Etpas simplement, en français : "Réinitialiser" ou "Remettre à zéro" !
Ne dites pas : "Faire des ennuis" !
Mais plutôt, selon le contexte :
- "CAUSER des ennuis",
- "CRÉER des ennuis",
- "OCCASIONNER des ennuis",
- ou : "SUSCITER des ennuis" !
"Pur et dur" ou "Pure et dure" et "Un pur et dur" ou "Une pure et dure".
La locution adjectivale "Pur et dur" ou "Pure et dure" et la locution nominale "Un pur et dur" ou "Une pure et dure" relèvent du langage courant.
Et elles signifient, selon le contexte :
- "Pur et dur" ou "Pure et dure" :
-
- extrême, radical, poussé à son paroxysme, son summum,
- extrême, radical, poussé à son paroxysme, son summum,
On dit par exemple : "Ce candidat s'est prononcé en faveur d'un libéralisme pur et dur".
Ou : "J'aimerais voir le retour d'une politique sociale pure et dure".
-
- ou : archétypal(e), incarnation même d’une doctrine, d’un courant, d’une politique ou de tout autre chose.
On dit par exemple : "Mon grand-père a longtemps été un militant communiste pur et dur".
Ou : "Ma voisine est une militante féministe pure et dure".
- et "Un pur et dur" ou "Une pure et dure" : un(e) partisan(e) parmi les plus extrêmes, les plus inflexibles d’une doctrine, d’un courant, d’une politique ou de tout autre chose.
On dit par exemple :"Mon grand-père a longtemps appartenu au Parti : c'était un pur et dur".
Ou : "Ma voisine est une militante féministe très active : c'est une pure et dure".
Sources : wiktionary.org et www.cnrtl.fr
"Design auto".
Cette locution nominale anglaise est le titre "français" de l'émission documentaire états-unienne "Beyond Bitchin Ride", créée en 2015 et diffusée sur la chaîne de télévision française RMC Découverte.
Elle retrace les travaux du garagiste états-unien Dave Kindig et de son équipe, spécialisée dans la restauration d'anciens modèles de véhicules automobiles.

Pourquoi dire : "La middle class" ?
Et pas simplement, en français : "La classe moyenne" !
C'est à dire la classe sociale désignant les personnes que leur condition sociale situe "au-dessus" des classes pauvres (ou classe ouvrière) et "en dessous" des classes aisées (ou classe supérieure ou élite).
Source : wikipedia.org
On n'écrit pas : "Sasiété" !
Mais : "SaTiété" !
Avec un "s".
Que l'on prononce en effet sa-sié-té.
"Le haut mal".
Cette locution nominale masculine relève du registre désuet.
Et elle désignait : l'épilepsie, également appelée mal comitial.
Elle a servi de titre à un roman policier de l'écrivain belge Georges Simenon, paru en 1933 aux Éditions Fayard.
Cette affection neurologique touche plus de 50 millions de personnes à travers le monde.
Elle est définie comme une famille de maladies dont le point commun est une prédisposition cérébrale à engendrer des "crises" épileptiques dites "non provoquées", c'est-à-dire spontanées, non expliquées par un facteur causal immédiat.
Une crise épileptique est caractérisée par une altération fonctionnelle transitoire au sein d'une population de neurones, due à une "décharge" épileptique :
- soit limitée à une région du cerveau (crise dite "partielle"),
- soit impliquant les deux hémisphères cérébraux de manière simultanée (crise dite "généralisée").
L'épilepsie se manifeste habituellement durant l’enfance ou à l’adolescence, ou encore après l’âge de 65 ans, plus rarement à partir de 30 ans. Chez les personnes âgées, l'augmentation des cas de troubles cardiaques et d’accidents vasculaires cérébraux accentue le risque. Un tiers des patients souffre d'une épilepsie réfractaire et présente des crises malgré l'utilisation des anti-épileptiques.
Un facteur prédisposant peut être d'origine génétique, lésionnel (lésion cérébrale présente depuis la naissance, malformative, ou acquise au cours de la vie, comme un accident vasculaire cérébral ou les complications d'un traumatisme crânien grave), toxique (certains médicaments tel que le tramadol abaissent le seuil épileptologène) ou autre (par exemple, une anomalie de l'électroencéphalogramme peut être considérée comme prédisposant).
Il n'existe pas une seule épilepsie, mais de nombreuses formes différentes, à l'origine de crises épileptiques elles-mêmes très variées ; les plus fréquentes sont les crises tonico-cloniques généralisées dites convulsions, les crises myocloniques, les absences épileptiques, les crises partielles simples, les crises partielles complexes.
Une épilepsie est caractérisée par deux traits essentiels :
- son caractère soit "généralisé" (les crises intéressent d'emblée les deux hémisphères cérébraux), soit "partiel" (les crises n’intéressent qu'une population limitée de neurones),
- et son étiologie ("idiopathique" ou "génétique", et "symptomatique" ou "structurel/métabolique", selon les anciennes et nouvelles terminologies, respectivement).
Chez les personnes souffrant d'épilepsie, la survenue d'une crise est souvent due à un état de fatigue inhabituel, un manque de sommeil, ou un état anxieux. Dans une minorité de cas dits "photosensibles", une stimulation lumineuse intermittente (par exemple, un stroboscope ou un éclair lumineux) peut être à l'origine des crises.
Source : wikipedia.org
On ne dit pas : "Il n'y a aucune allusion sur la formidable deuxième partie de saison l'an dernier" !
Comme a pu le déclarer, le 2 janvier 2022, le journaliste sportif français Éric Huet, dans l’émission vespérale "L’Équipe du soir", sur la chaîne de télévision française L’Équipe.
Mais : "Il n'y a aucune allusion À la formidable deuxième partie de saison l'an dernier" !
"Un remède de cheval".
Cette locution nominale masculine en forme d'idiotisme animalier et d'idiotisme médical appartient au registre familier.
Et elle désigne, au sens figuré :
- un traitement médicamenteux très puissant,
On dit par exemple : "Le médecin m'a prescrit un remède de cheval qui m'a permis de retourner travailler rapidement".
- ou : des mesures draconniennes, très sévères.
On dit par exemple : "Le redressement de ce journal passe par l'application d'un remède de cheval".
Fréquentation journalière pulvérisée, pour J'aime les mots, ce 11 janvier 2022, avec 6 709 visiteurs différents !
Contre 5 260 le 09 décembre 2021, soit une hausse de + 27,5% !
Dont 6 202 venant de Google et des moteurs de recherche (contre 4 783 le 10 décembre 2021, soit + 29,7%).
9 façons de dire "Faire la fête".
"Faire la bamboula", "Faire la bombe", "Faire la bringue", "Faire la fiesta", "Faire la foire", "Faire la java", "Faire la noce", "Faire la nouba" et "Faire la teuf" (verlan) relèvent toutes du registre familier.
Ne dites pas : "Faire de la surenchère" ni "Faire une surenchère" !
Mais plus simplement : "Surenchérir" !
