Et pas : "La vogue" !
Il s'agit d'un style de danse urbaine, né dans les années 1970, dans des clubs fréquentés par des homosexuels afro-américains, essentiellement dans la ville de New York (New York) (États-Unis d'Amérique).
Richesse et défense de la langue française
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Et pas : "La vogue" !
Il s'agit d'un style de danse urbaine, né dans les années 1970, dans des clubs fréquentés par des homosexuels afro-américains, essentiellement dans la ville de New York (New York) (États-Unis d'Amérique).
Il s'agit du nom de scène de la chanteuse et actrice française Jeanne Florentine Bourgeois, née le 3 avril 1875 et morte le 5 janvier 1956.
Celui-ci constitue l'apocope de "Mistinguette", un mot figurant dans une de ses premières chansons intitulée "La Mistinguo" ("O la Mistinguo, O la Mistinguette !"). Qui devint d'abord "Miss Tinguette" avant d'évoluer - par syncope - en "Mistinguett" !


Mistinguett a été la grande vedette du "Moulin Rouge", des "Folies Bergère" et du "Casino de Paris".
Elle fut incontestatblement l'une de nos plus grandes gloires nationales des années 1920 et 1930.
Et elle a longtemps incarné, à travers le monde, l'image type de la parisienne.
Assez incroyablement, près d'un siècle plus tard, ses chansons "Ça c'est Paris" (1926) et "C'est vrai" ("On dit que j'ai de belles gambettes") (1933) résonnent encore dans les mémoires de nombre d'entre nous !
Je ne suis jamais né qu'en 1961, mais j'ai toujours eu l'impression d'avoir 20 ou 30 ans de plus... Et je confesse volontiers un petit (litote !) côté nostalgique.
De là à vous dire ce que je pense du "rap" ou de la "techno"... c'est une autre histoire ; sur laquelle je reviendrai peut-être à l'occasion, mais je vais encore passer pour un dinosaure.
Source : wikipedia.org
Il s'agit, en musique classique, d'un chanteur ou d'une chanteuse, spécialisé/e dans le genre lyrique (opéra, opérette).
Il s'agit - comme l'indique son étymologie grecque - d'une œuvre en deux volets ou en trois volets.
Le diptyque/triptyque est en effet un ensemble composé de deux/trois unités distinctes qui entretiennent une correspondance.
Il s'est d'abord longtemps agit de peintures ou de sculptures composées de deux panneaux, fixes ou mobiles. Et à usage essentiellement religieux.
De plus en plus, de nos jours, cependant, le terme s'utilise dans de nouveaux domaines artistiques :
Par exemple : Plan général-détails. Ou deux/trois plans d'une même scène à deux/trois époques différentes.
Par exemple : "Mémoires de nos pères" et "Lettres d'Iwo Jima" est un diptyque de Clint Eastwood (2006), présentant la bataille d'Iwo Jima (1945) d'un point de vue américain et d'un point de vue japonais.
Par exemple : "Kill Bill 1" et Kill Bill 2" de Quentin Tarantino (2003 et 2004). Conçu à l'origine comme un seul film,mais séparé en deux parties en raison de sa longueur (environ 4 heures pour les deux volets réunis).
Ou "1900" de Bernardo Bertolucci (1976) qui durait 5H20 et est donc sorti en deux parties.
Par exemple : Les deux albums de Tintin, "Les sept boules de cristal" et "Le temple du soleil", d'Hergé (1947 et 1948), ou "Le diable des sept mers" d'Hermann (2008 et 2009).
Celles-ci, quoique séparées, sont indissociables du fait de leur lien musical.
Par exemple : la "Toccata et fugue en ré mineur", œuvre pour orgue écrite par Jean-Sébastien Bach entre 1703 et 1707, est un diptyque.
Jean-Auguste Dominique Ingres est un peintre français, né le 29 août 1780 et mort le 14 janvier 1867.
Devenu, à Paris (75), l'élève de Jacques-Louis David, il obtient le Prix de Rome en 1801.
Il ne se rend en Italie qu'en 1806, mais y reste jusqu'en 1824. De retour à Paris (75), il connaît la reconnaissance officielle, apparaissant comme le champion de la doctrine du beau et de la primauté du dessin sur la couleur, en opposition successive aux courants romantiques et réalistes. Nommé directeur de l'Académie de France à Rome, il y retourne de 1835 à 1842.

Ingres a d'abord et à plusieurs étapes de sa carrière vécu de ses portraits, peints ou dessinés.

Réputé peu sociable, il fut souvent mal traité par la critique. Les tenants d'un style plus libre et d'une exécution plus rapide condamnaient sa manière, tout comme les académiques, qui lui reprochaient notamment les déformations expressives qu'il faisait subir aux corps dans ses nus.

Membre du Sénat impérial à partir de 1862, il y vota durant plus de quatre ans conformément aux voeux du pouvoir.
Passionné par la musique et le violon, Ingres a même été, durant un temps, deuxième violon à l’Orchestre du Capitole de Toulouse (31).
Cette passion a fait entrer son nom dans le langage courant avec la locution nominale "Avoir un violon d'Ingres".
Philatéliste précoce, j'ai découvert sa "Baigneuse" dès 1967, grâce au timbre-poste que lui avait alors consacré la Poste française.


Source : wikipedia.org
Cette locution nominale désigne un passe-temps favori.
C'est à dire ce que l'on appelle "Un dada" dans le registre familier et que nos amis anglophones appellent "Un hobby".
À l'origine employée exclusivement pour les activités artistiques, elle s’utilise aujourd'hui dans un sens plus large pour toutes les activités auxquelles on se consacre en dehors de sa profession, pour se distraire ou assouvir une passion.
Cette expression du langage courant fait référence à la passion du peintre français Jean-Auguste-Dominique Ingres pour le violon et la musique.
On dit par exemple : "Le violon d'Ingres de l'auteur de J'aime les mots est de collectionner les mots, les expressions et les noms depuis son plus jeune âge".
Source : www.caminteresse.fr