Pourquoi dire : "Hacker" et "Un hacker", "Un hackeur" ou "Une hackeuse" ?

Et pas, simplement : "Pirater informatiquement" et "Un pirate informatique" ou "une pirate informatique" !

Puisqu'il s'agit de pénètrer par effraction dans des systèmes ou des réseaux informatiques.

Le substantif masculin "Un hacker" est un mot anglais.

Quant au verbe "Hacker" et aux substantifs masculin "Un hackeur" et fémlinin "Une hackeuse", il s'agit de mots de franglais.

Les utiliser contraint d'ailleurs ceux qui le font à prononcer différemment les mots homophonographes "Hacker" (a-ké) et "Un hacker" (un a-keur) afin de les distinger...

Source : wikipedia.org

On ne dit pas : "Le cryptage des données", "Crypter des données" ni "Un message crypté" ou "Un message décrypté" !

Mais :

  • "Le CHIFFRAGE des données",
  • "CHIFFRER des données", "CRYPTOGRAPHIER des données", "CODER des données" ou "ENCODER des données",
  • et "Un message CODÉ" ou "Un message DÉCODÉ" !

Source : www.academie-francaise.fr

"Une puce".

Ce substantif féminin du langage courant désigne :

  • avant toute chose : un insecte parasite de très petite taille se déplaçant par saut et "hématophage" (qui se nourrit du sang de l’homme et de divers animaux).

  • mais également, en raison de leur très petite taille :
    • un composant électronique monolithique non encapsulé, appelé "Puce électronique".

    • un bébé de sexe féminin ou une très jeune fille de faible corpulence, frêle et mince (registre familier).

On dit par exemple : "Tu devrais empêcher ta petite puce de tirer les moustaches de mon montagne des Pyrénées car des comme ça il en mange deux chaque matin, pour se mettre en appétit...".

    • un symbole typographique servant à marquer l’énumération au début d’une ligne. Comme ici, imédiatement à gauche de cette définition.
    • ou, enfin : une boucle d'oreille de petite taille.

Boucle d'oreille puce

Source : wikipedia.org

Pourquoi dire : "Un crash système" ?

Et pas : "Un PLANTAGE" !

Il s'agit d'une interruption anormale, souvent inattendue, d’un logiciel (lequel peut aussi bien être une application qu’un système d'exploitation) due à une panne, un incident ou un bogue.

Un plantage peut avoir plusieurs conséquences :

  • le programme s’interrompt abruptement (parfois avec un message d’erreur produit par le programme lui-même ou par le système d’exploitation),
  • le programme ne répond plus (interface non réactive),
  • l'image à l'écran se fige (la machine ne réagit plus aux sollicitations des périphériques d'entrée, et aucune évolution de son état n’est apparente),
  • ou l'ordinateur peut redémarrer plus ou moins subitement (après en avoir averti l’utilisateur ou non).

Un plantage a souvent pour origine soit une division par 0, soit une instruction inconnue ou non attendue (ou utilisant une valeur non attendue).

Source : wikipedia.org

"Le world wide wait".

J'aimais beaucoup ce calembour de la fin du XXe siècle, fondé sur la paronymie des mots anglais "Web" ("Toile d'araignée") et ("Wait") et  qui parodiait le nom de la Toile mondiale.

"Le World Wide Web" ("La toile d'araignée mondiale") devenait en effet ainsi... "Le world wide wait" ("L'attente mondiale") !

Il faut dire qu'à l'époque, le réseau Internet était véritablement engorgé par la popularité grandissante de la Toile. Et que les ordinateurs d'alors était infiniment moins puissants que ceux dont nous pouvons disposer de nos jours...

Source : wikipedia.org

"HTTP" et "HTTPS"

Ces sigles étranges et mystérieux signifient respectivement :

  • HTTP : Hypertext Transfer Protocol (Protocole de transfert hypertexte).

C'est à dire : un protocole de communication client-serveur développé pour la Toile mondiale.

  • et HTTPS : Hypertext Transfer Protocol Secure (Protocole de transfert hypertexte sécurisé).

C'est à dire : la combinaison du HTTP avec une couche de chiffrement comme SSL ou TLS.

Le HTTPS permet au visiteur de vérifier l'identité du site web auquel il accède, grâce à un certificat d'authentification émis par une autorité tierce, réputée fiable (et faisant généralement partie de la liste blanche des navigateurs internet).

Il garantit théoriquement la confidentialité et l'intégrité des données envoyées par l'utilisateur (notamment des informations entrées dans les formulaires) et reçues du serveur.

Et il peut permettre de valider l'identité du visiteur, si celui-ci utilise également un certificat d'authentification client.

Le HTTPS est généralement utilisé pour les transactions financières en ligne : commerce électronique, banque en ligne, courtage en ligne, etc.

Mais il est également utilisé pour la consultation de données privées, comme les courriers électroniques, par exemple.

Enfin, depuis le début des années 2010, le HTTPS s'est également généralisé sur les réseaux sociaux.

Source : wikipedia.org

Pourquoi dire : "Un cookie" ?

Un cookie

Et pas, selon le contexte  :

  • en matière alimentaire : "Un biscuit aux pépites de chocolat", comme le font si bien nos amis québecois.

Ainsi désignent-ils en effet fort justement ce petit biscuit rond, originaire des États-Unis d'Amérique, fait avec des brisures ou pépites de chocolat.

  • et en matière informatique : "Un témoin de connexion", "Un témoin de navigation" ou - par ellipse - "Un témoin" !

Il s'agit d'une suite d'informations envoyée par un serveur HTTP à un client HTTP, que ce dernier retourne lors de chaque interrogation du même serveur HTTP, sous certaines conditions.

Ce témoin est l'équivalent d'un fichier texte de petite taille, stocké sur le terminal de l'internaute.

Existant depuis les années 1990, ils permettent aux développeurs de sites web de conserver des données utilisateur afin de faciliter la navigation et de permettre certaines fonctionnalités.

Les témoins ont toujours été plus ou moins controversés, car ils contiennent des informations personnelles résiduelles pouvant potentiellement être exploitées par des tiers.

Ces informations censées être privées ne le sont pas vraiment, puisqu'elles sont accessibles à un certain point.

Source : wikipedia.org

Pourquoi dire : "Le World Wide Web" ou - par ellipse - "Le web" ?

Et pas : "La toile d’araignée mondiale" et - par ellipse - "La Toile" ou "La Toile mondiale", ou "Le réseau mondial" !

Ces différentes appellations - correspondant au célébrissime sigle anglais "www" - désignent un système hypertexte public fonctionnant sur Internet, qui permet de consulter, avec un navigateur, des pages accessibles sur des sites.

L’image de la toile d’araignée vient des hyperliens qui lient entre elles les pages de la Toile.

Et, par le passé, l'appellation anglaise "World Wide Web" - qui s'écrit actuellement en séparant les mots et avec des majuscules - s'est écrit : "WorldWideWeb", "World-Wide Web", "WWW" et "W3C".

Source : wikipedia.org

"SSL" et "TSL" ou "SSL/TSL"

La TLS (Transport Layer Security) ou "Sécurité de la couche de transport", et son prédécesseur, la SSL (Secure Sockets Layer) ou "Couche de sockets sécurisée", sont des protocoles de sécurisation des échanges par réseau informatique, notamment par Internet.

Le protocole SSL a été développé à l'origine par Netscape Communications Corporation pour son navigateur.

L'organisme de normalisation IETF (Internet Engineering Task Force) en a poursuivi le développement en le rebaptisant TLS (Transport Layer Security).

On parle parfois de SSL/TLS pour désigner indifféremment SSL ou TLS.

Source : wikipedia.org

Pourquoi dire : "Le crowdfunding" ?

Et pas : "Le financement participatif" !

C'est à dire : un échange de fonds entre individus en dehors des circuits financiers institutionnels, afin de financer un projet.

L'appel de fonds se fait à partir de la description d'un projet précis (artistique, humanitaire, entrepreneurial...), au moyen d'une plate-forme en ligne permettant de recueillir de nombreux apports de petits montants.

Le financement peut prendre la forme d'un don, d'un prêt avec ou sans intérêts, ou encore d'un investissement en capital.

Nos amis québecois disent : "Le sociofinancement".

Source : www.economie.gouv.fr

"Cinq sur cinq", "5/5", "5X5" ou "Fort et clair".

Ces différentes formules et abréviations s'utilisent afin de signifier qu'un message a été parfaitement compris par le destinataire.

En vocabulaire radio professionnel, cette expression décrit une qualité de communication la plus élevée possible, c'est-à-dire un rapport signal-bruit maximal.

L'origine de l'expression vient de la codification des communications militaires qui dans de nombreux pays (en particulier ceux membres de l'OTAN) utilisent deux échelles numériques pour évaluer la qualité d'une communication : la première pour la force du signal reçu ("Fort") et la seconde pour la clarté du signal reçu ("Clair") ; chacune allant de un à cinq.

"Cinq sur cinq", parfois transcrit "5/5" ou "5x5", correspond donc à un niveau maximal sur chacune des deux échelles, tant en intensité qu'en clarté.

Mais la formule "Cinq sur cinq" s'utilise dans le langage courant, lorsque l'on dit par exemple : "Le message a bien sûr été reçu cinq sur cinq par le président".

Source : wikipedia.org

"Une souris grise".

Cette locution nominale désigne :

Une "Souris grise", également appelée "Souris commune" ou "Souris domestique".

  • au sens propre, dans le langage courant : un petit mammifère rongueur domestique également appelé "Souris commune" ou "Souris domestique", voire - tout simplement - "Souris".

Cet animal nocturne, généralement assez craintif, vit souvent à proximité ou dans les habitations humaines, d'où son appellation "domestique"» (mot dérivé du latin "Domus", la maison), à l'instar de la "Mouche domestique".

La souris blanche est une race de souris domestiquée largement utilisée en laboratoire. Une fois apprivoisée c'est un animal qui est également apprécié comme animal de compagnie, car très affectueux et intelligent.Une souris informatique avec fil de couleur grise

  • et par métonymie :
    • un petit périphérique informatique consistant en un dispositif de pointage pour ordinateur. Elle est composée d'un petit boîtier fait pour tenir sous la main, sur lequel se trouvent un ou plusieurs boutons, et une molette dans la plupart des cas.

La souris a été inventée en 1963 par Douglas Engelbart du Stanford Research Institute et présentée au public en 1968. Pendant de nombreuses années les souris informatiques ne communiquaient avec l'ordinateur que par l'intermédiaire d'un fil, ce qui les faisait ressembler à des souris domestiques.

Depuis, sont apparus des modèles sans-fil, dont les communications avec l'ordinateur se font par ondes radio ou par liaisons infra-rouge.

Femmes-soldats allemandes à Paris (75) durant la Seconde Guerre mondiale ou "Souris grises".

    • ou : dans le registre familier, durant la Seconde Guerre mondiale : une femme-soldat allemande.

Appelées "Helferin/nen" ("Assistante/s" en allemand), ces femmes étaient des auxiliaires de service de l'armée.

Auxiliaires féminines de la Wehrmacht à Paris (75) ou "Souris grises"

​Elles n'ont pas seulement été utilisées sur le territoire allemand, mais également, dans une moindre mesure , dans les territoires occupés, tels que le Gouvernement général de Pologne, la France, la Biélorussie, la Yougoslavie, les États baltes, la Grèce, ou l'Italie et la Roumanie alliées.​

Elles travaillaient principalement :

      • comme standardistes, opératrices télex et radio, porteuses de messages, dactylographes,
      • dans le domaine de la défense aérienne : comme artilleurs auxiliaires, de la surveillance et de la sécurité des vols, de la météorologie,
      • et dans le domaine médical, comme infirmières de la Croix-Rouge allemande et d'autres organismes,

Ces auxiliaires féminines ont été plus de un demi-million et elles ont permis d'envoyer au front presque autant de soldats hommes, dont elles ont effectué les tâches durant toute la durée de la guerre.

​Plus de la moitié d'entre elles s'étaient porté volontaires pour cela.

Et, à la fin de la guerre, certaines unités militaires étaient presque exclusivement composées de femmes.

En France, sous l'occuation, on les appelait également - dans le registre argotique - des "Frisées".

Source : wikipedia.org

"Les grandes oreilles".

Antenne radar géante

Cette locution nominale du registre familier désigne :

  • un service gouvernemental d’écoutes téléphoniques ou, plus généralement, d’espionnage des communications,
  • ainsi que, par extension, les grandes antennes paraboliques utilisées pour intercepter ces conversations.

Source : wiktionary.org