"Toulouse-Lautrec".

Le peintre français Henri de Toulouse-Lautrec

Henri Marie Raymond de Toulouse-Lautrec-Monfa est un peintre, dessinateur, lithographe, affichiste et illustrateur français, né le 24 novembre 1864 et mort le 9 septembre 1901, à seulement 37 ans.

C'est un aristocrate, issu de l'une des plus vieilles familles nobles de France.

Figure emblématique du Paris de la fin du XIXe siècle, c'est un peintre majeur du post-impressionnisme et de l’Art nouveau.

Un physique très ingrat

Toulouse-Lautrec était infirme, apparemment atteint de pycnodysostose, une maladie génétique due à la consanguinité de ses parents, cousins au premier degré.

Le peintre français Henri de Toulouse-Lautrec, peint par le peintre Henri Rachou, en 1883
Le peintre français Henri de Toulouse-Lautrec, peint par le peintre Henri Rachou, en 1883

Il zézaye, a les lèvres et le nez épais. Son tronc est de taille normale mais ses membres sont courts. Sa maladie affecte en effet le développement des os et les fragilise : deux accidents survenus au cours de son adolescence ont amplifié le problème. Toulouse-Lautrec se casse les deux fémurs à un an d’intervalle et malgré des soins pour tenter de le guérir, l’homme ne dépassera jamais la taille de 1,52m.

Toutefois, si ce handicap l’empêchait de pratiquer certaines activités, cela lui a également permis de se consacrer davantage à l’art.

Ami de Van Gogh

Il travaille pendant un temps dans l’atelier de René Princeteau mais c’est dans l’atelier de Fernand Cormon qu’il va apprendre le plus. Il l’intègre en novembre 1882 et y restera jusqu’en 1886. C’est dans le cadre de cet apprentissage qu’il fera la connaissance de plusieurs artistes dont Vincent van Gogh qui réside à Paris entre 1886 et début 1888. Les deux hommes noueront une amitié forte et étudieront ensemble l’art du portrait.

La vie parisienne nocturne comme principal source d'inspiration

À cause de son choix de carrière, Toulouse-Lautrec estime qu’il n’a plus sa place au sein de l’aristocratie dont il est issu. L’agitation de Montmartre est assez captivante et il devient rapidement adepte de la vie de bohème. Oiseau de nuit, il fréquente les cabarets et les maisons closes et dépeint le charme atypique de ces lieux de plaisir.

Parmi ses sujets fétiches, on trouve notamment toutes les femmes qu’il a côtoyées et qu’il a immortalisées avec plus de 150 dessins et peintures.

En plus des oeuvres racontant la vie nocturne, il a également réalisé des illustrations pour l’hebdomadaire humoristique "Le rire" dans les années 1890.

Toulouse-Lautrec réalise des commandes d'affiches insolites dont une qui va faire connaître un lieu désormais mythique de la capitale : le Moulin Rouge. En 1889, le cabaret se prépare à ouvrir ses portes et sa promotion sera assurée grâce à une série d’affiches lithographiques réalisées par le peintre. Mais ces affiches ne sont pas les seules dans l’oeuvre du peintre. Il fera également la publicité de plusieurs autres cabarets comme celui d’Aristide Bruant, Les jardins de Paris ou le Divan japonais.

Le chansonnier et écrivain français Aristide Bruant peint par le peintre Toulouse-Lautrec
Le chansonnier et écrivain français Aristide Bruant peint par le peintre Toulouse-Lautrec

Un peintre très prolifique

Entre ses illustrations, ses toiles et ses affiches, Toulouse-Lautrec a touché à de nombreuses facettes de l’art pictural. Cette curiosité et cette productivité comptent d’ailleurs parmi les plus importantes jamais constatées. En l’espace de 20 ans, il réalisera en effet pas moins de 275 aquarelles, 363 affiches, 737 toiles et 5 084 dessins.

Sources : wikipedia.org et dailygeekshow.com

"Descartes".

Le mathématicien, physicien et philosophe français René Descartes (1596-1650)

René Descartes est un mathématicien, physicien et philosophe français, né le 31 mars 1596 et mort le 11 février 1650.

Il est considéré comme l’un des fondateurs de la philosophie moderne.

Et reste célèbre pour avoir exprimé, en 1637, dans le "Discours de la méthode" son célèbre "Je pense, donc je suis".

Sa ville natale de La Haye-en-Touraine (37) a pris partiellement son nom durant la Révolution française, puis en 1967, afin de lui rendre hommage.

La statue de René Descartes sur la place de la mairie de sa ville natale, Descartes (37)
La statue de René Descartes sur la place de la mairie de sa ville natale, Descartes (37)

Et l'ancienne université de Paris-V "Paris-Descartes" a fait de même en 1971.

Ancienne université Paris-V René-Descartes, à Paris (75) (1er janvier 1971 - 31 décembre 2019)
Ancienne université Paris-V René-Descartes, à Paris (75) (1er janvier 1971 - 31 décembre 2019)

Source : wikipedia.org

"Ferdinand Cheval", "Le facteur Cheval".

Le facteur Ferdinand Cheval

Le facteur français Joseph Ferdinand Cheval est né le 19 avril 1836 et mort le 19 août 1924.

Il est célèbre pour avoir passé 33 années de sa vie à édifier, à Hauterives (26), un monument nommé le "Palais idéal" et huit années supplémentaires à bâtir son propre tombeau, tous deux considérés comme des chefs-d'oeuvre d'architecture naïve.

Famille

Ferdinand Cheval naît dans une famille de petits cultivateurs dans un village de la Drôme (26).

Le 20 mai 1858, il se marie avec Rosalie (ou Rose) Revol, lingère, avec qui il aura deux enfants, Victorin (1864-1865), et Cyril (1866-1912).

Après la mort de son épouse en 1873, il se remarie le 28 septembre 1878 avec Marie-Philomène Richaud (1838-1914), tailleuse et également veuve.

Elle apporte en dot l'équivalent de deux années de traitement de facteur et une petite propriété qui lui permet d'acquérir un lopin de terre à Hauterives (26), qui va devenir le village d'adoption du Facteur Cheval.

De leur union naît son unique fille, Alice, née en 1879 et morte en 1894, à l’âge de 15 ans.

Le facteur Ferdinand Cheval

Formation et carrière professionnelle

Du fait d'une scolarité courte, il maîtriserait mal la langue française, qu'il écrit phonétiquement.

Après l'obtention de son certificat d'études primaires, il devient à l'âge de treize ans apprenti boulanger. Il est pris en tutelle, à l'âge de dix-huit ans, à la mort de son père, par son oncle maternel Joseph Burel, qui le fait rapidement émanciper (la majorité à cette époque étant fixée à 21 ans).

Ferdinand Cheval laisse à son frère la ferme familiale pour devenir en 1856 boulanger à Valence (26) puis à Chasselay (69), une commune située au nord de Lyon (69) en 1859.

La mort de son premier fils en 1865 le fait abandonner la boulangerie, activité qu'il a pratiquée durant presque une douzaine d'années et dont l'expérience du pétrissage aurait influencé son savoir-faire de sculpteur et de créateur. Il s'engage comme ouvrier agricole, métier qu'il abandonne à la naissance de son second fils, en 1866.

Acculé à la misère, il se présente au concours de facteur et entre officiellement dans l'administration des Postes le 12 juillet 1867. Il est successivement facteur à Anneyron (26), puis à Peyrins (26), puis à Bourg-de-Péage (26). À sa demande, en 1869, il est affecté à Hauterives (26), à une douzaine de kilomètres de son village natal, ayant en charge une longue tournée pédestre quotidienne. Il y restera jusqu'à la retraite.

Ses longues tournées en solitaire de plus de trente kilomètres n'ont pas le même rythme que les tournées cyclistes ou motorisées d'un "préposé" rural du XXIe siècle :

Ferdinand Cheval occupe ses heures de randonnée à de longues rêveries au cours desquelles il imagine un "palais féerique", rêveries qui ne commenceront à être concrétisées qu'une dizaine d'années plus tard, après maints voyages avec sa brouette qu'il appelle sa "fidèle compagne de peine".

En 1896, il prend sa retraite.

Il écrit en 1905 :

"Fils de paysan je veux vivre et mourir pour prouver que dans ma catégorie il y a aussi des hommes de génie et d'énergie. Vingt-neuf ans je suis resté facteur rural. Le travail fait ma gloire et l'honneur mon seul bonheur ; à présent voici mon étrange histoire. Où le songe est devenu, quarante ans après, une réalité".

Le "Palais idéal"

Cet unique monument d'art naïf  au monde a été construit à Hauterives (26), 33 années durant, de 1879 à 1912, par un seul homme.

Le Palais idéal du facteur Cheval

Le "Tombeau du silence et du repos sans fin".

Après l'achèvement du "Palais idéal", le Facteur Cheval manifeste son désir d'être plus tard enseveli dans l'enceinte même de son œuvre, ce que la réglementation française ne permet pas lorsque le corps n'est pas incinéré. Il se résout à se faire inhumer, le moment venu, dans le cimetière communal, mais en choisissant lui-même la forme de son tombeau.

À partir de 1914, il passe huit années supplémentaires à charrier des pierres jusqu'au cimetière d'Hauterives (26) et à les assembler, pour former le "Tombeau du silence et du repos sans fin", achevé en 1922.

L'arrière du tombeau du silence et du repos sans fin, construit par le facteur Cheval à Hauterives (26) de 1914 à 1922
L'arrière du "Tombeau du silence et du repos sans fin", construit par le Facteur Cheval à Hauterives (26) de 1914 à 1922

Il écrit : "Après avoir terminé mon Palais de rêve à l'âge de 77 ans et 33 ans de travail opiniâtre, je me suis trouvé encore assez courageux pour aller faire mon tombeau au cimetière de la paroisse. Là encore, j'ai travaillé huit années d'un dur labeur, j'ai eu le bonheur d'avoir la santé pour achever à l'âge de 86 ans le "Tombeau du Silence et du Repos sans fin".

Il y est inhumé après sa mort, survenue le 19 août 1924, à l’âge de 88 ans.

La façade du tombeau du silence et du repos sans fin, construit par le facteur Cheval à l'entrée du cimetière de Hauterives (26) de 1914 à 1922
La façade du "Tombeau du silence et du repos sans fin construit par le Facteur Cheval à l'entrée du cimetière de Hauterives (26) de 1914 à 1922

Sa tombe monumentale, d'accès libre, est située à l'entrée du petit cimetière d'Hauterives, près du portail d'entrée. Elle est classée au titre des monuments historiques par un arrêté du 23 mai 2011.

Dans le contexte artistique de la fin du XIXe siècle, où prédomine encore un certain académisme et malgré les éclats de l'impressionnisme, Ferdinand Cheval fait figure de créateur complètement "décalé" et "hors normes". Son oeuvre est contemporaine d'une fin de siècle façonnée par le changement incarné par des esprits novateurs comme Jules Verne, Marx, Freud et Nietzsche.

Influences

Sa vie personnelle est fortement marquée par plusieurs deuils successifs : deux fois marié, il est deux fois veuf et tous ses enfants meurent avant lui, dont sa fille cadette, à l'âge de quinze ans.

On suppose que le Facteur Cheval - malgré son isolement - a pu subir quelques influences - dont l'extravagance architecturale des parcs et jardins de la plupart des grandes demeures aristocratiques et bourgeoises qui mettent en scène des statues de marbre de héros et déesses grecques ; le début des grands voyages et de l'ère coloniale inspire des reconstitutions architecturales dans d'immenses jardins : avec des grottes artificielles, des cascades ruisselantes, des reproductions de pyramides ou de pagodes, des ruines anciennes ; les architectes "officiels" présentent des projets exotiques sinon "délirants" : Projet de l'éléphant de la Bastille de Jean-Antoine Alavoine pour la place de la Bastille, à Paris (75), Oeil-Théâtre de Claude-Nicolas Ledoux pour Besançon (25), colosse-fontaine de l'Appenin de Jean Bologne à Pratolino en Italie, etc.

Ainsi qu'une revue de l'époque, "Le Magasin pittoresque", qui évoque souvent ces architectures lointaines. Le Facteur Cheval a sans doute pu consulter cette publication, distribuée par la Poste et de la sorte alimenter son rêve.

Analogies

Le mouvement situationniste dans les années cinquante compare le destin de Ferdinand Cheval avec celui de Louis II de Bavière : tous deux ont vécu un drame existentiel, "Tous deux ont bâti les châteaux qu'ils voulaient à la taille d'une nouvelle condition humaine".

Reconnaissance

Au début des années 1930, l'oeuvre reçoit le soutien moral de plusieurs artistes tels que Pablo Picasso et André Breton. Max Ernst qui séjourne en Ardèche (09) durant l'occupation est fasciné par l'oeuvre et lui dédie un de ses tableaux ("Le Facteur Cheval").

André Malraux, alors ministre de la Culture, appuie la procédure de classement avant son départ du gouvernement, contre l'avis défavorable de la plupart des fonctionnaires du Ministère de la Culture qui écrivent dans un rapport daté de 1964 : "Le tout est absolument hideux. Affligeant ramassis d'insanités qui se brouillaient dans une cervelle de rustre". Malraux déclare pour sa part qu'il considère le "Palais idéal" comme "le seul représentant en architecture de l'art naïf (…) Il serait enfantin de ne pas classer quand c'est nous, Français, qui avons la chance de posséder la seule architecture naïve du monde et attendre qu'elle se détruise… ".

Le "Palais idéal" du Facteur Cheval est classé au titre des monuments historiques par arrêté du 23 septembre 1969, signé d'Edmond Michelet, ministre des Affaires culturelles. À la même époque, le Tombeau du silence et du repos sans fin est inscrit sur l'inventaire supplémentaire des monuments historiques, par arrêté du 12 septembre 197525, classé le 23 mai 2011.

Le "Palais idéal" est le précurseur d'un phénomène, celui des environnements d'art, et en reste peut-être le plus génial et spectaculaire exemple.

Il a influencé ou inspiré des initiatives similaires de niveau et de qualité assez disparates, des imitateurs purement amateurs ou des artistes reconnus.

Hommages

D'innombrables artistes de toutes nationalités et de tous horizons ont rendu hommage depuis un siècle au travail du Facteur Cheval : que ce soit dans le domaine de la chanson, du cinéma, de la télévision, de la littérature (romans, poésies), de la bande dessinée, de la chanson, de la musique, de la peinture, de la photographie, des arts plastiques ou de la philatélie.

Timbre-poste français de 1984 consacré au Palais idéal du Facteur Cheval

L'administration française des postes, qui fut l'employeur de Ferdinand Cheval durant 32 années, a en effet édité un timbre en 1984 en hommage à son facteur. Ce timbre représente son œuvre principale, titrée : "Palais idéal du facteur Cheval".

Source : wikipedia.org

"Berthomieu".

André Berthomieu

Il s'agit du nom d'artiste du réalisateur et scénariste français André Berthomieu, né le 16 février 1903 et mort le 10 avril 1960.

Metteur en scène sans prétentions artistiques, il se considérait comme un technicien du cinéma.

Berthomieu a été président du Syndicat des techniciens ainsi que de l'Association des Auteurs de films de 1945 à 1955.

Réalisateur prolifique, il tourne 67 long-métrages entre 1928 et 1960 !

Dont "Mon coeur et ses millions", en 1931, sous le nom d'artiste "Modeste Arveyres".

Sans qu'il s'agisse naturellement d'un grand réalisateur, Berthomieu figure néanmoins en très bonne place dans mon imposante vidéothèque, car quatre de mes acteurs français préférés de ces années là - Bourvil, Fernandel, Raimu et Michel Simon - ont plusieurs fois tourné sous sa direction :

Bourvil : Affiche du film "Blanc comme neige"

Affiche du film "Le coeur sur la main"

Affiche du film "Pas si bête"

Affiche du film "Le roi Pandore"

Fernandel : Affiche du film "Jim la houlette"

Raimu : Affiche du film "Le secret de polichinelle"

Affiche du film "Les nouveaux riches"

et Michel Simon : Affiche du film "Eusèbe député"

Affiche du film "La joyeuse prison"

Affiche du film "Le mort en fuite"

Votre sagacité légendaire vous aura aisément permis de le deviner ; je ne contribue guère aux bénéfices de la firme Disney, avec ses innombrables adaptations cinématographiques des séries de "comics" Marvel créées par Stan Lee...

Source : wikipedia.org

"Chamberlain".

Arthur Neville Chamberlain

Sir Arthur Neville Chamberlain est un homme d'État britannique, né le 18 mars 1869 et mort le 9 novembre 1940.

Premier ministre du Royaume-Uni de mai 1937 à mai 1940, il a dirigé le pays face à l’Allemagne nazie durant les huit premiers mois de la Seconde Guerre mondiale. Et il est surtout connu pour sa politique étrangère d’apaisement, qui s’est notamment traduite par la signature des accords de Munich en 1938.

Membre du Parti conservateur, il devient député, à la suite de son père Joseph et de son demi-frère Austen. Il est à trois reprises ministre de la Santé (1923, 1924-1929 et 1931) et deux fois chancelier de l’Échiquier (1923-1924 et 1931-1937).

À la démission de Stanley Baldwin, en mai 1937, Chamberlain devient Premier ministre.

Son mandat est marqué par la question de l’attitude à tenir vis-à-vis de l’Allemagne, et ses choix à Munich sont approuvés par une grande majorité de Britanniques. Il promet de défendre l’indépendance de la Pologne si elle devait être attaquée, ce qui entraînera la guerre entre le Royaume-Uni et l’Allemagne en 1939.

Chamberlain démissionne le 10 mai 1940, après l’échec de la campagne de Norvège : il estime primordial qu’un gouvernement d’union nationale soit créé, mais ni les travaillistes, ni les libéraux ne veulent de lui à sa tête. Et c'est donc Winston Churchill qui lui succède.

Chamberlain conserve une bonne réputation au Parlement, notamment chez les conservateurs. Il occupe un rôle important dans le cabinet de guerre de Churchill, qu’il dirige durant les absences de ce dernier, jusqu’à ce que la maladie l’oblige à démissionner, en octobre 1940. Il meurt d’un cancer un mois plus tard.

Chamberlain demeure une figure controversée parmi les historiens : sa bonne réputation a pâti d’ouvrages lui faisant porter la responsabilité des accords de Munich et l’accusant de ne pas avoir su préparer son pays à la guerre. Les historiens de la génération suivante ont posé un regard similaire sur le personnage, influencés par les mémoires de guerre de Winston Churchill. Mais des historiens, plus jeunes ont porté un jugement plus favorable sur Chamberlain et sa politique, notamment après l’accès à des archives gouvernementales.

Portant souvent un parapluie, son nom est devenu, en France, l'un des surnoms de cet objet !

Sir Arthur Neville Chamberlain

Sources : wikipedia.org

"Le général MacArthur".

General Douglas Mac-Arthur

Douglas MacArthur, né le 26 juillet 1880 et mort le 5 avril 1964 est l'un des plus prestigieux officiers supérieurs de l'histoire des Etats-Unis.

Il est l'un des cinq militaires à avoir atteint le grade de "général de l'Armée" dans l'armée américaine et le seul à avoir été "field marshall" de l'armée des Philippines.

Sorti premier de sa promotion à l'académie militaire de West Point, en 1903, il en fut par la suite le superintendant.

Plus jeune major-général de l'armée des États-Unis en 1925, chef d'état-major de l'armée américaine en 1930, à 50 ans, il joua un rôle prépondérant sur le théâtre Pacifique de la Seconde Guerre mondiale.

Ayant quitté l'armée américaine en 1937 pour devenir conseiller militaire auprès du Commonwealth des Philippines, il fut rappelé en service actif, à l'été 1941, à la tête des forces américaines et philippines aux Philippines.

Lors de l'invasion japonaise de décembre 1941, les forces américaines durent se replier à Bataan, où elles résistèrent jusqu'en mai 1942. En mars 1942, MacArthur, sa famille et son état-major quittèrent l'île de Corregidor et rallièrent l'Australie, où il devint le commandant suprême des forces alliées dans le Pacifique Sud-Ouest.

Après plus de deux ans de combats dans le Pacifique, il réalisa sa célèbre promesse de revenir aux Philippines ("Je reviendrai").

Le général MacArthur accepta formellement la reddition japonaise le 2 septembre 1945, à bord du cuirassé USS Missouri, et il supervisa l'occupation du Japon de 1945 à 1951.

Dirigeant effectif du Japon, il organisa de profonds changements économiques, politiques et sociaux.

Par la suite, il mena les forces des Nations unies durant la guerre de Corée, de 1950 jusqu'au 11 avril 1951, lorsqu'il fut relevé de son commandement par le président Harry S. Truman.

"Thiers".

L'homme politique français Adolphe Thiers (15 avril 1797-3 septembre 1877)

Adolphe Thiers, né le 26 germinal an V (15 avril 1797) et mort le 3 septembre 1877, est un avocat, journaliste, historien et homme d’État français.

Journaliste libéral et historien de la Révolution, il contribue aux Trois Glorieuses et à la mise en place de la monarchie de Juillet, dont il est, à deux reprises, président du ConseiI.

Devenu chef du pouvoir exécutif en février 1871, après la chute du Second Empire, son gouvernement ordonne l'écrasement dans le sang de la Commune de Paris.

Il est le premier président de la Troisième République, en août 1871, mais doit démissionner en mai 1873.

Il meurt en septembre 1877, à 80 ans, peu après avoir mené les républicains à la victoire et peu avant leur triomphe définitif  à la Chambre des Députés.

On lui doit notamment l'"enceinte de Thiers", tout autour de Paris (75).

"Ingres".

Autoportrait de Jean-Auguste-Dominique Ingres à 24 ans (1804)

Jean-Auguste Dominique Ingres est un peintre français, né le 29 août 1780 et mort le 14 janvier 1867.

Devenu, à Paris (75), l'élève de Jacques-Louis David, il obtient le Prix de Rome en 1801.

Il ne se rend en Italie qu'en 1806, mais y reste jusqu'en 1824. De retour à Paris (75), il connaît la reconnaissance officielle, apparaissant comme le champion de la doctrine du beau et de la primauté du dessin sur la couleur, en opposition successive aux courants romantiques et réalistes. Nommé directeur de l'Académie de France à Rome, il y retourne de 1835 à 1842.

Napoléon 1er sur le trône impérial par Jean-Auguste-Dominique Ingres (1806)
Napoléon 1er sur le trône impérial par Jean-Auguste-Dominique Ingres (1806)

Ingres a d'abord et à plusieurs étapes de sa carrière vécu de ses portraits, peints ou dessinés.

Éléonore-Marie-Pauline de Galard de Brassac de Béarn (1825–1860), princesse de Broglie, peinte par Jean-Auguste-Dominique Ingres (1851-1853)
Éléonore-Marie-Pauline de Galard de Brassac de Béarn (1825–1860), princesse de Broglie, peinte par Jean-Auguste-Dominique Ingres (1851-1853)

Réputé peu sociable, il fut souvent mal traité par la critique. Les tenants d'un style plus libre et d'une exécution plus rapide condamnaient sa manière, tout comme les académiques, qui lui reprochaient notamment les déformations expressives qu'il faisait subir aux corps dans ses nus.

La Grande Odalisque par Jean-Auguste-Dominique Ingres (1814)
La Grande Odalisque par Jean-Auguste-Dominique Ingres (1814)

Membre du Sénat impérial à partir de 1862, il y vota durant plus de quatre ans conformément aux voeux du pouvoir.

Passionné par la musique et le violon, Ingres a même été, durant un temps, deuxième violon à l’Orchestre du Capitole de Toulouse (31).

Cette passion a fait entrer son nom dans le langage courant avec la locution nominale "Avoir un violon d'Ingres".

Souvenir personnel

Philatéliste précoce, j'ai découvert sa "Baigneuse" dès 1967, grâce au timbre-poste que lui avait alors consacré la Poste française.

Timbre-poste français de 1967 représentant la Baigneuse de Jean-Auguste-Dominique Ingres (1807)
Timbre-poste français de 1967 représentant la Baigneuse de Jean-Auguste-Dominique Ingres (1807)
La baigneuse de Jean-Auguste-Dominique Ingres (1807)
La baigneuse de Jean-Auguste-Dominique Ingres (1807)

Source : wikipedia.org