"Le postier breton".

Un postier breton

Cette curieuse locution nominale masculine désigne l'un des deux types (avec le trait breton) d'une race de chevaux de trait originaire de Bretagne.

Il s'agit à l'origine d'un cheval de poste utilisé aussi bien pour l'attelage que pour les travaux des champs.

Issu de robustes petits chevaux locaux, son élevage s'organise dès la fin du XVIIe siècle sous l'influence de très nombreux croisements.

Très massif et musclé, il présente souvent une robe alezane, et malgré sa taille modeste, déploie un trot efficace et une grande puissance au travail.

Apprécié des militaires comme des paysans pour sa capacité de traction et sa polyvalence, ce cheval connaît un grand succès à l'arrivée du XXe siècle. Il quitte par trains et bateaux entiers sa Bretagne natale depuis Landivisiau (29) et sert d'améliorateur pour d'autres races de chevaux de trait.

Source : wikipedia.org

"Un bivalve", "un pélécypode" ou "Un lamellibranche".

Coquillages bivalves

Ce substantif masculin désigne un mollusque d'eau douce ou d'eau de mer possédant une coquille double, à deux valves, pouvant s'entrouvrir et se refermer.

Les "bivalves" sont également nommée "pélécypodes" ou "lamellibranches".

Et cette classe de coquillages le plus souvent comestibles et appartenant aux "fruits de mer" comprend notamment : les palourdes, les bulots, les clams, les coques, les coquilles Saint-Jacques, les couteaux, les huîtres, les moules, les palourdes, les pétoncles et les praires.

Source : fr.vikidia.org

"Le poisson pénis" ou "Le gros ver aubergiste".

Un poisson-pénis, échoué sur une plage de Californie (États-Unis d'Amérique), en décembre 2019

Ces deux appellations étranges désignent une variété de ver marin existant depuis plus de 300 millions d’années et dont l'espérance de vie peut atteindre 25 ans.

Il a naturellement hérité son nom de "Poisson pénis" de sa forme phallique plus que suggestive, avec une boursouflure au niveau de la tête, une taille de 10 à 30 centimètres et une consistance mi-moelleuse, mi-dure !

On le trouve uniquement dans le Pacifique, près des côtes asiatiques et sur la côte Ouest des États-Unis d'Amérique, entre le sud de l’Oregon et la Basse-Californie (Mexique), où il passe l’essentiel de sa vie sous terre, à l’abri des regards, dans des terriers en forme de "U", dans les estrans, ces parties de plages périodiquement recouvertes par les marées, où il se nourrit de micro-organismes (planctons, bactéries…).

C'est parce qu'il a pour habitude de changer régulièrement d’abri afin de varier ses lieux "de chasse", permettant ainsi aux crabes et aux autres poissons de lui prendre sa place, que "le poisson pénis" est également surnommé "le gros ver aubergiste".

Disposant d'une forme parfaite pour cette vie souterraine, il est habituellement la proie des loutres, des limandes, des requins, des raies, des goélands et des humains, qui le consomment frit, grillé ou en sashimi.

Dans la province du Shandong, dans l’est de la Chine, on peut le préparer en ravioli : il a alors un goût assez proche de l’andouillette. Il est également consommé en Corée du Sud, où on lui prête des effets aphrodisiaques, mais aussi au Japon, principalement à Hokkaido, ainsi qu'en Russie.

Des poissons-pénis Des poissons-pénis

On a beaucoup parlé de cet étrange animal fin 2019, après qu'une forte tempête, le 6 décembre, dégageant les sédiments, en a délogé plusieurs milliers et les a fait s'échouer et se décomposer sur Drakes Beach, au Nord de San Francisco, en Californie, pour le plus grand régal des oiseaux marins.

Des poissons-pénis, échoués en masse sur une plage de Californie (États-Unis d'Amérique), en décembre 2019

Sources : www.lemonde.fr et animalaxy.fr

"Le mouton bleu de l'Himalaya" ou "Le Grand Bharal".

Mâle Grand Bharal ou Mouton bleu de l'Himalaya

Il s'agit d'une espèce de caprin vivant dans les chaînes montagneuses et les hauts plateaux asiatiques, du Pakistan, à l'Ouest, au Tibet et au Qinghai, à l’Est.

Il occupe les pentes herbeuses et les falaises entre 2 000 et 5 000 mètres, voire davantage, se nourrissant de graminées, de diverses plantes vivaces d’altitude et de lichens.

Cet animal possède un pelage gris-bleuâtre, qui diffère de ton selon les individus ; certains étant même plutôt marron clair. Le pelage est noir sur le front, sur le bas du cou et sur l'avant des pattes (antérieurs et postérieurs). Le bharal possède également du blanc sur les joues, le haut du cou, le museau et le ventre, ainsi que sur l'arrière des pattes et sur les genoux.

La couleur de leur fourrure est un bon camouflage dans un environnement rocheux : en cas de danger, le Grand Bharal s’immobilise pour ne pas être repéré. Et, s’il l’est, il s’enfuit en escaladant avec agilité les parois montagneuses.

Ses prédateurs - à part l’homme, qui le chasse - sont la Panthère des neiges, le léopard et le loup gris.

Les deux sexes possèdent des cornes en lyres : plus grosses, plus longues (jusqu'à 80 cm), plus épaisses et plus incurvées chez le mâle ; plus courtes (pas plus de 20 cm) et plus fines chez la femelle.

Sources : wikipedia.org et www.pairidaiza.eu/fr

"Un pouce-pied" ou "Un poucepied".

Il s'agit d'un crustacé marin cirripède de l'Atlantique Est, vivant fixé aux rochers par son pédoncule.

Comestible, ce fruit de mer a longtemps été une source de nourriture pour les habitants des côtes.

Depuis de nombreuses années, une forte demande existe pour cette ressource en Espagne et au Portugal où il est particulièrement prisé.

Il a de ce fait été l’objet d’une pêche intensive ayant conduit à une surexploitation et à un fort déclin de ses populations dans plusieurs régions. La faible productivité de l'espèce, liée à une croissance lente et à une possibilité d'implantation réduite en raison d'exigences écologiques fortes, en a donc fait une ressource peu abondante et fragile à l’exploitation.

Source : wikipedia.org

"Un cirrhipède", "Un cirripède", "Un cirrhopode" ou "Un cirropode".

Ces quatre mots désignent tous un type de crustacé marin ayant six paires de pattes recourbées en panache, tel que le "Pouce-pied".

Comestible, il vit fixé aux rochers, à des objets flottants divers, à des organismes vivants (tortues, mammifères marins) ou enfoncés dans des coquilles de mollusques.

Source : wikipedia.org