Pourquoi dire : "Le baby blues" ?

Et pas : "Le syndrome du troisième jour" ou "La dépression transitoire après accouchement" !

J'en conviens volontiers : c'est beaucoup plus long... mais il s'agit de français et non d'anglais.

Et surtout, il s'agit des termes idoines.

Ce syndrome apparaît chez la mère dans les premiers jours qui suivent l’accouchement.

Les symptômes se manifestent par de l’irritabilité, de l’anxiété, de la vulnérabilité et des sautes d’humeur.

Il s’agit d’une réaction transitoire qui s’explique par des changements physiologiques (chute hormonale importante), une augmentation du stress et un manque de sommeil.

Jusqu’à 80 % des femmes en sont affectées. Il est généralement passager et dure de quelques heures à 15 jours. Dans la plupart des cas, les symptômes s’estompent d’eux-mêmes sans qu’il y ait besoin d’intervenir.

Il ne doit pas être confondu avec la "dépression post-partum" ou "dépression post-natale".

Source : naitreetgrandir.com

"La dépression post-partum" ou "La dépression postnatale".

Celle-ci peut se manifester à tout moment pendant l’année suivant l’accouchement. Les spécialistes s’entendent pour dire qu’il n’existe pas de cause unique à ce type de dépression, mais plutôt une combinaison de facteurs qui peuvent tous jouer un rôle dans son déclenchement.

La dépression post-partum peut ainsi s’expliquer par des causes physiologiques, mais elle peut aussi être déclenchée par les énormes changements de vie provoqués par l’arrivée du bébé. Elle peut également être causée par le fait qu’on se sente dépassé, voire submergé, par les contraintes et par un manque d’équilibre entre les tâches et les activités agréables.

Les études rapportent qu'au cours des trois premiers mois suivant l’accouchement, environ 7% des mères sont touchées de façon majeure, et jusqu’à 19 % de façon légère.

Et c'est trois mois après l’accouchement que le taux de dépression postnatale est, de manière générale, le plus élevé, avant de diminuer graduellement par la suite.

Les femmes ayant déjà souffert de dépression ou d’anxiété dans le passé ou pendant leur grossesse ont davantage de risques de développer une dépression post-partum.

D’autres facteurs de risque ont également été reconnus, tels que par exemple :

  • avoir récemment vécu des événements stressants (ex. : déménagement, soucis financiers),
  • être peu soutenu socialement,
  • avoir une faible estime de soi,
  • ou éprouver une moins grande satisfaction conjugale.

La dépression post-partum est plus grave que le "syndrome du troisième jour" ou la "dépression transitoire après accouchement" ("baby blues").

Dans les cas les plus sévères, elle peut non seulement nuire à la mère, mais nuire également au développement du lien d’attachement entre son bébé et elle, et réduire ses interactions avec lui. Le développement cognitif, social et affectif de son enfant pourrait même en être affecté.

Source : naitreetgrandir.com

Ne pas confondre : ""La fièvre aphteuse" et "La fièvre acheteuse" !

Ces deux locutions verbales paronymes ne doivent naturellement pas être confondues.

  • "La fièvre aphteuse" est une maladie virale animale généralement non mortelle, voire bénigne, qui affecte notamment les bovins, les porcs, les chèvres, les moutons et d'autres animaux.

Les chevaux n'y sont pas sensibles et les hommes très rarement.

La fièvre aphteuse a un impact économique important, qui justifie des politiques nationales et internationales.

  • tandis que "La fièvre acheteuse" est le nom donné familièrement à "L'oniomanie" ou trouble lié à l'achat compulsif, une manie compulsive des achats, généralement peu ou pas nécessaires à l'individu.

Ce trouble a été découvert en Allemagne, en 1915, par le psychiatre allemand Emil Kraepelin.

Il s'agit d'une relation pathologique à l’argent et aux achats, qui touche environ 1,1 % de la population mondiale.

On l'a également appelé "Prodigalité" en 1960.

Source : wikipedia.org

"L'omniphobie", "La panophobie" ou "La pantophobie".

Une femme apeurée peut-être victime d'"omniphobie", également appelée "panophobie" ou "pantophobie".

Ces trois vocables parfaitement synonymes désignent une phobie non spécifique connue comme étant une peur... de tout !

Ce qui se traduit par un état d'anxiété intense et mal définie ne portant sur aucun objet précis, une crainte vague et persistante d'un danger inconnu.

Sources : wikipedia.org et www.cnrtl.fr

"La potomanie", "La polydipsie primaire" ou "La polydipsie psychologique".

Ces différentes appellations désignent une pathologie psychiatrique. Ce TCA se caractérise par un besoin irrépressible de boire constamment, essentiellement de l'eau.

La victime, appelée "potomane" boit tout liquide à sa portée, jusqu'à plus de dix litres par jour.

Cette consommation excessive peut devenir mortelle, car il est impossible pour l'organisme de tout assimiler. La potomanie génère une sécrétion d’urine en quantité abondante, et donc une augmentation du volume urinaire au-delà de 2,5 l par jour, appelée "Polyurie".

Au-delà de dix litres par jour l'apport hydrique des cellules aboutit à une diminution de la quantité de sel à l'intérieur du sang, pouvant générer un oedème au sein du cerveau, lequel peut s'accompagner de troubles neurologiques parfois très sévères.

Source : wikipedia.org

"Tourner de l'oeil", "Tomber dans les pommes" ou "Se trouver mal".

Ces trois locutions verbales signifient : s'évanouir, avoir (ou faire) un malaise (langage courant) ; défaillir (registre soutenu).

  • "Tourner de l'oeil" est un idiotisme corporel et appartient au registre familier,
  •  "Tomber dans les pommes" est un idiotisme alimentaire et relève du registre argotique,
  • et "Se trouver mal" appartient au registre familer.

"Une logorrhée".

Ce substantif féminin du registre soutenu, que l'on a souvent du mal à orthographier, désigne :

  • au sens propre : une diarrhée verbale, ou incontinence verbale ; un trouble du langage caractérisé par un besoin irrésistible de parler.
  • et au sens figuré : un long discours creux ; du verbiage, un flux de paroles inutiles et incohérentes, un blabla prétentieux pour présenter des banalités ou une analyse plus ou moins cohérente et fondée.

Source : wiktionary.org

"Un morbac" et "Un morpion".

Ces trois substantifs masculins du registre argotique désignent : "Un pou du pubis" ou "Un pou pubien".

Il s'agit d'un minuscule insecte de couleur noire vivant à la surface de la peau du pubis et mesurant de 2 à 3 mm de longueur.

On parle d'"Ectoparasite" car c'est un parasite externe, qui vit sur la surface corporelle d'un être vivant.

Le pou pubien diffère des autres poux (le "Pou de la tête" et le "Pou du corps") par sa morphologie et sa localisation, le pubis.

Il s’apparente à un crabe : il présente un corps trapu avec un thorax très large et un abdomen court et étroit. Ses pattes sont puissantes et pourvues d'énormes pseudo-pinces (plus fortes que celles du pou de tête) qui lui permettent de s’agripper aisément aux poils de la région génitale. Il peut toutefois se loger au niveau du thorax, de l’abdomen, de la barbe, des cils, des aisselles...

Il est "Hématophage" : il se nourrit du sang de son hôte.

Ses parties buccales demeurent presque en permanence introduites dans la peau de son hôte, et il est capable de piquer. Ces piqûres causent de petites lésions bleues et, quelquefois, des réactions allergiques graves.

Le pou pubien est à l’origine, chez l'homme, de la "Phtiriase pubienne", une maladie infectieuse de la peau, qui est gênante, mais bénigne.

La plupart du temps, il se transmet par contact direct, pendant des rapports sexuels avec une personne infectée, mais la contagion peut aussi s’effectuer par un contact indirect, avec des vêtements, des serviettes, des draps ou une literie envahie.

Sources : wikipedia.org et www.santemagazine.fr

"Le syndrome de Gilles de la Tourette" ou "La maladie de Gilles de la Tourette".

Il s'agit d'un trouble neurologique se traduisant par des tics incontrôlables et répétés, tels que des grimaces et des grossièretés, la victime ne pouvant s'empêcher de proférer régulièrement des mots ou des phrases relevant du registre argotique ou du registre vulgaire ("Coprolalie").

Ce trouble a été nommé ainsi par le célèbre médecin neurologiste français Jean-Martin Charcot, en hommage à son découvreur, l'un de ses élèves, Georges Gilles de La Tourette (30 octobre 1857 - 26 mai 1904) qui, le premier, en fit la description, en 1885.

On parle également de "SGT" pour "Syndrome de Gilles de la Tourette".

Source : wikipedia.org

"La coprolalie".

Il s'agit d'une compulsion maladive consistant à dire de façon involontaire des mots grossiers ou vulgaires.

Mais pas forcément scatologiques, en dépit du préfixe "copro-" qui évoque les excréments.

La coprolalie constitue l'un des symptômes de la maladie de Gilles de La Tourette.

Mais elle ne suffit pas à elle seule pour établir un pronostic de maladie de Gilles de la Tourette, la timidité maladive pouvant elle aussi, par réaction inverse, générer la coprolalie chez des personnes souffrant d'agoraphobie.

Source : wikipedia.org

"L'ophiophobie", "L'ophidiophobie" et "L'herpétophobie".

Le plus grand nid de serpents au monde : environ 70 000 serpents-jarretières (ou couleuvres rayées), près des villages de Narcisse et d'Inwood (Manitoba) (Canada)

Ces trois substantifs féminins désignent une peur excessive de certaines catégories d'animaux.

  • "L'ophiophobie" et "L'ophidiophobie" sont deux termes parfaitement synonymes correspondant à une peur excessive des serpents.

Dans "Les aventuriers de l'arche perdue" de Steven Spielberg (1981), on découvre qu'Indiana Jones est ophiophobe (ou ophidiophobe).

Et Spielberg nous révèle, en 1989, dans le prologue de "Indiana Jones et la dernière croisade", le troisième volet de la saga, l'origine de cette peur.

  • tandis que "L'herpétophobie" désigne une peur excessive de l'ensemble des reptiles en général et pas seulement des serpents.

Ainsi, le lézard ou le caméléon -qui vont effrayer un herpétophobe - ne feront pas peur à un ophiophobe ou à un ophidiophobe.

En revanche, un ophiophobe, un ophidiophobe et un herpétophobe ont tous les trois la même phobie des serpents.

Et ne donc seront guère enclins à aller se promener dans le plus grand rassemblement de serpents du monde, près des villages de Narcisse et d'Inwood (Manitoba) (Canada), où se trouvent rassemblés environ 70 000 serpents-jarretières (également appelés couleuvres rayées). Pourtant, ces charmants petits serpents (j'en ai, un temps possédé une demi-douzaine...) ne sont absolument pas venimeux !

Source : wiktionary.org

"Une phobie".

Une femme effrayée

Ce substantif féminin désigne : une peur démesurée et dépendant d'un ressenti plutôt que de causes rationnelles, d'un objet ou d'une situation précise.

L'objet ou la situation qui déclenche la phobie est dit "Phobogène", c'est à dire : générateur de peur.

La phobie est une peur irraisonnée, irrationnelle, déclenchée par une circonstance sans danger.

Et c'est ce caractère de danger irréel qui distingue cliniquement la phobie de la peur.

Dans la Classification internationale des maladies actuelle, les phobies font partie de la catégorie plus générale des "troubles anxieux".

Les formes que peut revêtir l'affection phobique sont multiples et j'ai consacré une collection à ce sujet : "Les affections ou maladies dont le nom se termine en Phobie : de quoi a-t-on peur ?"

Source : wikipedia.org

"Le paf", "Le PAF", "Un PAF", "La PAF" et "Une PAF".

Tous ces mots homophones ont naturellement des significations tout à fait diverses :

  • "Le paf" désigne la verge (ou le pénis) dans le registre argotique.

On dit par exemple : "Il paraît que c'est une vorace : à peine assise dans la voiture, elle lui a sauté au paf  !".

  • "Le PAF" est un acronyme désignant :
    • le "Paysage Audiovisuel Français", c'est à dire : l’ensemble de l’offre audiovisuelle française, regroupant les stations de radio et les chaînes de télévision gratuites ou payantes, nationales ou locales ainsi que leurs émissions, animateurs, sociétés de production, etc.

L'expression et l'acronyme sont apparus à la fin des années 1980, avec l'apparition des premières chaînes privées : Canal + (4 novembre 1984), La Cinq (20 février 1986 - 12 avril 1992) et TV6 (1er mars 1986 - 28 février 1987).

Pot-au-feu

    • le "Pot-Au-Feu", un plat traditionnel à base de viande de bœuf et de légumes.
    • le " Premier Atome Frappé" (ou en anglais PKA Primary Knock-on Atom) en physique.

Il s'agit d'un atome déplacé de son site dans un réseau cristallin par irradiation, qui est, par définition, le premier atome qu'une particule incidente rencontre dans une cible.

  • "Un PAF" est un acronyme désignant :
    • un "Plan Académique de Formation", un outil regroupant l'ensemble des formations offertes par les académies aux enseignants de l'Éducation nationale en France.

Parcours acrobatique en hauteur, Parcours aventure en forêt ou Parcours aventure

    • un "Parcours d'Aventure en Forêt", également appelé PAH (Parcours Acrobatique en Hauteur), "Parcours aventure", "Parcours d'hébertisme aérien" par nos amis québecois ou improprement "Parcours d'accrobranche".

Toutes ces appellations désignent un espace de loisirs sportif, souvent situé en zone boisée, équipé d'installations permettant au pratiquant de cheminer en hauteur, de façon plus ou moins acrobatique, sur des ateliers fixés entre deux arbres ou supports artificiels.

    • un "Père Au Foyer". Non vous ne rêvez pas ! À quand les "PAFF (Père Au Foyer Fumeur) et PAFNF (Père Au Foyer Non-Fumeur), afin d'être plus précis ?
  • "La PAF" est un acronyme désignant :
    • la "Participation Aux Frais", une formule utilisée en remplacement du terme "prix d'entrée", lors de soirées organisées par des associations.

La patrouille de France

    • la "PAtrouille de France", patrouille acrobatique officielle de l'Armée de l'air française, créée en 1953.
    • la "Perte Au Feu", perte de masse due à l'échauffement d'un matériau en métallurgie.
    • la "Police de l'Air et des Frontières", une direction de la Police nationale française chargée du contrôle des frontières, créée en 1944 et devenue, le 29 janvier 1999, la "Police Aux Frontières".

PAF (Polypose Adénomateuse Familiale)

  • la "Polypose Adénomateuse Familiale" (ou "Polypose recto-colique familiale").

Il s'agit d'une maladie héréditaire à transmission autosomique dominante, prédisposant au cancer du côlon. Des centaines voire des milliers de polypes coliques (relatifs au côlon) apparaissent vers l'âge de 16 ans en moyenne (fourchette de valeurs 7-36 ans) qui, en l'absence de colectomie, dégénèrent systématiquement en cancer , lequel apparaît vers l'âge de 39 ans (fourchette de valeurs 34-43 ans). Les signes extracoliques comprennent des polypes de l'estomac, des ostéomes, des anomalies des dents, une hypertrophie de l'épithélium de la rétine, des tumeurs des muscles, et d'autres cancers.

Les formes atténuées de la PAP se manifestent par une augmentation significative du risque de cancer du côlon mais avec beaucoup moins de polype (en moyenne 30) et localisés dans le côlon proximal. Le risque de dégénérescence est plus tardive. La prise en charge de cette pathologie est différente. Seul le traitement radical (coloproctectomie) est envisageable.

  • et "Une PAF" est un acronyme désignant :

Une poêle à frire

    • une "Poèle A Frire", un ustensile de cuisine utilisé utilisé pour la cuisson d'aliments solides tels que la viande, les légumes, les œufs, etc.

Source : wikipedia.org