Comme l'a déclaré le 20 juillet 2020, l'ancien conseiller sportif du FC Nantes, Gilles Favard, dans l'émission vespérale "L'Équipe du soir", sur la chaîne de télévision française L'Équipe.
Mais : "Il NE va pas s'excuser AUPRÈS de la France entière" !
Et : "Vous qui FAITES les médias" !
Ou plutôt : "Vous qui TRAVAILLEZ dans les ORGANES D'INFORMATION" !
Pour cet immonde charabia et parce qu'il ne sait pas parler correctement le français, assassinant systématiquement notre langue lors de la plupart de ses interventions, il mérite mon label de médiocrité "Fâchés avec le français".
Comme j'ai entendu le faire le docteur Sébastien Franchina, un médecin du SAMU de Rouen (76), dans un reportage diffusé en juillet 2020 sur la chaîne de télévision publique française France 5.
Mais : "Vous mE dites si la douleur revient" et "Mes collègues m'ont dit que" !
Pourquoi donc répéter ainsi systématiquement le sujet de ses phrases de façon pléonastique ?
Cela ne simplifie en effet aucunement la compréhension de ce que l'on souhaite dire, demander ou expliquer !
Et me fait penser à ces - hélas très nombreux - parents qui, croyant bon de "parler bébé" à leurs jeunes enfants, ne font que doubler la masse d'informations à enregistrer par leurs bambins ; lesquels doivent à la fois apprendre les mots "lait" et "lolo" ou "biberon" et "bibou"...
Comme l'a dit un jeune benêtanalphabète franco-helvéto-péruvien (?) du nom de Jean-Pierre Fanguin, dans une séquence vidéo mise en ligne sur Twitter le 9 juin 2020 et partagée plus de deux millions de fois en deux jours.
Mais : "Je pense que la réponse est simple", "Je pense que la réponse est toute trouvée" ou "Je pense que l'on a vite fait de répondre à cette question" !
Ce jeune nigaud en costume cravate avec une coupe de champagne à la main, qui ânnone devant une Range Rover, le long d'une route suisse, propose aux "jeunes entrepreneurs" de gagner des montagnes d’argent grâce à lui.
En leur vendant des formations au "trading" de la société Melius et en devenant "ambassadeurs" d'une structure pyramidale.
Le texte de son intervention
“Salut à toi jeune entrepreneur ! Alors, si aujourd’hui je me permets de te contacter, c’est pour une raison très simple. Savais-tu que 95% de la population détenait 5% des richesses. Alors est-ce que tu veux en faire partie ? Il faut que tu te poses les bonnes questions.
Est-ce que tu préfères faire pitié et prendre le bus tous les jours, ou commencer très rapidement à faire de l’argent avec moi, grâce à ton téléphone, et pouvoir peut-être acquérir ce genre de véhicule haut de gamme ?
Moi j'pense la question elle est vite répondue !
Alors soit tu m'suis, soit tu vas d'manderd'l'argent d'poche à ta grand-mère pour aller au resto. Avec moi c'est com'ça qu'ça marche, OK ?".
Comme j'ai pu le lire dans un article de la journaliste canadienne Stéphanie Vallet, publié le 9 avril 2012 par l'agence de presse La Presse canadienne.
Mais simplement : "Cohabiter" !
Ce verbe du langage courant signifie en effet déjà habiter ensemble, vivre ensemble.
"Cohabiter ensemble" relève donc du pur pléonasme.
Comme je l'ai malheureusement entendu dire un jour par un animateur de télévision analphabète désireux de se faire passer pour intellectuel en employant des mots dont il ignorait la signification...
Mais simplement : "Un pléonasme" !
Dire "Un pléonasmeredondant" est en effet en soi un superbe exemple de pléonasme.
Et même de pléonasme tout particulièrement stupide, puisque, par essence même, un pléonasme EST redondant !