Pourquoi dire : "C'était pas un one shot ?" et "Moi j'fais jamais on shot" !

L'ancien joueur de football international français, devenu entraîneur et sélectionneur de l'équipe de France Didier Deschamps

Comme ont pu le déclarer, le 13 novembre 2021, le journaliste sportif français Bertrand Latour et le sélectionneur de l'équipe de France de football Didier Deschamps, dans l’émission vespérale "L’Équipe du soir", sur la chaîne de télévision française L’Équipe.

Et pas, en français : "CE N'était pas unE EXPÉRIENCE UNIQUE ?" et "Moi jE NE fais jamais D'EXPÉRIENCE UNIQUE" !

Le journaliste sportif français Bertrand Latour

Pourquoi dire : "La dernière news c'est que" ?

Le journaliste sportif français Olivier Bossard

Comme a pu le déclarer, le 12 novembre 2021, le journaliste sportif français Olivier Bossard, dans l’émission de Grégory Ascher "L’Équipe de Greg", sur la chaîne de télévision française L’Équipe.

Et pas simplement, en français : "La dernière NOUVELLE c'est que" !

Pourquoi dire : "J'espère pouvoir être fit d'ici là" ?

Le joueur de football international français Kingsley Coman

Comme a pu le déclarer, le 14 novembre 2021, le joueur international de football français Kingsley Coman, dans l'émission dominicale "Téléfoot", sur la chaîne de télévision française TF1.

Mais : "J'espère pouvoir être EN FORME d'ici là" !

On ne dit pas : "La France est un partenaire junior des États-Unis" !

Le journaliste français Axel de Tarlé

Comme a pu l'affirmer, le 12 novembre 2021, le journaliste français Axel de Tarlé, dans l'émission "C dans l'air, sur la chaîne de télévision publique française France 5.

Mais : "La France est un partenaire MINEUR des États-Unis" !

Pourquoi dire : "La pop culture" ?

Et pas, en français : "La CULTURE POP" ou "La culture POPULAIRE" !

C'est à dire : une forme de culture - qui n'est ni la culture de masse ni la culture médiatique - dont la principale caractéristique est d'être produite et appréciée par le plus grand nombre, à l'opposé d'une culture élitiste ou avant-gardiste qui ne toucherait qu'une partie aisée et/ou instruite de la population.

Contrairement à une forme de culture jugée plus élitiste, la culture populaire se veut accessible à tous et demeure compréhensible et appréciable à plusieurs niveaux, sans exiger nécessairement de connaissances culturelles approfondies au préalable.

Mais elle ne se prive pas pour autant de références plus ou moins explicites à de nombreuses autres oeuvres, comme par exemple dans les émissions et feuilletons télévisés.

Source : wikipedia.org

Pourquoi dire : "Ça va fighter !" ?

Le journaliste sportif français Olivier Ménard

Come a pu le déclarer, le 5 novembre 2021, le journaliste sportif français Olivier Ménard, dans son émission vespérale "L’Équipe du soir", sur la chaîne de télévision française L’Équipe.

Et pas, en français : "Ça va chauffer !", "Place au duel !" ou "Place à l'affrontement !" !

Parce qu'il n'a de cesse de parler anglais au cours de ses émissions, que je suis régulièrement, je lui décerne mon label "Fâchés avec le français".

Pourquoi dire : "La girl next door" ?

La présentatrice française Karine Le Marchand

Comme a pu le déclarer, le 7 novembre 2021, la présentatrice française Karine Le Marchand, dans son émission "Une ambition intime", sur la chaîne de télévision française M6.

Et pas : "La fille d'à côté" ou "Une fille comme les autres" !

Cette expression anglaise désigne en effet un stéréotype culturel et sexuel de femme à la féminité discrète et non prétentieuse.

On ne dit pas : "C'est un feeling que vous me disiez tout à l'heure" !

Le journaliste sportif français Messaoud Benterki

Comme a pu le déclarer, le 9 octobre 2021, le journaliste sportif français Messaoud Bentarki, dans l’émission vespérale "L’Équipe du soir", qu'il présentait ce soir-là sur la chaîne de télévision française L’Équipe.

Mais : "C'est un SENTIMENT DONT vous me FAISIEZ PART tout à l'heure" !

Pourquoi dire : "Un hard discounter" ?

Les principales EDPM (Enseignes à Dominante Marques Propres) présentes en France

Et pas, en français, selon le contexte :

  • "Un SDPM" ou "Un Supermarché à Dominante Marques Propres",
  • ou : "Une EDPM" ou "Une Enseigne à Dominante Marques Propres" !

À savoir : un magasin de distribution de moyenne surface, à forte dominante alimentaire, basé sur une pratique de prix bas, qui s'est fortement développé en France à partir des années 1990 et jusqu'au début des années 2000.

Le modèle a été initialement importé en France par les enseignes allemandes Lidl et Aldi avant d'être ensuite copié par des enseignes spécifiques développées par les grands distributeurs français.

Un SDPM (Supermarché à Dominante Marques Propres" (magasin de hard-discount)

Depuis quelques années le modèle semble rencontrer quelques difficultés sur le marché français et a fortement évolué au point de pouvoir s'interroger sur la pertinence d'utiliser encore le terme "hard discount".

Le modèle originel permet généralement des prix bas par :

- la quasi-absence de services,
- un environnement de vente spartiate,
- une réduction des coûts de manutention (mise en rayon par palettes),
- une limitation du nombre de références offertes,
- une présence souvent très limitée des grandes marques,
- une forte polyvalence des salariés,
- une forte puissance d'achat (concentrée sur un petit nombre de références),
- et des investissements publicitaires souvent limités.

Les hypermarchés traditionnels ont riposté en mettant en place des rayons spécifiques reprenant ces principes.

Et depuis quelques années, le "hard discount" à la française a un peu assoupli son caractère spartiate, en accueillant désormais quelques grandes marques jugées incontournables.

Source : www.fcd.fr et www.definitions-marketing.com