Pourquoi dire : "Le pitch d'un film" ou "Un pitch" et "Pitcher un film" ou "Pitcher" ?

Et pas, selon le contexte :

  • Dans le domaine du cinéma :
    • "L'accroche", "L'argument", "L'idée", "Le canevas", Le ressort dramatique" ou "Le résumé" d'un film,
    • et "Résumer un film".
  • Et dans le domaine de la communication :
    • "L'argumentaire", "La démonstration" ou "La présentation",
    • et : "Résumer" !

Source : www.academie-francaise.fr

Pourquoi dire : "C'est le teenage movie par excellence" ?

Comme l'a déclaré la chroniqueuse cinéma de la chaîne de télévision publique française franceinfo, le 29 juillet 2020.

Et pas : "C'est le FILM D'ADOLESCENTS par excellence" ou  "C'est le FILM POUR ADOLESCENTS par excellence"!

Et même : "IL S'AGIT DU FILM D'ADOLESCENTS par excellence" ou "IL S'AGIT DU FILM POUR ADOLESCENTS par excellence" !

Voire, si l'on ne souhaite pas hausser son niveau de langue et rester dans le registre familier, utiliser les apocopes : "FILM D'ADOS" ou "FILM POUR ADOS".

La locution nominale anglaise "Teenage movie" (ou "Teen movie", par apocope) désigne un genre cinématographique majoritairement américain ayant à la fois l'adolescence comme sujet et les adolescents comme personnages et public.

Source : wikipedia.org

"Un rôle-titre".

Il s'agit dun rôle donnant son titre à une pièce, un opéra ou un film.

Par exemple :

  • Aïda, dans l'opéra homonyme de Giuseppe Verdi de 1871,
  • le malade imaginaire dans la pièce de homonyme de Molière de 1673,
  • ou Cléopâtre dans le film homonyme de Joseph L. Mankiewicz de 1963.

Affiche du film états-unien "Cléopatre" de Joseph L. Mankiewicz (1963)

L'interprète exécutant le rôle-titre n'est pas toujours le personnage principal, et le rôle-titre peut être ou ne pas être le protagoniste.

  • cans la mini-série télévisée "Shogun" de Jerry London en 1980 par exemple, Toshiro Mifune a le rôle-titre, mais le rôle principal est joué par Richard Chamberlain,
  • et dans le film de James Bond "L'Homme au pistolet d'or" de Guy Hamilton en 1974, le titre désigne Francisco Scaramanga le principal antagoniste du héros Bond, et non celui-ci.

  • Le personnage du titre dans une oeuvre est celui auquel le titre se réfère.
    • comme Harry Potter dans la série de romans de J.K. Rowlling,
    • ou Roméo et Juliette dans la pièce homonyme de Shakespeare.
  • Le personnage du titre n'a pas besoin d'être fictif, il peut s'agir d'une personne réelle.
    • comme Erin Brockovich dans le film homonyme de Steven Soderbergh en 2000,

Affiche du film états-unien "Erin Brockovich" de Steven Soderbergh (2000)

    • ou John Forbes Nash, Jr. (Russel Crowe) dans le film "Un homme d'exception" de Ron Howard en 2001.
  • Le personnage du titre n'a pas besoin d'être explicitement nommé dans le titre, mais le titre peut s'y référer par un mot ou une expression :
    • comme Benjamin Braddock (Dustin Hoffman) dans "Le lauréat" de Mike Nichols en 1967,

Affiche du film états-unien "Le Lauréat" de Mike Nichols (1967)

    • ou Mathilde Bauchard (Fanny Ardant) dans "La femme d'à côté" de François Truffaut en 1981.

Affiche du film français "La femme d'à côté" de François Truffaut (1981)

  • Le personnage du titre ne doit pas nécessairement être l'objet de la totalité du titre au sens strictement grammatical.
    • l'oncle Tom est ainsi le personnage du titre de "La Case de l'oncle Tom" de Harriet Beecher Stowe en 1852,
    • par exemple Sauron dans le roman "Le Seigneur des Anneaux" de J.R.R. Tolkien en 1954,
    • ou Dracula dans le roman homonyme de Bram Stoker en 1897.
  • Le personnage du titre peut enfin ne pas apparaître du tout :
    • par exemple l'Arlésienne dans la nouvelle homonyme d'Alphonse Daudet en 1866,
    • ou Godot dans la pièce "En attendant Godot" de Samuel beckett en 1948.

Naturellement, dans ces cas là il n'y pas de rôle-titre, le personnage du titre n'ayant pas à être incarné par un acteur.

Source : wikipedia.org

Pourquoi dire : "Un screenwriter" et "Le screenwriting" ?

Et pas : "Un scénariste" et "La scénarisation" !

Ou, s'il est réellement nécessaire de le préciser : "Un scénariste de cinéma et de télévision" et "La scénarisation cinématographique et télévisuelle".

"La BAFTA", "Un BAFTA" et "Les BAFTA" ou "Les BAFTA Axwards".

Cet acronyme anglais désigne :

  • la BAFTA : la British Academy of Film and Television Arts ("Académie britannique des arts de la télévision et du cinéma "), une institution britannique organisant des cérémonies annuelles de remise de prix dans les domaines du cinéma, de la télévision et des jeux vidéo au Royaume-Uni, nommés BAFTA Awards,

Un BAFTA

  • un BAFTA : un prix décerné par cette académie,

Trophées des BAFTA awards

  • les BAFTA ou les BAFTA Awards : l'ensemble des prix ou la cérémonie de remise des prix organisée chaque année par cette académie.

Source : wikipedia.org

"La Berlinale".

On désigne ainsi le "Filmfestspiele Berlin" ou "Festival international du film de Berlin", créé en 1951 dans la partie occidentale de la ville de Berlin, en RFA.

Se déroulant chaque année début février, il est, avec ceux de Cannes (06) et Venise (Vénétie) (Italie), l'un des trois principaux festivals de cinéma internationaux.

Comme dans les manifestations de ce type, il regroupe à la fois un important marché de films, des rétrospectives et des sections parallèles.

Et la compétition internationale de longs métrages est dotée de récompenses fort prisées : l'Ours d'or et l'Ours d'argent.

Source : wikipedia.org

Pourquoi dire : "Un drive-in" ?

Et pas : "Un ciné de plein-air" ou "Un ciné-parc".

Apparu en 1933 aux États-Unis d'Amérique, cette forme de cinéma en plein air permettait aux spectateurs de regarder les films sur grand écran depuis les sièges de leurs véhicules, stationnés sur d'immenses parcs de stationnement.

 

"Le septième art" ou "Le 7e art".

L'expression "Septième art" désigne le "cinématographe" ou "cinéma".

Elle apparaît pour la première fois en 1911 dans un essai de l'écrivain italien Ricciotto Canudo intitulé "La Naissance d'un sixième art - Essai sur le cinématographe".

Canudo voulait alors, en effet, faire du cinématographe le "6e art", celui qui ferait la synthèse des "arts du temps" (la musique et la poésie) et des "arts de l’espace" (l’architecture, la sculpture et la peinture).

Apprenant cependant que la danse, le mime, le théâtre et le cirque pouvaient être regroupés en "arts de la scène " et constituer le "6e art", il imagine alors le cinématographe comme le "7e art".

En 1922, il fonde "La Gazette des sept arts", une des premières revues de critique cinématographique,  dans laquelle il publie, en 1923, un "Manifeste du 7e art" qui, à la suite des efforts déjà déployés par Guillaume Apollinaire, Abel Gance, Vladimir Maïakovski, Vsevolod Meyerhold, Colette et les futurs surréalistes ou le critique Louis Delluc, contribue à élever le cinéma au statut d’un art.

Source : wikipedia.org

"Bébel".

Jean-Paul Belmondo

Il s'agit du surnom de l'acteur français Jean-Paul Belmondo, né le 9 avril 1933.

Contrairement à ce que pense la plupart des gens, "Bébel" n’est nullement - au départ - un diminutif de "Belmondo". Ses copains du Conservatoire (Michel Beaune, Bruno Cremer , Jean-Pierre Marielle, Jean-Pierre Mocky, Claude Rich, Jean Rochefort, Pierre Vernier, Annie Girardot, Françoise Fabian, excusez du peu !) l’appelaient en effet "Pépel" en référence à "Pépel Wasska", le clochard cambrioleur interprété par Jean Gabin dans "Les bas-fonds", réalisé en 1936 par Jean Renoir... car Jean-Paul portait toujours le même pull !

Et ce n'est que par la suite que "Pépel" est devenu "Bébel"…

Jean-Paul Belmondo

Bébel est le fils de Paul Belmondo (1898-1982), un médailleur et sculpteur de renom d'origine piémontaise et sicilienne, né à Alger, et de Madeleine Rainaud-Richard (1901-1997) une artiste-peintre qui a rencontré son futur mari sur le banc de l'École nationale supérieure des beaux-arts.

Et il est le père de Paul Belmondo, né le 23 avril 1963, dont les carrières de pilote automobile et d'acteur n'ont pas notablement marqué les esprits, du moins à ma connaissance.

Producteur et directeur de théâtre, Jean-Paul Belmondo a alterné au début de sa carrière films populaires et films d'Art et Essai avant de pencher nettement pour la première catégorie.

Sa gouaille de titi parisien et ses cascades sans doublure contribuent à en faire rapidement l'une des plus grandes vedettes du cinéma français.

Champion incontesté du box-office au même titre que Louis de Funès et Alain Delon à la même époque, Jean-Paul Belmondo a attiré dans les salles, en cinquante ans de carrière, près de 130 millions de spectateurs. Et, entre 1969 et 1982, il a joué à quatre reprises dans les films les plus vus de l'année en France : "Le Cerveau" (1969), "Peur sur la ville" (1975), "L'Animal" (1977) et "L'As des as" (1982), égalant le record de Fernandel et n'étant dépassé sur ce point que par Louis de Funès.

Affiche du film français "l'animal" de Claude Zidi (1977)Affiche du film français "L'as des as" de Gérard Oury (1982)

Il a tourné sous la direction de grands réalisateurs français, tels que Alain Resnais, Louis Malle, Philippe de Broca, Henri Verneuil, Jean-Luc Godard, Claude Chabrol, François Truffaut, Claude Sautet, Jean-Pierre Melville, Claude Lelouch, Jean-Paul Rappeneau, Georges Lautner ou encore Gérard Oury, ainsi qu'avec quelques réalisateurs étrangers comme Vittorio De Sica, Mauro Bolognini ou Peter Brook.

Lire la suite"Bébel".

Pourquoi dire : "Un trailer" ?

Comme je le lis ou entend de plus en plus souvent depuis quelques temps.

Alors que l'on utilisait depuis des lustres la formule "Une bande annonce" à laquelle je ne comprends pas ce que l'on peut reprocher.