"La soupe est bonne".

Cette locution verbale en forme d'idiotisme alimentaire signifie, dans le registre familier et au sens figuré : la situation est très favorable et ne donne guère envie d'aller voir ailleurs.

Par exemple lorsqu'une société propose d'excellentes conditions salariales et sociales, ou/et un cadre de travail agréable.

On dit ainsi : "La soupe est bonne au PSG : ce joueur ne risque pas de quitter le club avant la fin de son contrat".

 

"De bonne heure".

Cette locution nominale du langage courant qui ne manque pas d'interloquer nos amis étrangers signifie : tôt dans la mâtinée.

On dit par exemple : "Mon père est arrivé de bonne heure : je me levais à peine".

Ou : "Fin mai le soleil se lève de très bonne heure".

On retrouve notamment cette locution dans les formules "Devoir se lever de bonne heure", "Falloir se lever de bonne heure" et "Pouvoir se lever de bonne heure", qui appartiennent au registre familier.

"Devoir se lever de bonne heure", "Falloir se lever de bonne heure" ou "Pouvoir se lever de bonne heure"

Ces différentes locutions verbales du registre familier signifient toutes, au sens figuré : avoir beaucoup à faire, avoir fort à faire.

C'est à dire : avoir beaucoup à travailler pour venir à bout de quelque chose, ou pour parvenir à quelque chose.

On dit par exemple :

  • "Je vais devoir me lever de bonne heure si je veux pouvoir me payer ce voyage en Afrique".
  • "Il va falloir se lever de bonne heure pour parvenir à battre cette équipe".
  • Ou : "Tu vas pouvoir te lever de bonne heure pour faire mieux que ta soeur au bac de français : elle a eu 17 à l'écrit et 18 à l'oral".

"Il n'est de si bonne compagnie qui ne se quitte".

J'aime beaucoup cette expression proverbiale, utilisée au moment de se séparer d'une ou de plusieurs personnes avec qui l'on vient de passer un certain temps.

Appartenant au registre familier, elle signifie :

  • que l'on a passé un excellent moment, mais qu'il est malgré tout nécessaire de se séparer,

On dit par exemple : "Il n'est de si bonne compagnie qui ne se quitte : je vais y aller".

  • ou - le plus souvent de manière ironique - pour faire comprendre, à son ou ses interlocuteurs, que l’on n’est pas fâché de s’en séparer.

On dit par exemple : "Dans ces conditions, je ne vais pas m'attarder : il n'est de si bonne compagnie qui ne se quitte".

Il en existe de nombreuses variantes, parmi lesquelles, principalement :

  • Il n’est si bonne compagnie qui ne se quitte,
  • Il n’est de si bonne compagnie qui ne se sépare,
  • Il n’est si bonne compagnie qui ne se sépare,
  • Il n’y a de si bonne compagnie qui ne se quitte,
  • Il n’y a si bonne compagnie qui ne se quitte,
  • Il n’y a de si bonne compagnie qui ne se sépare,
  • Il n’y a si bonne compagnie qui ne se sépare.

Source : wiktionary.org

Pourquoi dire : "Les best practices" ou "Les good practices" ?

Et pas : "Les BONNES PRATIQUES" !

Cette expression désigne en effet, dans un milieu professionnel donné, un ensemble de comportements obtenant le consensus et considérés comme indispensables par la plupart des professionnels du domaine.

Ces comportements se trouvent généralement sous la forme d'un GBP (Guide de Bonnes Pratiques), conçu par la filière professionnelle ou l'organisme professionnel.

De tels ouvrages peuvent se limiter aux obligations légales, ou les dépasser.

Comme les chartes, ils ne sont opposables que s'ils ont été rendus publics. Et ils sont souvent établis dans le cadre d'une démarche de qualité.

La gestion des bonnes pratiques est une discipline à part entière, située à cheval entre la gestion des connaissances et la veille stratégique.

Source : wikipedia.org