"Au scouille ! On m'assassbite ! T'inquéquette dont pas j'ai la bite rude !".

Sans doute une partie des garçons de ma génération (je suis né en 1961) se souvient-elle de ce pitoyable calembour des cours de récré de fin d'école primaire du début des années 1970.

Déjà tous des obsédés sexuels, n'est-ce pas !

Explication du calembour
Il résulte de la paronymie (enfin, bien approximative !) des phrases « Au scouille ! On m’assassbite ! T’inquéquette dont pas j’ai la bite rude ! » et « Au secours ! On m’assassine ! T’inquiète dont pas j’ai l’habitude ! ».

.

On ne dit pas : "Il est vareuse !" ou "Elle est vareuse !", mais...

Réponse
« Il est unique ! » ou « Elle est unique !« 
Explication du calembour
« Il résulte de l’homophonie entre la locution nominale « Est tunique » et la forme conjuguée « Est unique » ; les substantifs féminins « Tunique » et « Vareuse » désignant tous deux des vêtements, et l’une des acceptions du mot « Vareuse » désignant une forme de vareuse.
Une vareuse
Une tunique
Une vareuse
Une vareuse

Ce savoureux calembour trouve sa source dans une très amusante saynète de 1957, des humoristes français Francis Blanche et Pierre Dac, constituant une extraordinaire parodie des numéros de music-hall de divination.

Voir mon article consacré à cette saynète, avec la vidéo couleur et le texte intégral de la saynète.

"Je ne comprends pas pourquoi ma femme me fait la tête : depuis le temps qu'elle me réclamait un manteau de bison" !

Un manteau de fourrure de bison
Un manteau de fourrure de bison
Explication du calembour
Il résulte de la paronymie entre les deux substantifs masculins « Bison » et « Vison », désignant deux noms d’animaux longtemps chassés pour leurs fourrures.
Un vison
Un vison
Un bison d'Amérique
Un bison d’Amérique

Mais la fourrure du « Vison » est immensément plus recherchée et appréciée que celle du « Bison » !

Un manteau de fourrure de vison
Un manteau de fourrure de vison
Un manteau de fourrure de bison
Un manteau de fourrure de bison

"Un combat sans merci", "Un duel sans merci" ou "Une lutte sans merci" n'opposent pas forcément que des personnes impolies !

Il existe en effet en français deux mots "Merci", qui peuvent être, selon le contexte :

  • un substantif masculin du langage courant, synonyme de "remerciement", que l'on utilise pour remercier.

Lorsque l'on dit par exemple : "Un grand merci pour votre accueil".

Ou : "Il est parti sans un merci".

  • ou un substantif féminin du registre soutenu signifiant : pitié, grâce.

Et c'est ce second "Merci" qui est utilisé dans les locutions verbales "Un combat sans merci", "Un duel sans merci" ou "Une lutte sans merci", qui désignent : un combat, un duel ou une lutte impitoyable.

On dit également : "Être à la merci de quelque chose ou de quelqu'un".

Source : wiktionary.org

 

Pourquoi le chasseur de fauves ne sait-il jamais à l'avance quels animaux il va pouvoir abattre ou capturer ?

Réponse
Parce que safari d’un jour à l’autre !
Explication du calembour
Il résulte de la paronymie entre le mot swahili « Safari » (« long voyage ») désignant en français une chasse ou une excursion guidée et la locution française « Ça varie ».

Un safari photo en Afrique