"Chronique" et "Une chronique".

Ces deux mots relèvent du langage courant.

  • "Chronique" est un adjectif masculin ou féminin signifiant, selon le contexte :
    • à propos d'une maladie : qui dure longtemps, se développe lentement (opposé à "aigu").

On dit par exemple : "Mon père est atteint d'une maladie chronique".

    • ou, à propos d'une chose nuisible : qui dure ou se répète.

On dit par exemple : "Toute la région souffre d'une sécheresse chronique".

  • et "Une chronique" est un substantif féminin désignant selon le contexte :
    • un récit dans lequel les faits sont enregistrés dans l'ordre chronologique,
    • un récit d'événements réels ou imaginaires suivant l'ordre du temps,

On dit par exemple : "Il s'agit de la chronique d'une famille pendant la Première Guerre mondiale",

    • l'ensemble des nouvelles, des bruits qui circulent,

On dit par exemple : "Cette information a défrayé la chronique",

    • une rubrique de presse écrite ou audiovisuelle d'un journaliste de renom sur des thèmes divers,

On dit par exemple : "Toutes les semaines, Philippe labro assure une chronique dans notre magazine".

    • une rubrique de presse écrite ou audiovisuelle consacrée à l'actualité dans un domaine particulier,

On dit par exemple : "Je suis très fier de tenir la chronique théâtrale de cette revue".

  • ou : l'ensemble des valeurs qu'une variable statistique prend à différentes époques successives.

Source : www.larousse.fr

"Dévolu" et "Le dévolu".

Cet adjectif et ce substantif ne doivent pas être confondus car ils possèdent des significations bien distinctes :

  • l'adjectif "Dévolu" est, au sens propre, un terme juridique signifiant : attribué, acquis, réservé en vertu d'un droit.

On dit par exemple : "Il s'agit d'un droit exclusivement dévolu aux ministres".

  • et, par extension, dans le langage courant : attribué, réservé.

On dit par exemple : "Le petit bassin est dévolu aux enfants ou aux adultes les accompagnant".

  • tandis que le substantif "Le dévolu" désigne, au sens propre, en droit canon : l'attribution d'un bénéfice vacant par absence des qualités ou des titres requis du possesseur.

On dit par exemple : "Il a obtenu cet avantage par dévolu".

  • ou, par extension, dans le langage courant : un choix sur (quelque chose ou quelqu'un) effectué avec la ferme intention de l'obtenir ou de la conquérir.

On dit par exemple : "Mon frère a jeté son dévolu sur la secrétaire de son patron".

Source : www.cnrtl.fr

"Auxiliaire" et "Un auxiliaire".

Cet adjectif et ce substantif relèvent du langage courant.

Et ils désignent respectivement :

  • "Auxiliaire" : qui apporte son concours direct ou indirect, d'une manière temporaire ou permanente,

On parle par exemple d'"agent auxiliaire", "de moyen auxiliaire" ou de "troupes auxilaires".

  • et "Un auxiliaire" :
    • une personne qui aide en apportant son concours, direct ou indirect, d'une manière temporaire ou permanente.

On parle par exemple d'un "auxiliaire de justice", d'un "auxiliaire municipal" ou d'un "auxiliaire de police".

    • ou : un verbe dont les différens temps servent à composer ceux des autres verbes.

Les principaux, et les plus généralement employés, sont le verbe "Être" et le verbe "Avoir".

Sources : Le Robert et www.cnrtl.fr

"Flandrin" et "Un flandrin".

Ces deux mots ne doivent pas être confondus.

  • L'adjectif  "Flandrin" signifie en effet : de la Flandre. Et constitue donc un synonyme très peu usité de l'adjectif traditionnel "Flamand",

On parle par exemple d'un "taureau flandrin".

  • tandis que le substantif masculin "Un flandrin", appartient au registre familier et au registre désuet.

Et désigne, de façon péjorative, : un jeune homme grand et mince, déguingandé, à l'allure molle, maladroite, gauche, empruntée.

On dit par exemple : "Regarde un peu le flandrin qui vient, comme il a l'air maladroit".

Un flandrin : Gaston Lagaffe, le célèbre héros sans emploi créé le 25 février 1957 par le génial André Franquin (© André Franquin, Dupuis)
Un bel exemple de flandrin : Gaston Lagaffe, le célèbre héros sans emploi créé le 25 février 1957 par le génial André Franquin (© André Franquin, Dupuis)

Ce mot ferait référence à la haute taille des flamands, au tournant du XXe siècle, ceux-ci n'ayant pas cessé de grandir depuis lors, puisque les Néerlandais actuels constituent la population la plus grande sur terre, avec une taille moyenne de près d’1,71 mètre pour les femmes et d'1,84 m pour les hommes.

Une performance qui s’expliquerait par des conditions environnementales favorables, mais aussi par la sélection naturelle, suggère une étude publiée le 8 avril 2015 par la revue scientifique britannique Royal Society Open Science.

Localisation en Europe et carte des Pays-Bas

Car les Néerlandais n'ont pas toujours été aussi grands. "Les Pays-Bas ont une histoire remarquable en ce qui concerne la taille de ses habitants", selon l’étude, qui rappelle que ces derniers étaient les plus petits d’Europe au 18e siècle, avec une taille avoisinant 1,65 m.

Mais sur les 150 dernières années, les Néerlandais ont grandi en moyenne de 20 cm, contre à peine 6 cm pour les états-uniens.

"La supériorité en taille des Néerlandais est attribuée à des facteurs environnementaux", constate l’étude, citant une bonne alimentation (notamment une forte consommation de produits laitiers) ou encore l’accès à la santé. Mais l’environnement n’explique pas tout. "Il est possible que la sélection naturelle ait agi en combinaison avec ce contexte environnemental pour favoriser une grande taille parmi les Néerlandais", selon l’étude.

Pour comprendre le lien entre la sélection naturelle et la taille, les chercheurs ont analysé différentes données (situation familiale, nombre d’enfants en vie, âge lors de la première naissance, etc.) à partir d’un échantillon de plus de 94.500 personnes ayant vécu dans le Nord des Pays-Bas entre 1935 et 1967. Sur ces trois décennies, il apparaît que les personnes ayant le plus d’enfants sont les hommes de grande taille et les femmes de taille moyenne. Ainsi, les hommes les plus fertiles (mesurant 7 cm de plus que la taille moyenne) ont eu 24% d'enfants de plus que les hommes les moins fertiles (14 cm de moins que la taille moyenne).

"Parce que les individus de grande taille sont susceptibles d’avoir plus d’enfants qui seront grands à leur tour, alors la taille moyenne de la descendance risque d’être plus grande que celle de la précédente", explique le chercheur Gert Stulp, qui précise toutefois que son étude ne se fonde pas sur des analyses génétiques, faute de matériel disponible. Reste qu’aux Etats-Unis, les femmes de petite taille et les hommes de taille moyenne sont, eux, les plus féconds, relève Gert Stulp.

Il convient cependant de préciser qu'il existe une région du monde où les personnes seraient, en moyenne, encore plus grandes : la Dalmatie, au Sud de l'ex-Yougoslavie, une région historique littorale des Balkans, le long de la mer Adriatique, aujourd'hui partagée entre la Croatie qui en possède la plus grande part, le Monténégro et la Bosnie-Herzégovine.

Une carte de Croatie, avec la Dalmatie, au Sud-Est, qui longe le Sud-Est de la Bosnie-Herzégovine et le Sud-Ouest du Monténégro
Une carte de Croatie, avec la Dalmatie, au Sud-Est, qui longe le Sud-Est de la Bosnie-Herzégovine et le Sud-Ouest du Monténégro

Dans cette région, en effet, les hommes mesureraient en moyenne 1,85 cm et les femmes 173 cm , la moyenne en France étant respectivement de 175 cm et 164 cm. Par ailleurs, un homme sur 40 mesurerait plus de deux mètres, contre seulement un pour 330 chez les Suédois et un pour 10 000 chez les Français !

Source : www.larousse.fr, www.cnrtl.fr, Le Robert, www.littre.org www.lesechos.fr, www.guichetdusavoir.org, Direct Matin et AFP (Agence france Presse)

"Balaise", "Balaize", "Balèse" ou "Balèze" et "Un balaise", "Un balaize", "Un balèse" ou "Un balèze".

Cet adjectif ou substantif masculin peut s'écrire de quatre façons différentes !

Appartenant au registre argotique, il signifie respectivement :

  • "Balaise", "Balaize", "Balèse" ou "Balèze" :
    • Pour une personne : fort, costaud, à la carrure imposante,

On dit par exemple : "Il est balaise le nouveau vigile à la sortie du magasin !".

    • ou : doué,

On dit par exemple : "Je connais un mec balèze en informatique".

    • Pour un objet ou une construction : dégageant une impression de puissance qui en impose,

On dit par exemple : "Les tours de ce château-fort sont vraiment balaizes".

    • et pour une question ou un exercice : difficile,

On dit par exemple : "Elle est balèse la dernière je trouve !".

  • et "Un balaise", "Un balaize", "Un balèse" ou "Un balèze" : une personne possèdant une force physique importante, bâtie en force, costaude.

On dit par exemple : "Le nouveau voisin de ma frangine est un balaise".

"Un balaise" ou "Un balèse" ou "Un balèze")

Sources : langue-francaise.tv5monde.com, www.linternaute.fr, wiktionary.org et www.cnrtl.fr

"Livrée" et "Une livrée".

Ces deux mots féminins relèvent du langage courant.

  • "Livrée" est un adjectif qualifiant une chose ou un animal femelle que l'on a livré.

On dit par exemple : "Cette vache a été livrée hier".

Ou : "Je vais utiliser l'armoire livrée il y a quelques jours".

  • et "Une livrée" est un substantif désignant, selon le contexte :
    • au sens propre :
      • l'uniforme, la tenue caractéristique portée par les domestiques d’une maison.

Une livrée de domestique

      • l'ensemble des domestiques d’une même maison ; la domesticité, le personnel domestique.

On dit par exemple : "Toute la livrée était occupée à chercher le chien de Madame".

Toute une domesticité au grand complet

    • au sens figuré : les signes extérieurs révélant la condition d’un individu ou d’un groupe.

On dit par exemple : "Il n'a pas besoin de se présenter : sa livrée de petit VRP de province parle pour lui".

Un VRP (Voyageur Représentant Placier) démarchant une jeune femme à son domicile

    • et par analogie :
      • l'ensemble des motifs et couleurs présentes sur l’extérieur d’un véhicule aérien, ferroviaire, routier ou marin.

Un avion de la Qantas en volUne locomotive de TGV

      • l'apparence de la peau, du pelage, du plumage ou de la carapace des animaux.

On dit par exemple : "Plus encore, je crois, que celle des fauves, la livrée des insectes est souvent d'une incroyable beauté".

      • une espèce d'insecte lépidoptère (papillon) de jour, appelée "Livrée des arbres", présente en Europe et en Asie, dont le dos des ailes est de couleur brun pâle, et dont la chenille bleue est nuisible aux ormes et aux arbres fruitiers.

Un "Livrée des arbres"Une chenille de "Livrée des arbres"

      • et par extension : d'autres espèces de lépidoptères (papillons) telles que la "Livrée des prés", la "Livrée des forêts" ou la "Livrée d’Amérique".

Source : wiktionary.org

"Gâté" et "Un gâté".

  • "Gâté" est un adjectif du langage courant signifiant, selon le contexte :
    • abîmé, altéré, défiguré, déformé,

On dit par exemple : "Les sans-abris ont souvent des visages gâtés faute d'un hébergement, d'une alimentation et de soins corrects".

    • pourri, avarié,

"Dans les aventures d'Astérix, les poissons d'Ordralphabétix sont gâtés car ils arrivent de Lutèce par char à boeufs".

    • cariée (pour une dent),

Une dent gâtée (cariée)

    • ou : choyé à l'excès et élevé avec trop d'indulgence.

On dit par exemple : "Arrête de pourrir ton fils : c'est un enfant gâté".

  • et "Un gâté" est un substantif masculin du langage courant désignant, pour les Marseillais et les Provençaux :
    • un câlin,

On dit par exemple : "J'ai hâte de revoir mes petits-enfants et de pouvoir leur faire un gâté !".

Un maman faisant un gâté ("câlin" en marseillais) à sa petite fille

    • ou : une étreinte.

On dit par exemple : "Oh, tu t'es fait mal, mon chéri : viens-donc que je te fasse un gâté".

Une jeune femme faisant un gâté ("câlin" en marseillais) à son compagnon

Source : wikipedia.org

"Juteux" et "Un juteux".

Attention : l'adjectif et le substantif n'ont absolument rien à voir l'un avec l'autre !

  • "Juteux" est en effet un adjectif qualifiant :

Un fruit juteux

    • au sens propre, dans le langage courant : un aliment ayant beaucoup de jus, comme par exemple de nombreux fruits, ou rendant beucoup de jus après cuisson, certaines viandes.

On dit par exemple : "Goûte-moi donc ces abricots, comme ils sont bien juteux !".

De la viande juteuse

    • et au sens figuré, dans le registre familier :
      • une grande abondance, spécialement en argent.

On l'utilise notamment pour qualifier une activité lucrative, rémunératrice, qui rapporte beaucoup.

On dit par exemple : "Le trafic d'animaux protégés est, avec le trafic d'armes, l'un des plus juteux".

      • ce qui réjouit parce que croustillant, amusant, grivois.

On dit par exemple : "Aujourd'hui encore, Le Canard enchaîné publie de juteuses révélations sur cette affaire".

Un adjudant français

  • tandis que "Un juteux" est un mot masculin du registre argotique appartenant au vocabulaire militaire.

Et qui désigne "Un adjudant".

On dit par exemple : "Attention : le juteux arrive !".

Depuis 1972, le grade d'adjudant est le troisième dans la hiérarchie des sous-officiers, après ceux de major et d'adjudant-chef.

Et il s'écrit "Adj" en abrégé.

Sources : Le Robert, www.larousse.fr, wikipedia.org et wiktionary.org

"Demi-sel", "Le demi-sel" et "Un demi-sel".

  • "Demi-sel" est un adjectif s'appliquant au beurre ou au fromage et signifiant : légèrement salé.
Une plaquette de beurre demi-sel
Une plaquette de beurre demi-sel
  • tandis que "Le demi-sel" constitue une ellipse lexicale désignant : un fromage fermier au lait cru, d’un poids d'environ 100 grammes et de forme carrée, devant son nom à sa pâte faiblement salée.

Il s'agit d'une appellation fromagère non protégée du Pays de Bray. Aussi trouve-t-on des fabrications industrielles au lait pasteurisé élaborées un peu partout dans le Nord-Ouest de la France.

  • et que "Un demi-sel" est un substantif masculin en forme d'idiotisme alimentaire et d'idiotisme numérique désignant :
    • dans le registre argotique : un proxénète exerçant par ailleurs un métier régulier et n'appartenant pas à la pègre, dont le milieu se méfie,

On dit par exemple : "Mimile le stéphanois a dit de se méfier de lui : il paraît que ce demi-sel fait aussi dans l'élevage de chevaux".

    • et par extension, dans le registre populaire : une personne dont un milieu quelconque considère qu'elle ne fait pas, ou pas encore complètement partie des siens.

On dit par exemple : "C'est un demi-sel : il n'a rejoint notre petit groupe que depuis moins d'un an".

Sources : www.cnrtl.fr, wikipedia.org et www.larousse.fr

"Fruitière" et "Une fruitière".

  • l'adjectif féminin "Fruitière" appartient au langage courant et signifie : qui porte des fruits ou qui concerne les fruits,

Une fruitière : fromagerie traditionnelle de montagne où est transformé du lait cru en fromage, dans les massifs du Jura et des Alpes

  • et "Une fruitière" est un substantif féminin peu connu du grand public, désignant, dans les massifs du Jura et des Alpes, tant en France qu'en Suisse : une fromagerie traditionnelle de montagne où est transformé du lait cru en fromage.
Fruitière à comté dans le Jura
Fruitière à Comté dans le Jura

Source : wikipedia.org

"Mutin" et "Un mutin".

Contrairement au substantif masculin "Un mutin", l'adjectif "Mutin" peut avoir deux significations différentes :

  • L'adjectif "Mutin" signifie en effet, selon le contexte :
    • ayant un caractère insoumis, rebelle ; porté à la révolte, désobéissant, effronté, frondeur, indiscipliné, querelleur.

On parle par exemple d'un "peuple mutin".

    • ou, dans le registre soutenu, par atténuation de sens : ayant un caractère espiègle, malicieux, vif ; d'humeur badine, taquine, aimant à plaisanter.

On parle par exemple d'un "enfant mutin".

  • tandis que le substantif masculin "Un mutin" désigne uniquement : une personne en révolte ouverte contre une autorité établie, qui refuse d'obéir aux ordres de ses supérieurs. Autrement dit, selon les circonstances : un émeutier, un insurgé, un rebelle, un séditieux.

Sources : www.cnrtl.fr et www.larousse.fr

"Significatif" et "Signifiant" ou "Le signifiant".

Ces mots paronymiques ont des significations assez proches et sont parfois confondus :

  •  "Significatif" est un adjectif voulant dire :
    • éloquant, parlant, révélateur ; qui signifie, exprime, indique, manifeste ou renseigne clairement, nettement, sans ambiguïté.

On dit par exemple : "Cet exemple est significatif".

    • lourd de sens, à quoi on attribue facilement telle interprétation, qui renseigne sur quelque aspect.

On dit par exemple : "Les chiffres du dernier trimestre sont significatifs".

  • "Signifiant" est :
    • soit un adjectif voulant dire :
      • qui signifie, qui a et transmet une signification, qui exprime beaucoup de choses.

On dit par exemple : "Ce choix n'est pas signifiant".

      • en linguistique : qui est porteur de signification, qui a du sens, qui fonctionne en tant que signe.

On dit par exemple :

      • et en théologie : qui signifie et opère.

On dit par exemple : "Les sacrements sont les signes signifiants et effectifs de la grâce".

    • soit le participe présent du verbe signifier, qui peut vouloir dire, selon le contexte :
      • Indiquer, marquer quelque chose, avoir comme sens,

On dit par exemple : "Elle m'a lancé un regard signifiant : Courage !".

      • exprimer ce que l’on entend par un mot, par une locution, par une phrase, en parlant de langue et de grammaire,

On dit par exemple : "Sea est un mot anglais signifiant Mer en français".

      • notifier, déclarer, faire connaître quelque chose par des signes évidents, des paroles expresses.

On dit par exemple : "Il m'a donné ses instructions sur un ton signifiant que je n'avais pas intérêt à contester".

      • dans le domaine judiciaire : notifier par voie de justice, par ministère d’huissier.

On dit par exemple : "Il faudra agir très vite en signifiant l'arrêt sous 48 heures".

  • et "Le signifiant" est un substantif  utilisé en linguistique, selon une terminologie instaurée par le linguiste suisse Ferdinand de Saussure (26 novembre 1857 - 22 février 1913)et .

Il désigne : la forme concrète, matérielle et sensible (image acoustique ou symboles graphiques) du signe linguistique, renvoyant arbitrairement à un concept, le "signifié".

Sources : www.larousse.fr, wiktionary.org et www.cnrtl.fr