"Les abdominaux" ou "Les abdos".

Les muscles abdominaux

Ces deux appellations désignent dans le langage courant (et dans le registre familier pour l'apocope "Abdos") :

Des abdominaux en "tablette de chocolat"

  • au sens propre : les muscles abdominaux ou muscles de la paroi abdominale antéro-latérale.

Il s'agit des muscles squelettiques constituant la paroi antérolatérale de l'abdomen, s’étendant du thorax jusqu’au bord supérieur du bassin.

Ils sont au nombre de quatre paires, disposées symétriquement :

    • le droit (anciennement appelé grand droit),
    • l'oblique externe (anciennement appelé grand oblique),
    • l'oblique interne (anciennement appelé petit oblique),
    • et le transverse.

Ils permettent d’effectuer des mouvements de rotation et d’inclinaison. Et ils jouent un rôle très important dans l’équilibre du bassin, la posture, la statique de la colonne vertébrale, ainsi que dans l’expiration forcée et la toux, en antagonisme direct avec le diaphragme, en refoulant le contenu abdominal.

Un homme pratiquant un exercice de gainageUne femme pratiquant un exercice de gainage

  • et par extension : les exercices physiques permettant de développer et faire ressortir les muscles abdominaux.

Travailler les muscles abdominaux afin d'augmenter leur masse musculaire se fait, grâce à des exercices de musculation, ou "gainage", tels que les redressements du buste ("crunch"), le pédalo, la planche ou encore le travail avec une roue. Et de manière générale : tout exercice visant à garder le corps droit ou à amener le bas du corps vers sa partie supérieure.

Un travail de musculation déséquilibré en faveur des muscles les plus apparents (les droits) peut cependant entraîner des lésions. La pression exercée sur l'ensemble mou des viscères se transmet en effet à des muscles moins fortement sollicités, notamment le transverse et le périnée. Aussi un effort peut-il ainsi causer une hernie abdominale ou un prolapsus génital ou anal. Raison pour laquelle j'ai décidé de ne prendre aucun risque et de ne surtout pas travailler mes abdominaux !

Source : wikipedia.

"Effectuer une miction".

"Effectuer une miction"

Cette locution verbale appartient au registre soutenu ainsi qu'au vocabulaire et jargon médical.

Il s'agit en effet de la façon idoine de désigner ce que nous appellons dans le langage courant "Uriner " et dans le registre familier "Faire pipi".

Sur un sujet contigu, je me permets de vous recommander la lecture de mon article consacré à toutes les façons de dire "Uriner" en français.

"Une gravelle" et "La gravelle".

Ces deux substantifs féminins du registre désuet désignent :

  • "Une gravelle" : une concrétion rénals granuleuss plus petits qu'un calcul, ordinairement de la grosseur d'une tête d'épingle,
  • et "La gravelle" : par métonymie, la maladie caractérisée par la formation de ces concrétions, dont l'élimination peut causer de vives douleurs. Que l'on appelle désormais "la lithiase rénale".

18 façons de dire "Uriner".

"Faire pleurer le colosse", c'est à dire : uriner

"Pisser" relève du registre argotique .

De même que "Écluser", "Lâcher les écluses" (ou "Lâcher ses écluses") et "Ouvrir les écluses" (ou "Ouvrir ses écluses").

Ou encore "Faire pleurer le colosse", qui ne s'applique cependant qu'aux hommes.

"Pissoter" et "Pissouiller" appartiennent au registre populaire et signifient uriner fréquemment et par petite quantité.

"Faire pipi" relève du langage enfantin et du registre familier.

"Arroser les marguerites" et "Faire la petite commission" appartiennent au même registre familier.

"Faire ses besoins", qui s'applique plus volontiers aux animaux, ou à la défécation pour les humains (le "caca").

"Soulager sa vessie", "Se soulager", "Vider sa vessie" (ou "Se vider la vessie") relèvent du langage courant.

De même que "Faire ses besoins", qui s'applique plus volontiers aux animaux, ou à la défécation pour les humains (le "caca").

Enfin, "Satisfaire un besoin pressant" ou "Satifaire une envie pressante" relèvent du registre soutenu.

De même que "Effectuer une miction", qui appartient également au vocabulaire et jargon médical.

"La pulvérulence".

Ce substantif féminin du registre soutenu désigne :

  • l'état de ce qui est réduit en poudre ou en très fines particules,
De la farine de blé
De la farine de blé
  • par métonymie, au pluriel : de fines particules,
  • par analogie : l'état de ce qui est perçu comme étant pulvérisé ou en poudre,

"Tomber en poussière"

  • le caractère poussiéreux, l'état d'une chose couverte de poussière,

Un livre couvert de poussière

  • et, dans le domaine médical : l'état des narines se caractérisant par une sécheresse de la muqueuse et l'accumulation de poussières sur les poils, observé lors d'affections fébriles graves ("pulvérence des narines" ou "pulvérence nasale").Source : www.cnrtl.fr

"Un cautère".

Des cautères

Ce substantif masculin désigne :

  • un instrument à pointe chauffable au rouge, servant à brûler les tissus organiques, pour cicatriser et guérir.

Ou un agent chimique utilisé à cet effet.

  • par métonymie :
    • la plaie ou l'escarre résultant de l'application de cet instrument ou de cet agent chimique.
    • l'ulcération artificielle provoquée à l’aide d’un caustique pour entretenir la suppuration.

On dit de ce fait "Établir un cautère" ou "Pratiquer un cautère".

  • et dans le registre familier : un remède.

On dit notamment, par dérision : "Aussi peu efficace qu'un cautère sur une jambe de bois".

Sources : wiktionary.org, www.cnrtl.fr et Le Robert

"Une escarre", "Une plaie de lit" ou "Un ulcère de décubitus".

Une escarre

Il s'agit d'une lésion cutanée d'origine ischémique liée à une compression des tissus mous entre un plan dur et les saillies osseuses.

Nos amis québecois parlent d'ailleurs de "Plaie de pression".

Cette lésion inflammatoire de la peau peut aboutir à une nécrose localisée. L'escarre apparaît sous la forme d'une rougeur, qui fonce pour devenir noire. La peau nécrosée disparaît alors pour laisser place à un ulcère, laissant les tissus sous-jacents à découvert : muscles, tendons, parfois jusqu'à l'os !

Une escarre du talon

Je puis vous assurer avoir eu toutes les peines du monde pour parvenir à trouver deux illustrations pas trop effrayantes, la toile regorgeant de visions d'épouvante, pour ceux que cela intéresse.

Sources : www.doctissimo.fr et wikipedia.org

 

"L'halitose".

Avoir mauvaise haleine

Ce  substantif féminin désigne ce que l'on appelle communément "La mauvaise haleine", c'est à dire : une haleine dont l'odeur est désagréable, voire incommodante.

Cette nuisance très fréquente atteint environ la moitié de la population adulte du monde occidental.

Sur un sujet contigu, je me permets de vous recommander la lecture de mon article consacré à toutes les façons de dire "Avoir mauvaise haleine".

Source : www.commeunefleche.com

Pourquoi dire : "Un checkup financier" ou "Un check-up financier" et "Un checkup médical" ou "Un check-up médical" ?

Et pas, selon le contexte :

  • "Un bilan de santé" !

Lorsqu'il s'agit de l'examen systématique de l'état de santé d'une personne.

  • et : "Une vérification" ou "Un bilan" !

Lorsqu'il s'agit de l'examen systématique de l'état des finances d'une entité ou d'une personne.

Source : Le Robert