"Angelin Preljocaj" et "Catherine Preljocaj".

Ce prestigieux danseur et chorégraphe français de danse contemporaine est né en France, le 19 janvier 1957, mais est - comme son nom l'indique - d'ascendance albanaise.

Originaires d'Ivangrad en ex-Yougoslavie (aujourd'hui Berane, au Montenegro) , ses parents, arrivés en France comme réfugiés politiques, appartenaient en effet à la communauté albanophone de la confédération.

Son travail chorégraphique, très imprégné de l'histoire des ballets classiques, est résolument contemporain et la ville d'Aix-en-Provence (13) s'enorgueillit, depuis 1996, d'héberger son "Ballet Preljocaj" au sein du Centre chorégraphique national (CCN) "Le Pavillon Noir", construit en 2006.

Tout comme sa soeur, l'écrivaine française Catherine Preljocaj, née en 1959, Angelin Preljocaj a conservé son joli patronyme, qui, sachez-le, se prononce "Pré-lio-caille".

"Attention aux ellipses !".

La scène se déroule en Afrique au milieu du siècle dernier.

Dans un dispensaire, un médecin colonial ausculte une très jeune femme, visiblement enceinte des oeuvres de son premier partenaire. Son visage étant parsemé de nombreuses croûtes, assez caractéristiques, le praticien fait la moue et lui demande, de manière quelque peu elliptique : "Impétigo ?".

Ce à quoi la jeune femme lui rétorque, singulièrement agacée, : "Pas du tout ! C'était un g'and maig'e !".

Explication du calembour
Il résulte de la paronymie entre le nom de la maladie « Impétigo » et la locution « Un petit gros », prononcée « à l’africaine », c’est à dire sans marquer les « r » : « un petit g’os ».