"Le syndrome de Gilles de la Tourette" ou "La maladie de Gilles de la Tourette".

Il s'agit d'un trouble neurologique se traduisant par des tics incontrôlables et répétés, tels que des grimaces et des grossièretés, la victime ne pouvant s'empêcher de proférer régulièrement des mots ou des phrases relevant du registre argotique ou du registre vulgaire ("Coprolalie").

Ce trouble a été nommé ainsi par le célèbre médecin neurologiste français Jean-Martin Charcot, en hommage à son découvreur, l'un de ses élèves, Georges Gilles de La Tourette (30 octobre 1857 - 26 mai 1904) qui, le premier, en fit la description, en 1885.

On parle également de "SGT" pour "Syndrome de Gilles de la Tourette".

Source : wikipedia.org

"Un naevus mélanocytaire" ou "Un NM".

Grains de beauté dans le dos d'une jeune femme blonde

Ce vocable et ce sigle médicaux désignent ce que l'on appelle communément "Un grain de beauté" ou "Un point de beauté".

C'est à dire une forme bénigne de tumeur cutanée, consistant en une petite tache ("Naevus" en latin) de forme généralement circulaire ou ovale, située sur le dessus de la peau.

On parle aussi de NM (Naevus Mélanocytaire).

"La camptocormie idiopathique", "La maladie du dos courbé", "La cyphose lombaire progressive" ou "Le BBS (Bent Spine Syndrome)".

Femme âgée atteinte de "Camptocormie idiopathique" ou "Maladie du dos courbé"

Il s'agit d'un syndrome touchant les muscles extenseurs de la colonne vertébrale.

 

Camptocormie

Cette maladie peut survenir à tout âge et ne peut se guérir ; la seule solution possible consistant à porter un corset.

Elle se définit par une flexion antérieure du tronc en position debout et lors de la marche.

Monsieur âgé atteint de "Camptocormie idiopathique" ou "Maladie du dos courbé"

"Nosocomial", "Nosocomiale", "Nosocomiales" ou "Nosocomiaux".

Cet adjectif qualifie une infection contractée dans un établissement de santé et non directement liée à l'affection pour laquelle le malade est hospitalisé.

Une infection est dite "nosocomiale" ou "hospitalière", si :

  • elle est absente lors de l'admission du patient à l'hôpital,
  • et qu'elle se développe 48 heures au moins après l'admission ou dans un délai supérieur à la période d’incubation.

C'est en effet ce délai qui permet de distinguer une infection d'acquisition communautaire d'une infection "nosocomiale".

Dans le cas d'ISO ou "Infections de Site Opératoire", l’infection est considérée comme nosocomiale si elle survient dans les trente jours suivant l’opération, et ce délai se prolonge jusqu'à un an s'il y a mise en place de matériel prothétique.

Autrement dit, toute infection survenant sur une cicatrice chirurgicale dans l'année suivant l'opération, même si le patient est sorti de l'hôpital, peut être considérée comme nosocomiale.

Sources : www.larousse.fr et wikipedia.org

"Une CVO".

Ce sigle désigne - dans le domaine médical - une "Crise Vaso-Occlusive" ou "Crise VasoOclusive".

C'est à dire : une complication de la drépanocytose, caractérisée par une obstruction locale de la circulation sanguine, due à l'agrégation de globules rouges dans les capillaires.

Elle s'exprime habituellement par des douleurs de survenue aiguë, le plus souvent au niveau des extrémités, du thorax et du dos.

Source : wikipedia.org

"La BPCO".

Il s'agit de la "Broncho Pneumopathie Chronique Obstructive", une maladie respiratoire chronique.

Souvent associée à d'autres maladies, elle se caractérise par un rétrécissement progressif et une obstruction permanente et progressive des voies aériennes et des poumons, entrainant une gêne respiratoire

La première cause en est le tabagisme.

Il s'agit d'une maladie qui peut demeurer longtemps peu invalidante, aussi n'est-elle généralement découverte que lorsque les dégâts irréversibles sont malheureusement déjà importants.

Nos amis québecois l'appelle MPOC pour "Maladie Pulmonaire Obstructive Chronique".

Source : www.inserm.fr

"L'HTA" ou "Une HTA".

Ce sigle désigne l'HyperTension Artérielle, souvent simplement appelée, par ellipse, "Hypertension".

Il s'agit de la maladie chronique la plus fréquente en France, puisqu'elle concerne un adulte sur trois, dont la moitié l'ignore.

Liée à une pression anormalement élevée du sang dans les vaisseaux sanguins, elle semble anodine car elle est généralement silencieuse.

Elle constitue pourtant, lorsqu’elle n’est pas contrôlée, l’une des principales causes de complications cardiovasculaires, cérébrovasculaires ou neurodégénératives (infarctus du myocarde, AVC, maladie d’Alzheimer…).

Des mesures hygiéno-diététiques, le plus souvent associées à un traitement médicamenteux, permettent de normaliser la pression artérielle.

Source : www.inserm.fr

Ne dites pas : "Overdose" et encore moins "OD" !

Mais : "Surdosage" ou "Surdose" !

Puisque l'on parle de la prise d'une quantité excessive d'une drogue ou d'un médicament pouvant entraîner des effets toxiques.

"Une TS".

Il s'agit d'une "Tentative de Suicide", c'est à dire une acte destiné à mettre fin à sa propre vie, mais auquel le sujet survit, quelle qu'en soit la raison.

Quelle qu'en soit la cause, il s'agit d'une conduite grave, qui doit être analysée avec beaucoup d'attention et faire impérativement l'objet d'un examen psychiatrique.

Source : wikipedia.org

"Le VIH" et "Le SIDA".

On a très souvent tendance à confondre ce sigle et cet acronyme, sans trop savoir exactement ce qui les distingue et ce qu'ils représentent au juste :

  • le VIH (Virus de l'Immunodéficience Humaine) est un rétrovirus infectant l'humain, se transmettant par plusieurs fluides corporels (sang, sécrétions vaginales, sperme ou lait maternel).

Il a été découvert en 1983 par les virologues français Luc Montagnier et Françoise Barré-Sinoussi, ainsi que le virologue allemand Harald zur Hausen. Ce qui leur a valu le prix Nobel de physiologie ou médecine en 2008.

  • et il est responsable du SIDA (Syndrome d'ImmunoDéficience Acquise), qui est un ensemble de symptômes consécutifs à la destruction de cellules du système immunitaire. Il est le dernier stade de l'infection au VIH, lorsque l'immunodépression est sévère.

Affaibli, le système immunitaire est en effet rendu vulnérable à de multiples infections opportunistes.

Le SIDA est aujourd'hui considéré comme une pandémie ayant causé la mort d'environ 36 millions de personnes dans le monde depuis 1981, date de la première identification de cas de SIDA.

Source : wikipedia.org

"Un AVC" ou "Accident Vasculaire Cérébral".

C'est ce que l'on appelle dans le langage courant une "Attaque cérébrale", ou - par ellipse - "une attaque", c'est à dire une défaillance de la circulation du sang affectant une région plus ou moins importante du cerveau.

Il survient à la suite de l’obstruction ou de la rupture d’un vaisseau sanguin. Et provoque la mort des cellules nerveuses, qui sont privées d’oxygène et des éléments nutritifs essentiels à leurs fonctions.

Chez la majorité des gens, il n’y a pas de signe précurseur d’une crise. Toutefois, plusieurs facteurs de risque peuvent être surveillés.

Les AVC ont des conséquences très variables, puisque plus de la moitié des gens en gardent des séquelles et qu'environ un individu sur 10 récupère complètement. La gravité des séquelles dépend de la région du cerveau atteinte et des fonctions qu’elle contrôle. Plus la région privée d’oxygène est grande, plus les séquelles risquent d’être importantes. À la suite d’un AVC, certaines personnes auront de la difficulté à parler ou à écrire (aphasie) et des problèmes de mémoire. Elles pourront aussi être atteintes d’une paralysie plus ou moins importante du corps.

Lorsque les cellules nerveuses sont privées d’oxygène, ne serait-ce que pendant quelques minutes, elles meurent et ne se régénéreront pas. Aussi, plus les délais entre l’AVC et la prise en charge médicale sont courts, plus le risque de séquelle grave s’amenuise.

Quels que soient les dommages causés par la privation d’oxygène, le cerveau a une certaine capacité d’adaptation. Des cellules nerveuses saines réussissent ainsi parfois à prendre la relève des cellules mortes si elles sont stimulées par différents exercices.

Source : www.passeportsante.net

"La FHV (Fièvre Hémorragique Virale)" ou "L'épidémie de maladie à virus Ebola."

Couramment appelée "Fièvre Ebola", par ellipse de l'ancienne appellation de "Fièvre hémorragique à virus Ebola", il s'agit d'une maladie très grave, contagieuse, souvent mortelle, qualifiée par l'OMS d'"une des maladies les plus virulentes au monde".

Le virus Ebola - du nom d'une rivière de la RDC (République Démocratique du Congo) également appelée "la Legbala", et anciennement aussi "l'eau blanche" - peut en effet provoquer la mort de 25 à 90% des malades selon les épidémies ;  celle de 2014 ayant eu un taux de mortalité d'environ 54%.

Il n'existe ni traitement pouvant guérir ce virus, ni vaccin homologué pouvant la prévenir.

Les soins dispensés n'ont donc pour but que de lutter contre les symptômes provoqués par la maladie et d’aider les malades à survivre à l’infection.