48 animaux sauvages de nos régions de fiction entrés dans notre imaginaire collectif.

Ce petit inventaire regroupant 48 noms d'animaux sauvages de nos région de fiction relevant de 13 espèces différentes est évidemment loin d'être exhaustif. Mais il a néanmoins le mérite d'exister et de nous montrer à quel point les animaux de fiction ont aujourd'hui envahit notre imaginaire collectif !

1 BELETTE : Buckminster (dit Buck) ("L'âge de glace")

3 ÉCUREUILS : Spip ("Spirou et Fantasio"), Scrat et Scratina ("L'âge de glace")

1 FAON : Bambi

1 FURET : Croque-monsieur ("Sibylline")

5 HÉRISSONS : Goupillon ("Chlorophylle"), Kissifrott ("Gaston Lagaffe), Louis ("L'âge de glace"), Sonic (jeu vidéo) et Verboten ("Sibylline")

1 LÉROT (rongeur nocturne proche des loirs) : Chlorophylle

3 LOUPS : Grand Loup, Petit Loup ("Les trois petits cochons") et Mini-loup

1 LOUTRE : Torpille ("Chlorophylle")

5 OURS : Baloo ("Le livre de la jungle"), Ben ("Mon ami Ben"), Colargol et Placid ("Placid et Muzo") et Nounours ("Bonne nuit les petits").

3 OURSONS : Bob ("Butagaz"), Paddington et Winnie ("Winnie l'ourson")

4 RATS : Anathème Percemiche ("Sibylline), Anthracite ("Chlorophylle"), Rémy et Émile ("Ratatouille")

5 RENARDS : Muzo ("Placid et Muzo"), Nick Wild (" Zootopie"), Pistolard ("Sibylline"), Renart ("Le roman de Renart ") et Rouky ("Rox et Rouky")

15 SOURIS : Mickey (précédemment Mortimer), Jojo, Michou et Minnie ("Mickey"), Basil ("Basil détective privé"), Bernard et Bianca, Cheese ("Gaston Lagaffe"), Gus et Jaq dits Gusgus et Jackjack ("Cendrillon"), Jerry ("Tom et Jerry"), Minimum (Chlorophylle"), Roquefort ("Les aristochats"), Sibylline et Taboum ("Sibylline")

29 chats de fiction entrés dans notre imaginaire collectif.

Ce petit inventaire regroupant 28 noms de chats de fiction est évidemment loin d'être exhaustif. Mais il a néanmoins le mérite d'exister et de nous montrer à quel point les animaux de fiction ont aujourd'hui envahit notre imaginaire collectif !

Duchesse, Marie, Berlioz, Toulouse, Walter Giuseppe Désiré Casey Thomas O'Malley, et Scat Cat ("Les aristochats"),

Azraël ("Les schtroumpfs"),

Bigoudi ("La séquence du jeune spectateur"),

Célimène ("Chlorophylle"),

Chaminou ("Chaminou et le Khrompire"),

Chat (Le) (de Philippe Geluck)

Chat du Cheshire (ou de Chester) (Le) ("Alice au pays des merveilles"),

Félix le chat,

Fritz le chat,

Garfield,

Gustave et Pantoufle ("Sibylline"),

Hercule ("Pif"),

Lucifer ("Alice au pays des merveilles"),

M. Chat,

Mirliton,

Oliver ("Oliver et compagnie"),

Pat Hibulaire,

Poussy,

Ramsès (le chat blanc des publicités Feu Vert),

Si et Am ("La belle et le clochard"),

Sylvestre (dit Grosminet) ("Titi et Grosminet")

Tom ("Tom et Jerry")

45 animaux de la ferme de fiction entrés dans notre imaginaire collectif.

Ce petit inventaire regroupant 46 noms d'animaux de la ferme de fiction relevant de 9 espèces différentes est évidemment loin d'être exhaustif.

Mais il a néanmoins le mérite d'exister et de nous montrer à quel point les animaux de fiction ont aujourd'hui envahit notre imaginaire collectif !

2 ÂNES : L'âne ("Shrek") et Bourriquet ("Winnie l'ourson")

24 CHEVAUX : Arabesque ("Les tuniques bleues"), Black ("L'étalon noir"), Crin-Blanc, Fellow ("Buddy Longway"), Flicka ("Mon amie Flicka"), Frère cheval ("Oumpah-Pah"), Frou-Frou ("Les aristochats »), Horace ("Mickey"), Horace le cheval de l'Ouest, Jolly Jumper ("Lucky-Luke"), Major ("Cendrillon"), Maximus ("Raiponce"), Monsieur Ed, le cheval qui parle (série télévisée), Palomino ("Comanche"), Pataclop ("Zoé et Pataclop"), Petit-Tonnerre ("Yakari"), Poly, Rossinante ("L’Ingénieux Hidalgo Don Quichotte de la Manche"), Ruby ("Jerry Spring"), Silver ("Le Lone Ranger"), Spirit ("Spirit, l'étalon des plaines"), Stewball (la chanson d'Hughes Aufray), Tornado ("Zorro") et Ulysse ("Heureux qui comme Ulysse").

2 CHÈVRES : Biquette ("Johan et Pirlouit") et Djali ("Le bossu de Notre-Dame")

5 COCHONS : Naf-Naf, Nif-Nif et Nouf-Nouf ("Les trois petits cochons"), Porcinet (" Winnie l'ourson") et Tire-lire ("Taram et le chaudron magique")

8 LAPINS : Bugs Bunny, Clothaire ("Sibylline"), Coco Lapin ( ("Winnie l'ourson"), Jeannot Lapin, Panpan ("Bambi "), Roger Rabbit et Serpolet ("Chlorophylle"). Et, bien sûr, le lapin de Pâques.

1 MOUTON : Shaun ("Shaun le mouton")

1 PONEY : Polly

1 TRUIE : Aglaë ("Aglaë et Sidonie")

2 VACHES : Clarabelle (précédemment Bellecorne puis Yvette) et Marguerite ("La vache et le prisonnier")

 

"Mac Lesggy".

Mac Lesggy

Il s'agit du pseudonyme de l'animateur de télévision français Olivier Lesgourgues, né le 1er août 1962.

"Lesggy" est le diminutif habituel de son patronyme "Lesgourgues", tandis que "Mac" fait référence au préfixe écossais, pays auquel l'animateur voue une véritable passion.

Ingénieur agronome de formation, il anime depuis février 1991, sur la chaîne française M6, une émission de vulgarisation scientifique, intitulée "E=M6".

Il est notamment connu du grand public pour ses tenues vestimentaires excentriques, avec ses paires de lunettes Alain Mikli.

Source : wikipedia.org

Ne dites pas : "Baisse le son de la télé !" !

Mais : "Baisse le VOLUME de la téléVISION !" !

"VF", "VO", "VOST", "VOSTF", "VOSTFR" ou "VM".

Ces cinq sigles désignent les différentes versions d'un film étranger (ou d'un programme : téléfilm, feuilletons, etc.) proposées au public :

  • VF (Version Française) : le film est doublé en français. C'est la version traditionnellement retenue dans notre pays par les chaînes de télévision grand public, le téléspectateur français étant considéré comme peu polyglotte.

Et il ne risque guère de le devenir en partant de ce principe ! À la différence de nos voisins, néerlandais ou scandinaves, par exemple, qui parlent souvent beaucoup mieux et bien plus fréquemment l'anglais que nous, pour avoir notamment été habitués depuis leur plus jeune âge à regarder films et séries anglo-saxonnes en VOST, leurs langues nationales étant trop peu pratiquées dans le monde pour pouvoir rentabiliser un doublage.

  • VO (Version Originale) : le film est projeté dans sa langue d'origine.
  • VOST (Version Originale Sous-Titrée) : le film est diffusé dans sa langue d’origine, avec un sous-titrage des dialogues en bas de l’écran.
  • VOSTF (Version Originale Sous-Titres Français) ou VOSTFR (Version Originale Sous-Titres FRançais) : le film est projeté dans sa langue d’origine, avec un sous-titrage des dialogues en français en bas de l’écran.

C'est évidemment la seule et unique version acceptable pour le cinéphile. Sauf naturellement à ce qu'il maîtrise suffisamment la langue du film pour pouvoir se passer de sous-titrage ; ce qui - je puis vous l'assurer - finit par arriver si l'on est un spectateur acharné. J'ai ainsi récemment revu avec ma fille de 13 ans le superbe "Casino" de Martin Scorsese, sorti en 1995. Et nous avons mis près de dix minutes avant de nous apercevoir que nous avions oublié de programmer les sous-titrages pour visionner la seconde partie du film, située au verso du DVD !

Exemple de film en VOSTF ou VOSTFR (Version Originale Sous-Titres F(R)ançais)

  • VM (Version Multilingue) : le film est proposé simultanément en VO (Version Originale), sous-titré en français (VOSTF) ou doublé en français (VF).

Cette option qui offre une grande flexibilité permettant de satisfaire tous les publics est de plus en plus offerte par les chaînes de télévision française ces dernières années.

Nullissime comme je le suis dès lors qu'il s'agit de technologie, j'ai mis plusieurs années à comprendre comment cela pouvait bien fonctionner, et cela alors même qu'il ne s'agissait pourtant que d'appuyer sur le bouton "Langues" de ma télécommande.

Le lapsus du siècle !

C'est au sympathique Jean-Pierre Foucault que nous le devons. Et je trouve qu'il vaut son pesant d'or !

La scène remonte à 1987.

Le célèbre animateur présente alors l'émission de divertissement phare du moment, "Sacrée soirée", et il doit désannoncer la chanteuse Karen Cheryl, aujourd'hui davantage connue comme animatrice de radio, sous son véritable patronyme d'Isabelle Morizet.

La jolie vedette alors âgée de 32 ans, sexy en diable, en pantalon de cuir noir, vient de se trémousser quatre minutes durant au rythme de son nouveau titre "À l'envers, à l'endroit", lorsque le sémillant quadragénaire - nous sommes, je le rappelle en 1987 - vient la rejoindre sur le plateau en s'exclamant : "À bientôt Karen Cheryl, "Par devant, par derrière !"...

Est-il réellement nécessaire de commenter ?

"Karen Cheryl" ou "Carene Cheryl".

Karen Cheryl

Il s'agit des noms d'artiste successifs de la chanteuse et actrice française Isabelle Morizet, née le 19 janvier 1955.

Carene Cheryl

D'abord connue sous le nom de scène de Carène Cheryl, de 1975 à 1978, elle a ensuite fait carrière sous le nom de Karen Cheryl jusqu'en 1991.

Elle a ensuite acquis une nouvelle notoriété sous son véritable patronyme d'Isabelle Morizet, depuis le début des années 2000, en tant qu'animatrice de radio et de télévision.

Isabelle Morizet

En 1987, invitée dans l'émission de Jean-Pierre Foucault "Sacrée soirée", celui-ci commet, en désannonçant sa chanson "À l'envers, à l'endroit", ce que j'ai appelé le "lapsus du siècle" : vous pouvez en découvrir la vidéo.

Ne dites pas : "Voix off" !

Mais : "Voix hors champ" !

Il s'agit d'un procédé narratif utilisé dans les films ou les séries télévisées, et parfois aussi dans les jeux vidéo, consistant à faire intervenir au cours du déroulement d’un plan, d’une séquence ou d’une scène, la voix d’un personnage qui n’est pas vu dans ce plan, cette séquence ou cette scène.

Ce personnage peut être un de ceux que le spectateur a déjà vu dans le récit ou un narrateur sans visage (éventuellement omniscient et doué d’ubiquité), qui les guide dans des moments décisifs du film. La voix hors champ est toujours partie prenante de l'action, dont elle est un élément moteur, explicatif ou correctif.

Dans les documentaires, la voix du narrateur est appelée "Commentaire".

Source : wikipedia.org

On ne dit pas : "Un aréoport" pas plus que "Un aréodrome" !

Ces deux mots n'existent pas !

Les avions atterrissent et décollent de l'"Aéroport". Ou de l'"Aérodrome" !

Je suis régulièrement sidéré de continuer à entendre très régulièrement ces deux barbarismes...

Et pas seulement dans la bouche de personnes peu instruites ou maîtrisant mal notre langue !

Ainsi ai-je été récemment stupéfait d'entendre récemment le barbarisme "Aréoport" en visionnant la série de 3 DVD des Éditions Montparnasse, réalisée en 2010 par Michel Poulain et intitulée "Nos années télé 1950/1980".

Celle-ci retrace, grâce notamment aux archives de l'INA, les 30 premières années de l'histoire de la télévision française, ses émissions cultes, ses rendez-vous incontournables et ses figures légendaires.

Parmi lesquelles, la célèbre série télévisée française en noir et blanc "Les globe-trotters",  réalisée par Claude Boissol et diffusée de 1966 à 1968.

Dans l'introduction du deuxième épisode de la première saison, intitulé "Marseille" et diffusé le 23 octobre 1966, on entend l'acteur français Yves Rénier - dans le rôle du journaliste français "Pierre", a priori censé parler un français correct - annoncer son départ pour "l'Aréoport", en voix hors champ !

Comment un dialoguiste a-t-il pu commettre une pareille faute ? Et comment a-t-on bien pu ensuite laisser passer une telle bêtise à l'antenne ? Je m'interroge... ; mais peut-être suis-je trop pointilleux ?