Pourquoi dire : "Se voir en one-to-one", "Une discussion en one-to-one" ou "Un entretien en one-to-one" ?

Et pas simplement, en français :

  • "Se voir SEUL À SEUL" ou "Se voir EN TÊTE-À-TÊTE",
  • "Une discussion SEUL À SEUL" ou "Une discussion EN TÊTE-À-TÊTE",
  • et "Un entretien SEUL À SEUL" ou "Un entretien TÊTE-À-TÊTE" !

Source : www.larousse.fr

On ne dit pas : "Pour un salaire payé au SMIC" !

Logotype de l'émission "Secrets de conso", présentée, depuis le 17 mars 2021, par l'entrepreneuse et animatrice française Hapsatou Sy, sur la chaîne de télévision française RMC Story

Comme j'ai pu l'entendre dire dans le commentaire du documentaire "Les dessous de la planète Leclerc", diffusé le 15 mai 2021, dans l'émission "Secrets de conso", présentée par l'entrepreneuse et animatrice française Hapsatou Sy, sur la chaîne de télévision française RMC Story.

Mais : "Pour le SMIC", "Pour un SMIC", "Pour un salaire ÉQUIVALENT AU SMIC" ou "Pour un salaire NE DÉPASSANT PAS LE SMIC" !

... puisque l'acronyme SMIC signifie : Salaire Minimum Interprofessionnel de Croissance.

Et que celui-ci désigne la rémunération minimum légale en France métropolitaine, fixée par le gouvernement à compter du 1er avril 1970.

Pourquoi dire : "Au black", "Du black", "Faire du black", "Le black" ou "Le travail au black" ?

Et pas simplement : "Au noir", "Du noir", "Faire du noir", "Le noir" et "Le travail au noir" !

De peur de prononcer le mot "noir" ? Ou par snobisme ?

En anglais ou en français, ces mots ou locutions relèvent du registre populaire.

Et ils signifient ou désignent respectivement :

  • "Au black" ou "Au noir" : non déclaré, effectué illégalement,
  • "Du black" ou "Du noir" :
    • la partie de son travail ou de son activité non déclarés, effectués illégalement,
    • ou : l'argent que l'on en retire,
  • "Faire du black" ou "Faire du noir" : ne pas déclarer tout ou partie de son travail ou de son activité,
  • "Le black" ou "Le noir" :
    • la partie de son travail ou de son activité non déclarés, effectués illégalement,
    • ou : l'argent que l'on en retire,
  • et "Le travail au black" : le travail non déclaré, effectué illégalement.

Source : wiktionary.org

"Dire ce que l'on fait et faire ce que l'on dit" ou "Dire ce que l'on va faire et faire ce que l'on a dit".

Cette formule, souvent employée par nos dirigeants ou hommes politiques, constitue à mes yeux, une sorte d'idéal malheureusement rarement atteint.

Très peu, en effet, ont l'honnêteté et le courage d'annoncer par avance des mesures susceptibles de heurter leur personnel ou leur électorat.

Puis la capacité de mener à bien les tâches qu'ils se sont assignées, d'atteindre les objectifs qu'ils se sont fixés et de tenir les promesses effectuées.

Sur un sujet contigu, je me permets de vous recommander la lecture de mon article consacré à la formule "Bien dire fait rire, bien faire fait taire" ou "Dire fait rire, faire fait taire".

"Un agent d’assainissement", "Un agent de réseau d’assainissement", "Un agent de curage", "Un agent de l'environnement", "Un agent de salubrité", "Un ouvrier d'entretien des réseaux d'assainissement" ou "Un ouvrier d'assainissement".

Un égoutier

Ces différentes appellations désignent ce que l'on appelle dans le langage courant : un égoutier.

Chargé du nettoyage et de l'entretien des égouts, cet ouvrier entretient et nettoie les canalisations d'assainissement et les ouvrages qui s'y rapportent (regards de branchements, siphons, etc.) sous la voirie et dans les stations de relèvement et de pompage.

Des égoutiers
Des égoutiers bruxellois

Sources : www.cnrtl.fr et www.emploi-environnement.com

Pourquoi dire : "Un paperboard", "Un paper-board" ou "Un paper board" !

Un tableau de conférence ("Paperboard", "Paper-board" ou "Paper board")

Et pas : "Un tableau de conférence" !

C'est à dire : un tableau, souvent sur trépied, constitué de grandes pages de papier rabattables ou pouvant être retirées.

Ce faux anglicisme désigne en effet en anglais... du bristol ou "papier cartonné".

Source : wiktionary.org

On ne dit pas : "Les méthodes à Gilles"... ni même "Les méthodes de Gilles" !

Mais : "Les méthodes AGILES" !

Cette curieuse appellation désigne en effet - en ingéniérie logicielle des groupes de pratiques de pilotage et de réalisation de projets.

Elles ont pour origine le Manifeste pour le développement agile de logiciels, rédigé en 2001, qui avait consacré le terme agile" pour définir de multiples méthodes existantes, ayant pour point commun de mettre en avant la collaboration entre des équipes auto-organisées et pluridisciplinaires et leurs clients.

S'appuyant sur l'utilisation d'un cadre méthodologique léger mais suffisant centré sur l'humain et la communication, les méthodes agiles se veulent plus pragmatiques que les méthodes traditionnelles, impliquant au maximum le client et permettant une grande réactivité à ses demandes.

Préconisant une planification adaptative, un développement évolutif, une livraison précoce et une amélioration continue, elles encouragent des réponses flexibles au changement.

Explication du calembour
Il résulte de l’homophonie entre les mots « à Gilles » et « agiles ».

Source : wikipedia.org

On ne dit pas : "Une task force" !

Mais, selon le contexte :

  • dans le domaine militaire : un corps expéditionnaire,
  • et dans le domaine de la gestion ainsi que dans le domaine politique : une force opérationnelle, un groupe de travail ou une commission.

Source www.académie-française.fr