"La savate", "La boxe française" ou "La savate boxe française".

Un combat de savate boxe française

La savate boxe française est un sport de combat de percussion qui consiste, pour deux adversaires équipés de gants et de chaussons, à se porter des coups avec les poings et les pieds. Elle est apparue au XIXe siècle dans la tradition de l'escrime française, dont elle reprend le vocabulaire et l'esprit.

Les différents coups en savate boxe françaiseUn combat de savate boxe française

Connue dès son apparition sous le nom de "Savate" ou "Art de la savate", elle a été, tout au long du XXe siècle, désignée par le nom de "Boxe française", puis finalement renommée officiellement "Savate boxe française" en 2002.

Il s'agit actuellement une discipline internationale appartenant au groupe des boxes pieds-poings.

Un combat de savate boxe française

Un homme qui pratique la savate est appelé un tireur tandis qu'une femme s'appelle une tireuse.

Deux tireuses de savate boxe française

Sur un sujet contigu, je me permets de vous recommander la lecture de mon article consacré à la boxe anglaise.

Source : wikipedia.org

Pourquoi dire : "MMA" (Mixed Martial Arts) et auparavant "Freefight" ?

Et pas simplement, en français : "Arts martiaux mixtes" et "Combat libre" !

Il s'agit d'un sport de combat complet, associant pugilat et lutte au corps à corps.

Les deux combattants peuvent utiliser de nombreuses techniques ; selon les fédérations, sont autorisées les techniques de percussion telles que coups de pied, de poing, de genou et de coude, mais aussi les techniques de corps à corps debout, de projections et de soumission et quelquefois des techniques particulières de percussion au sol.

Un combat d'arts martiaux mixtes ("MMA" pour "Mixed Martial Arts"), anciennement appelé "Combat libre" ("Freefight")

Source : wikipedia.org

"Une perf".

Ce substantif féminin polysémique en forme d'apocope relève du registre familier.

Et il  désigne selon le contexte :

  • dans le domaine artistique : une perfORMANCE,

C'est à dire une oeuvre d'art ou un échantillon artistique traditionnellement interdisciplinaires, créé par des actions menées par l'artiste ou d'autres participants, et ayant souvent lieu en direct et en public.

Une perf (performance artistique)

  • dans le domaine médical : une perfUSION,

C'est à dire, par ellipse de "perfusion intraveineuse", une technique - parfois nommée par son principe, infusion - permettant l'administration par voie parentérale de médicaments ou de nutiments.

L'installation d'une perf (performance)Une perf (perfusion)

  • et dans le domaine sportif : une perfORMANCE.

Une sauteuse en hauteur en train de réaliser une perf (performance)

C'est à dire : un résultat, une distance ou un temps, réalisé le plus souvent lors de compétitions officielles et à l'issue d’un entraînement long, complexe et éprouvant.

Source : wikipedia.org

"Décrocher un podium", "Être sur la boîte", "Être sur le podium", "Faire podium", "Faire un podium", "Figurer sur le podium", "Grimper sur la boîte", "Grimper sur le podium", "Monter sur la boîte" ou "Monter sur le podium".

Un podium olympique

Toutes ces locutions verbales relèvent du jargon sportif.

Et elles signifient : être parmi les trois premiers d'une épreuve ou d'une compétition.

On dit par exemple : "Cette fois encore notre champion national espère grimper sur le podium".

"Être sur la boîte", "Faire podium", "Grimper sur la boîte" et "Monter sur la boîte" relèvent du registre familier.

Et "Décrocher un podium", "Être sur le podium", "Faire un podium", "Figurer sur le podium", "Grimper sur le podium" ou "Monter sur le podium", du langage courant.

On ne dit pas : "I' sont en train d'faire du trash-talk" !

L'animateur de radio et de télévision français Grégory Ascher

Comme a pu le déclarer, le 14 décembre 2021, l’animateur français Grégory Ascher, décidément incapable de s'exprimer en français, dans l’émission "L’Équipe de Greg", qu'il présente, sur la chaîne de télévision française L’Équipe.

Mais : "ILS sont en train dE faire dE LA PROVOCATION VERBALE" ou "ILS sont en train dE faire du CHAMBRAGE" !

Le "Trash-talking" (et non "Trash-talk") désigne en effet le fait de tenir des propos insultants ou provocateurs envers un adversaire lors de compétitions sportives.

Source : wikipedia.org

 

"Rigoler".

Ce verbe relève du registre familier.

Et il signifie selon le contexte :

  • au sens propre :
    • rire (souvent bruyamment), bien s'amuser,

On dit par exemple : "Ce flm nous a bien fait rigoler".

Et je me permets de vous recommander la lecture de mon article consacré à toutes les façons de dire "Bien rire" ou "Rire beaucoup" en français.

    • ne pas parler sérieusement, plaisanter.

On dit par exemple : "Attention les amis : il ne faut pas rigoler avec l'alcool au volant".

Ou : "Tu rigoles ? On ne va se baigner ici !".

    • ou, dans le registre désuet et le registre populaire  :
      • prendre du bon temps, faire la fête, la noce,

On disait par exemple : "Le samedi on va rigoler au bord de la Marne".

      • ou faire l'amour.

On disait par exemple : "Le Mathieu i' pense rien qu'à rigoler dans la grange".

  • et au sens figuré, dans le domaine sportif : fonctionner parfaitement, bénéficier d'une certaine réussite, échapper à la malchance.

On dit par exemple : "Ça a rigolé dès le début de la seconde mi-temps avec deux buts en sept minutes".

Ou : "Si ça rigole, on sera trois français dans les cinq premiers".

Sources : Le Robert et www.cnrtl.fr

Pourquoi dire : "J'espère pouvoir être fit d'ici là" ?

Le joueur de football international français Kingsley Coman

Comme a pu le déclarer, le 14 novembre 2021, le joueur international de football français Kingsley Coman, dans l'émission dominicale "Téléfoot", sur la chaîne de télévision française TF1.

Mais : "J'espère pouvoir être EN FORME d'ici là" !

"Le pas de l'oie".

Cette locution nominale masculine en forme d'idiotisme animalier désigne selon le contexte, au sens figuré :

  • dans le domaine militaire : un pas cadencé appelé en allemand "Stechschritt" et adopté par certains corps d'armées lorsqu'ils défilent.

Le soldat marche alors, le buste droit, les jambes tendues, qu'il lève jusqu'à presque 90 degrés du corps et fait claquer ses bottes en les laissant retomber au sol, le balancement accentué des bras étant parfois synchronisé lorsque ceux-ci ne portent pas d'armes.

Appliqué pour la première fois par les Prussiens au XVIIIe siècle, il est alors appelé "Pas de parade" ou "Pas prussien".

L'armée allemande en hérite notamment durant le Troisième Reich.

Puis l’armée de l'Italie fasciste, sous le nom de "Passo Romano" ("Pas romain").

Dans la Russie impériale, l’armée du Tsar, modernisée et entraînée par des officiers prussiens (puis allemands), l'adopte également (il est néanmoins légèrement plus lent que le pas prussien "d'origine"). Après la Révolution d'Octobre, l'Armée rouge en hérite à son tour et l'exporte dans la plupart des régimes communistes (généralement par l'intermédiaire d'officiers instructeurs soviétiques).

Et il est toujours en vigueur en Russie et dans la plupart des pays anciennement membres ou satellites de l'Union soviétique, ainsi que dans de nombreux États du monde d'obédience ou d'inspiration marxiste (République populaire de Chine, Corée du Nord, Cuba, etc.).

  • et dans le domaine du sport :
    • au rugby à XV : un jeu de jambes particulier, inventé par l'Australien David Campese, qui permet de ralentir sa course puis d'effectuer un départ rapide, déstabilisant pour la défense adverse et permettant de prendre dès le départ une petite longueur d'avance. Pour cela, on procède en donnant une impulsion à sa jambe d'appui grâce à l'autre jambe que l'on fait aller de haut en bas devant soi,
    • en athlétisme : deux variantes de ce pas, consistant à courir en rebondissant sur une jambe et en montant le pied devant, jambe tendue vers les fesses :
      • le petit pas de l'oie : debout, en avançant sur la pointe des pieds et en levant alternativement chaque jambe jusque 45° au-dessus du sol,
      • et le grand pas de l'oie : même exercice, mais en se propulsant au maximum vers l'avant entre chaque foulée.

Le petit pas de l'oie se pratique à l'échauffement avant une épreuve de vitesse, tandis que le grand pas de l'oie est utilisé avant le triple saut.

Dans tous les cas, le rapport avec le véritable pas de l'oie - au sens propre - n'est pourtant que très lointain.

Source : wikipedia.org

Pourquoi dire : "Faire le break" ou "Faire un break" ?

Et pas simplement, en français :

  • "Creuser un écart",
  • et : "Faire une pause" ou "S'interrompre" !

"La débâcle" ou "Une débâcle".

Ce substantif féminin désigne :

  • au sens propre : un phénomène météorologique de rupture brusque de la couverture de glace d'un cours d'eau, suivie de son départ massif en blocs et précédant leur fonte,

L'antonyme de la débâcle est l'embâcle.

  • et au sens figuré :
    • une déroute, une débandade.

Celle-ci peut être militaire, à l'instar de celle de l'armée française, en juin 1940.

La débâcle de l'armée française, face à l'armée allemande, en juin 1940
La débâcle de l'armée française, face à l'armée allemande, en juin 1940
La débâcle de l'armée française, face à l'armée allemande, en juin 1940
La débâcle de l'armée française, face à l'armée allemande, en juin 1940
    • ou sportive, comme celle de l'équipe nationale brésilienne de football, en demi-finale de la Coupe du monde de football 2014, pourtant jouée à domicile, à Rio de Janeiro (Rio de Janeiro) (Brésil).
Une débâcle sportive : la défaite du Brésil, à domicile, face à l'Allemagne, en demi-finale de la Coupe du monde de football, le 8 juillet 2014
Une débâcle sportive : la défaite du Brésil, à domicile, face à l'Allemagne, en demi-finale de la Coupe du monde de football, le 8 juillet 2014
  • ou : la ruine, la chute d'une entreprise, d'une affaire, etc. ; la faillite, la déconfiture, l'écroulement, le naufrage.

On dit par exemple : "La débacle de l'entreprise survient après la crise de 2008".

Sources : wikipedia.org et www.larousse.fr