"La panthère noire", "La perle noire", "La perle noire de Saint-Étienne" ou "La perle noire du Mali".

Le joueur international de football malien Salif Keïta

Il s'agit des différents surnoms du joueur de footbal international malien Salif Keïta, né le 12 décembre 1946.

Né en 1961, j'ai neuf ans lorsque cet attaquant devient le premier vainqueur du Ballon d'or africain en 1970 et - comme pour beaucoup des petits français de l'époque, je crois - l'une de mes idoles.

Salif Keïta avait commencé sa carrière à l'AS Real Bamako avec laquelle il remporte trois fois la Coupe du Mali avant d'être transféré au Stade malien.

Déjà immense vedette au Mali, il rejoint, à 21 ans, en 1967, l'AS Saint-Étienne. Ses débuts en équipe première sont fulgurants (il marque dès son premier match officiel). Il reste cinq saisons à Saint-Étienne où il remporte trois titres de champion et une coupe de France. Lors de la saison 1970-1971, il réalise quatre quadruplés et inscrit 42 buts ce qui lui permet de terminer 2e meilleur buteur du championnat et Soulier d'Argent Européen 1972.

Logos successifs de l'ASSE (Association Sportive de Saint-Étienne)
Logos successifs de l'ASSE (Association Sportive de Saint-Étienne)

Considéré comme une icône à Saint-Étienne (42), c'est son surnom de "La panthère noire", qui a donné naissance au symbole de l'ASSE figurant sur ses logos de 1970 et 1988.

Salif Keïta a ensuite joué à l'Olympique de Marseille, au Valence CF puis au Sporting Clube de Portugal où il a remporté une Coupe du Portugal.

Treize fois sélectionné en équipe nationale pour onze buts inscrits, il est, avec cette équipe finaliste des Jeux africains en 1965 et de la Coupe d'Afrique des nations en 1972.

Source : wikipedia.org

"La panthère".

Le joueur international de football français Bafétimbi Gomis

Il s'agit du surnom du joueur international de football français Bafétimbi Gomis dit "Bafé Gomis", né le 6 août 1985.

Le joueur international de football français Bafétimbi Gomis célébrant un but en imitant la panthère
Le joueur international de football français Bafétimbi Gomis célébrant un but en imitant la panthère

Ce surnom lui vient de sa façon de célébrer ses buts en imitant une panthère ; laquelle fait référence à la célébration de l'ancien attaquant stéphanois Alex (le brésilien Alex Dias de Almeida), qui rendait lui-même hommage à Salif Keïta, "La panthère noire" de l'AS Saint-Étienne.

Évoluant au poste d'attaquant, il a notamment joué l'ASSE, à l'Olympique de Marseille, à l'Olympique Lyonnais et au Galatasaray SK.

Et il est le cousin des joueurs de football français Nampalys Mendy et Alexandre Mendy.

Source : wikipedia.org

"La buse", "La bouche", "Louis Labous" et "Louis de Boure"

Il s'agit des surnoms et des pseudonymes d'Olivier Levasseur, un pirate français du XVIIIe siècle qui écuma l'océan Indien après avoir fait ses premières armes dans les Caraïbes, lors de la guerre de Succession d'Espagne (1701-1714).

Son histoire et ses origines sont encore très mal connues. Il pourrait être de la même famille qu'un certain Paul Levasseur, corsaire ayant ses attaches à Calais (62), mais aucun document officiel ne vient étayer cette théorie

Certains prétendent de ce fait qu'Olivier Levasseur serait originaire de l'Île de la Tortue, un célèbre repaire de flibustiers. Et qu'il appartiendrait à la même lignée que François Levasseur, seigneur de René, de Boisdouflet et des Lettres, né à Cogners (72), qui fut le premier gouverneur de l'île.

L'histoire et les exploits d'Olivier Levasseur restent encore extrêmement flous, aucun historien n'ayant encore, à l'heure actuelle, retracé précisément son parcours.

Il fut pendu le 7 juillet 1730 à Saint-Denis (974), sur l'île Bourbon (actuelle île de La Réunion) pour ses crimes de piraterie.

Tout à la fois personnage historique et figure folklorique de La Réunion (974), "la Buse", ainsi que son supposé trésor, font partie du patrimoine culturel de l'océan Indien.

Voir également mon article consacré à toutes les significations du mot "Buse".

Source : wikipedia.org

"Exocet", "Le chef de commando", "Le prussien", "Le moine-soldat", "Le rottweiler" ou "Le Dalaï-Lamy".

L'homme politique français Pascal Lamy

Il s'agit des différents surnoms de l'homme politique français Pascal Lamy, né le 8 avril 1947 :

  • "Exocet", "Le chef de commando" ou "Le prussien" (mais aussi "Le moine-soldat") : tous ces surnoms relevant du registre militaire lui viennent de sa rapidité et de son efficacité en tant que directeur de cabinet du président de la Commission européenne Jacques Delors, et son sherpa au G7, de 1985 à 1994,
  • "Le rottweiler" est le surnom que lui avaient attribué les américains en raison de sa pugnacité comme commissaire européen au Commerce, de 1999 à 2004,
  • et "Le moine soldat" ou "Le Dalaï-Lamy" (calembour avec "Le Dalaï-lama", bien sûr) lui viennent de sa rigueur et de son physique de moine thibétain.

Ce haut-fonctionnaire appartient au Parti socialiste depuis 1969, et a été membre du comité directeur de 1985 à 1994.

Diplômes

Diplômé d'HEC Paris (1969), de Sciences Po Paris (section Service Public) (1971) et de l'ENA (Ecole Nationale d'Administration) (1975), il est également titulaire d'un diplôme d'études supérieures de droit.

Un parcours exemplaire

Pacal Lamy commence sa carrière dans la fonction publique à l'Inspection générale des finances (1975-1979) et au Trésor (1979-1981), où il est secrétaire général du CIASI (Comité Interministériel pour l'Aménagement des Structures Industrielles).

Après la victoire de la Gauche, il devient conseiller du ministre de l'Économie et des Finances Jacques Delors (avril 1981-juillet 1984) puis directeur-adjoint du cabinet du Premier ministre Pierre Mauroy (1983-1984).

Il exerce de 1985 à 1994 les fonctions de directeur de cabinet du président de la Commission européenne Jacques Delors, dont il est par ailleurs le sherpa au G7.

Il intègre ensuite le Crédit Lyonnais dont il devient directeur général et qu'il contribue à redresser jusqu'à sa privatisation, en 1999.

Pascal Lamy revient ensuite à Bruxelles, pour occuper le poste de commissaire européen au Commerce sous la présidence de Romano Prodi (1999-2004).

Enfin, il est élu, le 26 mai 2005, directeur général de l'OMC (Organisation Mondiale du Commerce). Seul candidat à sa propre succession (une première dans l'histoire de l'institution créée en 1995), il a été reconduit, le 30 avril 2009, à la tête de l'organisation pour un second mandat de quatre ans à l'issue d'un vote par acclamation de ses 153 membres. Son mandat prend fin le 31 août 2013 et Arancha Gonzalez, l'actuelle directrice du centre du commerce international, a été sa porte-parole et chef de cabinet durant toute cette période.

Une tentative politique ratée en 1993

En 1993, il est battu dès le premier tour dans la 5e circonscription de l'Eure (15,10 %), devancé par le candidat FN, alors que le sortant appartenait au PS.

Sources : wikipedia.org et archives.politiqueinternationale.com

"L'animal", "L'anesthésiste", "Attila", "Cartouche", "Hannibal Lecter", "Seabass", "Caveman", "BOB" et "Beast of Balmain".

Le joueur de rugby français Sébastien Chabal

Il s'agit des différents surnoms du joueur de rugby à XV international français, Sébastien Chabal, né le 8 décembre 1977.

Son style de jeu ainsi que son physique atypique lui ont valu la plupart de ces surnoms.

"L'animal", "L'anesthésiste", "Attila", "Cartouche" (un gros placage, en rugby, dans le registre familier) ou "Hannibal Lecter".

Certains de ces surnoms relèvent de pays spécifiques :

  • Outre-Manche, Sébastien Chabal est ainsi surnommé "Seabass", ce qui se prononce "si-basse" et signifie "Le loup de mer" en anglais. Mais ce qui constitue également un calembour assez plaisant, basé sur l'homophonie avec l'apocope anglophone de son prénom, "Sebas" (si-basse) pour "Sebastian" (si-bastiane),
  • en Nouvelle-Zélande : "Caveman" ("L'homme des cavernes" en anglais),
  • et en Australie : "BOB", un rétroacronyme en forme de prénom, signifiant "Beast Of Balmain" ("La bête de Balmain"), en référence au club de Balmain Rugby Football Club (Nouvelle galles du Sud) (Australie), pour lequel il effectua une pige d'un match, en février 2012.

Sur le même thème, je vous invite à découvrir l'article "Que dit-une femme à Sébastien Chabal au soir d'un premier rendez-vous galant ?".

"Le sanglier des Ardennes".

Ce surnom désigne, selon le contexte, deux personnalités totalement différentes :

  • il s'agit tout d'abord du surnom de l'aventurier belge Guillaume de La Marck, seigneur de Lumain et de Schleiden, né vers 1446 et mort exécuté le 18 juin 1485.

Fils de Jean, sire d'Arenberg et de Sedan, et d'Anne de Virnenbour, il est un des plus puissants seigneurs de la Principauté de Liège (Belgique).

Et ce protégé du roi de France Louis XI est également surnommé "Guillaume à la barbe".

  • mais également du joueur international de football français Roger Marche, né le 5 mars 1924 et mort le 1 novembre 1997.

Également surnommé "Le vieux lion", il évolue au poste d'arrière gauche du milieu, des années 1940 au début des années 1960.

En équipe de France, il compte 63 sélections et marque un but.

Il participe à la Coupe du monde de football de 1954 puis celle de 1958 où la France termine 3e.

Bien qu'étant trop jeune pour l'avoir vu jouer sous le maillot bleu, son nom a cependant bercé toute mon adolescence de garçon assoiffé de chiffres et de statistiques, puisqu'il était alors - et demeurera certainement à jamais - le plus long détenteur du record de sélections en équipe nationale, de 1955 à 1983, date à laquelle Marius Trésor le dépassa, avec 65 sélections. Alors que le détenteur actuel du record, Lilian Thuram, en affiche 142 !

Pour mémoire, Maxime Bossis avait - à la suite de Roger Marche - accumulé 76 qélections, Manuel Amoros 82, Didier deschamps 103, Marcel Desailly 116 et Thierry Henry 123 ; Hugo Lloris, le gardien actuel de l'équipe de France, en étant à 118 sélections au 14 octobre 2020.

Surnom : wikipedia.org

 

"Le taureau du Vaucluse".

Édouard Daladier

Il s'agit du surnom de l'homme politique français Édouard Daladier, né le 18 juin 1884 et mort le 10 octobre 1970.

Combatif et pugnace, il est une figure du parti radical. Élu local, il est député du Vaucluse (84) de 1946 à 1958, Maire d'Avignon (84) de 1953 à 1958.

Il est également Ministre de la défense nationale et de la guerre, Ministre des Travaux Publics et Ministre des Affaires Étrangères à 3 reprises ! Mais aussi Ministre de l'Instruction publique et des Beaux-Arts à 2 reprises et Ministre des Colonies.

Et surtout : Vice-président du Conseil des ministres à 2 reprises et Président du Conseil des ministres à 3 reprises.

"L'homme de munich"

Initiateur, le 7 juin 1933, du "pacte quadripartite", signé avec le Royaume-Uni, l'Allemagne et l'Italie afin de favoriser l'intégration de l'Allemagne au sein de la SDN (Société Des Nations), il est signataire, en tant que président du Conseil, des accords de Munich en 1938.

Après la signature des accords, à son retour en France, Daladier imagine qu'il sera hué pour avoir cédé à Hitler, les accords de Munich octroyant aux nazis une partie de la Tchécoslovaquie sans contreparties significatives, hormis des promesses de paix. À sa grande surprise, il est acclamé à sa sortie de l'avion au Bourget (93) par une foule qui le perçoit comme le sauveur de la paix. Il aurait alors marmonné devant le diplomate Alexis Leger : "Ah les cons ! S'ils savaient". Dans ses Mémoires, Daladier dira de façon plus modérée : "Je m'attendais à recevoir des tomates et j'ai reçu des fleurs".

Source : wikipedia.org

"Le blaireau".

Bernard Hinault "Le blaireau"

Il s'agit du surnom du champion cycliste français Bernard Hinault, né le 14 novembre 1954.

Coureur cycliste professionnel de 1975 à 1986, il est le troisième coureur à remporter à cinq reprises le Tour de France, après Jacques Anquetil et Eddy Merckx. En huit participations, il y gagne vingt-huit étapes.
Il a également remporté à trois reprises le Tour d'Italie et à deux reprises le Tour d'Espagne, ainsi qu'un titre de champion du monde sur route.

Bernard Hinault a dominé le sport cycliste international entre 1978 et 1986, remportant 216 victoires dont 144 hors critériums.

"La fouine".

Le rappeur français La Fouine

il s'agit du surnom du rappeur franco-marocain Laouni Mouhid, né le 25 décembre 1981.

Également acteur, il a par ailleurs créé "La Banlieue Sale", son propre label musical, en 2008, avec son frère Canardo. Ainsi que sa propre marque de vêtements nommée "Street Swagg".

Et est avec deux millions d'abonnés sur YouTube, 7 millions sur Facebook et 4 millions sur Twitter, le rappeur français le plus suivi sur les réseaux sociaux.

Mondialement connu comme "Le rappeur à la barbichette", il finit cependant par la couper en juin 2016 !

Le rappeur franco-marocain La Fouine sans sa barbichette

Source : wikipedia.org

"L'aigle de Kawele", "Le léopard du Zaïre" et "Le léopard de Kinshasa".

Mobutu Sese Seko

Ces trois surnoms désignaient l'homme politique africain Mobutu Sese Seko.