Pourquoi dire : "Recordman" ou "Recordmen" et "Recordwoman" ou "Recordwomen" ?

Le logotype de France Télévisions pour les Jeux olympiques de Tokyo 2020

Comme n'ont cessé de le faire l'ensemble des journalistes français de Frace Télévisions, à l'occasion des Jeux olympiques de Tokyo 2020 de juillet et août 2021.

Et pas, en français : "Détenteur du record" ou "Détenteurs du record" et "Détentrice du record" ou "Détentrices du record" !

Ces différents termes n'existent en effet même pas en anglais, les anglophones parlant uniquement de "Record holder" ou "Record holders".

Ou de "Record breaker" ou "Record breakers" (pour "Nouveau détenteur" ou "Nouveaux détenteurs" et "Nouvelle détentrice" ou "Nouvelles détentrices"), lorsque nos journalistes français parlent de "Nouveau recordman" ou "Nouveaux recordmen" et de "Nouvelle recorwoman" ou "Nouvelles recordwomen".

Pourquoi dire : "Un paperboard", "Un paper-board" ou "Un paper board" !

Un tableau de conférence ("Paperboard", "Paper-board" ou "Paper board")

Et pas : "Un tableau de conférence" !

C'est à dire : un tableau, souvent sur trépied, constitué de grandes pages de papier rabattables ou pouvant être retirées.

Ce faux anglicisme désigne en effet en anglais... du bristol ou "papier cartonné".

Source : wiktionary.org

Pourquoi dire : "Un coffee shop" ?

Et pas, selon le contexte :

Un "Coffee shop" français ou "Boutique de cafés"
Un "Coffee shop" français ou "Boutique de cafés"
  • un magasin de cafés, où l'on peut en acheter et en consommer.

Comme on peut de plus en plus en trouver dans notre pays, depuis quelques années.

Un "Coffee shop" néerlandais, à Amsterdam (Pays-Bas) ou "Magasin de cannabis"
Un "Coffee shop" néerlandais, à Amsterdam (Pays-Bas) ou "Magasin de cannabis"
Un "Coffee shop" néerlandais, à Amsterdam (Pays-Bas) ou "Magasin de cannabis"
Un "Coffee shop" néerlandais, à Amsterdam (Pays-Bas) ou "Magasin de cannabis"
  • un magasin de cannabis, où l'on peut en acheter et en consommer.

Comme on en trouve aux Pays-Bas, où ils sont tolérés depuis 1976.

Un "Coffee shop" new-yorkais correspondant à notre traditionnel "Café"
Un "Coffee shop" new-yorkais correspondant à notre traditionnel "Café"
  • ou : un café.

Puisqu'il s'agit tout de même de la définition originelle de ce terme pour les anglophones.

 

Pourquoi dire : "En replay" ou "Le replay" ?

Et pas : "En REDIFFUSION" ou "En DIFFÉRÉ" !

Et : "LA REDIFFUSION" ou "Le DIFFÉRÉ" !

Ce substantif masculin est en effet un faux anglicisme désignant une technologie grâce à laquelle il est possible de revoir ou réécouter une émission de radio ou de télévision après qu'elle ait été diffusée en direct.

Source : wiktionary.org

Pourquoi dire : "Le mapping vidéo" ou "Le video mapping" ?

Vidéo mapping

Et pas : "La fresque lumineuse" ou "La projection illusionniste".

Ainsi que le font nos amis québecois.

Puisque les anglophones n'utilisent même pas ce vocable mais celui de "Projection mapping" !

C'est à dire : une technologie multimédia permettant de projeter de la lumière ou des vidéos sur des surfaces tridimensionnelles comme des bâtiments, ou bien dans des lieux tels que des salles de concert, des stades de sport ou des musées, dans le but de créer une illusion optique.

Vidéo mapping

Source : wikipedia.org

Pourquoi dire : "Les warnings" ?

Feux de détresse automobile en fonctionnement

Et pas : "Les feux de détresse" !

Ces feux sont en effet utilisés dans le domaine automobile par les conducteurs, et sur les bateaux en difficulté par les marins ou plaisanciers.

  • Sur un véhicule (automobile, autobus, autocar, camion, etc.) : les feux de détresse sont un dispositif de signalisation, utilisé sur le réseau routier pour signaler un danger aux autres usagers en faisant fonctionner simultanément l'intégralité des feux clignotants d'un véhicule.

Bouton de feux de détresse sur un tableau de bord automobile

Ils s'allument à l'aide d'un bouton poussoir situé sur le tableau de bord, sur lequel figure un symbole généralement constitué de deux triangles rouges insérés l'un dans l'autre. Et ils fonctionnent même si le moteur n'est pas en marche.

  • Et sur un bateau : il s'agit de dispositifs pyrotechniques permettant à un navire en difficulté de se signaler, de jour, comme de nuit.

L'appellation "Warnings" est parfaitement ridicule puisqu'il s'agit d'un faux anglicisme, issu de la dénomination anglophone "Hazard warning lights", dont la forme courte est "Hazard lights" et non "Warnings".

Source : wikipedia.org

Pourquoi dire : "Se backer" !

Et pas, selon le contexte, :

  • "Anticiper" ou "Se prévenir de quelque chose" !
  • ou "Se garantir de quelque chose (dans le sens de s'assurer, vérifier)".

Inutile de vous préciser ce que je pense de cet épouvantable franglicisme, en provenance direct de chez nos amis québécois, et construit à partir du verbe anglais "To back"...

Ils l'écrivent également "Se baquer", à l'instar de notre verbe du registre argotique.

Source : www.je-parle-quebecois.com

Ne dites pas : "Un hall d'hôtel" ou "Un hall d'entrée" ni "Un hall d'exposition" !

Mais : "UNE ENTRÉE" ou "UNE SALLE D'ENTRÉE" et "UN BÂTIMENT D'EXPOSITION" ou "UNE SALLE D'EXPOSITION" !

Un "hall d'hôtel" est un faux anglicisme puisque les anglo-saxons ne parlent pas de "Hall" mais de "Lobby".

Ne dites pas : "Un parking" !

Panneau "Parking privé"

Mais : "Un PARC DE STATIONNEMENT" !

Les anglo-saxons n'utilisent même pas ce mot de "Parking", mais ceux de "Car park" au Royaume-Uni et en Irlande, ou de "Parking lot" et "Parking garage" en Amérique du Nord anglophone.

Le logotype "Parc de stationnement"
Le logotype "Parc de stationnement"
Un parc de stationnement de grande surface presque couvert de véhicules
Un parc de stationnement de grande surface presque couvert de véhicules
Un parc de stationnement de grande surface presque désert
Un parc de stationnement de grande surface presque désert
Un parc de stationnement souterrain
Un parc de stationnement souterrain

Ne dites pas : "Un open space" !

Des salariés travaillant en plateau ouvert ("open space")

Mais : "Un PLATEAU OUVERT" !

Les anglo-saxons n'utilisent même pas cette locution "Open space", mais la formule "Open plan" !

Il s'agit d'un espace de travail collectif, où les bureaux sont installés sur un plateau unique et ne sont pas séparés par des cloisons.

Des salariés travaillant en plateau ouvert ("open space")

Ce sont donc des bureaux ouverts, où les personnes se voient et s'entendent les unes les autres.

Des salariés travaillant en plateau ouvert ("open space")

... un bonheur, j'imagine !

Source : wikipedia.org