"Un naevus mélanocytaire" ou "Un NM".

Grains de beauté dans le dos d'une jeune femme blonde

Ce vocable et ce sigle médicaux désignent ce que l'on appelle communément "Un grain de beauté" ou "Un point de beauté".

C'est à dire une forme bénigne de tumeur cutanée, consistant en une petite tache ("Naevus" en latin) de forme généralement circulaire ou ovale, située sur le dessus de la peau.

On parle aussi de NM (Naevus Mélanocytaire).

"Nota bene" ou "N. B.".

Cette locution latine invariable du XVIIIe siècle signifie "Bien noter que".

Cette mention est généralement utilisée en tête d’un document, d'une note ou d’une remarque, afin d’attirer l’attention du lecteur sur un point important, une précision.

On peut également la trouver à la fin d’une lettre, mais elle se distingue du "post-scriptum" qui est spécifiquement une note palliant un oubli.

"Bis repetita", "Bis reptita placent" et "Bis reptita non placent".

J'aime beaucoup cette formule et ces deux aphorismes latins qui signifient respectivement :

  • "Bis repetita" : "Une nouvelle fois", "Encore".

On dit par exemple : "Bis repetita. Mon autocar est arrivé en retard aujourd'hui encore".

  • "Bis reptita placent" : "Il faut profiter des bonnes choses et reprendre de ce qu’on aime".

On dit par exemple : "J'ai malheureusement une véritable assuétude pour le chocolat... Si j'ai le malheur d'en ouvrir une boîte je ne sais plus m'arrêter. Bis repetita placent".

  • et "Bis reptita non placent" : "Ce qui est répété une deuxième fois ne séduit plus".

On dit par exemple : "Les personnels de santé français n'en peuvent plus des sempiternelles promesses de reconnaissance de ce gouvernement comme des précédents : bis reptita non placent".

Source : wiktionary.org

"Un statu quo".

La locution "Statu quo" que nous utilisons en français est une forme raccourcie de la locution latine "In statu quo ante bellum".

On utilise principalement cette locution "Statu quo" pour désigner une situation figée.

Et on la trouve par exemple dans des expressions telles que "Maintenir le statu quo" ou "Revenir au statu quo".

  • L'expression latine d'origine était "In statu quo ante bellum" signifiant littéralement "Comme les choses étaient avant la guerre".

Cette formule était employée dans les traités pour se référer à un retrait des troupes ennemies et à la restauration de la souveraineté qui prévalait avant le début du conflit. Utilisée dans ce sens, cela signifie qu'aucune des parties n'a eu de gains ou de pertes de territoires ou de droits politiques ou économiques.

L'expression opposée est "Uti possidetis juris", où chaque partie conserve les gains de territoire qu'elle détient à la fin de la guerre.

  • En psychologie, le "biais de statu quo" est une tendance à résister au changement qui s'explique par le fait que les risques pèsent plus que les bénéfices dans les décisions relatives aux nouveautés.

"Post-scriptum" ou "P.-S.".

Ce mot latin signifiant littéralement "écrit après" désigne un court message annexe ajouté à la fin d'une lettre, généralement après la signature.

Rédigé le plus souvent hâtivement, il témoigne d'un oubli, et doit donc être réservé à un cadre informel.

Toutefois, son usage peut aussi se faire en dehors de toute considération pratique.

Par exemple :

  • lorsque l'auteur désire ajouter un détail qui n'est pas directement relié au sujet du message principal, et qui pourrait rendre sa lecture moins fluide : le post-scriptum s'apparente alors à une note de bas de page,
  • ou encore, parce qu'il ressort visuellement par rapport au reste du courrier, pour mettre un point particulier en avant.

Source : wiktionary.org

"Un lumbago" ou "Un lombago".

Ce mot latin qui signifie "faiblesse des lombaires" s'utilise pour désigner une douleur d’origine rhumatismale, ou produite par un effort musculaire, dans la région lombaire.

On l'appelle également "tour de reins" ou "lombalgie aiguë".

 

On n'écrit pas : "Etc..." et encore moins "Ect." !

Mais : "Etc." ou "Et caetera" !

Il est également possible de l'écrire "Et cetera" (voire "Etcetera" depuis la réforme de 1990, que je réprouve personnellement) mais pas "Et coetera".

Les abréviations "&c", "&c." ou "&/c" existaient également mais sont aujourd'hui désuètes.

"Etc." est une abréviation de la locution latine "Et caetera desun" qui signifie "et d'autres choses manquantes".

Et on l'utilise afin d'indiquer qu'une liste n'est pas exhaustive.

Elle a le même sens que les trois points de suspension ("..."), aussi la forme erronée "etc..." constitue-t-elle un pléonasme.

Source : wikipedia.org

"Alias" et "Un alias".

Cet adverbe et ce substantif directement issus du latin "alias" ("autrement") signifient respectivement :

  • "Alias" : adverbe, utilisé adjectivement, signifiant "autrement appelé". Et il précède le pseudonyme ou le surnom, très connu, d'une personne dont on vient de donner le nom.

On dit par exemple : "Achod Malakian, alias Henri Verneuil".

Ou "Henri Beyle, alias Stendhal".

  • "Un alias", substantif désignant une identité inventée pour cacher son identité réelle, notamment sur Internet.

On dit par exemple : "J'avais un alias pour harceler mon ex-épouse sur Meetic, mais elle m'a  démasqué lorsque je l'ai appelé mon petit canari des îles adoré"...

  • Un "alias e-mail" est une adresse électronique qui redirige les messages vers votre compte "e-mail" principal.

Par exemple, l'adresse commercial@votredomaine.fr peut être votre adresse e-mail principale et info@votredomaine.com ou contact@votredomaine.com peuvent être des alias.

Tous les messages envoyés à ces deux dernières adresses arriveront donc sur votre boite e-mail principale.

Sources : aide.meabilis.fr et wikipedia.org

"Cf." ou "Cfr".

Cette abréviation du latin "confer", impératif de la deuxième personne du singulier du verbe "conferre" ("réunir, comparer à") est couramment utilisée dans les textes français pour inviter le lecteur à se reporter à un autre document, à aller consulter un autre passage ou ouvrage.

On dit par exemple : "Cf. mon article précédent sur le même sujet".

Source : wiktionary.org et wikipedia.org

"Sui generis".

"Sui generis" est un terme latin de droit signifiant "De son propre genre" et qualifiant une situation juridique dont la singularité :

  • empêche tout classement dans une catégorie déjà répertoriée,
  • et nécessite de créer des textes spécifiques.

On dit par exemple : "La Nouvelle-Calédonie" (989) est une collectivité sui generis".

"Amen" et "Dire amen à tout".

  • "Amen" est un mot latin d'origine hébraïque signifiant "qu'il en soit ainsi", et servant de conclusion à une prière ou à une doxologie dans les liturgies juive et chrétiennes.
  • et "Dire amen à tout" est une expression du registre familier signifiant "consentir à tout sans discuter, accepter sans protester, servilement".

On n'écrit pas : "Le sterneum" ni "Le sternome" !

Le sternum de l'Homme

Mais : "Le sternUM" !

Ce mot latin désigne l'os plat plat, symétrique, situé au niveau de la partie antérieure de la cage thoracique, sur lequel viennent s'attacher en avant les côtes (les sept premières chez l'Homme) et les clavicules.