Ce superbe calembour de Coluche, extrait de sa saynète "Le blouson noir", n'a pas pris une ride depuis 1975 !

Richesse et défense de la langue française
Ce superbe calembour de Coluche, extrait de sa saynète "Le blouson noir", n'a pas pris une ride depuis 1975 !

Comme l'a très astucieusement fait Coluche dans ce génial calembour, que l'on peut retrouver dans "Les inoubliables", un recueil d'aphorismes posthume, publié en 1992 aux Éditions Fixot.
Mais "Honni soit qui mal y pense".
Ce qui pourrait se dire de manière plus moderne par une formule du type : "Honte à celui qui voit le mal (dans mon geste ou dans mon propos)".
On dit par exemple : "Honni soit qui mal y pense : lorsque je regarde la femme du directeur je suis en admiration car je trouve qu'elle a un corps sublime".
www.expressio.fr
La scène se déroule en Afrique au milieu du siècle dernier.
Dans un dispensaire, un médecin colonial ausculte une très jeune femme, visiblement enceinte des oeuvres de son premier partenaire. Son visage étant parsemé de nombreuses croûtes, assez caractéristiques, le praticien fait la moue et lui demande, de manière quelque peu elliptique : "Impétigo ?".
Ce à quoi la jeune femme lui rétorque, singulièrement agacée, : "Pas du tout ! C'était un g'and maig'e !".