"Le chirurgien des stars" ou "Le médecin des stars".

Le docteur Stéphane Delajoux, époux de l'animatrice de télévision Julie Andrieu, et surnommé "Le chirurgien des stars"

Il s'agit du surnom du neurochirurgien français Stéphane Delajoux, né le 12 décembre 1966.

Il doit son surnom au fait d'avoir eu pour patients plusieurs célébrités du cinéma et de la chanson, telles que les actrices françaises Marie Trintignant et Charlotte Gainsbourg, ou le chanteur français Johnny Hallyday.

Le docteur Stéphane Delajoux, époux de l'animatrice de télévision Julie Andrieu, et surnommé "Le chirurgien des stars"

Un temps réputé meilleur neurochirurgien français, le docteur Delajoux est cependant une personnalité très controversée, ayant fait l'objet de différentes condamnations pour fraude fiscale et escroquerie aux assurances ou pour des erreurs médicales.

Famille et vie privée

De 2004 à 2009, il entretient une relation avec l'actrice française Isabelle Adjani.

Puis avec la présentatrice de télévision et critique gastronomique française Julie Andrieu, qu'il épouse en août 2010, et avec laquelle il a deux enfants.

L'animatrice de télévision Julie Andrieu et son époux, le docteur Stéphane Delajoux, surnommé "Le chirurgien des stars"

Et il est le cousin de l'écrivain français Alexandre Jardin.

Source : wikipedia.org

"La fille aux yeux d'or".

Il s'agit du surnom de l'actrice et chanteuse française Marie Laforêt.

Disque 45t de la BOF Bande Originale du Film) du film français "La fille aux yeux dor" de Jean-Gabriel Albicocco 1961), adapté de la nouvelle homonyme de l'écrivain français Honoré de balzac (1835), qui vaudra à l'actrice et future chanteuse française Marie Laforêt, interprète du rôle-titre, son surnom
Disque 45t de la BOF Bande Originale du Film) du film français "La fille aux yeux dor" de Jean-Gabriel Albicocco 1961), adapté de la nouvelle homonyme de l'écrivain français Honoré de balzac (1835), qui vaudra à l'actrice et future chanteuse française Marie Laforêt, interprète du rôle-titre, son surnom

"La première blonde hitchcockienne de l'histoire du cinéma".

Il s'agit de l'actrice et productrice tchèque Anny Ondra, vedette féminine du dernier film muet du maître du suspense : "The manxman" (1929).

Et de son premier film parlant ("Chantage") (1929), pour lequel elle a été doublé, en raison de son trop fort accent.

Qui demeure donc, à ce titre et à jamais, la première de la grande galerie des "blondes hitchcockiennes".

"Le commandant Cousteau" ou "Le pacha".

On a ainsi appelé, des décennies durant, l'officier de marine et explorateur océanographique français Jacques-Yves Cousteau, né le 11 juin 1910 et mort le 25 juin 1997.

Le commandant Jacques-Yves Cousteau

Inventeur, écrivain et cinéaste, il est connu pour avoir perfectionné avec Émile Gagnan le principe du scaphandre autonome avec l'invention du détendeur portant leurs noms, pièce essentielle à la plongée sous-marine moderne.

Les films et documentaires télévisés de ses explorations sous-marines en tant que commandant de la Calypso ont rencontré un succès planétaire.

Le commandant Jacques-Yves Cousteau

Cinéma

Jacques-Yves Cousteau a participé à la réalisation de plus d'une centaine de films documentaires, dont trois longs-métrages et a obtenu plusieurs récompenses internationales prestigieuses :

  • "Épaves" (1943), meilleur court métrage au Festival de Cannes 1946,
  • "Le Monde du silence" (1956), long-métrage coréalisé avec Louis Malle, Palme d'or du Festival de Cannes et Oscar du meilleur film documentaire en 1956,

Affiche du film français "Le monde du silence" de Jacques-Yves Cousteau et Louis Malle (1956)

  • "Histoire d'un poisson rouge" (1958), réalisé par Edmond Séchan Oscar du meilleur court-métrage de fiction en 1960,
  • "Le Monde sans soleil" (1964), réalisé par Jacques-Yves Cousteau, Oscar du meilleur film documentaire et Grand prix du cinéma français en 1964,
  • "Voyage au bout du monde" (1976), troisième et dernier de ses longs métrages, coréalisé avec Philippe Cousteau, son fils.

Livres

  • Le commandant Cousteau a notamment publié, en 1953, avec Frédéric Dumas le célébrissime "Le monde du silence".
Édition originale de 1953, du livre de Jacques-Yves Cousteau et Frédéric Dumas "Le monde du silence"
Édition originale de 1953, du livre de Jacques-Yves Cousteau et Frédéric Dumas "Le monde du silence"
  • Mais également, de 1981 à 1990, avec Philipe Diolé et Yves Paccalet, une série d'une douzaine de livres illustrés parus chez Flammarion, que je collectionnais et dévorais à chaque fois avec passion.

La collection de livres "L'odyssée du commandant Cousteau", parue chez Flammarion, dans les années 1980

  • et, avec Dominique Serafini, de 1985 à 1998, aux Éditions Robert Laffont "L'Aventure de l'équipe Cousteau en bandes dessinées", en 17 volumes.

Famille

Le commandant Cousteau a été, du 1er juillet 1937 au 1er décembre 1990, l'époux de l'exploratrice française Simone Melchior, qui l'a accompagné des décennies durant à bord de la Calypso.

Le commandant Jacques-Yves Cousteau et Simone Melchior, sa première épouse, sur la Calypso
Le commandant Jacques-Yves Cousteau et Simone Melchior, sa première épouse, sur la Calypso

Et avec laquelle il a eu deux fils, les plongeurs sous-marins, océanographes et cinéastes français Philippe Cousteau (6 mai 1938) et Jean-Yves Cousteau (30 décembre 1940 - 28 juin 1979).

Le commandant Jacques-Yves Cousteau et ses fils Philippe Cousteau et Jean-Michel Cousteau
Le commandant Jacques-Yves Cousteau et ses fils Philippe Cousteau et Jean-Michel Cousteau

Et deux petits-enfants, les militants écologistes franco-états-uniens Alexandra Cousteau (21 mars 1976) et Philippe Cousteau dit "Philippe Cousteau Jr" (20 janvier 1980), les enfants de son fils aîné Philippe.

À la mort de Simone, le 1er décembre 1990, Cousteau attend sept mois pour se remarier, le 28 juin 1991 avec l'hôtesse de l'air Francine Triplet, dont il a déjà deux enfants : Diane Élisabeth, née en 1979 et Pierre-Yves, née en 1981.

Source : wikipedia.org

"La reine des mots croisés".

Ainsi surnommait-on la verbicruciste Renée David, née en 1892 et décédée le 18 septembre 1938.

Journaliste de formation, elle fut la première mots-croisiste française.

Et elle demeure l'auteure inoubliable, dans les années 1930, de la célèbre définition "Vide les baignoires et remplit les lavabos" ("L'entracte"), souvent injustement attribuée à Tristan Bernard, le romancier et auteur dramatique, célèbre pour ses mots d'esprit.

Sur un sujet contigu, je vous recommande la lecture de mon article "Quelle est la différence entre un verbicruciste et un cruciverbiste ?".

 

 

"La bergère", "L'épouse du commandant Cousteau", "La femme du commandant Cousteau", "La première épouse du commandant Cousteau", "La première femme du commandant Cousteau" ou "Madame Cousteau".

Simone Melchior, la première épouse du commandant Jacques-Yves Cousteau

Il s'agit des différents surnoms de l'exploratrice française Simone Melchior Cousteau, la première épouse du commandant Jacques-Yves Cousteau, née le 19 janvier 1919 et morte d'un cancer le 1er décembre 1990.

Simone Melchior, sa première épouse, et le commandant Jacques-Yves Cousteau
Simone Melchior, sa première épouse, et le commandant Jacques-Yves Cousteau

C'est le 12 juillet 1937, à l'âge de 18 ans, qu'elle a épousé le célèbre inventeur, explorateur, écrivain , alors âgé de 27 ans et officier de marine.

Première femme à plonger avec un scaphandre Cousteau-Gagnan, elle est aux côtés de son mari durant la plupart de ses aventures sous-marines, sans toutefois jamais apparaître dans la série de documentaires télévisés "L'Odyssée sous-marine de l'équipe Cousteau".

Le commandant Jacques-Yves Cousteau et Simone Melchior, sa première épouse, sur la Calypso
Le commandant Jacques-Yves Cousteau et Simone Melchior, sa première épouse, sur la Calypso

Affectueusement et respectueusement surnommée "la bergère" par les membres de l'équipage de la Calypso, le navire océanographique de son époux, elle était un peu l'âme de ce navire, sur lequel elle a passé davantage de temps que lui.

Elle est la mère des plongeurs sous-marins, océanographes et cinéastes français Philippe Cousteau (6 mai 1938) et Jean-Yves Cousteau (30 décembre 1940 - 28 juin 1979).

Le commandant Jacques-Yves Cousteau et ses fils Philippe Cousteau et Jean-Michel Cousteau
Le commandant Jacques-Yves Cousteau et ses fils Philippe Cousteau et Jean-Michel Cousteau

Et la grand-mère des militants écologistes franco-états-uniens Alexandra Cousteau (21 mars 1976) et Philippe Cousteau dit "Philippe Cousteau Jr" (20 janvier 1980), les enfants de son fils Philippe.

Source : wikipedia.org

Pourquoi le commandant Cousteau portait-il si souvent le même type de couvre-chef que l'on a finit par le surnommer "L'homme au bonnet rouge"...

Le commandant Jacques-Yves Cousteau

"L'homme au bonnet rouge" est en effet le surnom donné au commandant Jacques-Yves Cousteau, que l'on voyait presque toujours coiffé de la sorte dans les différents films de la série de documentaire télévisés "L'Odyssée sous-marine de l'équipe Cousteau" (1968-1976).

Si ce célèbre explorateur a ainsi porté une bonne partie de sa vie un bonnet rouge, c'était en référence aux anciens bagnards de Toulon (13), des 18e et 19e siècle, parmi lesquels on désignait - par peur du risque - des "volontaires" pour des interventions dangereuses réalisées en scaphandres dits "pieds lourds" ou "à casque".

Un scaphandre "pieds-lourds" ou "à casque"

Les prisonniers portaient en effet des bonnets de laine sous leurs bonnets en caoutchouc, afin d'amortir les coups de tête qu'ils donnaient dans le clapet anti-retour de leur casque pour augmenter le débit d'air.

Et c’est pour différencier ces détenus des autres hommes, sur les ports et les bateaux, qu’on leur a imposé le port de bonnets de couleur rouge.

Il s’agissait donc de la part du commandant Cousteau - puis de son équipage, qui s'est mis à porter lui aussi de tels bonnets - d’une forme d'hommage à ces héroïques pionniers de l'utilisation des scaphandres.

Source : www.chosesasavoir.com

"La Goulue" ou "Vide-bouteille"

Il s'agit des surnoms et - pour "La Goulue" - du nom de scène de la danseuse de french cancan Louise Weber, née le 12 juillet 1866 et morte le 29 janvier 1929.

Son étonnant surnom résulte directement de celui de son premier mentor, Gaston Chilapane, surnommé "Goulu Chilapane", ainsi que de sa propre aptitude à vider les verres des clients, tandis qu’elle passait à leurs tables.

Peinte par de nombreux artistes tels que Louis Anquetin, Jean-François Raffaëlli ou Auguste Roedel, ce sont les toiles de Toulouse-Lautrec qui l'immortalisèrent, à l'instar de son partenaire Valentin le Désossé.

Ayant débuté comme blanchisseuse, elle vend ensuite des fleurs avant de devenir modèle. Elle se prostitue très vite, fréquente le restaurant Grand Véfour etl'Élysée Montmartre où elle est remarquée et immédiatement engagée pour Le Moulin Rouge, en 1889. Elle y restera six ans, devenant la plus célèbre des danseuses de l'endroit. Très populaire, elle se prend très vite pour la reine de Paris, affichant un caractère insupportable, se faisant photographier dans des nus scandaleux et insultant la clientèle, dans un vocabulaire à faire frémir des soldats.

En 1895, se croyant non seulement reine de Paris mais reine du Monde, elle décide d'abandonner le Moulin Rouge pour se lancer dans les baraques foraines où elle croît que son seul nom attirera le public. -Mais elle a tort : le public ne viendra pas. Elle se lance alors dans le cirque (domptage d'animaux) puis dépense ce qui lui reste d'argent dans la noce et les fêtes. Méconnaissable, elle vit dans une roulotte, à Saint-Ouen (92), au cours des années 1920.

C'est de cette période que date ce petit film, tourné entre 1920 et 1925, dans lequel on la voit esquisser quelques pas de danse.

Vers la fin des années vingt, elle est de retour à Montmartre, vieille, tête blanche, édentée ; elle vend des allumettes aux terrasses des cafés, et comble du sort... devant le Moulin Rouge !

Sources : wikipedia.org et www.dutempsdescerisesauxfeuillesmortes.net

"La panthère noire", "La perle noire", "La perle noire de Saint-Étienne" ou "La perle noire du Mali".

Le joueur international de football malien Salif Keïta

Il s'agit des différents surnoms du joueur de footbal international malien Salif Keïta, né le 12 décembre 1946.

Né en 1961, j'ai neuf ans lorsque cet attaquant devient le premier vainqueur du Ballon d'or africain en 1970 et - comme pour beaucoup des petits français de l'époque, je crois - l'une de mes idoles.

Salif Keïta avait commencé sa carrière à l'AS Real Bamako avec laquelle il remporte trois fois la Coupe du Mali avant d'être transféré au Stade malien.

Déjà immense vedette au Mali, il rejoint, à 21 ans, en 1967, l'AS Saint-Étienne. Ses débuts en équipe première sont fulgurants (il marque dès son premier match officiel). Il reste cinq saisons à Saint-Étienne où il remporte trois titres de champion et une coupe de France. Lors de la saison 1970-1971, il réalise quatre quadruplés et inscrit 42 buts ce qui lui permet de terminer 2e meilleur buteur du championnat et Soulier d'Argent Européen 1972.

Logos successifs de l'ASSE (Association Sportive de Saint-Étienne)
Logos successifs de l'ASSE (Association Sportive de Saint-Étienne)

Considéré comme une icône à Saint-Étienne (42), c'est son surnom de "La panthère noire", qui a donné naissance au symbole de l'ASSE figurant sur ses logos de 1970 et 1988.

Salif Keïta a ensuite joué à l'Olympique de Marseille, au Valence CF puis au Sporting Clube de Portugal où il a remporté une Coupe du Portugal.

Treize fois sélectionné en équipe nationale pour onze buts inscrits, il est, avec cette équipe finaliste des Jeux africains en 1965 et de la Coupe d'Afrique des nations en 1972.

Source : wikipedia.org

"Valentin le désossé", "Valentin Montagné" ou "Seigneur Valache".

Il s'agit des surnoms et noms de scène - extrêmement imagé pour le premier, vous en conviendrez - d'Edme Étienne Jules Renaudin, né le 26 février 1843 et mort le 4 mars 1907.

Ce célèbre danseur et contortionniste français se produisait au cabaret Le Moulin Rouge, à Paris (75).

Et, à l'instar de sa partenaire, la Goulue, il fut immortalisé par le peintre français Toulouse-Lautrec.

Source : wikipedia.org

"La panthère".

Le joueur international de football français Bafétimbi Gomis

Il s'agit du surnom du joueur international de football français Bafétimbi Gomis dit "Bafé Gomis", né le 6 août 1985.

Le joueur international de football français Bafétimbi Gomis célébrant un but en imitant la panthère
Le joueur international de football français Bafétimbi Gomis célébrant un but en imitant la panthère

Ce surnom lui vient de sa façon de célébrer ses buts en imitant une panthère ; laquelle fait référence à la célébration de l'ancien attaquant stéphanois Alex (le brésilien Alex Dias de Almeida), qui rendait lui-même hommage à Salif Keïta, "La panthère noire" de l'AS Saint-Étienne.

Évoluant au poste d'attaquant, il a notamment joué l'ASSE, à l'Olympique de Marseille, à l'Olympique Lyonnais et au Galatasaray SK.

Et il est le cousin des joueurs de football français Nampalys Mendy et Alexandre Mendy.

Source : wikipedia.org

"L'ultraterrestre" ou "L'extraterrestre du trail".

Le champion espagnol Kilian Jornet i Burgada surnommé "L'ultraterrestre" ou "L''extraterrestre du trail"

Il s'agit des surnoms du sportif professionnel espagnol Kilian Jornet i Burgada, né le 29 octobre 1987.

Cet incroyable champion est un spécialiste de ski-alpinisme, alpinisme, "ultra-trail" et course en montagne.

Jornet a été plusieurs fois médaillé aux championnats du monde de ski-alpinisme, notamment en course verticale. Il a été quatre fois champion du monde de "skyrunning" et vainqueur des "ultra-trails" les plus prestigieux.

Le champion espagnol Kilian Jornet i Burgada surnommé "L'ultraterrestre" ou "L''extraterrestre du trail"

En alpinisme, il est l'auteur de plusieurs records de vitesse d'ascension comme le mont Blanc (4 809 m), le Denali (6 190 m) ou le Cervin (4 478 m).

Le champion espagnol Kilian Jornet i Burgada surnommé "L'ultraterrestre" ou "L''extraterrestre du trail"

Pourtant taillé comme une ablette (1,71 mètre pour 59 kilos) Kilian Jornet est considéré comme l’un des plus grands coureurs à pied en montagne de tous les temps.

Le champion espagnol Kilian Jornet i Burgada surnommé "L'ultraterrestre" ou "L''extraterrestre du trail"

Et ses capacités physiques exceptionnelles lui ont permis de médiatiser une pratique de montagne brouillant les frontières entre les disciplines du ski, de l'alpinisme et de la course à pied.

Le champion espagnol Kilian Jornet i Burgada surnommé "L'ultraterrestre" ou "L''extraterrestre du trail"

Sources : wikipedia.org

"P'tit Louis".

Le champion français de marche à pied Louis Lebacquer

Il s'agit du surnom du champion français de marche sportive Louis Lebacquer, né en 1919.

Originaire de Roubaix (59), cette légende de la marche française a remporté à huit reprises en neuf ans (de 1962 à 1968, ainsi qu'en 1970) la célèbre course des "28 heures de Roubaix".

Il en détient toujours le record, décroché en 1966, avec 255,54 kilomètres.

Et y a encore participé en 1994 (à presque 75 ans), avec près de 180 km : un véritable phénomène !

Couvreur de formation, la légende veut que P'tit Louis ait été au travail, sur les toits, dès le lendemain de ses marches !

Souvenir personnel

De petite taille, ce champion d'exception bénéficiait d'une incroyable popularité à Conflans Sainte-Honorine (78), la ville où j'ai emménagé avec mes parents en 1969, à l'âge de huit ans.

Chaque année se disputait à travers les rues de la ville "Les 24 heures de Conflans".

Ses deux victoires successives, en 1970 et 1971 ont fait de lui une véritable vedette parmi les enfants de ma génération. Nous le suivions des heures durant par centaines, de l'aube jusque parfois tard dans la nuit !

P'tit Louis avait une particularité qui ne laissait pas d'épater les gamins que nous étions : il se frictionnait les jambes avec... des orties, lorsqu'il était pris de douleurs rhumatismales !

Des orties

Un demi-siècle plus tard, je frissonne encore en le revoyant procéder ! C'est dire si cela m'a durablement marqué.