"Un trombone".

Trombone à coulisse

  • Le "Trombone" est un instrument de musique à vent et à embouchure de la famille des cuivres clairs. Le terme désigne implicitement le trombone à coulisse caractérisé par l'utilisation d'une coulisse télescopique, avec laquelle l'exécutant allonge ou raccourcit la colonne d'air en vibration pour modifier la hauteur des sons, mais il existe également des modèles de trombone à pistons.

Son registre est plus grave que celui d'une trompette et il est utilisé dans de nombreux genres musicaux et joué dans presque tous types d'orchestres.

Un joueur de trombone est appelé "Tromboniste" ou, par métonymie, "Trombone" ("Le premier trombone de l'orchestre").

Attache-lettres ou trombones

  • tandis qu'un "Trombone" ou "Attache-lettres" est un petit objet, utilisé pour maintenir solidairement une liasse de feuilles de papier, constitué d'un fil métallique replié sur lui-même.

 

Sources : wikipedia.org et www.larousse.fr

"Le roi du rock", "Elvis the pelvis", "The king" ou "The king of rock and roll".

Elvis Presley

Il s'agit des surnoms anglais du chanteur de rock et acteur états-unien Elvis Presley, né le 8 janvier 1935 et mort le 16 août 1977.

Elvis Presley a contribué à populariser, dès 1954, le genre naissant du "rockabilly", un mélange énergique de "musique country" et de "rhythm and blues". Et son talent de chanteur ainsi que sa gestuelle provocatrice ont fait de lui une figure de proue du "rock and roll", en même temps qu'un sujet de controverses.

En 1973, il est le premier à donner un concert diffusé dans le monde entier par satellite.

Et en 1977, à l'âge de seulement 42 ans, il meurt, fragilisé par des années de consommation excessive de médicaments, d’alcool et de drogue, dans son manoir de Graceland (Memphis) (Tennessee).

Elvis Presley est l'artiste solo le plus vendu dans l'histoire de la musique enregistrée, avec des estimations de ventes allant de 600 millions à 1 milliard de disques, qui font de lui l'un des musiciens les plus célèbres et les plus influents du XXe siècle, surnommé pour cela "Le roi" ou "Le roi du rock and roll".

Le déhanché d'Elvis Presley dans "Jailhouse rock"

Le surnom en forme de paronomase "Elvis the pelvis" ("Elvis le bassin"), qu'il n'appréciait guère, fait référence à son déhanché suggestif, qui donna lieu à une importante controverse médiatique, lorsqu'il se livra à des mouvements suggestifs, le 5 juin 1956, au cours du "Milton Berle Show", diffusé sur la chaîne télévisée ABC, après avoir abandonné sa guitare en coulisse, sur les conseils de l'animateur.

Source : wikipedia.org

"Gilbert Bécaud".

Il s'agit du nom de scène de l'auteur-compositeur-interprète français François Gilbert Léopold Silly, né le 24 octobre 1927 et mort le 18 décembre 2001.

Il demeure l'emblème de l'Olympia, où sa prestation du 17 février 1955 lui valut - parmi d'autres - le surnom de "Monsieur 100 000 volts".

En 1957, Gilbert Bécaud enregistre la chanson "Salut les copains", qui, en 1959, donne son titre à une émission radiophonique d'Europe 1 qui, très vite, devient culte auprès des adolescents, donnant naissance au magazine éponyme à succès.

Quatre ans plus tard, en 1961, une autre chanson de Bécaud, nommée "Tête de bois" inspire son titre à une émission de télévision également destinée aux jeunes : "Âge tendre et tête de bois".

Gilbert Bécaud arborait toujours une cravate à pois qu’il porta presque tout au long de sa carrière. Cherchant un travail, il s’était en effet présenté un jour dans un piano-bar, afin de demander au patron s’il pouvait remplacer le pianiste qui était absent. Mais le patron refusa sous prétexte que Bécaud ne portait pas de cravate. Sa mère qui l'accompagnait alors, n’hésita pas à découper le bas de sa robe bleue à pois afin de lui confectionner une espèce de cravate, grâce à laquelle le patron du bar permit à Bécaud de lui faire une démonstration de piano. Sa prestation s'étant avérée réussie, le patron lui demanda de venir jouer tous les soirs et, de ce jour, Bécaud ne cessa d'arborer une cravate à pois !

Source : wikipedia.org et www.cinememorial.com

"Un décor d'opérette".

Cette locution nominale désigne un décor factice, conventionnel.

Le qualificatif "d'opérette" s'utilise d'ailleurs, de façon générale, pour désigner quelque chose qu'il est impossible de prendre au sérieux.

On dit par exemple : "La principauté de Monaco, ce royaume d'opérette".

Même si, ce faisant, en France, en 1982, on perd illico presto sa place de présentateur du journal télévisé !

C'est en effet la mésaventure qui survint au malheureux journaliste français Bernard Langlois, pour avoir évoqué, le 14 septembre 1982, ladite principauté de Monaco en terme de "caillou cossu" et de "royaume d'opérette" et minimisé, de manière ironique, la mort de la princesse Grace de Monaco ("Cela ne changera rien au destin de l'humanité. Juste un deuil ordinaire, la peine ordinaire d'une famille célèbre qui nous était familière par la grâce des gazettes") en soulignant que celle-ci était moins importante que l'assassinat, survenu le même jour, du président Bachir Gemayel, en pleine guerre du Liban.

Toute vérité n'est pas bonne à dire !

Source : www.cnrtl.fr

"Sheila".

Sheila

Il s'agit du nom de scène de la chanteuse française Annie Chancel, née le 16 août 1945.

Idole des années yéyé, Sheila est l'artiste féminine française qui a enregistré le plus de tubes entre 1963 et 1982.

Elle a connu un succès international lors de sa période disco, pendant laquelle elle a chanté en anglais et dansé avec le trio de danseurs noirs "B. Devotion", collaborant avec Nile Rodgers et le groupe Chic en 1980, puis avec Keith Olsen en 1981.

Elle aurait vendu plus de 85 millions de disques dans le monde et est l'une des rares artistes françaises à s'être classée au Billboard américain.

Son éphémère mariage avec le chanteur Ringo fit la une de l'actualité le 7 avril 1975.

"Monsieur 100 000 volts", "Monsieur Dynamite" et "Le champignon atomique".

Gilbert Bécaud "Monsieur 100 000 volts"

Il s'agit des surnoms du chanteur français Gilbert Bécaud.

C'est après son premier passage en vedette, le 17 février 1955 après-midi, à l'Olympia, à Paris (75) où quatre mille jeunes, emportés par son incroyable énergie de Gilbert Bécaud, cassent les fauteuils et détériorent une partie de la salle, que la presse lui attribue ces surnoms.

Cet incident marque le véritable départ de la carrière de Bécaud et surtout son attachement à l'Olympia, dont il reste l'emblème. Le nombre de ses passages dans cette salle, plus de trente fois de 1954 à 1999, demeure du reste toujours un record.

Source : wikipedia.org

Ne dites pas : "J'adore ce score" !

Mais : "J'adore cette MUSIQUE DE FILM" !

Cela vous évitera d'utiliser l'ellipse de la locution anglaise "Original motion picture score" :

Ne dites pas : "La tracklist" !

Et pas, tout simplement, : "La liste des titres", "La liste des morceaux" ou "La liste des chansons" !

Ne dites pas : "La hi-fi" ou "Une chaîne hi-fi" !

Mais : "La haute fidélité" ou "Une chaîne haute-fidélité" !

Puisque c'est ce que ce mot-valise anglophone signifie ("high-fidelity").