Pourquoi dire le "Le voguing" !

Et pas : "La vogue" !

Il s'agit d'un style de danse urbaine, né dans les années 1970, dans des clubs fréquentés par des homosexuels afro-américains, essentiellement dans la ville de New York (New York) (États-Unis d'Amérique).

"Mistinguett".

La chanteuse et danseuse française Mistinguett

Il s'agit du nom de scène de la chanteuse et actrice française Jeanne Florentine Bourgeois, née le 3 avril 1875 et morte le 5 janvier 1956.

La chanteuse et danseuse française Mistinguett

L'origine de son nom de scène

Celui-ci constitue l'apocope de "Mistinguette", un mot figurant dans une de ses premières chansons intitulée "La Mistinguo" ("O la Mistinguo, O la Mistinguette !"). Qui devint d'abord "Miss Tinguette" avant d'évoluer - par syncope - en "Mistinguett" !

La chanteuse et danseuse française Mistinguett et ses "boys" ou "danseurs de revue"
La chanteuse et danseuse française Mistinguett et ses "boys" ou "danseurs de revue"
La chanteuse et danseuse française Mistinguett au terme de la (périlleuse) descente du grand escalier, en ouverture d’une revue du Casino de Paris, en 1926
La chanteuse et danseuse française Mistinguett au terme de la (périlleuse) descente du grand escalier, en ouverture d’une revue du Casino de Paris, en 1926

Mistinguett a été la grande vedette du "Moulin Rouge", des "Folies Bergère" et du "Casino de Paris".

Affiche du Casino de Paris pour la revue "Féérie de Paris" avec en vedette la chanteuse et danseuse française MistinguettAffiche du Casino de Paris pour la revue "Paris Miss" avec en vedette la chanteuse et danseuse française Mistinguett

 

 

 

 

 

 

 

 

Affiche du Casino de Paris avec en vedette la chanteuse et danseuse française MistinguettAffiche du Casino de Paris avec en vedette la chanteuse et danseuse française Mistinguett

Affiche du Casino de Paris pour la revue "Paris qui brille" avec en vedette la chanteuse et danseuse française Mistinguett

Affiche de la chanteuse et danseuse française MistinguettAffiche de la chanteuse et danseuse française Mistinguett

Affiche de la chanteuse et danseuse française MistinguettAffiche du Moulin Rouge de 1926 avec en vedette la chanteuse et danseuse française Mistinguett

Elle fut incontestatblement l'une de nos plus grandes gloires nationales des années 1920 et 1930.

Et elle a longtemps incarné, à travers le monde, l'image type de la parisienne.

La chanteuse et danseuse française Mistinguett

Assez incroyablement, près d'un siècle plus tard, ses chansons "Ça c'est Paris" (1926) et "C'est vrai" ("On dit que j'ai de belles gambettes") (1933) résonnent encore dans les mémoires de nombre d'entre nous !

Je ne suis jamais né qu'en 1961, mais j'ai toujours eu l'impression d'avoir 20 ou 30 ans de plus... Et je confesse volontiers un petit (litote !) côté nostalgique.

De là à vous dire ce que je pense du "rap" ou de la "techno"... c'est une autre histoire ; sur laquelle je reviendrai peut-être à l'occasion, mais je vais encore passer pour un dinosaure.

Source : wikipedia.org

"Un diptyque" ou "Un triptyque".

Il s'agit - comme l'indique son étymologie grecque - d'une œuvre en deux volets ou en trois volets.

Le diptyque/triptyque est en effet un ensemble composé de deux/trois unités distinctes qui entretiennent une correspondance.

Il s'est d'abord longtemps agit de peintures ou de sculptures composées de deux panneaux, fixes ou mobiles. Et à usage essentiellement religieux.

De plus en plus, de nos jours, cependant,  le terme s'utilise dans de nouveaux domaines artistiques :

  • dans la photographie : en parlant de deux/trois photographies s'alimentant visuellement l'une l'autre dans un but esthétique ou documentaire.

Par exemple : Plan général-détails. Ou deux/trois plans d'une même scène à deux/trois époques différentes.

  • dans le cinéma :
    • en parlant de deux films complémentaires qui, toutefois, ne se font pas suite.

Par exemple : "Mémoires de nos pères" et "Lettres d'Iwo Jima" est un diptyque de Clint Eastwood (2006), présentant la bataille d'Iwo Jima (1945) d'un point de vue américain et d'un point de vue japonais.

    • Ou d'une œuvre complète originellement mais scindée en deux parties pour des raisons commerciales.

Par exemple : "Kill Bill 1" et Kill Bill 2" de Quentin Tarantino (2003 et 2004). Conçu à l'origine comme un seul film,mais séparé en deux parties en raison de sa longueur (environ 4 heures pour les deux volets réunis).

Ou "1900" de Bernardo Bertolucci (1976) qui durait 5H20 et est donc sorti en deux parties.

    • Par abus de langage, les termes "diptyque" et "triptyque" sont désormais souvent utilisés pour désigner toutes les séries de deux ou trois films, sans distinction.
  • dans la bande dessinée :
    • en parlant de deux albums complémentaires qui, toutefois, ne se font pas suite.
    • ou d'une œuvre complète originellement mais scindée en deux parties pour des raisons commerciales.

Par exemple : Les deux albums de Tintin, "Les sept boules de cristal" et "Le temple du soleil", d'Hergé (1947 et 1948), ou "Le diable des sept mers" d'Hermann (2008 et 2009).

    • Par abus de langage, les termes "diptyque" et "triptyque" sont désormais souvent utilisés pour désigner toutes les séries de deux ou trois albums, sans distinction.
  • dans la musique : en parlant d'une œuvre en deux ou trois parties.

Celles-ci, quoique séparées, sont indissociables du fait de leur lien musical.

Par exemple : la "Toccata et fugue en ré mineur", œuvre pour orgue écrite par Jean-Sébastien Bach entre 1703 et 1707, est un diptyque.

"Ingres".

Autoportrait de Jean-Auguste-Dominique Ingres à 24 ans (1804)

Jean-Auguste Dominique Ingres est un peintre français, né le 29 août 1780 et mort le 14 janvier 1867.

Devenu, à Paris (75), l'élève de Jacques-Louis David, il obtient le Prix de Rome en 1801.

Il ne se rend en Italie qu'en 1806, mais y reste jusqu'en 1824. De retour à Paris (75), il connaît la reconnaissance officielle, apparaissant comme le champion de la doctrine du beau et de la primauté du dessin sur la couleur, en opposition successive aux courants romantiques et réalistes. Nommé directeur de l'Académie de France à Rome, il y retourne de 1835 à 1842.

Napoléon 1er sur le trône impérial par Jean-Auguste-Dominique Ingres (1806)
Napoléon 1er sur le trône impérial par Jean-Auguste-Dominique Ingres (1806)

Ingres a d'abord et à plusieurs étapes de sa carrière vécu de ses portraits, peints ou dessinés.

Éléonore-Marie-Pauline de Galard de Brassac de Béarn (1825–1860), princesse de Broglie, peinte par Jean-Auguste-Dominique Ingres (1851-1853)
Éléonore-Marie-Pauline de Galard de Brassac de Béarn (1825–1860), princesse de Broglie, peinte par Jean-Auguste-Dominique Ingres (1851-1853)

Réputé peu sociable, il fut souvent mal traité par la critique. Les tenants d'un style plus libre et d'une exécution plus rapide condamnaient sa manière, tout comme les académiques, qui lui reprochaient notamment les déformations expressives qu'il faisait subir aux corps dans ses nus.

La Grande Odalisque par Jean-Auguste-Dominique Ingres (1814)
La Grande Odalisque par Jean-Auguste-Dominique Ingres (1814)

Membre du Sénat impérial à partir de 1862, il y vota durant plus de quatre ans conformément aux voeux du pouvoir.

Passionné par la musique et le violon, Ingres a même été, durant un temps, deuxième violon à l’Orchestre du Capitole de Toulouse (31).

Cette passion a fait entrer son nom dans le langage courant avec la locution nominale "Avoir un violon d'Ingres".

Souvenir personnel

Philatéliste précoce, j'ai découvert sa "Baigneuse" dès 1967, grâce au timbre-poste que lui avait alors consacré la Poste française.

Timbre-poste français de 1967 représentant la Baigneuse de Jean-Auguste-Dominique Ingres (1807)
Timbre-poste français de 1967 représentant la Baigneuse de Jean-Auguste-Dominique Ingres (1807)
La baigneuse de Jean-Auguste-Dominique Ingres (1807)
La baigneuse de Jean-Auguste-Dominique Ingres (1807)

Source : wikipedia.org

"Un violon d'Ingres".

Cette locution nominale désigne un passe-temps favori.

C'est à dire ce que l'on appelle "Un dada" dans le registre familier et que nos amis anglophones appellent "Un hobby".

À l'origine employée exclusivement pour les activités artistiques, elle s’utilise aujourd'hui dans un sens plus large pour toutes les activités auxquelles on se consacre en dehors de sa profession, pour se distraire ou assouvir une passion.

Cette expression du langage courant fait référence à la passion du peintre français Jean-Auguste-Dominique Ingres pour le violon et la musique.

On dit par exemple : "Le violon d'Ingres de l'auteur de J'aime les mots est de collectionner les mots, les expressions et les noms depuis son plus jeune âge".

Source : www.caminteresse.fr