On ne dit pas : "I' posait souci" !

Le journaliste sportif français Bertrand Latour

Comme a pu le déclarer, le 15 septembre 2021, le journaliste sportif français Bertrand Latour, dans l’émission vespérale d’Olivier Ménard "L’Équipe du soir", sur la chaîne de télévision française L’Équipe.

Mais : "IL posait PROBLÈME".

La locution verbale "Poser souci" est en effet incorrecte.

On ne dit pas : "J'espère qu'il continuera sur cette lignée là" !

L'ancien joueur international de football franco-polonais, devenu consultant, Ludovic Obraniak

Comme a pu le déclarer, le 29 août 2021, l'ancien joueur de football international franco-polonais, devenu consultant, Ludovic Obraniak, dans l'émission vespérale "L'Équipe du soir", sur la chaîne de télévision française L'Équipe.

Mais : "J'espère qu'il continuera sur cette LANCÉE" !

On ne dit pas : "Il n'a pas eu les études qu'il aurait pu avoir" !

Le chanteur français Charles Aznavour

Comme peut le déclarer le chanteur français Charles Aznavour, dans le documentaire germano-états-unien "Frank Sinatra : le crooner à la voix de velours", réalisé en 2015 par Annette Baumeister, et diffusé le 22 août 2021, sur la chaîne de télévision franco-allemande ARTE.

Mais : "Il n'a pas EFFECTUÉ les études qu'il aurait pu EFFECTUER" !

Ou : "Il n'a pas SUIVI les études qu'il aurait pu SUIVRE" !

On ne dit pas : "Le taux d'humidité qui est très haut" !

L'ancienne nageuse française Aurélie Muller

Comme a pu le déclarer, le 5 août 2021, l'ancienne nageuse française Aurélie Muller, commentant la finale masculine du 10 km en eau libre des Jeux olympiques de Tokyo 2020, sur la chaîne de télévision publique française France 3.

Mais : "Le taux d'humidité qui est très ÉLEVÉ" !

On ne dit pas : "Elle met un rythme très très haut" !

Comme a pu le déclarer, le 29 juillet 2021, l'un des commentateurs des épreuves de fleuret féminin par équipe des Jeux olympiques de Tokyo 2020, sur la chaîne de télévision publique française France 2.

Mais : "Elle IMPOSE un rythme très très ÉLEVÉ" !

On ne dit pas : "I' fait trembler l'adversité" !

Comme a pu le déclarer, le 29 juillet 2021, l'ancien champion de natation français Yannick Agnel, dans l'émission "JO Club", sur la chaîne de télévision pubique française france 2.

Mais : "IL fait trembler lA CONCURRENCE" !

"L'aisselle".

Ce substantif féminin polysémique appartient au langage courant.

Et il désigne, selon le contexte :

  • en anatomie : la cavité (ou le creux) située au-dessous de la jonction du bras avec l'épaule, que l'on appelle dans le registre populaire "Le dessous-de-bras".

Celle-ci est naturellement poilue.

Une aisselle d'homme poilueUne aisselle de femme poilue

 

Mais parfois épilée.

Une aisselle d'homme épiléeUne aisselle de femme épilée

  • et en botanique : l'angle aigu que forme une feuille avec la partie terminale de la tige.

Des aisselles de feuilles (shéma) (© Alain-Pierre Sittler)Les différentes parties d'une feuille

Sources : Le Robert

On ne dit pas : "Le dernier match qu'i' z'ont fait à la maison" !

L'ancien joueur de football international français Olivier Rouyer

Ainsi qu'a pu le déclarer, le 21 avril 2021, l'ancien joueur de football international français Olivier Rouyer, dans l’émission vespérale "L’Équipe du Soir", sur la chaîne de télévision française L’Équipe.

Mais, à tout le moins : "Le dernier match qu'iLS ONT DISPUTÉ à la maison" !

Ou : "Le dernier match qu'iLS ONT JOUÉ à la maison" !

Et idéalement, pour moi : "LA derniÈRE RENCONTRE qu'iLS ONT DISPUTÉ à DOMICILE" !

Ou : "LA derniÈRE RENCONTRE qu'iLS ONT JOUÉ à DOMICILE" !

Parce qu'il accumule les phrases de ce type, dans cette émission que je suis régulièrement, je lui décerne mon label de médiocrité "Fâchés avec le français".