Mais : "Il a ACQUIS une superbe villa" !
Fautes de conjugaison ou de grammaire
Attention les yeux : j’ai réuni dans cette collection mes articles consacrés aux pires fautes de grammaire et de conjugaison lues ou entendues dans la rue, dans les magasins, dans les transports en commun ou dans les médias.
Et je vous garantis que cela fait peur !
Nombre total d’articles prévus dans cette collection : 292
On ne dit pas : "Un article sur", "Un documentaire sur" ni "Un film sur" quelque chose ou sur quelqu'un !
Mais : "Un article CONSACRÉ À", "Un documentaire CONSACRÉ À" et "Un film CONSACRÉ À" quelque chose ou quelqu'un !
On ne dit pas : "C'qui pose question" !
Comme l'a déclaré le magistrat français, vice-président de l'association Anticor, Éric Halt, le 16 décembre 2019, dans l'émission "Tonight Bruce Infos" sur la chaîne télévisée française BFM TV.
Mais : "CE qui AMÈNE À S'INTERROGER" !
Sur le même thème, je vous recommande également la lecture de mes articles "On ne dit pas "Poser problème" ni "Poser question" et "On ne dit pas : "Faire problème" ni "Faire sens" !".
On ne dit pas : "Ça va augurer de bonnes choses pour la suite" ni "Y a un gros niveau" !
Comme l'a déclaré, le 19 décembre 2019, la journaliste sportive française Anne-Sophie Bernadi, dans l'émission "L'Équipe d'Estelle" sur la chaîne de télévision française L'Équipe.
Mais : "Cela AUGURE de bonnes choses pour la suite" et "Le niveau est élevé" !
On ne dit pas : "Vous disez quoi ?" ni "Qu'est-ce que vous disez ?" !
Mais : "Vous diTES quoi ?" et "Qu'est-ce que vous diTES ?" !
Et, idéalement, : "QUE diTES vous ?" !
On ne dit pas : "Moi j'pense que Neymar ça s'rait une véritable responsabilité à lui confier le brassard" !
Comme l'a déclaré, le 17 décembre 2019, l'ancien joueur de football international français et président de l'AS Cannes Johan Micoud, dans l'émission vespérale "L'Équipe du Soir", sur la chaîne de télévision française L'Équipe.
Mais : "JE pense que confier le brassard À Neymar LUI CONFÉRERAIT une véritable responsabilité" !
Parce qu'il profére régulièrement dans cette émission des phrases aussi mal construites, je lui attribue sans hésiter mon label de médiocrité "Fâchés avec le français" !
Ne dites pas : "C'est pas mes affaires !" ou "C'est pas tes affaires !" !
Mais : "CE NE SONT pas mes affaires !" et "CE NE SONT pas tes affaires !" !
On ne dit pas : "J'en ai pas fait exprès" !
Mais : "Je ne l'ai pas fait exprès" !
On ne dit pas : "Vous savez c'est quoi l'étape qu'il a franchie ?" !
Comme a pu le déclarer, le 2 décembre 2019, le journaliste sportif français Dave Appadoo, dans l'émission vespérale d'Olivier Ménard, "L'Équipe du soir", sur la chaîne de télévision française "L'Équipe".
Mais : "Vous savez qu'elle étape il a franchie ?" !
Je suis véritablement abasourdi d'entendre désormais quotidiennement des phrases aussi mal construites dans la bouche de journalistes expérimentés, là où de telles formules n'auraient pu être utilisées il y a encore 20 ans que par des personnes d'origine étrangère ou issues d'un milieu très populaire, ayant du cesser leurs études à 16 ans et n'ayant jamais l'occasion de s'exprimer autrement qu'entre elles seules.
Parce que Dave Appadoo est coutumier du fait et accumule anglicismes et fautes de grammaire lors de ses interventions dans cette émission que je suis régulièrement, je lui décerne mon label de médiocrité "Fâchés avec le français".
On ne dit pas : "Y a trop du monde là" !
Mais : "IL Y a trop dE monde ICI" !
On ne dit pas : "Moi-même, j'ai été à Strasbourg" !
Comme l'a déclaré l'avocat français Robert Badinter, le 25 avril 2019, dans l'émission radiophonique de Laure Adler "L'heure bleue", sur la chaîne publique française France Inter.
Mais, tout simplement : "Je suis allé à Strasbourg" !
Je suis proprement effaré par le nombre de personnalités publiques - y compris de premier plan - qui continuent de commettre ce solécisme : "J'ai été" (quelque part), en lieu et place de "Je suis allé" (quelque part) !
Et je totalement affligé de constater que même un professionnel du verbe de premier ordre, tel que l'ancien garde des Sceaux de François Mitterrand et président du Conseil constitutionnel, se laisse aller à de telles dérives linguistiques, ajoutant au surplus un joli pléonasme ("Moi-même je" en lieu et place de "Je") à son solécisme.
C'est donc uniquement par respect pour son parcours et son grand âge que je m'abstiendrai de lui décerner mon label de médiocrité "Fâchés avec le français".
On ne dit pas : "Poser problème" ni "Poser question" !
Mais : "Poser UN problème" et "AMENER À S'INTERROGER" !
Sur le même thème, je vous recommande également la lecture de mon article "On ne dit pas : "Faire problème" ni "Faire sens" !".