"Les jambes de Cyd Charisse que tous les gens lucides chérissent".

L'actrice états-unienne Cyd Charisse surnommée "Les jambes" ou "Les plus belles jambes du monde".

J'ai bien aimé ce calembour de l'historien français du cinéma Noël Simsolo, entendu dans le documentaire de 2019 de Linda Tahir "Les plans séquences de John Farrow", proposé en supplément sur le DVD du film états-unien "California terre promise", réalisé en 1947 par John Farrow.

L'historien français du cinéma Noël Simsolo

Il fait référence à l'actrice états-unienne Cyd Charisse, surnommée "les jambes" et dont on disait qu'elle possédait "Les plus belles jambes du monde".

Explication du calembour
Il résulte de l’homophonie entre le nom de l’actrice états-unienne « Cyd Charisse » et les mots « lucides chérissent ».

Pourquoi ne faut-il jamais demander à une boulangère si elle a de grosses miches ?

Réponse
Afin d’éviter de se prendre un pain dans la gueule !
Explication du calembour
Il résulte de la polysémie de la locution verbale « Prendre un pain », qui signifie « Recevoir un coup violent » dans le registre argotique.

 

Un "saprophyte" n'est pas un vil capitaliste !

Mais un micro-organisme végétal, fongique ou bactérien, vivant aux dépens de matières organiques inertes (non vivantes), dont il peut provoquer la décomposition ou la putréfaction en libérant des enzymes digestives.

Il n'est donc ni pathogène ni parasite.

Ce mot du registre soutenu est également un adjectif signifiant "relatif aux saprophytes".

Explication du calembour
Il résulte de l’homophonie entre le substantif masculin « saprophyte » et la locution « ça profite ».

Pourquoi un lion et un tigre de sexe différent sont-ils parfois attirés sexuellement, au point d'avoir des petits ensemble ?

Réponse
Parce qu’ils sont félins pour l’autre !
Explication du calembour
Il résulte de la paronymie entre le substantif masculin « Félins » et la locution « Faits l’un ».

Sur un sujet contigu, je me permets de vous recommander la lecture de mon article : « Un ligre » et « Un tigron« « .

"Elle était belle à damner un saint... et même les deux !".

Explication du calembour
Il résulte de l’homophonie des mots « Saint » et « Sein » et fait référence à l’expression traditionnelle « À damner un saint« .

J’ai beaucoup aimé ce calembour de l’historien français du cinéma Noël Simsolo, entendu dans le documentaire de 2019 de Linda Tahir « Les plans séquences de John Farrow », proposé en supplément sur le DVD du film états-unien « California terre promise », réalisé en 1947 par John Farrow.

L'historien français du cinéma Noël Simsolo

Une femme "belle à damner un saint... et même les deux !"

"Au scouille ! On m'assassbite ! T'inquéquette dont pas j'ai la bite rude !".

Les garçons de ma génération (je suis né en 1961) se souviennent-ils de ce pitoyable calembour des cours de récré de fin d'école primaire du début des années 1970 ?

Déjà tous des obsédés sexuels, n'est-ce pas !

Explication du calembour
Il résulte de la paronymie (enfin, bien approximative !) des phrases « Scouille scouille scouille ! On m’assassbite ! T’inquéquette dont pas j’ai la bite rude ! » et « Au secours ! On m’assassine ! T’inquiète dont pas j’ai l’habitude ! ».

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On ne dit pas : "Il est vareuse !" ou "Elle est vareuse !", mais...

Réponse
« Il est unique ! » ou « Elle est unique !« 
Explication du calembour
« Il résulte de l’homophonie entre la locution nominale « Est tunique » et la forme conjuguée « Est unique » ; les substantifs féminins « Tunique » et « Vareuse » désignant tous deux des vêtements, et l’une des acceptions du mot « Vareuse » désignant une forme de vareuse.
Une vareuse
Une tunique
Une vareuse
Une vareuse

Ce savoureux calembour trouve sa source dans une très amusante saynète de 1957, des humoristes français Francis Blanche et Pierre Dac, constituant une extraordinaire parodie des numéros de music-hall de divination.

Voir mon article consacré à cette saynète, avec la vidéo couleur et le texte intégral de la saynète.

"Je ne comprends pas pourquoi ma femme me fait la tête : depuis le temps qu'elle me réclamait un manteau de bison" !

Un manteau de fourrure de bison
Un manteau de fourrure de bison
Explication du calembour
Il résulte de la paronymie entre les deux substantifs masculins « Bison » et « Vison », désignant deux noms d’animaux longtemps chassés pour leurs fourrures.
Un vison
Un vison
Un bison d'Amérique
Un bison d’Amérique

Mais la fourrure du « Vison » est immensément plus recherchée et appréciée que celle du « Bison » !

Un manteau de fourrure de vison
Un manteau de fourrure de vison
Un manteau de fourrure de bison
Un manteau de fourrure de bison

"Un combat sans merci", "Un duel sans merci" ou "Une lutte sans merci" n'opposent pas forcément que des personnes impolies !

Il existe en effet en français deux mots "Merci", qui peuvent être, selon le contexte :

  • un substantif masculin du langage courant, synonyme de "remerciement", que l'on utilise pour remercier.

Lorsque l'on dit par exemple : "Un grand merci pour votre accueil".

Ou : "Il est parti sans un merci".

  • ou un substantif féminin du registre soutenu signifiant : pitié, grâce.

Et c'est ce second "Merci" qui est utilisé dans les locutions verbales "Un combat sans merci", "Un duel sans merci" ou "Une lutte sans merci", qui désignent : un combat, un duel ou une lutte impitoyable.

On dit également : "Être à la merci de quelque chose ou de quelqu'un".

Source : wiktionary.org