registre argotique.

"Être pété de thunes" appartient au registre populaire.

Et "Être un richard" au registre familier.

Tandis que "Avoir beaucoup d'argent", "Avoir énormément d'argent", "Être cousu d'or", "Être fortuné", "Être milliardaire", "Être millionnaire", "Être multi-milliardaire", "Être multi-millionnaire", "Être riche comme Crésus", "Être richissime", "Être très argenté" ou "Être un nabab" appartiennent au langage courant.

Et "Être un nanti" au registre soutenu.

"Une cagna", "Une cagnat" ou "Une cagnia".

Ce substantif féminin nous vient de l'annamite cai-nha.

Et il désigne :

  • dans le registre argotique, dans le domaine militaire :
    • un abri de tranchées généralement souterrain,

Une cagna

    • ou : un abri de fortune fait de matériaux de récupération.

Des cagnas

  • et dans le registre populaire : un abri, une cabane, une pauvre maisonnette.

Une cagnaUne cagna

Sources : wiktionary.org, www.larousse.fr et www.cnrtl.fr

"Maous", "Maouss", "Maousse" ou "Mahous"

Cet adjectif qui possède la particularité de pouvoir s'écrire de très nombreuses façons relève du registre populaire et du registre désuet.

Et il signifie : remarquable (par sa qualité, sa taille, son importance, sa force, sa beauté).

Sources : Le Robert, www.cnrtl.fr et www.larousse.fr

"Mettre le Petit Jésus dans la crèche".

"Mettre le Petit Jésus dans la crèche"

Cette étonnante expression en forme d'idiotisme religieux relève du registre populaire.

Et elle doit bien sûr choquer certains chrétiens très croyants, puisqu'elle fait référence au fait d'ajouter l'enfant Jésus dans la crèche dans la nuit du 24 au 25 décembre, date anniversaire de sa naissance présumée, à Béthléem (Palestine), en l'an zéro ( alors qu'il serait vraisemblablement plutôt né à Nazareth (Israël) entre l'an -6 et l'an - 4... avant lui-même).

Mais qu'elle désigne, au sens figuré : la pénétration vaginale, c'est à dire l'introduction du sexe de l'homme dans celui de la femme.

On dit par exemple : "Demain c'est Noël, alors ce soir j'espère bien pouvoir lui mettre le Petit Jésus dns la crèche".

"La trempe" ou "Une trempe" et "De cette trempe", "De la même trempe" ou "De la trempe" de.

  • "La trempe" ou "Une trempe" est un substantif féminin désignant, selon le contexte :
    • l'immersion dans un bain froid d'un métal ou d'un alliage (fer, acier, bronze) ou de verre chauffé à haute température en vue d'un refroidissement rapide, afin de donner des propriétés particulières à la matière.

La trempe

On parle ainsi d'"acier trempé" ou de "verre trempé".

Et de "Trempeur" pour la personne chargée de cette tâche.

Un trempeur

    • la qualité de dureté, d'élasticité ; la résistance au choc et à la la flexion, qu'un métal ou que le verre acquiert par cette opération,

On dit par exemple : "La trempe de cette épée est exceptionnelle".

    • dans le domaine de l'imprimerie : l'action de tremper, d’humecter le papier sur lequel on veut imprimer.

Qui est également appelée "Trempage".

    • dans le registre familier : une volée de coups, une bastonnade, une dérouillée (registre populaire), une raclée (registre populaire).

On dit par exemple : "Mon copain a mis une trempe au type qui m'avait mis la main aux fesses dans le bus".

Une raclée

  • tandis que la locution adjectivale "De cette trempe", "De la même trempe" ou "De la trempe" de signifie, au sens figuré : de ce niveau, de cette nature, de cette qualité physique ou morale.

On dit par exemple : Jamais je n'aurais dû affronter un joueur de cette trempe".

Ou : "Ce joueur est de la trempe des Platini ou des Ronaldo".

Sources : www.dictionnaire.lerobert.com, wiktionary.org et www.cnrtl.fr

15 façons de dire : "Une gifle".

Une gifle

"Une baffe", "Une beigne", "Une mandale", "Une tarte", "Une tarte à cinq doigts" (idiotismes alimentaires et idiotisme numérique pour le second) et "Une torgnole" appartiennent au registre populaire.

"Une calotte", "Une giroflée", "Une giroflée à cinq feuilles" (idiotismes botaniques et idiotisme numérique pour le second), "Un taquet" ou "Une taloche" appartiennent au registre familier.

Ainsi que "Une mornifle" et "Une talmouse", qui relèvent désormais - hélas ! - du registre désuet.

"Une claque" relève du langage courant.

Et "Un soufflet" appartient au registre soutenu.

15 façons de dire "Protester".

Le joli verbe "Renauder" appartient au registre populaire ainsi qu'au registre désuet.

"Broncher" (surtout utilisé de façon négative : "Ne pas broncher"), "Rouscailler", "Rouspéter" et "Se rebiffer" relèvent du registre familier.

Tandis que "Contester", "S'insurger", "Se cabrer", "Se rebeller", "Se plaindre" et "Se révolter" appartiennent au langage courant.

Et que "Clabauder", "Récriminer", "Regimber" et "Vitupérer" relèvent du registre soutenu.

Sur un sujet contigu, je me permets de vous recommander la lecture de mon article consacré à toutes les façons de dire "Râler" en français.

Source : www.crisco2.unicaen.fr

11 façons de désigner un homme dont on ignore ou dont on n’exprime pas le nom.

Un mec

"Un mec", "un gonze" et "un pékin" relèvent du registre argotique.

De même que "un keum", qui est du verlan.

"Un gazier" appartient au registre populaire ainsi qu'au registre désuet.

"Un type", "un gars" et "un gus" relèvent du registre familier.

De même que "un clampin", qui appartient également au registre désuet.

Tandis que "un individu" et "un quidam" appartiennent au langage courant.

"Un gazier".

Ce substantif masculin désigne, selon le contexte :

  • dans le langage courant :
    • un ouvrier travaillant à la fabrication, au transport et à la distribution ou à l'utilisation du gaz,

Un gazier, dans une usine à gaz, en UkraineDes gaziers de GRDF

    • un employé posant les appareils à gaz et les vérifiant,

Un employé du gaz (ou "gazier") relevant des compteurs

    • ou : un navire servant à transporter du GNL (Gaz Naturel Liquéfié) dans ses citernes,
Un gazier, transportant du GNL (Gaz Naturel Liquéfié) ou LNG (Liquefied Natural Gas)
Un gazier, transportant du GNL (Gaz Naturel Liquéfié) ou LNG (Liquefied Natural Gas)
  • dans le registre familier, par plaisanterie : une personne victime d'aérophagie,
  • et dans le registre populaire : un personnage quelconque, un gars, un type.

On dit par exemple : "Il n'y avait personne quand je suis arrivé, sinon un gazier qui passait à vélo".

À ce sujet, je me permets de vous recommander la lecture de mon article consacré à toutes les façons de désigner en français un homme dont on ignore ou dont on n’exprime pas le nom.

Source : www.larousse.fr et wiktionary.org

13 façons de dire : "La nourriture".

De la nourriture

"La boustifaille" et "La bectance" (ou "La becquetance") relèvent du registre populaire.

Et "La bouffe", "La bouffetance", "La cuistance" et "La tortore" appartiennent au registre argotique.

"Les aliments", "Les produits alimentaires" et "Les provisions" relèvent du langage courant.

"La mangeaille" appartient au registre familier, ainsi qu'au registre désuet.

"La provende" relève du même registre désuet.

"Les victuailles" appartient au langage courant.

Et "Les mets" au registre soutenu.